Hommage aux éléphants d'Afrique qui piétinent les milliardaires assassins.
Résumé des courses par le Figaro le samedi : Déclenché par une attaque des États-Unis et d’Israël contre l’Iran le 28 février, le conflit régional a fait des milliers de morts, essentiellement en Iran et au Liban, et ébranlé l’économie mondiale.
BRAVO à cet homme courageux, Cole Tomas Allen
...qui vient de commettre l'acte le plus significatif contre un criminel de guerre en chef et en délire permanent, au cours d'une conférence sur "la liberté de la prsse" pas de sa collusion avec tous les pouvoirs. Moment tragique où Trump se faisait tant chier à la tribune qu'il jouait avec son portable.. Quel plaisir de voir ces milliers de bourgeois en tenues de gala, membres du gouvernement, du chef du Pentagone Pete Hegseth au chef de la diplomatie américaine Marco Rubio. se jeter sous les tables comme les pauvres soldats au front, l'air affolé et pataugeant avec leur caviar et leurs verres de Champagne brisés. On va certainement voir ramper toutes les larves du système pour accabler cet homme, et sans doute des minorités lâches.1 La bourgeoisie récupère toujours "l'acte individuel" pour moraliser les masses, mais nous on le comprend. Les serviles médias et caïdes des autres Etats se félicitant que Trump soit "digne et décontracté", "sain et sauf" sauf qu'il est toujours malsain et criminel; "TOUS les Américains tous traumatisés" selon sa groupie Margot Haddad. .Tous vont veulement nousassourdir avec cet attentat raté pour porter aux nues le principal pervers narcissique de la planète. Et Donald va en cancaner d'autant en caquettant misère auprès de ses électeurs les plus cons. Il s'est naturellement vanité d'exercer "une profession dangereuse".
Le menteur professionnel a aussitôt tenté de minimiser l'acte indurrectionnel contre la sale guerre, mais en trahissant à sa manière narcissique débile que c'est bien son hubris qui était visée : « «Cela ne va pas me faire renoncer à gagner la guerre en Iran», a déclaré le président américain. «Je ne sais pas si cela avait quelque chose à voir avec ça, je ne pense vraiment pas, sur la base de ce que nous savons»,
Il faut saluer et défendre partout Tomas Cole Allen, qui est notre nouveau Van der Lubbe, et surtout dans la lignée d 'un Friedrich Adler. Le qualificatif de terroriste, confondu systématiquement avec les actes nationalistes et religieux, reste un mot valise de la bourgeoisie pour confondre tout et faire de l'acte individuel, anarchiste ou communiste, le pire crime contre l'ordre démocratique bourgeois fauteur de guerres sans fin. Souvenons-nous de tous NOS martyrs solitaires!
SALUT AU PREMIER LUTTEUR CONTRE LE NAZISME, PARTI ELECTORALISTE
« Les conditions dans lesquelles est tombée la tête de Van de Lubbe ne signifient-elles pas que fascistes, démocrates, socialistes et centristes avaient déjà pu décapiter le prolétariat mondial qui, privé de son parti de classe, se trouvait dans l’impossibilité de réagir à la tragédie du procès de Leipzig et du contre-procès de Londres et de Paris ?
(…) Lorsque la social-démocratie engage les ouvriers à ne plus se défendre par la violence, à laisser l’initiative de la "violence criminelle" au fascisme, à laisser même se perpétrer les crimes des bandes fascistes, elle reste parfaitement logique avec la fonction historique qui lui revient. Suivant la haute sagesse du social-démocrate, les ouvriers n’auraient par conséquent aucune goutte de sang sur la conscience et pourraient rappeler les gouvernements bourgeois "au sens de leurs responsabilités".
(…) il aurait fallu réagir et se défendre.Van der Lubbe s’est trouvé seul contre un monde d’ennemis. Au procès, il s’est trouvé devoir renoncer à revendiquer même son geste, car s’il l’avait fait, il aurait directement compromis le système défensif de ses co-inculpés. Ces derniers ne disaient-ils pas qu’ils étaient les victimes d’une machination fasciste ? Si Van der Lubbe avait osé revendiquer son geste, il lui aurait été répondu qu’il continuait son rôle de provocateur en détruisant la thèse de la défense et en disculpant les responsables fascistes. Une tragédie d’une telle ampleur doit avoir fini par anéantir, bien avant que le bourreau n’arrive, la vie de Van der Lubbe. Son silence n’a été que le sacrifice même de sa vie morale dans une situation où, en face d’un monde d’ennemis, la vie de ses co-inculpés ne pouvait dépendre que d’une attitude d’atonie, d’insensibilité, qui devaient se conclure par sa déclaration disant qu’il savait qu’il exposait sa vie en incendiant le Reichstag et qu’il n’attendait que la mort, c’est-à-dire qu’il ne demandait que la fin du procès.Maintenant que l’ennemi a pu avoir sa tête, il ne reste que des groupes prolétaires insignifiants pour défendre sa mémoire. Demain, lorsque le prolétariat pourra reconstruire son parti, au feu des batailles révolutionnaires juges, contre-juges, socialistes et centristes auront leur compte : le régime qu’ils ont défendu s’écroulera sous les coups de la classe ouvrière qui reconnaîtra un des siens dans le "provocateur" Van der Lubbe et le vengera dans la bataille insurrectionnelle pour l’instauration de la dictature du prolétariat ».
Van der Lubbe - Les fascistes exécutent. Socialistes et centristes applaudissent
Bilan n°3 - Janvier 1934, texte intégral ici : Van der Lubbe - Les fascistes exécutent. Socialistes et centristes applaudissent - [Fragments d'Histoire de la gauche radicale]
DES FILS DE DEPUTES SOCIAL-DEMOCRATES (pacifistes) JUSTEMENT DEVENUS TERRORISTES CONTRE LA GUERRE ET POUR LE PROLETARIAT
Rien à voir avec les vrais terroristes d'aujourd'hui nazislamistes, palestiniens, Netanyahou et Trump dont la police anti-immigrés l'ICE fait autant penser à la sinistre Pide portugaise au temps de Salazar, qu'aux geôles nazies.
Voyez ces fils de vrais députés socialistes d'avant la Première Guerre mondiale : le fils d'Otto Bauer et le fils aîné de Victor Adler dont les actes terroristes ne visaient pas à justifier le terrorisme mais à s'en servir pour déclencher un mouvement de masse contre la guerre. Le fils d'Otto Bauer, un député social-démocrate autrichien, a été impliqué dans des activités terroristes après la guerre. Bien que le parcours de Bauer soit principalement connu pour son rôle dans le Parti social-démocrate d'Autriche, il est également mentionné dans le contexte de l'histoire politique autrichienne et internationale.
Le fils de Victor, Friedrich Adler est retourné à Vienne en 1911 et devient l'un des quatre secrétaires du parti social-démocrate autrichien. Leader de l'aile gauche du parti, il s'oppose à la politique de guerre nationaliste du parti et donne sa démission en 1914. Adler exprime son opposition véhémente à la Première Guerre mondiale dans le journal Le Combat (Der Kampf).
Cette opposition prend un tour dramatique le 21 octobre 1916, lorsqu'Adler assassine, en tirant à bout portant, le ministre-président, le comte Stürgkh responsable selon lui de la poursuite de la guerre. Le parti social-démocrate condamne cet acte de terrorisme individuel totalement étranger à l'idéologie marxiste dont le mouvement se réclamait. Friedrich est jugé par un tribunal d'exception et condamné à la peine de mort. Il profite de son procès pour prononcer durant quatre heures un plaidoyer contre la guerre. Il explique notamment : « Je ne crois pas aux actes de terrorisme individuel, je crois au pouvoir des masses. Je ne suis pas un anarchiste, je persiste à insister sur le fait que l'action des peuples est décisive. Je voulais établir les conditions psychologiques favorables à de futures actions collectives »[3]. L'empereur Charles, ayant succédé à François-Joseph (qui s'éteint le 22 novembre 1916), commue la peine capitale en emprisonnement à perpétuité. Durant son incarcération, il rédige La conquête du matérialisme mécanique d'E. Mach (publié en 1918). Le 12 novembre 1918, la république d'Autriche allemande est proclamée et de nombreux prisonniers politiques sont amnistiés, dont Friedrich Adler, qui est nommé vice-président du parti social-démocrate.
Son acte l'a rendu très populaire auprès des membres du nouveau parti communiste d'Autriche (Kommunistische Partei Ôstereichs (KPÖ)) dont Ruth Fischer est une des fondatrices. On lui propose d'en devenir le président en 1919, ce qu'il refuse. Il participe en 1921 à la fondation de l'Union de Vienne (appelée également Internationale « deux-et-demie ») visant à unifier les courants des deuxième et troisième Internationales. L'Union de Vienne se rallie ensuite à l'Internationale ouvrière socialiste (anciennement deuxième Internationale). Friedrich Adler en est secrétaire à Londres (1923-27), Zurich (1927-35) puis à Bruxelles à partir de 1935, sous la présidence d'Émile Vandervelde.
Deuxième attentat raté, à quand un troisième réussi? Le courageux californien a raté son coup, il est tout à fait possible qu'un autre le réussisse. Mais dur dur de percer le blindage de l'Etat capitaliste. Nous regretons tous que l'attentat contre Hitler n'ai pas réussi. Cependant la « neutralisation » des chefs nazislamistes a rappelé que notre but principal (sans mépriser des buts secondaires) n'est pas le meurtre d'une poignée de salauds mais le meurtre du capitalisme.
1Ainsi le CCI en 1979 qui laisse écrire dans un artcle honteux que je m'étonne d'avoir laissé passer (puisque j'étais encore dedans) – Les théories fausses sur le parti - : « Dès le début des années trente, il ne reste donc de la gauche allemande et hollandaise que des éléments regroupés dans le SPD, des individus "anti parti" isolés, des terroristes comme Van der Lubbe, et des groupes communistes issus de l'AAUD-(E) qui nieront la nécessité d'une organisation révolutionnaire du prolétariat pour garder intacts les principes du programme communiste ». Qualifier lâchement Van der Lubbe comme un simple terroriste, est insulter la mémoire du premier martyr du nazisme, heureusement bien défendu par les communistes italiens réfugiés en Belgiue (revue BILAN). C'est lâche de traiter les conseillistes comme des ennemis de classe parce qu'ils n'avaient pas la religion du parti et de méprise des victimes aussi de la vague contre révolutionnaires d' « individus anti-partis isolés », combien de millions d'anti-partis isolés ne sommes-nous pas aujourd'hui ? En général les articles du CCI contre le terrorisme relèvent du genre pacifisme honteux comme l'ont souvent dénoncé les bordiguistes. Sans oublier leur minable article contrte Andreas Baader.







