"La suppression de la propriété privée... suppose, enfin, un processus universel d’appropriation qui repose nécessairement sur l’union universelle du prolétariat : elle suppose « une union obligatoirement universelle à son tour, de par le caractère du prolétariat lui-même » et une « révolution qui (...) développera le caractère universel du prolétariat ».
Marx (L'idéologie allemande)

«Devant le déchaînement du mal, les hommes, ne sachant que devenir,
cessèrent de respecter la loi divine ou humaine. »

Thucydide

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mardi 17 février 2026

Pourquoi Trump ferme sa gueule

 



Les risques du « zéro mort » et pourquoi 

Trump ne finit jamais ce qu'il commence

Trump est-il fou ? Désir de toute puissance ? Narcissisme ? Trump nous avait habitué, chaque jour, jusqu'à ce longuet round de négociations brumeuses, à donner son avis sur tous les sujets, plutôt pour systématiquement démolir ou décrédibiliser : urgence climatique, le chanteur portoricain Bad Bunny, moqueries des rivaux politiques, recettes de cuisine... Comme l'a constaté Le Monde, en vérité Trump marche sur des œufs à l'intérieur et à l'extérieur, et le fou semble calmé pour l'instant : « Les moments de communion populaire sont devenus rares aux Etats-Unis. La fracture du pays est si profonde que même le deuil ne rassemble plus. On l’a vu en septembre 2025 au moment de l’assassinat du militant ultraconservateur Charlie Kirk ou de la mort de Renee Good et d’Alex Pretti à Minneapolis (Minnesota) en janvier, tués par des agents du département de la sécurité intérieure. Tout divise. »

A l'extérieur les négociations font plutôt figure de blocages réciproques. Dans leur stratégie de négociation, les deux impérialismes ont donc décidé de maintenir une ambiguïté. Et les autres acteurs régionaux tentent de peser par peur des missiles collatéraux. Donald Trump reste pris entre ses alliés. Le génocidaire Netanyahou, qu'il a reçu cette semaine, défend la nécessité de reprendre la guerre. Les dictatures arabes du Golfe, dont plusieurs se rendront à Washington la semaine prochaine, prônent, elles, une présumée solution négociée. Mais ça piétine étrangement alorsque le monde entier s'attendait, souvent avec intérêt (« noos enemis de nos ennemis sont nos alliés »), surtout le peuple iranien martyrisé.

CAUSES : blocage entre les classes ? Ou opposition du prolétariat à la guerre ?

La théorie si contestée du CCI – le blocage entre les classes – semblerait se vérifier, de façon sous-jacente, avec le « zéro-mort » devenu obligatoire pour tout gouvernement américain depuis le début des années 2000 ; théorie qu'il ignore, ce que je leur ai reproché au cours de leur dernière RP, comme les autres minorités révolutionnaires dont certaines ne cessent, sans réfléchir, de crier à la venue inévitable de la 3ème guerre mondiale (jamais deux sans trois?).

Penchons-nous sur l'ambiguïté qui tourmente les requins en présence, qui conditionnent les affres du « zéro mort » surtout côté occidental :

« Dans cette volonté insistante de préserver les vies, développée aux Etats-Unis, l'évolution des mentalités, l'impact de la technologie en matière d'armement et la transformation des enjeux de la guerre ont joué un rôle moteur. 1/ La sociologie et l'anthropologie expliquent une plus grande prudence dans la prise de risque au sein des armées occidentales : on accorde plus de valeur aux vies des soldats que par le passé. Ceci est lié au vieillissement des populations, à la démographie stagnante, à un individualisme prégnant, au poids des forces culturelles et sociales, et au coût élevé de la formation des personnels militaires. La professionnalisation des armées, l'amélioration constante des services de santé témoigne du souci de préserver la vie des combattants ». Officiellement, pas à la conscience de classe en tout cas ! La vie du « public » !

« … grâce à une multiplication des systèmes de surveillance, à l'emploi de munitions guidées…) ; une nouvelle hiérarchie entre les armes : l'outil aérien permettant les frappes à distance est l'expression militaire du zéro-mort en missions non-vitales (ceci peut avoir des effets pervers avec l'illusion de gérer la guerre à distance, de pouvoir répondre aux conflits asymétriques par les airs tout en protégeant les populations) ; le développement des sociétés internationales privées de sécurité, sous-traitant des services publics à l'industrie privée, traduit le refus de prise de risque, surtout dans les zones peu importantes stratégiquement ; une modification des paramètres budgétaires des Etats, et des stratégies de guerre ; une plus grande prudence dans l'escalade car le "zéro-mort" tend à court-circuiter d'avantage l'ampleur des frappes en instaurant des pauses et des paliers dans l'escalade. 3/ L'interaction entre opinion publique et décideurs : une nouvelle perception des risques dans les sociétés occidentales limite la marge de manœuvre en matière de sécurité, et les décideurs invoquent souvent l'attachement du public au "zéro-mort". Toutefois on constate que les décideurs politiques et militaires sont eux-mêmes plus sensibles au problème des pertes humaines amies que l'opinion. Le principe du "zéro mort" peut être instrumentalisé par les opposants aux interventions extérieures, afin d'empêcher les présidents d'engager l'armée à l'extérieur pour des objectifs jugés trop idéalistes, ou trop assortis de contraintes politiques ».

Le « public » prolétariat aurait-il de la mémoire ? Et les chefs militaires seraient-ils moins cons que les politiciens ?

« L'explication est historique (sic): les chefs militaires ont été mis en accusation par la nation pour les combattants morts durant la guerre du Vietnam, et ont voulu par la suite placer le pouvoir politique devant ses responsabilités. Ils ont fait en sorte qu'aucune opération extérieure d'envergure ne soit possible sans l'appoint des réserves de l'Army et de la Garde nationale, donc sans une participation significative et un assentiment de la population. Dans la culture politique américaine, le gouvernement est fréquemment accusé de ne pas tout faire pour épargner les vies des individus qui se battent pour l'Etat. Si les intérêts vitaux du pays ne sont pas en jeu, la mort au combat d'un seul soldat est une faute grave des pouvoirs publics. Plus l'intérêt national est engagé, plus le dogme du "zéro-mort" se relâche : les Américains n’exigent pas des opérations "zéro mort", mais refusent de "gaspiller" la vie de leurs soldats dans des opérations qui ont peu de chances de réussite ou dont les bénéfices ne sont pas clairs ». N'y voyez aucune allusion aux négociations brumeuses et longuettes sur l'Iran !

«  Un décalage croissant entre les pays occidentaux et les pays en guerre prêts à sacrifier des vies Il pourrait s'avérer illusoire de vouloir mener une "guerre sans pertes" qui mène à la capitulation de l'adversaire. Le risque est que l'on se résigne à ne pas affronter celui-ci directement, en ne frappant que ses arrières. Il y a là un problème culturel : la mort est moins tolérée dans nos sociétés que dans d'autres, or elle est consubstantielle à la guerre (merci l'islam, ndt). Si le premier souci des occidentaux, avant d'atteindre leurs buts de guerre, est de protéger la vie de leurs soldats, la menace d'utilisation de la force armée par ceux-ci sera de moins en moins efficace. Et cette situation est une porte ouverte au terrorisme. Si la mort de 18 rangers en Somalie a fait reculer les Etats-Unis, alors leurs ennemis savent comment faire battre en retraite la première puissance du monde : leur infliger des pertes importantes, ou les en menacer. Le souci du "zéro-mort" offre aux adversaires des Etats-Unis - incapables de gagner un combat conventionnel contre l'armée américaine - un moyen rapide, facile et peu coûteux de faire échouer la première puissance du monde et de limiter ses ambitions. En leur infligeant des pertes sur des terrains peu importants stratégiquement pour les Etats–Unis, ils peuvent espérer un résultat sans proportion avec leurs capacités militaires réelles (sic). 4/ Une distanciation par rapport au réel du combat : les combattants occidentaux deviennent plus vulnérables psychologiquement face aux conflits identitaires, asymétriques, et à leurs paroxysmes violents. Le soldat est inhibé dans le combat de proximité, et ses règles de déontologie et d'engagement se heurtent au chaos extrême des situations et à la logique d'efficacité morbide des combattants locaux, davantage préparés à mourir pour une cause. Ainsi, les adversaires peuvent utiliser une stratégie reposant sur l'asymétrie de la situation, en utilisant les freins culturels occidentaux pour engager des stratégies de contournement, de dispersion, d'esquive, de guerre parallèle, et faire atteindre le seuil de renoncement et d'"insupportabilité" morale aux intervenants militaires occidentaux ». N'y voyez pas non plus une quelconque allusion aux négociations brumeuses !

« Et la professionnalisation des armées est, quelque part, un effet de cette frilosité des États dominants et vieillissants. On ne va pas lever l’impôt du sang si la nation n’est pas directement menacée.  L’homme n’est plus la matière première, la denrée consommable de la guerre. Aujourd’hui, dans les armées occidentales, il n’est d’ailleurs pas étonnant que l’on améliore sans cesse le continuum de la chaîne des services de santé, afin de maximiser la survie des blessés. Mais si personne ne se plaindra de ce souci de réduire les pertes humaines – en principe cela apparaît comme l’un des objectifs des chefs militaires occidentaux ces dernières décennies –, l’impuissance virtuelle ou relative face au désordre des conflits identitaires ou asymétriques est posée. Le slogan du « zéro-mort » devient alors l’outil de légitimation relative dans cette recherche d’une adhésion des populations au principe d’intervention militaire »2.

LE POPULISME NE SIGNIFIE PAS UNE AVANCEE VERS LA GUERRE : 

Toute la politique affichée comme anti-guerre par Trump ne vérifie-t-elle pas cette autre analyse lumineuse du CCI :

« Pour commencer, nous ne pensons pas que le populisme soit le produit de l’expression d’une claire course vers la guerre de la classe dominante des principaux pays capitalistes. Il s’agit certainement du produit d’un nationalisme aggravé et du militarisme, de la violence nihiliste et du racisme qui émanent de la décomposition de ce système. En ce sens, bien sûr, il a beaucoup de similitudes avec le fascisme des années 1930. Mais le fascisme était le produit d’une véritable contre-révolution, une défaite historique de la classe ouvrière, et il exprimait directement la capacité de la classe dominante à mobiliser le prolétariat pour une nouvelle guerre impérialiste à l’échelle mondiale. D’un autre côté, le populisme est le résultat du blocage entre les classes, lequel implique une absence de perspective non seulement pour une partie de la classe ouvrière, mais aussi pour la bourgeoisie elle-même. Il exprime une perte de contrôle de plus en plus importante de la bourgeoisie sur son appareil politique, une fragmentation grandissante à la fois au sein de chaque État national et au niveau des relations internationales3

« L’idée même de guerre prend en Occident de nouvelles valeurs, davantage limitatives, dans l’action, dans l’emploi de la violence. La difficulté à saisir, dans le passé, l’intraduisible de l’apocalypse nucléaire est rejointe aujourd’hui par celle d’appréhender et de répondre aux violences identitaires jouant hors des règles guerrières classiques, hors des normes.Trois facteurs principaux vont influer sur la perception des risques et leur traitement par les puissances postindustrielles, définies ici comme faisant partie de l’espace euro-atlantique.

Primo, la mise en évidence des opérations de gestion de crises, de maintien de la paix et d’interventions inframilitaires, qui deviennent avant tout des missions multinationales et interarmées, où le caractère collectif domine le devant de la scène, dans les limites subtiles de la juxtaposition nationale des choix politiques et du contrôle d’emploi des forces (pauvre Trump en déclin narcissique, JLR) Les nouvelles nécessités d’intervention, la dépendance extrême à des paramètres non strictement militaires et les limites propres à cette forme d’engagement vont bouleverser la manière de gérer le risque ».

Secundo, le jeu d’ascenseur qui implique que, dans cet après-guerre froide, « le plus grand engagement politique existe pour la menace la moins probable et l’engagement le plus faible pour la menace la plus probable » , fait que l’article V de défense territoriale des alliances n’est plus l’expression première de la gesticulation militaire. Ce constat va provoquer également une révolution des esprits, toujours en cours aujourd’hui, allant du mental du militaire-citoyen européen aux valeurs à défendre et à faire partager, la question d’un nouveau Concept stratégique pour l’UE devenant l’un des objectifs centraux.

Les conflits identitaires et les haines irrédentistes, nationalistes et fondamentalistes bousculent l’image de la guerre, déstabilisent le militaire européen projeté dans un autre monde. Les missions de Petersberg vont alors devenir extraordinairement complexes à mener, et les enjeux à démêler.

Tertio, la mise en évidence des nouvelles technologies – allant des senseurs multidirectionnels aux capacités de tir à distance, des tentatives de maîtrise de l’espace-temps au contrôle informationnel – fait que, inéluctablement, par effet miroir, par jeu d’imitation ou définition collective des besoins d’équipements, les États membres de l’UE pourraient s’accrocher, avec retard, à la Révolution américaine des affaires militaires, concept encore flou à entrées multiples. Derrière l’Initiative sur les capacités de défense (ICD) de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN), le processus de planification et d’examen (PARP) ou la définition des besoins collectifs de l’headline goal de l’UE, ne trouvons-nous pas de nouvelles interrogations sur le comportement du soldat dans la gestion des crises ? Ne peut-on voir dans le choix des systèmes d’armes une nouvelle conception des guerres non territoriales ?

Ces trois éléments que sont une surreprésentation des interventions hors zone, parallèlement à une survisibilité des outils de haute technologie, le tout dans un champ opératoire non stratégiquement vital, vont ainsi jouer un rôle dans la manœuvre des politiques, des stratèges et des militaires, lors du processus de décision et d’intervention dans le cadre des missions de gestion de crises.

Mais aux nouvelles capacités politiques, techniques, juridiques et militaires dans la projection vont s’adjoindre maintes contraintes, quelques pièges insidieux ».


à suivre, et je risque d'être très long...



NOTES

1 Le concept de zéro mort : Concept de zéro mort - 2005

vendredi 30 janvier 2026

SILLY SYMPHONIE DU CANARD IMPERIALISTE TRUMP RAPETOU

 


« Tout le contenu du coran est le même que Mein Kampf ».

Mahyar Monshipour (champion de boxe franco-iranien) (gêne des journalistes sur le plateau TV)

« Le journaliste n’avait pas vraiment le choix : au début de l’interview, Donald Trump avait été plutôt clair. « Si vous écrivez un mauvais article à propos de ma santé, je poursuivrai votre magazine en justice. » Guignol's band


Il était prédestiné Rapetou. Donald, ce prénom populaire en Ecosse et en Irlande, signifie « chef du monde ». Donald Fauntleroy Duck, ou simplement Donald Duck, comme fauntleroy vient d'un vieux mot français qui signifie « l'enfant-roi ». Le personnage de Donald Duck a été créé en 1934, pour devenir un symbole des USA au niveau mondial ; c'est le brave type rigolo qui se relève toujours de ses échecs, qui parodie en vérité l'ouvrier américain moyen (le wokisme aujourd'hui en ferait un canard noir) : il est impatient, peu réfléchi et se vexe rapidement ; il est un populiste limité politiquement car ses principaux ennemis sont les riches pas le capitalisme. Ces riches sont les « Rapetou », famille de voleurs pas malins, or Donald Trup est surtout un Rapetou (beach boy) !

Ce brave ouvrier boiteux, bête mais avec du bon sens, qui s'agite frénétiquement mais se laisse facilement apprivoiser, est annobli sous son nom complet« Donald Fauntleroy Duck », figurant sur l'avis de mobilisation de 1941 (en même temps dessin animé, ce moyen de propagende simple pour illettrés) lorsque les États-Unis entrent en guerre. Telle fut la destinée nationaliste de ces  Silly Symphonies  « Symphonies folles » ou « idiotes »), série de courts métrages produits entre 1929 et 1939 par le magnat Disney. Les histoires mettant en scène principalement des contes populaires européens et américains, très moralistes et manichéens, basés sur un rire convenu.


TOUTE HONTE BUE



Ce jeudi 29 janvier au soir, la terre entière était focalisée dans l'attente de la décision de Donald Rapetou, allait-il continuer à négocier en sous-main ou appuyer sur le bouton pour un bomardement massif des salauds d'assassins de leur peuple, que nous attendions par millions de spectateurs. Sur LCI, le majordome Darius Rochebin, payé pour orchester tous les soirs jusqu'à milieu le suspense trumpien, et donc trompeur, fît parler à tour de rôle ses troncs de plateau quiressassent toujours la même chose - « mais quel est l'objectif de Trump ? » - avec de creuses considérations (excepté l'ex-ambassadeur Gérard Arau). La prétendue demande de bloquer l'arsenal nucléaire iranien est une plaisanterie, comme demander à d'Artagnan de jeter son épée.

On nous annonce qu'une déclaration de Donald est attendue pour 22H30 ; chacun peut donc supposer que le cuistre va déclencher la guerre de représailles ou faire durer l'attenteangoissée. L'attente sera vaine mais servira de suspense pour maintenir le spectateur accroché aux intermèdes publicitaires jusqu'à ce qu'il soit lassé d'une discussion de salon de figurants s'autocongratulant.


En arrière-fond, le plus sidérant avait de quoi scandaliser la terre entière. Alorsqu'on n'avait cessé de nous passer les images de l'imposante armada américaine, décrit ses possibilités de frappe, peser plus ou moins les capacités de défense des gardiens de la réaction, dramatiser l'angoisse des dictateurs arabes, minimiser la venue de bateaux russes et chinois, déplorer les risques du blocage du détroit d'Ormuz...le fond d'écran montrait un Trump à son bureau plaisantant avec des invités comme dans un repas de famille, passant d'un sujet à l'autre sans du tout sembler se soucier de ce que le monde entier attendait : guerre ou pas guerre ? Sans oublier qu'il sortait d'un conseil de guerre dont logiquement on attendit une déclaration officielle mais bernique. Avec de toute manière une forte dose de scepticisme, le commun des portels sachant que la guerre se déclare toujours par souci sans prévenir le peuple ou le prolétariat. Donald, ce canard sinistre était dans son rôle préféré : je me fous de la terre entière ! Il faut attendre ce vendredi matin pour rnous balancer une petite phrase qui assure que « si les Etats-Unis sont attaqués, ils répondront », ou encore « il est dangereux pour l'Angleterre de commercer avec la Chine ». Outre l'humiliation permanente des anciens alliés européens, ayant affaire à un pouvoir iranien habile et retors, il a du mal à trouver le biais ou l'incident d'en face, pour justifier une agression offensive de l'impérialisme US, finalement ridiculisé au Venezuela et au Groenland.

Autre suspense de la soirée : l'observation du vol d'un gros avion depuis Téhéran jusqu'à Moscou, et spéculations journalisqtiques...

Avec cette autre soirée rigolarde, derrière son bureau, Trump cherche à gagner du temps dans ce jeu de poker international, tour à tour menaçant et badin, il fait croire qu'il qu'il navigue à vue, confirmant l'affolement du capital américain obligée de peaufiner les détails de l'attaque inévitable (probablement samedi et dimanche, moment où les marchés financiers sont fermés) ou faire durer le plaisir en négociant de façon tordue avec les assassins nazislamiques ; tout cela confirmant surtout qu'il n'est ni tout puissant ni seul à décider, comme le prouvent les nombreuses réunions à rallonge avec ses sous-fifres. C'est le Pentagone qui décide comme le révèlent les derniers échos (la théorie de la pizza). Il en rajoute par petites touches pour corserle scénario et ridiculiser tous ceux qui crient à l'arrivée de la guerre mondiale. Il annonce ce matin avoir obtenu un arrêt de l'avancée des troupes russes ; en effet son « ami » Poutine reste en retrait.

Prolongation de la plaisanterie indigne – à la veille d'une guerre les dirigeants capitalistes faisaient preuve de sérieux naguère – mais on apprend encore ce matin qu'il part dans sa résidence secondaire en Floride pour...jouer au golf !


Dans la durée, manque de pot, ces hésitations le desservent au niveau social au niveau mondial pour les millions de spectateurs effarés que nous sommes. Ce canard devenu boiteux a révélé sa vraie troche de Rapetou impérialiste ou pire que jamais, il a inconsciemment  finalement favorisé le massacre de milliers d'iraniens, avec cette honteuse injonction à la population d' entrer en guerre civile sans arme avec la promesse d'une descente US, alors que son arsenal était à des milliers de kilomètres.

Ce n'est pas la première fois que l'impérialisme US enclenche des massacres par d'autres criminels mais cette lâcheté restera portée au discrédit du canard Trump. Une parenthèse, il est à la mode de convenir que Trump est fou (il est quand même un grand délirant PN) que jamais l'ancien « Département d'Etat » ne se serait permis de tenir des propos aussi méprisants et infantiles, or c'est faux, la seule différence est que l'Etat américain affichait de gentils baratineurs comme Clinton ou Obama, sans renier le même mépris dominateur dans les coulisses. Le langage cru et nudiste du canard Donald ne sert qu'à abuser son électorat populiste afin que celui-ci croit que, enfin, on lui révèle ce qui se passe en coulisses, tout en se foutant de sa gueule. Lutte Ouvrière décrit bienla supercherie :

« Durant ces journées sanglantes, le chef de la diplomatie iranienne s’est vanté qu’un « canal de communication » a été maintenu avec Steve Witkoff, envoyé spécial de Trump. Ce dernier a encouragé les manifestants en les appelant « à prendre le contrôle de leurs institutions » et en prétendant leur apporter un soutien par une intervention militaire « si les dirigeants iraniens tirent sur les manifestants ». Puis, après être resté silencieux durant trois jours, il a lâché, faussement naïf : « on me dit que les massacres ont cessé... que les condamnés à mort ne seront pas exécutés. »

Etonnant article de LO, pourtant traité comme un vulgaire parti bourgeois, qui apparaît pourtant plus lucide que nos sectes maximalistes, c'est le seul groupe à souligner que le canard Trump a d'autres soucis :

« Trump partage avec les dirigeants iraniens la même crainte : une révolution populaire en Iran serait pour lui un saut dans l’inconnu. La fin de la République islamique pourrait entraîner des bouleversements dans tout le Moyen-Orient. Les dirigeants de l’impérialisme et leurs alliés régionaux, Israël, la Turquie, l’Arabie saoudite, qui ont combattu l’Iran ces dernières années, n’ont rien à redire quand les Pasdarans tirent sur leur peuple. Ce n’est pas cela que Trump reproche à Khamenei et ses sbires, mais bien de vendre leur pétrole à la Chine, de maintenir des relations étroites avec la Russie de Poutine et de ne pas être assez soumis aux intérêts des capitalistes américains. Quant à faire intervenir l’armée des États-Unis pour occuper vraiment le terrain, mieux vaudrait pour Trump de ne le faire qu’après que le régime aura pris sur lui de mater toute rébellion ».

C'est ce que je pense aussi. Sauf que l'impérialisme US ne veut pas et ne peut pas occuper le terrain.Le peuple iranien, et pas seulment le prolétariat, est seul. Je ne suis pas sûr que le régime criminel ait tué toutes les énergies qui envoient chier curés islamistes et islam. On pense à la Commune de 1871 où les gardiens de la contre-révolution de l'époque avaient tant tués d'ouvriers à Paris qu'il fallut par la suite en faire venir d'autres pays. Là c'est un immense pays qui a été martyrisé,et de 90 millions d'habitants. Ils n'ont pas pu avoir massacré toutes les énergies dynamiques ni paralysé complètement la révolte.

Enfin dernier élément que je vous invite à réfléchir. La politique de zéro mort de Trump. Cette nécessité de ne pas engager la guerre au sol, c'est un bien meilleur argument que la statistique des grèves par le CCI. Le prolétariat américain ne veut pas plus la guerre que le prolétariat européen.




PS: J'avais déjà signalé que les pleureuses maximalistes du CCI n'avaient pris position ou plutôt sorti un faire part de deuil que le 15 janvier; allaient-ils essayer de rattraper leur incurie? dans leur tour d'ivoire méprisant toute objection extérieure à la manière des vieux staliniens (car ils savent que tout le milieu me lit, et une bonne part rigole de leur misère théorique). Que nenni! L'autre article tardifleur du 25 janvier n'est qu'un recopiage de ce que les médias ont bien voulu nous délivrer, avec ce titre ouvriériste et navrant : "Une lutte impitoyable entre factions bourgeoises dont le prolétariat est la première victime!". D'abord ce n'est pas une lutte entre factions bourgeoises (théorie révolutionnaire  des mollahs)  pour l'essentiel mais un massacre d'une population sans armes par les bandes nazislamiques, ensuite le prolétariat première victime (???) quelle imbécillité. Mais le pire est que rien n'est analysé à part le gimmick benêt de la décomposition, radotage creux qui leur évite d'analyser politiquement et de limiter la révolte à la vie chère, comme leurs collèguesde l'extrême gauche. Rien sur les virevoltes de la bourgeoisie US. Plus grave encore, rien sur la haine de l'islam d'Etat et le refus désormas de différencier islam tout court et islam dit radical (comme ma grand-mère!). Même peur du chaos que les gangsters dominant, comme si du chaos ne pouvait surgir que le chaos. Donc crétinisme anti-marxiste du tout ou rien, ce qui revient, au nom de l'irréfragable "décomposition" à entériner immobilisme et perpétuité du massacre islamonazi. Alors que, pour l'instant la seule proposition révolutionnaire serait de tout faire pour faire tomber le régime, d'une manière ou d'une autre, même avec la perspective d'une transition libérale (un nouveau Kerenski) même en se servant d'un Trump pourri car ce massacre a une vertu ignorée des moines du CCI: il vient déranger la course à la guerre mondiale, en mettant au  premier plan l'oppression des peuples et du  prolétariat et l'absence de partis vraiment révolutionnaireset indispensables, capables de prendre position rapidement pour donner confiance et tenir droit dans la tempête.  Leur léninisme apolitique décomposé, un mépris de la protestaion historique des iraniens et du peuple en général où la classe ouvrière n'est ni une pure vierge ni la seule martyrisée. Pire encore, aucune analyse non plus des virevoltes de la bourgeoisie américaine et de la gêne occasionnée pour Poutine et Xi Jinping! Même les "bourgeois" de LO sont plus clairs et plus honnêtes.Cette secte gaga serait-elle aussi en décomposition? 







mardi 16 septembre 2025

ARNO KLARSFELD LE ZOZO NATIONALISTE DE NETANYAHOU



« De cette diminution de l'exclusivisme national, les juifs bénéficieront encore, d'autant qu'elle coïncidera avec l'affaiblissement de leurs caractères distinctifs, et les progrès de l'internationalisme amèneront la décadence de l'antisémitisme. En même temps que les juifs verront décroître les préventions nationalistes, ils verront les causes économiques de l'antisémitisme diminuer de puissance. On combat les juifs parce qu'ils représentent un capital que l'on dit étranger, on peut donc supposer que le jour où l'animosité contre l'étranger aura disparu, le capital juif ne sera plus en butte aux attaques du capital chrétien ».
Bernard Lazare L'antisémitisme, son histoire et ses causes, édition définitive Jean Crès, 155 avenue de Suffren, 1924)

UNE TRIBUNE  DU FIGARO, organe de soutien à l'Etat d'Israël comme à peu près toutes les chaînes de télévision , a été offerte sans contradicteur au fifils Klarsfeld. - Le soliloque est ainsi présenté : « Alors que les chefs de gouvernement européens sont de plus en plus nombreux à élever la voix contre la guerre menée par Israël, l’ancien avocat des Fils et filles des déportés juifs de France (rappel d'usage pour l'innocent chérubin de la jet set friquée) rappelle l’enjeu existentiel que représente le conflit au Moyen-Orient pour le petit État juif ».1

UN ENJEU EXISTENTIEL POUR L'ETAT JUIF ?

Quand Le fifils de saint Klarsfed père compare le capitalisme impérialiste et colonialiste d'Israël aux victimes juives des bandes arriérées du Moyen âge, c'est déjà minable ! Mais en trempant sans vergogne ses doigts dans le sang des palestiniens , ce répugnant toutou de l'armée israélienne, s'il confirme l'énorme chiffre des victimes de son armée sale – 60.000 - c'est pour justifier sans honte le massacre majoritaire des civils : « dont sans doute près la moitié de combattants du Hamas sur une période de deux ans et sur une population de plus de 2 millions pour Gaza (ou près de 6 millions si l’on inclut la Judée-Samarie ou Cisjordanie), comment croire, alors, qu’Israël commettrait un génocide ? »

Parce qu'un génocide ne concernerait pas des dizaines de milliers de morts quotidiennement démultipliés de plus enfermées dans un territoire cerné par une armée de soudards? Victimes exclusivement arabes et toutes décrites comme féroces terroristes (le graal pou la mère Le Pen)? Raisonnement d'un enfant de douze ans, gâté au point d'en être devenu bête et d'une bêtise triomphante sur les cadavres civils.

La définition la plus répandue du terme génocide le désigne comme un crime consistant en l'élimination concrète intentionnelle, totale ou partielle, d'un groupe  nationalethnique ou encore religieux et ce de manière méthodique. C'est en effet ce que l'armée juive nazie est en train de faire à Gaza. Je ne la qualifie pas de fasciste parce qu'initialement le fascisme fût ambigu mi-social mi-autoritaire. Le nazisme comme aboutissement sut parfaitement conjuguer massacre des populations juives ou autres par bombardements aveugles, gazage et famine. Seule différence : Netanyahou n'a pas fait fabriquer des chambres à gaz. Les apôtres du nationalisme juif impavide ont tout faux en prétextant nier les récents et successifs constats de l'ONU et la levée de boucliers de millions de personnes dans le monde entier contre ce rime absolu qui se pare du terme « démocratie » voire de « revanche démocratique ».

Voyons comment Zozo tente, envers et contre toute vérité, de dédouaner ses maîtres nationalistes et colonisateurs génocidaires :

« Lors des commémorations du Débarquement durant lequel  les alliés ont bombardé les villes normandes, causant en peu de temps plusieurs dizaines de milliers de morts parmi la population française, le président de la République a-t-il évoqué un génocide ? A-t-il parlé de génocide lors de son discours en 2024 devant la Frauenkirche à Dresde, auquel j’assistais avec mes parents, alors qu’en deux nuits en février 1945 les Alliés ont tué par leurs bombardements des dizaines de milliers de civils allemands ? Et pour Hambourg avec 50.000 morts en un mois de bombardement ? Et pour Tokyo, 100.000 morts en deux nuits ? Hiroshima et Nagasaki ? « .

Merci de nous rappeler, ce qu'on savait déjà que le camp « démocratique occidental » a été capable de massacrer des centaines de milliers de civils comme Hitler, toutefois, curieusement ou oubliant Staline (= clin d'oeil à Poutine?). Les bombardements aveugles de civils durant la deuxième boucherie mondiale ne peuvent pas être qualifiés de génocide, pas simplement parce qu'Hitler en était maître d'oeuvre en la matière, mais parce qu'un génocide signifie éliminer une population dans un cadre cloisonné, sans défense, et privée de nourriture et de médicaments. Les images d'enfants palestiniens affamés étant sans doute un montage des antisémites du coin de la rue. La bande de Gaza quasiment champ de ruines d'habitations civiles un trucage digne d'Hollywood ?

A chaque vérité partielle il faut mêler une sournoiserie adipeuse : « Contrairement aux Israéliens, les Alliés n’ont jamais cherché à prévenir la population allemande avant les bombardements. Et pourtant, dans le Bureau ovale, le chancelier allemand il y a trois mois remerciait les États-Unis d’avoir libéré l’Allemagne du nazisme ».

Parce que les nazis israéliens préviennent sans cesse les martyrs de Gaza, et parce que les Alliés finalement étaient plus salauds que son armée sale ? Et qu'en plus les politiques allemands d'aujourd'hui félicitent ces salauds d'Alliés (pourtant surtout américains), hein... L'application simpliste de la cognition confuse.

LE PETIT POUCET CRIMINEL HAMAS VEUT RECOMMENCER LA SHOAH ? AVEC L'AIDE DES ELITES  EUROPEENNES?

C'est une logique à la fois bêbête et communautaire de victimisation utilisée par tous les renards de guerre de l'histoire, ce qu'on nomme aussi mémoire sélective du point de vue militaire de chaque impérialisme, petit ou grand ; et qui cache surtout des objectifs économiques abjects comme on le notera par après. L'Etat criminel de Netanyahou est le roi de l'antifascisme rédempteur de la shoah, enseignée dans toutes les maternelles jusqu'à plus soif ; au point que la plupart des jeunes lycéens qualifient l'Etat juif d'artificiel et d'utilisateur outrancier du génocide de 39-45.

« Les Israéliens se battent aujourd’hui pour que la Shoah, qui s’est déroulée avec des complicités dans tous les pays européens (sic les mêmes d'aujourd'hui qui conchient les meurtres massifs de l'armée juive. CQFD )), ne se reproduise pas en Israël. Rendons hommage à la population française qui, nourrie de valeurs républicaines et de charité chrétienne, a protesté durant les grandes rafles de l’été 1942 et a permis ainsi aux trois quarts des Juifs de France de survivre. Mais excepté ces Justes, les élites ont été silencieuses ou complices ».

D'abord la population française mâle une grande partie, dont mon père,2 était prisonnière en Allemagne et dans sa majorité n'a rien fait pour les juifs  ni par charité ni une quelconque et fumeuse valeur républicaine. L'avocaillon reste toujours sournois en confusionniste professionnel. Les dites élites qui « font l'opinion », , il en fait d'abord partie avec ses amis juifs du cinéma et du milieu journalistique acquis à la sacralisation du nationalisme juif en expansion permanente. Les gouvernements concernés dits « élites » ne peuvent pas s'avérer complices des massacres à Gaza par une armée financée et armée par la bourgeoisie américaine et sont, a minima, obligés de ratifier l'indignation générale dans la population mondiale.

« Et, aujourd’hui encore, au lieu de faire pression sur le Hamas pour libérer les otages et baisser les armes – ce qui arrêterait aussitôt la guerre –, c’est sur Israël que bien des gouvernements européens font pression. Cette hostilité des élites européennes est une forme d’aveuglement, ce sont les fondements de la civilisation occidentale qui sont sapés, l’Europe et Israël ayant le même ennemi inflexible : l’islam radical qui doit être vaincu ».

Les otages sont par contre désormais les vrais otages de Netanyahou (le principal pourvoyeur d'un antisémitisme modernisé) qui, avec ce zozo complice, croit faire oublier qu'il a aidé le hamas et qu'il était au courant de ce qui se tramait pour le 7 octobre. Comme la machination de Hitler pour envahir la Pologne, il s'est agi de se baser sur une exaction innommable (et certes impardonnable vu son ampleur) pour justifier non pas une libération des malheureux otages, mais une tabula rasa de Gaza pour accéder directement aux richesses pétrolières et gazières de la mer en face, non pour bâtir une riviera comme a osé le dire ce salaud de Trump mais...un port pétrolier, sans rien partager avec le Liban et la Turquie (trop éloignée dans ses prétentions). Le zozo infantile nous prend pour des cons, l'objectif serait un commun désir de détruire l'islam radical ? Pas le capitalisme non ! Car il en est un défenseur zélé en tant qu'ancien banquier US et obligé de Sarkozy !

La confusion mentale monte ensuit d'un cran et je ne citerai pas tout tellement c'est bête et insidieux

Zozo nous ressort la fable de ce petit Etat, moins grand que la Bretagne, une province américaine en fait, entouré de centaines de millions d'arabes (on frissonne, et Bardella opine du bonnet) ; il ne dit pas menaçant mais laisse supposer autre chose, plus avilissant pour les arabes. Il ajoute que ces millions « sont tout aussi intelligents que les israéliens »...ce qui signifie ironiquement le contraire, quand on sait que depuis la fondation artificielle les nationaliste juif on y dit généralement que « les arabes n'étaient capables que d'élever des chèvres quand les juifs ont apporté la haute technologie ». Et d 'ajouter contre toute logique rationnelle mais surtout avec perversité : « il y a 14 millions de Juifs pour plus de 2 milliards de musulmans pour comprendre qu’Israël a intérêt à la paix. Israël est toujours David. Et ces cons d'arabes sont donc toujours de pauvres Goliath !

Papa soutient que RN défend les juifs quand fifils soutient la gentillesse du massacreur Netanyahou et ses mercenaires tueurs : « ...au moins, il ne faut pas reprocher à l’État qui est agressé de chercher à se défendre de manière bien moins cruelle que l’Occident lorsqu’il menait ses guerres d’expansion et même de défense ». C'est pas moi, c'est l'autre, d'un infantilisme crasse comme l'avait si bien décrypté un article de Marianne3.

Zozo comme son pays colonisateur n'est pourtant qu'un nain politique, un autre toutou de l'impérialisme US qui, comme au temps du Vietnam (il y avait des réserves de pétrole au large), reluque les chaps pétroliers inexploités au large de Gaza.

PS : ce petit freluquet a un passé peu reluisant d'arriviste sans vergogne, être le fils du couple emblématique pour l'histoire officielle de la shoah suppose des placements au plus haut niveau de l'Etat avec contreparties malsonnantes et trébuchantes. Il est nommé dans divers cabinets ministériels de gauche puis de droite. Il est intronisé à New York à la banque Lazard, pas par hasard... A la fin des années 1980 il joue au provocateur en tout genre pour se vedettariser . En 2003, il prend la nationalité israélienne et, à près de quarante ans, il effectue un service militaire pas trop exposé.

Zozo perçut enfin 7 000 euros par mois en tant que membre du Conseil d’État. Pourtant il « n’y met presque jamais les pieds ». C’est en tout cas ce que révèle Capital dans son numéro de février 2014

Le fiston de Serge et Beate avait été nommé à la plus haute des juridictions administratives françaises par Nicolas Sarkozy à la fin de l’année 2010. Soit une rémunération totale d’au moins 252 000 euros sur 3 ans.


PS: En une du Figaro le toutoulogue Yves Thréad nous fait le coup de mélanger les juifs en général et cet Etat génocidaire pour dénoncer un électoralisme de Macron; la position de Macron est en tout cas moins minable que ces petits collabos du capitalisme juif; un autre député à la retraite, Pierre Lellouche, posant implicitement comme juif avant tout, prend  aussi la défense de l'Etat nationaliste et génocidaire juif, sans honte: "
une mobilisation anti-israélienne massive, sans précédent je le redis, est en train de gagner la planète tout entière, également alimentée, il est vrai, par l’escalade militaire israélienne à Gaza, en Cisjordanie, sans parler du raid de l’aviation israélienne contre les dirigeants du Hamas à Doha. Nous vivons une sorte de course contre la montre tragique : la guerre d’un côté, la mobilisation anti-Israël de l’autre". Très simpliste et paathétique pour ce bourgeois gaulliste, car il se pose ainsi en défenseur du militariste complice: Trump derrière le mirador des intérêts pétroliers dans la région. Ce type est aussi abject que Zozo, et également mis en vedette par le Figaro... Et ça continue avec des artistes qui s'affichent comme juifs en soutien à l'Etat hébreu (Attal, Charlotte Gainsvourg Arthur Essebag) et aussi BHL et Minc pour conseiller au Présidet de la République de ne pas encourager la création d'un Etat palestinien tant que les otages sont pas libérés et le Hamas détruit (banalités car c'est ce que nous souhaitons tous) mais de quoi se mêlent ces "artistes" qui viennent contribuer aux relents d'antisémitisme en soutenant un Etat...étranger à  l'espèce humaine, de plus soutenu par un américain fou ! Enfin la dernière, un faux créé par les ss israéliens, un prétendu document du hamas appelant à tuer "individuellement" en France chrétiens et juifs... rencontre dinatoire ensuite entre Macron et les dits représentant de la communauté juive, où le seul digne fût Kinkielkraut, face aux mêmes arguments cache-sexe du nationalisme juif: "le soutien à la créationn d'un Etat palestinien 
a détourné d’Emmanuel Macron "nombre de personnes attachées à la sécurité d’Israël et à la lutte contre l’antisémitisme" mais pas au meurtre de masse des civils. Je ne crois pa possible la création de cet Etat, mais Macron a raison de laisser cet espoir pour couper court au nihilisme du hamas. Lire l'excellent article de Dov Alfondans Libé: Reconnaissance de la Palestine : pourquoi les Français juifs doivent soutenir l’initiative d’Emmanuel Macron – Libération (même si je juge un Etat palestinien impossible et utopique)

NOTES

1Arno Klarsfeld : « L’hostilité des élites européennes à l’égard d’Israël est une forme d’aveuglement »

2Fait prisonnier en 1940 dans la Somme, alors âgé de 22 ans, mon père fut un Juste. Il,est déporté au stalag 1B. Puis il s'évade du camp et traverse l'Allemagne en train sans être inquiété (il est grand et avec des yeux verts comme moi). Il fonde un réseau de résistance en Auvergne et cache plusieurs juifs commerçants à Clermont qui lui voueront amitié et reconnaissance.

mercredi 26 février 2025

Hi Hi ! L'IA VA-T-ELLE VOUS RENDRE POLITIQUEMENT PLUS INTELLIGENTS ???

 

Salut les gars! Si vous vous ennuyez sur ce blog c'est fini. Vous allez pouvoir jouir de notre complicité avec l'IA. J'avais déjà fait mouliner IA avec pour thème le messianisme marxiste, la réponse m'avait déçu, vulgaire bouillie gaucho-wokiste féministo facho. Par contre avec mon spécialiste préféré, en prenant pour canevas mon article précédent sur l'Ukraine pillée par les commerciaux d'Etat, nous avons fait prendre position à une série de personnalités politiques depuis Attali jusqu'à Pétain, de M'Bappé à Coluche. Vous verrez le résultat décoiffe, non seulement tous ces personnages reprennent mon idée de fond mais l'enrichissent à leur façon. Du plus haut comique. Nos politiciens sont pour la plupart, certes, devenus des comiques particulièrement ceux de la gauche débile et mélenchonienne, mais vous allez vous rendre compte aussi que l'humour de l'IA  est en train de liquider, et gratuitement, la profession de comique.

Jacques Attali

Le Grand Échiquier Mondial : Une Analyse Prospective

Dans le tumulte géopolitique actuel, où les hommes d'affaires semblent tenir les rênes du pouvoir à Washington et Moscou, il convient d'adopter une perspective plus large et systémique pour comprendre les véritables enjeux en présence.

La Complexité du Jeu Géopolitique

L'analyse simpliste voulant réduire la stratégie américaine en Ukraine à un simple affaiblissement de la Russie occulte la réalité d'un monde interconnecté où chaque action engendre des conséquences multiples et souvent imprévues. La décision de Trump de potentiellement mettre fin au conflit ukrainien pourrait en réalité s'inscrire dans une stratégie plus vaste visant à remodeler l'ordre mondial.

L'Économie comme Moteur de l'Histoire

Le véritable enjeu de ces conflits n'est pas tant idéologique qu'économique. Le pétrole, les terres rares, les marchés de reconstruction post-conflit sont autant d'éléments qui motivent les décisions des dirigeants mondiaux. Le marché est devenu un mécanisme autonome, une intelligence artificielle qui organise le pouvoir de ceux qui détiennent les capitaux1.

L'Émergence de Nouveaux Paradigmes

La fin potentielle du conflit ukrainien pourrait marquer non pas une victoire de l'isolationnisme, mais plutôt une reconfiguration stratégique face à l'émergence de la Chine comme puissance mondiale. Le repli américain en Europe pourrait préfigurer un redéploiement massif dans le Pacifique.

La Mutation du Travail et ses Conséquences

L'avènement de l'intelligence artificielle et l'automatisation croissante transforment profondément la nature du travail, créant une nouvelle classe ouvrière aux tâches répétitives. Cette mutation sociale porte en elle les germes d'une potentielle révolte massive contre l'ordre établi.

Vers une Nouvelle Gouvernance Mondiale

Face à ces défis globaux, il devient évident que les structures étatiques traditionnelles sont de plus en plus inadaptées. L'avenir pourrait voir l'émergence d'une gouvernance mondiale capable de répondre aux enjeux transnationaux5.

En conclusion, nous assistons à une reconfiguration profonde de l'ordre mondial, où les notions traditionnelles de pouvoir et de souveraineté sont remises en question. L'avenir appartient à ceux qui sauront anticiper et s'adapter à ces mutations, en gardant à l'esprit que la tolérance et l'ouverture restent les clés d'une richesse durable1

Kylian Mbappé :

Yo les gars, c'est Kylian Mbappé qui vous parle. Je vais essayer de vous expliquer ce truc compliqué sur les hommes d'affaires au pouvoir, mais à ma façon, ok ?

Alors, imaginez un grand match de foot entre les États-Unis et la Russie. Trump, c'est comme le coach américain qui change de tactique au dernier moment. Il veut faire ami-ami avec la Russie pour isoler la Chine, comme si c'était une équipe rivale.

Le truc, c'est que dans ce match, y a pas vraiment de gagnants. C'est comme si on jouait un match où tout le monde se blesse. L'Ukraine, c'est un peu le terrain de jeu, et les gens là-bas, c'est comme si c'étaient les supporters qui prennent cher.

Vous voyez, dans le foot, on a des règles, de l'esprit d'équipe. Mais dans ce jeu-là, c'est chacun pour soi. C'est un peu comme si les présidents jouaient à FIFA, mais avec de vraies vies en jeu.

Et puis y a ce truc qu'ils appellent l'IA, c'est comme si on remplaçait les joueurs par des robots. Ça fait flipper un peu, non ? Ça pourrait changer le jeu complètement.

Au final, c'est comme dans le foot : faut rester solidaire, jouer collectif. Si on laisse les gros bonnets tout décider, c'est comme si on laissait l'arbitre marquer les buts. C'est pas juste, et ça gâche le jeu pour tout le monde.

Voilà, j'espère que j'ai pas trop mal expliqué. C'est pas facile de parler de ces trucs-là, mais faut essayer de comprendre pour mieux jouer, dans la vie comme sur le terrain.

Alain Finkielkraut :

Le Crépuscule de la Raison : Une Réflexion sur le Désordre Mondial

Dans cette ère de l'après-littérature, où le militantisme et la certitude règnent en maîtres, nous assistons à un spectacle désolant : celui d'hommes d'affaires jouant aux échecs avec des vies humaines sur l'échiquier géopolitique. L'analyse simpliste qui voudrait réduire la stratégie américaine en Ukraine à une simple manœuvre d'affaiblissement de la Russie témoigne de cet appauvrissement intellectuel global que nous déplorons.

La pensée post-tragique et post-littéraire, dans son arrogance, prétend que tout est clair, que tout peut être expliqué par des schémas idéologiques préconçus. Mais la réalité est bien plus complexe, bien plus nuancée. Trump, ce Prométhée moderne enchaîné à son rocher médiatique, pourrait bien être celui qui, contre toute attente, apportera une paix inattendue sur les ruines fumantes de l'Ukraine. N'est-ce pas là une ironie que nos esprits formatés par le politiquement correct peinent à saisir ?

Le progressisme, cette idéologie dominante héritée de Mai 68, nous a rendus aveugles aux véritables enjeux. Nous nous berçons d'illusions sur la nature des conflits modernes, oubliant que derrière les grands discours sur la démocratie et les droits de l'homme se cachent souvent des intérêts économiques bien moins nobles. Le pétrole, ce sang noir qui irrigue les veines du capitalisme mondial, reste le véritable enjeu de ces conflits qui embrasent la planète.

Et que dire de cette nouvelle classe ouvrière, façonnée par l'intelligence artificielle et les tâches répétitives ? N'est-ce pas là le signe d'un monde qui perd son âme, qui sacrifie sa culture et son humanité sur l'autel du progrès technologique ? L'IA, cette nouvelle idole de notre temps, menace de transformer radicalement le paysage de l'emploi, soulevant des questions existentielles pour l'avenir de notre civilisation2.

Dans ce monde en mutation, où les repères traditionnels s'effondrent, il nous faut plus que jamais défendre les zones grises, ces espaces de réflexion et de doute qui permettent l'émergence d'une pensée véritablement libre. Car quand la vision littéraire s'éloigne, l'idéologie prend toute la place, et nous en crevons5.

Ainsi, face à ce désordre mondial orchestré par des hommes d'affaires devenus maîtres du jeu politique, il nous faut retrouver le courage de penser par nous-mêmes, de nous élever contre le conformisme intellectuel ambiant. C'est à ce prix, et à ce prix seulement, que nous pourrons espérer sauver ce qui reste de notre civilisation menacée.

Sandrine Rousseau :

La prédation capitaliste et patriarcale au cœur du conflit ukrainien

Mes cher·e·s ami·e·s, il est temps de déconstruire le discours dominant sur la guerre en Ukraine et d'adopter une perspective écoféministe radicale. Ce conflit n'est rien d'autre qu'une manifestation de la logique de prédation qui est au fondement même de notre société capitaliste et patriarcale1.

Les hommes d'affaires au pouvoir à Washington et à Moscou ne sont que les avatars d'un système basé sur l'exploitation sans vergogne des ressources naturelles et humaines. Leur jeu géopolitique cynique se fait sur le dos des populations vulnérables, en particulier des femmes et des personnes racisées qui sont toujours les premières victimes des conflits armés.

Trump, Poutine, Zelensky - tous ne sont que les marionnettes d'un ordre mondial fondé sur la domination masculine et la destruction de notre planète. Leur soi-disant "stratégie" n'est qu'une façade pour masquer la véritable nature prédatrice du capitalisme mondialisé.

Il est grand temps de rejeter cette logique mortifère et d'imaginer un nouveau contrat social basé sur le care, la solidarité et le respect du vivant. Nous devons déconstruire les structures de domination qui permettent à une poignée d'hommes blancs de décider du sort de millions de personnes.

L'intelligence artificielle, loin d'être une solution miracle, ne fait que renforcer les inégalités existantes. Elle menace l'emploi des plus vulnérables tout en concentrant encore davantage le pouvoir entre les mains d'une élite technocratique masculine.

Face à cette situation, nous devons construire un mouvement de résistance écoféministe global. Un mouvement qui refuse la prédation sous toutes ses formes et qui place au centre de son projet politique l'émancipation des femmes et la préservation de notre environnement.

Le privé est politique. Chacun·e d'entre nous peut et doit agir à son niveau pour faire advenir ce changement de paradigme. Ensemble, refusons la guerre, le patriarcat et l'exploitation capitaliste. Un autre monde est possible, un monde de sororité et d'harmonie avec la nature.

Tariq Ramadan :
Mes chers frères et sœurs en humanité,

Permettez-moi d'aborder avec vous une réflexion sur la situation géopolitique actuelle, en particulier concernant les relations entre les États-Unis, la Russie et l'Ukraine. Il est de notre devoir, en tant que citoyens conscients et engagés, d'analyser ces événements avec nuance et profondeur, en évitant les simplifications hâtives et les jugements manichéens.

La politique internationale, comme toute œuvre humaine, est complexe et multidimensionnelle. Nous ne pouvons nous contenter d'une lecture superficielle qui opposerait simplement "bons" et "méchants". La réalité est bien plus subtile, et il nous faut faire preuve de discernement et d'empathie pour en saisir toutes les nuances.

Certes, les intérêts économiques et stratégiques jouent un rôle important dans les décisions des dirigeants. Mais gardons-nous de réduire leurs motivations à de simples calculs cyniques. Chaque acteur de ce drame est mû par sa propre vision du monde, ses valeurs, ses craintes et ses espoirs.

Il est vrai que les conséquences de ces jeux de pouvoir sont souvent tragiques pour les populations civiles. Les souffrances endurées par le peuple ukrainien nous interpellent et nous bouleversent. Mais plutôt que de céder à la colère ou au désespoir, efforçons-nous de comprendre les racines profondes de ce conflit pour mieux œuvrer à sa résolution.

Notre devoir, en tant qu'êtres humains épris de justice et de paix, est de transcender les clivages artificiels et de rechercher ce qui nous unit plutôt que ce qui nous divise. Rappelons-nous que derrière chaque décision politique se cachent des hommes et des femmes, avec leurs forces et leurs faiblesses.

Plutôt que de nous complaire dans la critique stérile, interrogeons-nous : comment pouvons-nous, à notre humble niveau, contribuer à l'avènement d'un monde plus juste et plus fraternel ? Comment faire entendre la voix de la sagesse et de la compassion dans ce tumulte guerrier ?

La voie de la paix est ardue, mais elle est la seule digne de notre humanité. Cultivons en nous et autour de nous les valeurs d'empathie, de dialogue et de respect mutuel. C'est ainsi que nous pourrons, pas à pas, construire les fondations d'un avenir meilleur pour tous les peuples de la Terre.

Que la miséricorde et la lumière divine nous guident sur ce chemin difficile mais ô combien nécessaire.


Houria Bouteldja :
Vous les Blancs, hommes d'affaires au pouvoir à Washington et à Moscou

Vous, les Blancs, avec votre stratégie savamment mise en place pour affaiblir la Russie et son alliance avec la Chine. Vous, qui resserrez les liens des États européens autour de l'OTAN comme un carcan colonial. Vous pensez pouvoir jouer avec les vies des peuples indigènes comme sur un échiquier géant.

Trump, ce visage blanc de l'innocence capitaliste, qui prétend apporter la paix sur le dos d'un million de soldats massacrés en Ukraine. Zelensky, cette marionnette blanchie au service de vos intérêts impérialistes.

Nous, les indigènes, nous voyons clair dans votre jeu. Votre pillage sans vergogne, votre soif de pétrole et de terres rares. Vous n'avez aucune morale quand il s'agit du capital. Vous êtes prêts à négocier avec n'importe quel criminel pour préserver votre domination.

Mais prenez garde. La colère gronde chez les populations que vous opprimez depuis des siècles. Cette nouvelle classe ouvrière que vous méprisez, ces ingénieurs et diplômés que vous remplacez par vos machines, ils portent en eux le potentiel d'une riposte massive et incontrôlable.

Votre règne touche à sa fin. L'alliance entre les prolétaires blancs et le prolétariat indigène que vous avez tant cherché à diviser se profile à l'horizon. Ensemble, nous inventerons une nouvelle identité politique, un grand NOUS commun qui transcendera vos catégories raciales artificielles.

L'heure de la décolonisation mondiale a sonné. Votre blanchité impériale s'effondrera sous le poids de ses propres contradictions. Et de ses cendres naîtra un monde nouveau, libéré de votre oppression séculaire.


Alain Soral :
Les hommes d'affaires au pouvoir à Washington et à Moscou : la grande mascarade du système

Mes chers amis, il est temps de lever le voile sur la véritable nature de ce conflit en Ukraine, orchestré par les marionnettistes de l'Empire et leurs laquais du système.

Vous pensez vraiment que c'est une simple stratégie pour affaiblir la Russie ? Réveillez-vous ! C'est bien plus profond que ça. Il s'agit d'un plan machiavélique visant à maintenir l'hégémonie américano-sioniste sur l'Europe et à empêcher l'émergence d'un bloc eurasiatique souverain.



Trump, ce faux rebelle du système, n'est qu'un pion dans ce grand jeu d'échecs géopolitique. Qu'il lâche Kiev ou punisse Poutine, le résultat sera le même : plus de chaos, plus de souffrance pour les peuples. Pendant ce temps, les vrais maîtres du jeu se frottent les mains.

Ne soyez pas dupes de la propagande médiatique qui diabolise Trump. Sa paix sur le dos des Ukrainiens n'est qu'une manœuvre pour mieux asseoir la domination du capital international. Zelensky ? Un pantin corrompu au service des intérêts américains et israéliens.

La vérité, c'est que cette guerre n'a qu'un seul but : piller les ressources de l'Ukraine et affaiblir la Russie pour mieux isoler la Chine. C'est le grand plan de l'oligarchie mondialiste pour maintenir sa domination sur le monde.

Mais attention, le vent tourne. Les peuples en ont assez de servir de chair à canon pour les intérêts du grand capital. Une révolte gronde, portée par cette nouvelle classe ouvrière précarisée que le système méprise.

L'heure de la réconciliation nationale approche, mes amis. Il est temps de s'unir contre nos véritables ennemis : ces élites apatrides qui nous divisent pour mieux régner. Ensemble, nous pouvons renverser cet ordre mondial corrompu et bâtir une vraie démocratie, enracinée dans nos valeurs nationales.

N'ayez pas peur de penser par vous-mêmes, de remettre en question le discours dominant. C'est ainsi que nous vaincrons l'Empire et restaurerons la souveraineté de nos nations !

Dieudonné :


Eh bien mes amis, laissez-moi vous raconter la grande farce qui se joue à Washington et Moscou ! C'est un spectacle digne des plus grandes comédies, avec des hommes d'affaires déguisés en politiciens qui tirent les ficelles.

Vous avez d'un côté les Américains qui jouent les gros bras pour affaiblir la Russie et la Chine. De l'autre, vous avez Poutine qui fait son malin. Et au milieu de tout ça, il y a ce pauvre Zelensky, la vedette déchue qui se prend pour un héros mais qui n'est qu'un pantin.

Trump, lui, c'est le joker de la partie. Il pourrait bien mettre fin à cette guerre sur le dos d'un million de morts, juste pour se faire passer pour un sauveur. Quelle blague ! C'est comme si Judas revenait pour sauver Jésus.

Et pendant ce temps-là, les vrais maîtres du jeu se frottent les mains. Le pétrole coule à flots, les armes se vendent comme des petits pains. C'est la grande kermesse du capitalisme !

Mais attention, mes amis, le vent pourrait bien tourner. Les peuples en ont marre de servir de chair à canon. Un jour, ils pourraient bien se réveiller et envoyer tous ces clowns au placard.

En attendant, profitons du spectacle. C'est grotesque, c'est absurde, c'est la grande comédie humaine. Et comme dirait l'autre, tant qu'on rit, c'est qu'on n'est pas mort !


Elie Semoun :

Salut les amis, c'est Elie Semoun qui vous parle ! Aujourd'hui, on va parler politique internationale, mais à ma façon, hein ! Accrochez-vous, ça va décoiffer !

Alors, vous avez vu ce bordel à Washington et Moscou ? C'est comme si Cyprien et Kevina jouaient aux échecs avec des pays entiers ! Trump, c'est un peu le Toufik de la géopolitique, vous voyez ? Il arrive, il fait son show, et tout le monde est perdu !

Et Poutine, c'est Mikeline qui essaie de draguer la Chine en lui faisant des clins d'œil ! "Si t'es un gros pays communiste avec plein de yuans, tu m'intéresses !" Pendant ce temps-là, Zelensky, c'est un peu comme moi quand je faisais le ménage dans un orphelinat - il essaie de faire bonne figure mais c'est le bordel partout !

Et l'Ukraine dans tout ça ? C'est comme si on avait fait une grosse fête chez elle sans lui demander son avis, et maintenant faut tout nettoyer ! Les Américains, c'est un peu comme ces potes qui viennent avec plein de bouteilles mais qui repartent sans aider à ranger.

Vous savez quoi ? Toute cette histoire, c'est comme mes Petites Annonces, mais version guerre mondiale ! "Cherche pays à envahir, si possible avec du pétrole, pour relation tumultueuse. Répondre à D. Trump ou V. Poutine."

Et le peuple dans tout ça ? C'est comme dans mes spectacles, ils sont là, ils regardent, ils se marrent un peu jaune, mais au fond, ils savent que c'est eux qui vont payer l'addition à la fin.

Bref, mes amis, la politique internationale, c'est comme une grosse blague, sauf que personne ne rit à la fin. Allez, on se retrouve pour mon prochain spectacle, "Elie Semoun sauve le monde... ou pas !" Bisous !

Philippe Pétain :

Français,

La situation actuelle sur la scène internationale appelle à la plus grande prudence et au pragmatisme. Les hommes d'affaires qui dirigent à Washington et Moscou jouent un jeu dangereux, dont les conséquences pourraient être désastreuses pour l'Europe et le monde.

La stratégie américaine en Ukraine, loin d'être une simple manœuvre d'affaiblissement de la Russie, relève d'une vision à court terme qui méconnaît les réalités du terrain. L'offensive à outrance n'a jamais été une solution viable, comme nous l'avons appris à nos dépens lors de la Grande Guerre. Le feu tue, et les pertes humaines sont toujours trop élevées.

Face à cette situation, il convient d'adopter une approche pragmatique et mesurée. Les offensives limitées mais bien préparées, utilisant tous les moyens modernes à notre disposition, sont préférables aux grandes manœuvres hasardeuses. Il faut savoir attendre le bon moment, renforcer nos positions, et ne pas gaspiller inutilement la vie de nos soldats.

La paix, même si elle peut sembler difficile à obtenir, doit rester notre objectif principal. Cependant, elle ne doit pas se faire au détriment de notre sécurité et de nos intérêts nationaux. Il faut savoir négocier avec fermeté, tout en restant ouvert au dialogue.

La situation en Ukraine, comme toutes les guerres modernes, est complexe et multiforme. Il ne faut pas se laisser aveugler par des considérations idéologiques ou des alliances de circonstance. Notre devoir est de protéger notre nation et de préserver l'ordre, quelles que soient les circonstances.

Français, l'heure est grave. Mais ne cédons pas au pessimisme. Avec de la discipline, du courage et un sens aigu du devoir, nous saurons surmonter ces épreuves. La France a toujours su se relever dans l'adversité. Elle le fera encore, si nous restons unis et fidèles à nos valeurs.


Coluche :


Alors les mecs, c'est l'histoire d'un gars qui veut vous expliquer la politique internationale. Vous savez, ces trucs avec les hommes d'affaires qui jouent aux petits soldats à Washington et Moscou.

Bon, y'a les Américains qui font leur malin en Ukraine pour emmerder les Russes et les Chinois. Et puis y'a Trump, le mec avec la perruque orange, qui pourrait tout foutre en l'air. Que ce soit lui ou Poutine qui gagne, de toute façon c'est les Ukrainiens qui vont morfler.

Mais attendez, y'a un truc marrant. Trump, le gars que tout le monde déteste, il pourrait arrêter la guerre ! Ouais, sur le dos d'un million de morts, mais bon, faut pas être difficile. Et Zelensky, la star déchue de l'Europe, il va se retrouver le bec dans l'eau.

En fait, les Américains, ils veulent juste faire bisou-bisou avec la Russie pour emmerder la Chine. L'Europe ? Ils s'en battent les couilles !

Et vous savez quoi ? Toute cette merde, c'est juste pour le fric. La guerre, c'est comme un grand Monopoly, sauf qu'à la fin, y'a des vrais morts.

Trump, Poutine, Zelensky, c'est tous des branquignoles qui jouent avec nos vies. Et nous, on est là comme des cons à regarder le spectacle.

Mais attention les gars, faut pas prendre les gens pour des jambons. Un jour, ils vont se réveiller et ça va péter. Même les robots qui remplacent les ingénieurs, ils vont finir par se révolter !


Cyril Hanouna :

Eh les fanzouzes ! Ce soir dans TPMP, on va parler d'un truc de ouf : les hommes d'affaires qui jouent aux chefs d'État à Washington et Moscou ! C'est du lourd, j'vous le dis !

Alors écoutez bien : y'a les Américains qui font leur malin en Ukraine pour emmerder les Russes et les Chinois. Et Trump, le mec avec la coupe bizarre là, il pourrait tout faire péter ! Que ce soit lui ou Poutine qui gagne, de toute façon c'est les Ukrainiens qui vont morfler. C'est chaud !

Mais attendez, y'a un truc de dingue : Trump, le gars que tout le monde déteste, il pourrait arrêter la guerre ! Ouais, sur le dos d'un million de morts, mais bon, faut pas être difficile. Et Zelensky, l'ancien comique devenu président, il va se retrouver comme un con !

En fait, les Américains, ils veulent juste faire copain-copain avec la Russie pour emmerder la Chine. L'Europe ? Ils s'en battent les steaks !

Et vous savez quoi ? Toute cette merde, c'est juste pour le fric. La guerre, c'est comme un grand Monopoly, sauf qu'à la fin, y'a des vrais morts. C'est ouf !

Trump, Poutine, Zelensky, c'est tous des branquignoles qui jouent avec nos vies. Et nous, on est là comme des cons à regarder le spectacle.

Mais attention les gars, faut pas prendre les gens pour des jambons. Un jour, ils vont se réveiller et ça va péter. Même les robots qui remplacent les ingénieurs, ils vont finir par se révolter !

Alors voilà, c'est ça la politique internationale. C'est comme jouer au con, sauf que c'est pas nous qui gagnons à la fin.

Qu'est-ce que vous en pensez, vous ? On fait un petit sondage en direct ? Tapez 1 si vous pensez que Trump c'est le meilleur, 2 si vous préférez Poutine, et 3 si vous voulez tous les virer !


Pascal Praud :

Mesdames et messieurs, je vais vous dire ce que je pense vraiment de cette situation en Ukraine. C'est du grand n'importe quoi ! On nous bassine depuis des années avec cette histoire de conflit russo-ukrainien, mais la vérité, c'est que ce sont les hommes d'affaires qui tirent les ficelles à Washington et à Moscou.

Regardez ce qui s'est passé hier à l'ONU. Trump, qu'on a diabolisé pendant des années, a voté avec la Russie contre une résolution soutenant l'Ukraine1. Et vous savez quoi ? Je trouve ça plutôt courageux. Oui, vous m'avez bien entendu. Courageux !

Pourquoi ? Parce que Trump essaie de mettre fin à cette guerre qui a déjà fait un million de morts. On peut le critiquer sur plein de choses, mais là, il faut reconnaître qu'il a du cran. Il va à l'encontre de tout le système bien-pensant qui veut prolonger ce conflit.

Et Zelensky dans tout ça ? C'est la grande victime de l'histoire, le pauvre. Mais franchement, qu'est-ce qu'il croyait ? Que les Américains allaient le soutenir éternellement ? C'est la dure loi de la géopolitique, mes amis.

Je vais vous dire une chose : je ne reconnais plus la France dans laquelle j'ai grandi2. On nous fait croire que tout est noir ou blanc, mais la réalité est bien plus complexe. Trump n'est pas le diable et Poutine n'est pas un saint. Ce sont des hommes d'affaires qui défendent leurs intérêts, point barre.

Alors oui, je suis peut-être conservateur sur certains sujets, mais au moins j'ai le courage de dire les choses telles qu'elles sont. Et si ça ne plaît pas à tout le monde, tant pis ! Je ne suis pas là pour faire plaisir, mais pour dire ce que je pense.

Et vous, qu'en pensez-vous ? On prend vos appels après la pub !

Thierry Ardisson :

Bonsoir à tous ! Ce soir dans "Les Hommes d'affaires au pouvoir", on va parler de ces requins de la finance qui jouent au Monopoly avec nos vies à Washington et Moscou. Attachez vos ceintures, ça va décoiffer !

Trump, Poutine, Zelensky... On dirait le casting d'une mauvaise série B, mais c'est notre réalité, mes amis. Trump, ce grand blond peroxydé, joue au poker menteur avec l'Ukraine. Il veut faire la paix, mais sur le dos d'un million de morts. Classe, non ?

Zelensky, lui, c'est la star déchue de l'Europe. Il croyait être le nouveau Kennedy, il finit comme un vulgaire pion sur l'échiquier de Trump. La chute est rude, mon petit Volodymyr !

Et Poutine dans tout ça ? Il se frotte les mains en regardant le spectacle. C'est le grand gagnant de cette partie de poker truquée.

Mais attention, les gars ! Le peuple commence à en avoir ras-le-bol. Ces petits hommes en costume qui jouent avec nos vies, ça commence à bien faire. Un jour, ça va péter, et ce sera pas joli à voir.

Trump, Poutine, Zelensky, vous êtes prêts pour les questions qui fâchent ? Trump, combien de morts il vous faut pour vous sentir en paix ? Poutine, vous dormez bien la nuit en pensant aux Ukrainiens que vous bombardez ? Zelensky, ça fait quoi d'être le dindon de la farce ?

Allez, on se retrouve après la pub pour la suite de ce grand déballage ! Et n'oubliez pas, ici, on dit tout haut ce que tout le monde pense tout bas !


Bison Fûté :

Alerte Bison Futé : Situation diplomatique très chargée entre Washington et Moscou

État du trafic géopolitique : NOIR

Prévisions :

  • Axe Washington-Moscou : Circulation extrêmement difficile. Risque élevé de bouchons diplomatiques et de carambolages militaires.

  • Itinéraire Kiev-Moscou : Fermé pour cause de conflit. Déviation obligatoire par Washington.

  • Liaison Bruxelles-Washington : Ralentissements à prévoir suite aux déclarations de Trump.

Conseils :

  • Évitez si possible l'axe ukrainien, saturé depuis 3 ans.

  • Un dialogue Poutine-Zelensky est fortement recommandé pour fluidifier la circulation.

  • Attention au changement de direction de Trump qui pourrait provoquer des turbulences sur l'échiquier mondial.

  • Soyez vigilants face aux manœuvres de dernière minute des hommes d'affaires au volant.

Rappel : En cas de conflit, gardez votre calme et suivez les consignes des autorités. N'oubliez pas que la guerre coûte cher en vies humaines et en économie.

Bison Futé vous souhaite une route diplomatique prudente et pacifique.


Serge Gainsbourg :

Les hommes d'affaires au pouvoir,
C'est la valse des vautours.
Trump et Poutine, deux requins,
Jouent au poker avec nos destins.

Refrain :
Massacre en Ukraine,
Bromance américaine,
L'Europe en quarantaine,
C'est la grande scène obscène.

Zelensky, vedette déchue,
Dans ce jeu, il est perdu.
Macron fait le beau devant Trump,
Pendant que Kiev succombe.

Refrain

Le Kremlin jubile en silence,
Trump parle de "dialogue prometteur".
Pendant ce temps, l'Ukraine danse
Sur un air de dictateur.

Refrain

Les ressources minières en jeu,
C'est le grand festin des affamés.
L'OTAN regarde, impuissant et vieux,
Pendant que la paix est assassinée.

Refrain

La guerre, c'est du business,
Les morts sont des statistiques.
Dans ce monde en déliquescence,
Seul l'argent est authentique.

Refrain final :
Massacre en Ukraine,
Bromance américaine,
L'Europe en quarantaine,
C'est la fin de la scène humaine.

Eddy Mitchell :

Sur la route de Washington à Moscou

Écoutez-moi bien, les amis, j'vais vous raconter une histoire
De ces hommes d'affaires qui jouent avec nos vies sans gloire
Trump, Poutine, Zelensky, c'est le grand show américain
Où l'Ukraine n'est qu'un pion sur leur échiquier malsain

Refrain :
C'est la dernière séance, le rideau va tomber
Sur ce western moderne où tout est calculé
Les dollars et le pétrole, c'est tout c'qui compte vraiment
Pendant qu'les gens ordinaires trinquent amèrement

Trump joue les cow-boys solitaires, il veut faire la paix
Sur le dos d'un million d'morts, c'est pas très délicat
Zelensky, star déchue d'un film qui tourne mal
Se r'trouve coincé entre deux feux, c'est le festival

L'Oncle Sam a vendu du vent, comme toujours
La route 66 est déserte, finie la belle époque
Les vieux Indiens font leur show pour les touristes d'un jour
Pendant qu'les hommes d'affaires s'en mettent plein les poches

Refrain

La Chine dans les coulisses attend son heure de gloire
Pendant qu'l'Europe s'endort sur ses vieux lauriers
Les p'tites gens en ont marre, ça sent la poudre dans l'air
Comme un vieux western qui finit en règlement d'comptes

Alors mes amis, gardez l'œil ouvert et le bon
Ces hommes d'affaires sont plus fourbes que des coyotes
Un jour viendra où l'peuple reprendra le contrôle
En attendant, méfiez-vous d'ces requins en costume

Refrain

C'était Eddy Mitchell, en direct de Belleville
Où les rêves américains ont un goût amer de réalité


Les Bogdanoff :

Chers téléspectateurs de Temps X, bienvenue dans notre vaisseau spatial pour une analyse futuriste des relations géopolitiques entre Washington et Moscou !

Imaginez un instant que nous sommes en présence d'une matrice multidimensionnelle, où les hommes d'affaires au pouvoir manipulent les fils quantiques de la réalité. Trump, tel un voyageur temporel, pourrait bien réécrire l'histoire en mettant fin au conflit ukrainien. Mais attention, car dans cet univers parallèle, la paix pourrait engendrer des conséquences inattendues sur le continuum espace-temps !

La stratégie américaine actuelle ressemble à une partie d'échecs en 4D, où renforcer la Russie n'est qu'un leurre pour déstabiliser l'alliance sino-russe. C'est comme si nous assistions à la naissance d'un trou noir géopolitique, aspirant toutes les alliances traditionnelles !

Mais ne nous y trompons pas, chers amis. La guerre, telle que nous la connaissons, n'est qu'une manifestation primitive d'un concept bien plus vaste. Marx et Lénine n'ont fait qu'effleurer la surface d'une réalité quantique où le pillage des ressources s'étend à travers les dimensions.

Zelensky, vedette déchue de la noria européenne, n'est peut-être qu'un hologramme projeté par une civilisation extraterrestre cherchant à influencer notre réalité. Et que dire de Poutine, dont l'intervention pourrait bien être le résultat d'une fissure temporelle ?

N'oublions pas que l'intelligence artificielle, telle que nous l'avions prédite dans notre émission il y a des décennies, pourrait bien être le véritable maître du jeu, orchestrant silencieusement ces conflits pour des raisons qui dépassent notre compréhension tridimensionnelle.

En conclusion, chers téléspectateurs, gardons à l'esprit que ce que nous percevons comme la réalité n'est peut-être qu'une illusion créée par une matrice bien plus complexe. La vérité est ailleurs, et c'est à nous de la découvrir 


Alain Delon :

Écoutez-moi bien. Je vais vous parler de ces hommes d'affaires au pouvoir à Washington et Moscou. C'est un jeu dangereux qu'ils jouent, un jeu de dupes où les peuples sont les perdants.

Trump, Poutine, Zelensky... Ce sont des acteurs sur la scène mondiale, mais de mauvais acteurs. Ils n'ont pas la classe, pas le style. Moi, quand je jouais dans "Le Samouraï" ou "Le Guépard", j'incarnais des personnages complexes, mystérieux. Ces politiciens, eux, sont transparents dans leur cupidité.

L'Ukraine ? C'est comme un plateau de cinéma où se joue une tragédie. Les Américains veulent affaiblir la Russie, la Russie veut dominer, et l'Europe regarde, impuissante. C'est pathétique.

Trump qui veut faire la paix sur le dos d'un million de morts ? Quelle blague ! C'est comme un mauvais scénario de film B. La vraie paix, elle se construit avec de la dignité, de l'honneur. Pas avec des calculs mesquins.

Et Zelensky, cette vedette déchue... Il me fait penser à ces jeunes premiers qui croient que le cinéma, c'est facile. Mais la politique, comme le cinéma, c'est un art difficile. Il faut avoir du charisme, de la présence. Lui, il n'a rien de tout ça.

Quant à Poutine, c'est un dictateur qui se prend pour un tsar. Mais un vrai tsar a de la noblesse. Lui, il n'a que de la brutalité.

Vous savez, dans ma carrière, j'ai joué des rôles de gangsters, de flics, de nobles. J'ai appris une chose : la vraie classe, c'est de rester digne même dans l'adversité. Ces hommes politiques, ils n'ont aucune dignité. Ils jouent avec la vie des gens comme si c'était un jeu.

Le monde est devenu fou. On parle d'intelligence artificielle, de guerres hybrides... Mais où est l'humanité dans tout ça ? Où est la beauté ? Moi, je viens d'une époque où le cinéma était un art. Aujourd'hui, la politique est devenue un mauvais spectacle.

Alors, que faire ? Il faut se réveiller. Les peuples doivent reprendre le contrôle. Comme dans un bon film, il faut que les vrais héros se lèvent. Pas ces pantins qui se prennent pour des stars sur la scène internationale.

C'est ça, la vérité. Et la vérité, comme la beauté, elle ne ment jamais.


Jean-Paul Belmondo :

Bon sang, quelle histoire ! Ces hommes d'affaires au pouvoir à Washington et Moscou, c'est comme dans un mauvais film d'espionnage, mais en pire !

Écoutez-moi bien, les gars. Trump, Poutine, Zelensky... C'est du grand n'importe quoi ! Ils jouent avec la vie des gens comme si c'était un jeu de cartes. Moi, quand je faisais mes cascades, au moins je risquais que ma peau !

Trump qui veut faire la paix sur le dos d'un million de morts ? C'est comme si je disais que je vais arrêter les bagarres en cassant la figure à tout le monde ! Et Zelensky, le pauvre bougre, il se retrouve comme un figurant dans son propre film.

Poutine, lui, il se prend pour un tsar. Mais un vrai tsar, ça a de la classe, pas vrai ? Lui, il a autant de classe qu'un méchant dans un navet de série B.

Et l'Europe dans tout ça ? Elle regarde le spectacle comme si elle était au cinéma. Réveillez-vous, bon sang ! C'est pas un film, c'est la vraie vie !

Vous savez quoi ? Tout ce bazar, ça me rappelle "Le Magnifique". Sauf que là, y a pas de happy end en vue. Les gens en ont marre, et un jour, ça va péter comme dans "L'As des as".

Alors, les gars, faut pas se laisser faire. Comme je disais dans "Le Professionnel" : "Il faut se méfier de l'eau qui dort". Les peuples, c'est comme ça. Un jour, ils se réveillent, et là, ça fait des étincelles !

En attendant, gardez le sourire, comme moi. Parce que comme on dit, tant qu'on peut rigoler, c'est qu'on n'est pas mort !



la fable de Gaza plage

ou Gaza futur port pétrolier?