"Nous pouvons affirmer, sans grand risque de nous tromper, que l'étudiant en France est, après le policier et le prêtre, l'être le plus universellement méprisé." De la misère en milieu étudiant (internationale situationniste)
« Les « insoumis » ont mis un brassard blanc pour faire la courte échelle à celles et ceux qui portent une cagoule noire ». Sébastien Le Cornu1
"Devant l’école des Beaux-arts à Paris, le blocage a débuté à 7 h 30. Lundi, en assemblée générale, a été votée par 250 étudiants la création d’un « pôle du quartier latin », voté également par des étudiants de Sciences Po, reprenant les traditions de Mai-68 pour « un espace de concertation politique et de refuge pour les lycéens et les étudiants », explique Raphael. Alors qu’un passant, excédé, vient de critiquer vertement la mobilisation, l’étudiant y voit le signe de « la bourgeoisie qui a peur parce qu’il y a une énorme partie de la jeunesse qui est en colère ».
La question de « l’avenir de guerre et de précarité » qu’on promet aux jeunes est au cœur des préoccupations. « Nous, on ne veut pas gagner sa vie à la perdre », prévient Raphaël. (extrait d'un journal)
Beau résumé du début, vite gommé par ce ramdam réactionnaire et haineux des journaleux du pouvoir. Le bistrotier Praud s'en est donné à cœur joie pour célébrer son amour de l'uniforme et de l'autorité des dominants. TF1 et sa sous-chaîne LCI, comme BFM, les gogols Switeck et Rochebin, se sont complus à étaler les images des violences émeutières, à la fois pour scandaliser cette pute d'opinion et colérer la gauche avec l'exposition calculée de rabassages policiers, limités en réalité, afin de dissoudre tout l'intérêt du mouvement massif et conscient des lycéens qui sont tout de même plus conscients et angoissés que les étudiants.
Toutes proportions gardées, le déchaînement de haine, de mensonges et de fabulations des médias ferait presque penser au déversement de boue du Figaro après l'écrasement de la Commune de Paris en 1871. Pourquoi une telle haine,me direz-vous? Mais parce que la bourgeoisie a peur, comme le notaient ces jeunes manifestants avec qui je discutais épisodiquement tout au long du cortège.
Je dois l'avouer, une manifestation sans violences m'emmerde, c'est comme un match de foot sans buts. Les manifestations pacifiques ne servent à rien sauf à faire croire à ce que le Lecornu (Lecocu) vient de nous chanter sans peur du ridicule : "cesser les cours pour un temps de démocratie interne"; pour l'instant la démocratie interne, c'est la BAC.
On a le résumé gentiment syndicrate du Le Monde : "Battant le pavé dans tout le pays, lycéens et étudiants, mais aussi profs et parents ont réclamé des moyens pour l’éducation, un plan d’urgence pour le bâti scolaire, la suppression de Parcoursup ou encore l’amélioration des emplois du temps".
Les slogans rapportés par les pigistes sont les plus débiles bien sûr : "La jeunesse emmerde Parcoursup" et aussi "le Front national", tout en défilant derrière le même drapeau que le RN., mais surtout ceux du parti national-populiste avec ses drapeaux chauvins saupoudrés un peu partout dans le cortège et au devant de celui-ci: « L’avenir de la nation passe par l’éducation », « Moins de flics, plus de fric "; "ACAB", "tout le monde déteste la police" (c'est pas vrai)2; "slamo tutti antifascisti". Pas les plus significatifs d'un mouvement, non pas de contestation (terme réducteur et applicable aux gauchistes neuneus) mais de protestation politique. Et de colère qui ne peut se limiter à des revendications économiques désespérées, celles qui dénoncent nettement le capitalisme: précarité généralisée et guerre pas encore généralisée3. Passés sous la table, les panonceaux reprenant les slogans de Mai 68 "Sois jeune et tais-toi", ou celui-ci: "5 ans d'études = précarité"; ou encore celui-là: "De l'argent pour l'éducation, pas pour la guerre".
Le compte-rendu des violences policières est transfiguré par ces mêmes pigistes se faisant l'écho d'une perception nunuche par tel ou tel lycéen apeuré d'avoir quitté les jupes de maman: "« Quand on voit les images [de violences sur les lycéens], c’est immoral, les policiers qui font ça, ils devraient être suspendus », s’agace Nolhan devant le lycée professionnel Frédéric-Bartholdi à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis). La veille, assure-t-il, l’une de ses camarades « s’est fait embarquer à coups de pied parce qu’elle voulait brûler une poubelle ». Plus de 6 000 personnes ont été interpellées depuis le début du mouvement. Parmi elles, 5 000 ont été placées en garde à vue, dont 4 400 mineurs (L'immonde). Des mineurs en garde à vue, on en frissonne ! C'est le nazisme qui est de retour! Mais qu'est-ce qu'ils croient ces gentils mineurs ? Que l'éducation en régime capitaliste va éliminer la sélection et instaurer une égalité des chances ? Qu'on va laisser les plus excités d'entre eux balancer des boules de pétanque et des morceaux de marbre aux coins acérés (j'ai vu péter ainsi le bas des vitrines en marbre et les bouts distribués aux plus tarés) menacer de mort les CRS? Sachant que le plus souvent ces objets contondants sont balancés d'abord par les barbouzes et repris par les petits cons encagoulés qui croient que le capitalisme va être renversé si on tue un CRS ("tuons-le, brûlons-le").
Les gardes à vue ne sont pas méchantes (j'y ai été conduit par le passé). Les flics font extrêmement attention aux mômes et aux cardiaques. Le syndrome Malik Oussekine plane toujours au-dessus de leur tête. Bobos tartuffes contestataires flicophobes, vous n'étiez pas encore conçus dans l'utérus qu'en 1936 et après-guerre, et pendant la guerre avec l'Algérie, les flics étaient chargés de tirer à balles réelles.
Ces internements provisoires seront-ils utiles à ce qu'ils comprennent que la lutte des classes n'est pas un jeu d'enfants ? Pas sûr. Le séjour chez les pandores va plus sûrement servir à se vanter sur les réseaux sociaux. La réalité, c'est surtout de nombreux blessés chez les manifestants et aussi chez les flics, mais c'est un mensonge (de gauche bourgeoise oppositionnelle) de dire que les flics ont chargé systématiquement. La colère qui se transforme en émeute est normale, et preuve du sérieux de la confrontation sociale, où les barbouzes ne sont pas les premiers à caillasser. Il ne faut pas abuser la population, et je le vois à chaque fois, les flics ne chargent que lorsqu'ils reçoivent mortiers et caillasses. Ils ne foncent pas dans la foule au hasard; à plusieurs reprises j'ai vu la foule se muer en corridor pour qu'ils aillent appréhender ou bastonner les plus énervés4. On a vu avant-hier une jeune policière chassée en meute par des racailles, jetée au sol d'un vulgaire coup de pied au cul qui la fit tomber au sol suivi de coups de pied à la tête. Répugnant comportement de racailles (de banlieue ou pas) ; et pas une féministe bourgeoise ni Sardine Ruisseau pour dénoncer cette ignominie. Preuve que les vrais fachos ne sont pas ceux qu'on montre du doigt!"
Je dois l'avouer, chaque fois que je vois insulter comme une pute une femme policière, j'interviens pour saquer l'idiot : "Tu lui cries dessus si tu crois que c'est efficace, mais pour sa fonction, pas pour ce qu'elle est en tant qu'être humain!" doigt!"5.
1Je souscris pleinement par contre à la déclaration de ce lycéen jugé au tribunl qui a choqué nos braves magistrats laxistes pour les racailles et qui s'était adressé ainsi à un cogne: "«On a pris les lycées. Demain on va mettre le feu à l’Élysée. Le 17 octobre ça va être mille fois pire que les Gilets jaunes !» Il est aussi accusé d’avoir outragé un policier en ces termes, après son interpellation : «Vous êtes absurde espèce d’andouille. Vous êtes méprisable. Vous êtes les chiens de garde du pouvoir.» Plus sympa encore a été le soutien du public criant au magistrat: "vous êtes une pourriture"; du jamais vu en général dans cette enceinte terrorisante et puante de l'ordre bourgeois inique.
Laissant sous la table de même les agressions contre profs et proviseures, la gauche bourgeoise et bobo, et les syndicalistes choisissent aussitôt l'opportunité racoleuse pour dénoncer vivement une répression disproportionnée; un bobo député cocolo au Parle et met, a même osé: "on a utilisé des armes de guerre contre des enfants" car "l'État policier" ne veut pas entendre les revendications des "jeunes" et que la matraque ne résoudra rien; ce qui est vrai, comme est vrai que lorsque "les socialistes" sont au pouvoir, ils ont aussi besoin de cette matraque si méprisée. Cet oubli fait le bonheur, au même moment, des professeurs de haine médiatique qui, eux, se servent de l'image de cette pauvre policière, terrorisée et humiliée, pour en appeler à l'opinion de chercher avec cette entité gazeuse les moyens de faire payer les familles des merdeux. Sans oublier la remarque mélenchonesque pour sous-développé intellectuel: "la police est raciste", ce qui est une insulte raciale pour les nombreux policiers noirs pourtant visibles sous l'habit robocop, et pas spécialement électeurs de la mère Le Pen.
Est héroïsé au passage le tartuffe Bally Bagayoko: " En arrivant près de la place de la Nation, proche du malaise - sans doute en raison des émanations de gaz ou de fumée –, il a été exfiltré par son équipe".
Venu plastronner en compagnie de la racaille des politiciens éculés du PS, qui espèrent vainement récupérer des électeurs soumis et insoumis, le clown de LFI était venu se mettre en scène face aux CRS qui ne bougeaient pas, "écartant les bras et se collant en marche arrière sur un rang de manifestants: "Arrêtez, ne les tapez pas! Les CRS ne tapaient rien du tout, puis, excédés par ce cirque, avaient fini par lâcher une lacrymo pour éloigner tout ce beau monde. Puis gros plan sur le pauvre maire de banlieue arrosé de collyre - victimisé et héroïsé comme "proche du malaise" - par les quatre ou cinq noirs baraqués qui le portaient comme une poupée gonflable. LFI ne peut pas manipuler ce qu'ils ne contrôlent pas plus que les autres rackets politiques, mais sert à appuyer et diffuser une flicophobie dérisoire comme seule radicalité politique éliminant toute réelle réflexion sur l'État profond de la bourgeoisie: "« Lycéenne, lycéen, protège-toi de la police : les keufs sont partout, masque ton visage et quelqu’un filme.
Les parents d'élèves engagés à venir servir de casques blancs par le paternaliste Mélenchon n'ont rien encadré du tout mais se sont trouvés réduits à manifester comme les autres, quoiqu'on nous ait exhibé un seul cordon dérisoire en blanc ne protégeant rien, parmi la foule des jeunes, enthousiasmés, qui apprennent ainsi la lutte collective dont est porteur le prolétariat.
Outre le drapeau cocardier, l'oriflamme palestinien est de sortie à chaque fois pour faire croire que le nationalisme palestinien ferait partie de la lutte des classes ; les porteurs de keffiehs sont ridicules, comme les fachos palestiniens saluant la mémoire du criminel Mohammed Merdah.
LA
VIOLENCE DE MANIF CONFONDUE AVEC LES FAITS DIVERS
Le Figaro, toujours à la pointe du discours policier terroriste noie le poisson politique et social : "Jamais la violence n’a été aussi forte dans l’espace public en France. Les violences physiques hors du cadre familial ont passé la barre des 20 000 faits par mois commis et signalés à la Justice. Du jamais vu. Cela correspond désormais à près de 700 infractions recensées par jour ! Il s’agit bien des agressions dans la rue, dans les espaces culturels ou commerciaux, les établissements scolaires ou au travail". C'est équivalent aux émeutes en Nouvelle Calédonie en 2024 qui avaient fait des morts... Tous ces incapables cheffaillons flics et journalistes ont trouvé la cause du problème, ce n'est pas leur incompétence aux ordres des racketts politiques depuis des décennies qui est la cause du problème et de notre dégringolade PISA, ce sont... les réseaux sociaux !
Cette confusion est adoubée par le mépris total des lecteurs bourgeois cultivés: "Le niveau intellectuel des enfants puis adolescents ne cesse de dégringoler depuis des décennies, ils n'arriveront à rien, d'ailleurs la prodigieuse vacuité des caisses publiques rend impossible de leur attribuer quoi que ce soit".
Il faut brider l'IA et fermer les réseaux sociaux, implore tel maire, et que les parents interdisent de mal faire leurs progénitures.
UNE MANIF AUX CONTENUS PLUS POLITIQUES QUE LYCEENS
Il faut avoir marché en dialoguant pour rendre compte, hors de la perversion des pigistes, leur adoubement d'une gauche contestataire bourgeoise et leur prétendue indigbation pour les feux d'artifice (sic) de cette bande si nombreuse de "racailes", souvent même pas lycéenne.
Comme toujours depuis au moins quatre décennies le gros des manifestants défile toujours devant les racketts gauchistes et syndicaux, même si LFI y a llanté quelques fanions nationalistes en tête de cortège. Les discussions, sous le brouhaha et la passio des jeunes lycéens, révélaient une conscience politique révolutionnaire en éveil, tout autant que proclamation soudainet décoiffante de leur référence à mai 68. J'ai d'ailleurs été autorisé par une AG place de la République à prendre la parole. Je l'ai ai félicité pour leur mouvement, leur rappelant que j'avais leur âge en 1968 et qu'ils sont la nouvelle flammevrévolutionnaire, formule du socialisteKarl Liebknecht en novembre 1918. J'ai été chaleureusement applaudi, puis interviewé. J'ai regrettéd'avoir fait une interventiin simplement louangeuse et trop courte, oubliant de leur sigaler que la question la plus importante posée en 68 a été la non-récupération par les partis et syndicats, la nécessité de rester autonomes avec AG souveraines et délégués élus et révocables6. Mais cette question, je me suis rendu compte au cours de la marche, qu'elle est déjà dans la tête de certains lycéens.
J'ai rigolé enfin avec les ouvriers (tous noirs) de la mairie de Paris qui débrarquèrent avec leurs voitures balais pour foutre à la poubelle les pannonceaux en carton, souvent pas terribles:
- il y en a que vous ne devriez pas jeter !
LA REUNION PUBLIQUE DU SEUL GROUPE REVOLUTIONNAIRE PRESENT A PARIS
Evidemment vous mépriserez que ce ne soit pas là un groupe à la taille des partis professionnels et qui empestent sur les bars des plateux télévisuels. Le Courant Communiste International dont les origines remontent justement à 1968 tenait sa RP après avoir publié sur internet un bon tract sur les "évènements" (comme on disait de mai 68) en cours, puis appeler à cette RP les lycéens ayant envie de réféchir plus sur ce que peut être une alternative révolutionnaire. Evidement il n'y en eu point, hélas. Quelques étudiants, déjà bien conscients politiquement et convaincus de l'importance du prolétariat pour l'avenir.
Il faut y insistrer, dans l'ensemble la discussion, plutôt le débat, s'est déroulé très chaleureusement, avec un niveau politique hors du commun et des réflexions très pertinentes sur les magouillent de la bourgeoisie. Le débat polémique avec les représentants de deux autres groupes marxistes, le PCI et la TCI (dont je vous laisse deviner qu'ils comportent aussi l'horrible mot communiste dans leurs sigles) fût très éclairant tout en étant respectueux. Les critiques du tract du CCI furent surtout menées, parfois avec pertinence par ces autres militants, et ce débat entre groupes divergents mais assis sur le même socle, ne fût pas ennuyeux, même pour les individus isolés comme moi; c'est une erreur de croire que ces groiuopes seraient des sectes alors qu'ils pruvent à chaque fois leur capacité d'écoute sans jamais être fanatiques dans leurs réponses.
Le débat est resté trop centré sur la révolte lycéenne à mon avis, sans prendre en copte ou resituer celle-ci dans un contexte de grave crise de l'ens emble du capîtalisme. Je peut signaler le débat anecdotique sur l'étudiant comme peti-bourgeois devenu "enfant de la classe ouvrière", thèse toujours discutable. Finalement je trouve que kl'insistance du représentant du PCI sur une vision "classique" de l'étudiant comme petit bourgeois, même si elle paraît exagérée désormais, restene partie valable, une bonne partie d'entre eux se démènent encore pour devenir cadre ou se rabattre sur les fonctions honorifiques de chef syndical ou anuimateur politique des sectes gauchistes puis parlementaires. Le représentant de la TCI a justement critiqué a propagande du CCI depuis des mois qui laisse croire à la fin de la contre révolution en exaltant un tas de grèves corporatistes dans le monde sans débordement des syndicats. Remarque juste qui aurait dû être étayée par ce que je reproche au CCI: ne voir la lutte de classes que dans le cadre gréviste, alors que les "événements " actuels mettent en avant qu'ekle se passe surtout dans la rue et à un niveau plotique: précarisation et guerre, et pas sécurité de l'emploi et victoires corporatives.
La polémique sur la question de la violence de classe a révélé encore une fois que c'est kle CCI qui reste le plus clair sur la question, que cette histoire de haine appuyée sur une citation d'époque d'unMarx pas toujours judicieux par notre ami bordiguiste, est désuette et qu'on la laisse aux gauchos mégalos flicophobes.
Plusieurs autres questions d'importance ont été posées sans forcément la réponse adéquate. La conclusiuon fût nulle de chez nulle, sans aucune synthèse deb la discussion; e fût le cas loirs des RP précédentes. Il devrait être interdit de conclure une réunion matérialiste par l'eucharistie du prolétariat. Et avec undiscours rébarbatif répétant à chaque fois de façon simpliste le résumé du credo organisationnel.
Le prolétariat n'est pas dieu, rédempteur de tous les péchés. Quand ça pète toute la population est engagée à choisir son camp, c'est ce qu'avait compris Lénine utilisant ponctuellement le mot de peuple car la classe ouvrière en révolution est tout sauf une"classe fermée". Et aujourd'hui, en attendant cet heureux et très difficile et dangereux moment d'un processus révolutionnaire, où qu'il est le prolériat en Russie, en Iran, en France engoncé dans une brumeuse procession électorale tristounette et grossière? Dire que ça va peut-être pétrer dans trois ou quatre ans, c'est évasif (surtout qu'on a plutôt l'impression que ça va être moins loin) dans une situation mondiale dangereusement instable. Enfin conclure impose un effort intellectuel pour résumer et souligner les questions en suspens. Cela ne remet pas en cause la sincérité du concluant mais l'encourage à être moins fainéant la prochaine fois.
A la prochaine et longue vie aux lycéens.
CCI: Home page | Courant Communiste International
TCI: Tendance Communiste Internationaliste | Leftcom
PCI :http://www.pcint.org/20_Cqnd_Prg_Qsn_Site/Site_Web_PCInt_Fr.htm
NOTES
1On ne mesure pas la chance que nous avons d'avoir comme dernier ministre de Macron, un type dont le nom signifie depuis toujours : le cocu.
2Les gauchistes excités sont les premiers à aller porter plainte chez les "cognes" (cognophobie) s'ils ont été victimes d'un cambriolage ou d'un cassage de gueule, et applaudissent cette même "police fasciste" si elle est amenée à réprimer une manif des fachos en modèle réduit.
3On veut aussi nous faire croire que sont violées les vraies revendications, mais des syndicrates et des bobos parents d'élèves: " Battant le pavé dans tout le pays, lycéens et étudiants, mais aussi profs et parents ont réclamé des moyens pour l’éducation, un plan d’urgence pour le bâti scolaire, la suppression de Parcoursup ou encore l’amélioration des emplois du temps". Foutaises, ces revndications étaient déjà formulées par la révolte lycéenne de 1998. Près de 30 après la gauche bourgeoise s'en offusque s'en s'en être plus souciée que sa collègue de droite et des lepénistes.
4Cette foule, dans la durée et surtout en fin de manif, n'est pas très glorieuse, c'est plutôt des milliers de voyeurs qui se déplacent pour voir et filmer avec le portable la guerrilla cagoulés/policiers, qui applaudit au bruit des pértards de "l'ultra-gauche", soit une contestation déléguée aux plus abrutis, qu'elle laisse tomber d'ailleurs lorsqu'ils sont apalguès.Ces manifs actuelles ne sont que de la petite bière comparées à celles où la période sera plus grave, plus risquée et plus insurrectionnelle.
5Je souscris pleinement par contre à la déclaration de ce lycéen jugé au tribunl qui a choqué nos braves magistrats laxistes pour les racailles et qui s'était adressé ainsi à un cogne: "«On a pris les lycées. Demain on va mettre le feu à l’Élysée. Le 17 octobre ça va être mille fois pire que les Gilets jaunes !» Il est aussi accusé d’avoir outragé un policier en ces termes, après son interpellation : «Vous êtes absurde espèce d’andouille. Vous êtes méprisable. Vous êtes les chiens de garde du pouvoir.» Plus sympa encore a été le soutien du public criant au magistrat: "vous êtes une pourriture"; du jamais vu en général dans cette enceinte terrorisante et puante de l'ordre bourgeois inique.
6Seul LFI a intégré cette donnée que les partis prétendument insoumis ne doivent plus user des rtermes "secrétaire général", "secrétaire national", "comité central" mais coordinateur comme le second couteau Manuel Bompard à tronche de voyou, bien qu'il soit intelligent et ingénieur.Sans oublier que ce machin fonctionne comme une secte scotchée aux désidérats de son gourou, secondé par le gourou noir en second, apôtre de l'antiracisme de banlieue et porté aux nues mieux qu'un vulgaire rappeur par les djeuns apolitiques de banlieues "déshéritées" mais tout de même, et c'est positif, réfractaires au puant système démocratique bourgeois.

