Et
pourquoi cette lenteur de Trump ?
UNE
SIMPLE FORME DE CONTESTATION COLLECTIVE (communiqué des ordures
syndicales réunies)
Dans
mon article précédent, je m'interrogeais surle silence du camp
maximaliste qui se prétend le plus révolutionnaire de tous les
prétendus révolutionnaires, style marxiste.
Je ne m'interrogeais pas sur le silence des gauchistes débiles du
NPA ni sur les autres débiles de LFI. J'oubliais les syndicats eux
aussi motus bouche cousue. Leur réaction , à retardement, plus de
deux semaines après, est aussi sidérante que le silence de leurs
compères politiques. Ils appellent à un sit-in limité à Paris
samedi prochain. Leur communiqué « solidaire des iraniens »
est non seulement affligeant mais honteusement mensonger :
« ...(elles)
expriment leur plein
soutien aux mobilisations en cours en Iran, qui se déroulent dans un
contexte d’effondrement économique, d’hyper inflation et
d’explosion de la pauvreté»,
«Les
revendications sociales et syndicales sont systématiquement
criminalisées, l’appareil judiciaire et sécuritaire instaure un
climat de peur pour étouffer toute forme de contestation
collective».
Les
termes sont misérables et un pastiche répugnant des cérémonies
syndicales françaises pacifistes, des « mobilisations en
cours » alors qu'il s'agit d'émeutes impuissantes sous la
mitraille ! Un « contexte d'effondrement économique et
d'explosion de la pauvreté » mais ne surtout pas dénoncer les
dictateurs islamo-criminels ! Les cerveaux syndicalistes étroits en sont à imaginer « des revendications sociales
criminalisées »!? Mais ce tas d'imbéciles ils se foutent du
monde et du prolétariat ! Les saloparts de mollahs tirent à la
mitrailleuse dans le tas de foules sans armes, crèvent les yeux avec
leurs snipers et nos pauvres syndicrates nous parlent de revendications sociales
criminalisées!Plus ignoble il leur faut écarter toute critique du
despotisme religieux (pour ménager les travailleurs musulmans
syndiqués dans leurs corporations?) et surtout comment osent-ils qualifier la terreur sanglante comme une simple « forme de contestation
collective » !!!!
Du
jus intellectuel syndical apolitique le plus minable on passe ensuite
à ctte prétention (politique?) de rejeter « les tentatives
d'ingérence extérieure, notamment des Etats-Unis et d'Israël ».
Mais motus sur la seule ingérence que nous, les ouvriers,
souhaitions : celle sociale (et digne) de la classe ouvrière
d'un maximum de pays par grèves générales ou manifestations
massives contre la pricipale tuerie de ce début de siècle !
Outre le fait que cette classe ouvrière reste spectatrice et nous
fait honte, nous sommes des millions à souhaiter et désespérer
d'une ingérence nécessaire de Trump, car le désigné méchant
Trump n'est pas seul à pouvoir être accusé d'ingérence. Nos
syndicrates et leurs suiveurs gauchistes et ultra-gauches passent
sous silence les discrètes ingérences russes et chinoises et
l'envoi de centaines de tueurs irakiens (lire par après).
L'ingérence
militaire américaine, n'est pas dictée par un souci humanitaire
(l'impérialisme US ne fait rien non plus pour stopper le massacre
massif depuis 15 jours) mais par sa compétition avec ses deux
principaux rivaux, qu'il s'agit aussi de ménager. Poutine reste
silencieux pour ménager son ami Trump et la Chine « est
emmerdée ». Mais, même en sachant cela nous souhaitons (moi
et des millions)vivement son « ingérence » comme nous
avons été heureux que l'armée US ouvre les portes des camps de la
mort nazis. Merci en passant à Glücksmann qui sauve en partie la
gauche bourgeoise si silencieuse pour protéger son électorat
musulman.
« L’UE
doit sortir «du commentaire» sur l’Iran, et devrait
notamment classer les gardiens de la révolution, bras armé du
régime, sur sa liste des organisations terroristes. «Je ne supporte
plus ces communiqués de l’Union européenne qui disent “nous
surveillons la situation”.
Nous ne sommes pas des commentateurs de l’histoire. (…) » ,«il
faut que le régime des mollahs tombe», Pour autant, l’eurodéputé
ne fait «aucune
confiance aux actions unilatérales de Donald Trump» pour aider
au renversement du régime iranien. «Au
Venezuela, il a fait une frappe, il
a laissé en place le régime. Tout ça pour servir les intérêts
américains», a-t-il
déploré. «Entre des frappes unilatérales américaines et
simplement des communiqués de presse, il y a des actions qu’on
appelle la politique».
Remarques
très justes, sans véritable proposition alternative sérieuse par
cet arriviste, mais il met le doigt, sans l'expliquer, sur une
nouvelle façon américaine de ne plus recourir à l'invasion
militaire pure et simple. J'en parle plus loin.
Le
peuple iranien est seul. Je l'ai établi avec mon article précédent,
désolé ! Mais la comparaison s'impose avec la Commune de 1871
même avec un prolétariat iranien considéré comme portion congrue,
et une situation qui ne correspond pas au bon vieux schéma marxiste
binaire :« En résumé on assiste à un
statu quo de tous les requins impérialistes qui,
comme les fois précédentes se croisent les bras, laissant massacrer
la population iranienne, tout en voulant faire croire que les
iraniens pourraient obtenir une démocratie impossible dans un pays
multiethnique (sous despotisme religieux) , sans armature politique
solide ni crédible, avec cette seule alternative dérisoire de faire
avaler que le bâtard du Shah, depuis son bureau à New York, aurait
l'aura nécessaire pour calmer le jeu dans un intermède qui ne
pourrait que virer au chaos comme en Syrie ou en Irak. Or
pour qu'il y ait une vraie révolution, pas simplement l'émeute, ce
n'est pas l'argent qui est le moteur et le chemin de la réussite.
Deux facteurs sont fondamentaux, souvent conditionnés par une
période de guerres : la destruction de la religion et la
liquidation des faux amis du peuple et du prolétariat. Il ne faut
pas voir dans le chaos que le chaos »
Le
capitalisme a plus que jamais besoin des religions, parce que le
monde entier se passe des conseils du CCI sachant qu'il est en
faillite et criminel, et se réfugie provisoirement dans les vieilles croyances à des conneries. Mais voilà qu'on remet en cause dans la rue
particulièrement l'islam garant de n'importe calme social
gouvernemental et plus efficace en milieu ouvrier que la CGT.
L'absence de critique de fond du despotisme religieux par la gauche
bourgeoise et ses syndicats, même chez Trump le fier à bras,
ne trompe pas leur Etat capitaliste de préférence... Or, ce que
veulent les iraniens, ce que craint le Qatar, et qui destabiliserait
la région, pas que les prix baissent au milieu d'un bain de sang, c'est que la religion (pas seulement chiite) soit
combattue comme alliée du capitalisme en déclin, lequel prie,
mitraillete et bombe atomique en mains, pour survivre quitte à
massacrer une grande partie de l'humanité. L'incendie de mosquées
n'est donc pas un simple acte de voyous. Brûler un voile religieux
non plus.
Ajoutons
au passage la critique généraliste du clone du CCI qui indique
qu'il n'y a rien à faire, ni même protester car ce serait soutenir
Trump, critère fondamental justifiant en effet leur silence sur
l'Iran comme toute la gauche bourgeoise et ses syndicats
L'impérialisme
US se sert de la barbarie contre le peuple iranien
En
laissant massacrer depuis aussi longtemps la population révoltée en
Iran, Trump se la joue « sauveur des peuples ». Sa
flagornerie déclamatoire n'en est que plus ignoble. On dirait
vraiment un fou, mais c'est un fou plus habile qu'on ne croit et très
toxique.
«Patriotes
iraniens, CONTINUEZ A MANIFESTER - PRENEZ LE CONTRÔLE DE VOS
INSTITUTIONS!!!»
a écrit le président américain, précisant qu’il avait «annulé
toutes les réunions avec des responsables iraniens tant que les
meurtres insensés de manifestants ne s’arrêtaient pas.»
Le
président Donald Trump a déclaré mardi que les États-Unis
prendraient des «mesures très fermes» si le gouvernement
iranien commençait à pendre des manifestants, sans toutefois
préciser quelles seraient ces mesures.«Je n’ai pas entendu parler
de pendaisons. S’ils les pendent, vous allez voir certaines
choses...Nous prendrons des mesures très fermes s’ils font une
telle chose», a déclaré Trump à CBS News lors d’une
interview ».
Le
langage est aussi réducteur et pervers que celui de nos putains de
syndicalistes français. « Patriotes » ? Ce ne sont
pas de simples manifestations mais des combats de rue, pas pour la
patrie, mais pour le droit de vivre ! « Prenez le contrôle
de vos institutions » mais avec qiuoi, des casserolles et des
fourchettes ?
Entre
parenthèse, les médias semblent oublier une autre déclaration
perverse de Trump le jour du défilé organisé des souteneurs
enrichis du régime. J'avais remarqué que certains manifestaient
avec des lunettes de soleil et des bonnes femmes plus voilées que d'habitude ; Trump a eu la même réaction que
moi devant sa télé. J 'ai pensé : super si le régime tombe films et
photos vont servir aux représailles populaires, sans oublier les
nombreux filmages des massacres qui nous parviendront une fois
internet rétabli. Or ce clin d'oeil cynique vers les manifestants,
plein d'une haine légitime, ne peut que signifier un appel au chaos
qui ne gênera aucunement l'Etat américain, tant l'intéresse plus
l'éclatement de l'Iran que sauver des millions de martyrs. Je l'ai
déjà dit le chaos a du bon et ça dépend pour qui.
Le
court intermède des négociations envisagées avec les tueurs
islamistes (qualifiés de responsables iraniens!) nous a tous,
millions de spectateurs impuissants, flanqué en profonde dépression.
C'est le nouveau jeu impérialiste américain pour focaliser
l'attention sur sa « responsabilité », afin de pouvoir
dire s'il se casse la gueule : « nous avions tout tenté ».
L'ignominie
du défenseur des peuples qui arrête les guerres en 24 heures, ne
cesse jamais. Il y a quinze jours, il assurait que si le régime
religieux tuait des manifestants, il serait très en colère. Après
des milliers d'assassinats à la mitrailleuse, il prendrait « des
mesures fermes ». Maintenant il va vraiment se fâcher si on
pend les manifestants. Au bout de combien de pendaisons va-t-il se
fâcher vraiment ?
On
attend toute la nuit de mardi à mercredi et rien de rien dans la
presse mondiale que les ressassements et supputations sur le nombre
réel d'assassinés. Un vague site sur google mentionne que des
avions furtifs B2 auraient été envoyés sur les sites nucléaires
iraniens !?
Les
communiqués de presse ajoutent à la confusion de l'incertitude :
« Le Qatar
a estimé mardi 13 janvier qu’une confrontation entre les
États-Unis et l’Iran serait «catastrophique» pour la région,
après que le président américain a menacé d’intervenir
militairement dans ce pays, en proie à la contestation ».
Qu'est-ce
qu'on peut bien avoir à foutre d'un petit Etat de merde aussi
enturbanné ? Est-il si bien placé pour alerter sur une
catastrophe « dans la région » ? Et quelle
catastrophe ? A l'unisson de la réduction misérable des
syndicats, on nous ressert un « pays en proie à la
contestation ». « Contestation » la ruée de
milliers et de milliers dans une haine sans limite contre les
mollazhs et leur religion ? Et si la « catastrophe »
ne risquait pas plutôt de devenir politico-sociale dans une région,
où les pouvoirs religieux pendent joyeusement et impunément ?
Cette
nouvelle ingérence US passée inaperçue
Trump
n'a pas envahi le Venezuela mais, à l'unisson de leurs compétiteurs
gauchistes nos maximalistes intransigeants ont ressorti la vieille
quincaillerie « anti-impérialiste ».
Le
communiqué du CCI s'indigna : « « Trump et sa
clique n’ont donc que faire de la démocratie ; ils n’avaient
qu’un objectif en tête : renverser un régime peu
accommodant, placer le Venezuela sous tutelle et administrer une
énorme gifle à ses rivaux ».
Le contrôle du Venezuela était secondaire et je suis, je crois,
le seul à l'avoir signalé !
Quoique
eux aussi n'aient que faire de la démocratie, il faut leur rendre
justice pour leur honnêteté et capacité à dénoncer depuis
toujours les fables de la gauche bourgeoise et de ses gauchistes en
soutien à la « révolution bolivarienne » . Mais
justice aussi pour leur radotages et simplismes.
« Une
nouvelle étape dans le chaos est franchie. L’Amérique
Latine est un concentré de la barbarie dans laquelle s’enfonce le
capitalisme.À
travers son opération militaire, Trump y importe la guerre et la
promesse d’accélérer considérablement ce chaos.Tout
cela risque d’ailleurs de déstabiliser le continent entier et
d’imposer aux États-Unis une fuite en avant dans les interventions
et aventures militaires ».
« L'ingérence »
américaine est plus subtile et n'est pas spécialement la plus
responsable du chaos. Sa force est de se présenter systématiquement
sur la « position défensive » et pas d'attaque. Personne
ne croie, comme pour le martyre iranien, qu'il s'agit d'une guerre
contre les narcotraficants, dont les élites bourgeoises sont
clientes. Il y a toujours un argument pour prétenduement « rendre
justice », argument numéro un du populisme. Ils n'ont pas
envahi le Venezuela, cette action habile a été appréciée par le
monde entier d'en bas, pas par toutes les cliques et sectes qui
prétendent parler en leur nom, professeurs d'indignation
anti-impériali ste. Cette ingérence ciblée est pourtant bien plus
criminelle à terme car, non seulement elle ne change rien à
l'oppression des peuples, ais elle laisse durer les monstrueux
massacres comme en Iran à l'heure actuelle, sans trouble le sommeil
du fou insensible Trump. Il n'est pas question au fond de prendre
parti et on en reste à l'Etat de spectateurs pas engagés.
Heureusement le CCI nous ressort la même antienne : « Comme
lors de chaque conflit, la bourgeoisie cherche à nous faire choisir
un camp bourgeois contre un autre, à nous enfermer dans une fausse
alternative entre nations en guerre ».
Bof,
quel camp ? Le vénézuelien ou l'américain, l'un parce qu'il
est petit et l'autre parce qu'il a un gros bide ? On s'en fout
tant qu'on n'est pas directement concerné par la guerre, et on
change de chaîne (télé). Mais attention :
« Une
nouvelle étape dans le chaos est franchie. L’Amérique
Latine est un concentré de la barbarie dans laquelle s’enfonce le
capitalisme. À travers son opération militaire, Trump y importe la
guerre et la promesse d’accélérer considérablement ce chaos ».
Ce
n'est pas une nouvelle étape, une autre manière certainement à la
fois d'enrayer le déclin américain et surtout « de se
défendre ». Il ne faut pas rester le nez sur janvier 2026. Le
17 janvier 2025, un
nouveau partenariat stratégique entre l’Iran et la Russie :
« Le
17 janvier 2025, les présidents russe et iranien, Vladimir Poutine
et Masoud Pezechkian, ont signé un traité
de partenariat stratégique global.
Ce
dernier est entré en vigueur le 2 octobre 2025 et marque un tournant
dans la relations russo-iranienne, exprimant une volonté de
coopération commune. Toutefois, les rapports de forces restent
déséquilibrés entre les deux puissances. Toutes deux subissent un
isolement de la part de l’Occident, origine même de leur souhait
de renverser ce rapport et de développer leur hégémonie. A
contrario de l’accord
d’alliance militaire signé en juin 2024 par la Russie et la Corée
du Nord qui
s’illustre notamment par l’envoi de troupes nord-coréennes en
Ukraine, traité de partenariat stratégique global .
Cette
stratégie iranienne converge avec la politique initiée par Moscou
de « Virage
vers l’Est » à
la suite de l’invasion de l’Ukraine. En juillet 2022, le
président Poutine reçoit notamment un soutien marqué du guide
suprême iranien, Ali Khamenei, concernant le conflit ukrainien.
Ainsi, la guerre en Ukraine représente un accélérateur de
coopération dans le cadre militaire entre les deux puissances.
Téhéran profite ainsi de la levée
de l’embargo de l’ONU sur les armes en octobre 2020 en
fournissant des obus, des munitions, des roquettes, des pièces
détachées, des missiles balistiques ainsi que des drones
Shahed 136 produits
sur le sol russe et rebaptisés Gueran-2 ».
On
en est arrivé à un point où la guerre économique entre puissances
devient inopérante, il faut donc recourir de plus en plus à des
menaces militaires sans pousser à la destruction totale. Donc
cibler, sans passer par une guerre directe ou une invasion. Ce que
fait à merveille pour L'instant l'Etat américain et qui ravit les
peuples, pas les castes bbourgeoises et leurs journalistes et les
ultra-gauches. Avec les conséquences que déplorent pour l'instant
ses rivaux. La Chine dépend autant du pétrole vénézuelien
qu'iranien.
En
attendant la fin du massacre. Je relève la seule analyse digne du
malheur iranien, d'un groupe trotskien pourtant néo-stalinien par
son programme, Lutte Ouvrière. L'édito de Nathalie Arthaud est le
seul digne et proche de la réalité, même s'il évite de parler de
la révolte contre la religion la plus totalitaire.
« Les
racines de cette révolte sont à la fois politiques et sociales.
Aujourd'hui, des centaines de milliers de femmes et d’hommes
estiment ne rien avoir à perdre et veulent renverser le régime.
Mais la question qui se pose, c’est par quoi le remplacer.
Pendant que les Iraniens risquent leur vie, une multitude de
vautours sont prêts à fondre sur l’Iran. Les
États-Unis et Israël parlent d’intervenir militairement pour
faire arrêter le massacre. Les hypocrites : avec le sang des
Palestiniens qu’ils ont sur les mains, ils font partie des pires
massacreurs ! En réalité, Trump et Netanyahou manœuvrent pour
trouver un remplaçant au régime qui leur soit tout dévoué. Après
tout, même parmi les Gardiens de la révolution, il peut exister des
candidats au remplacement de Khamenei.
Une
chose est certaine : les révoltés doivent se méfier des solutions
de rechange imposées d’en haut. Celui qu’on leur présentera
comme un « leader » sera choisi pour sa capacité à faire rentrer
la population dans le rang et pour sa docilité vis-à-vis des
États-Unis. La démocratie et la liberté des femmes ne seront pas
plus son problème que celui de Trump !
Si
les travailleurs iraniens ne veulent pas verser leur sang pour ceux
qui les piétineront demain, ils doivent prendre la tête de la
révolte, en se donnant leur propre organisation et leurs propres
objectifs politiques. Lors des évènements révolutionnaires de
1979, les travailleurs iraniens avaient construit des conseils
ouvriers mais s’étaient finalement laissé diriger par les
ayatollahs. Les leçons de cette histoire et des dernières révoltes
doivent être tirées.
Les
travailleurs n’ont eu besoin de personne pour se révolter, ils
n’ont besoin de personne pour se diriger et se gouverner ! C’est
conscients de cela qu’ils peuvent transformer cette révolte en
révolution et faire naître un régime d’une tout autre nature :
un régime dirigé par les travailleuses et les travailleurs, le seul
capable de s’attaquer à toutes les oppressions ». Nathalie
ARTHAUD
Enfin,
car ce groupement, qui est résolument simpliste dans ses analyses,
évite de préciser le rôle des autres vautours et fait tout
retomber sur USA et Israël. Ils ne comprennent pas eux non plus,
comme leur petit concurrent le CCI, qu'avec l'ingérence désormais
il y a l'art et la manière.Un gros bœuf du mossad a pourtant révélé
comment ils comptaient se servir de la révolte iranienne en ayant
infiltré le système étatique pour y corrompre quelques pourris à
maintenir en place lorsde l'insurrection finale, que nous attendons
tous sans illusion. Trump n'est pas le tsar et sait le risque
(révolutionnaire) qu'il y a à tirer sur la foule.
Enfin
en tous les cas, pourvu que le méchant impérialisme US fasse cesser
au plus tôt ce massacre autrement que par les commentaires
apitoyables de tous les autres gangsters capitalistes qui se font
passer pour pacifistes.
NOTES