
Donald Trump
« Qu'ils
me haïssent pourvu qu'ils me craignent ». Caligula
« Les promesses n'engagent que ceux qui les écoutent. » (Henri Queuille)
« Après tout, entre chefs d'Etat, on est du même bord sans qu'il soit besoin de se demander des comptes en légitimité ». (à props de la rencontre entre le dictateur Jaruzelski et le démocrate Miterrand). Pilippe Alexandre (paysages de campagne 1988)
« Le front est calme, drôle de guerre » Roland Dorgelès (1940)
LES CAUSES DES GUERRES LES PLUS RECENTES DE LA DECADENCE CAPITALISTE ONT POUR PRETEXTE DE SIMPLES MENSONGES
C’est avec un air sévère et contrit que Tony Blair a fait pour la première fois des excuses pour les informations « fausses » qui ont conduit à la guerre en Irak. George Bush, à l’époque, avait également exprimé des regrets pour avoir, disait-il, cru trop aisément les informations fournies par ses services secrets. En 2003, Colin Powell avait, d'ailleurs, fait de la tribune de l’ONU un véritable show télévisé en présentant une fiole grandeur nature qui aurait contenu de l'Antrax.
Les États-Unis ont cherché à obtenir une suspension de 20 ans du programme d'enrichissement d'uranium iranien en vue d'un accord pour mettre fin à la guerre, ont rapporté des médias américains lundi, après l'échec de négociations dimanche.
L'ENSEMBLE DE LA CLASSE BOURGEOISE RESPONSABLE DONNE RAISON AU CCI : LE CAPITALISME EST VRAIMENT EN DECADENCE
Dans l’histoire, le déclin des empires est accéléré par l’accession au pouvoir de dirigeants incompétents, irresponsables, tyranniques et caractériels voire carrément fous, tels l’empereur romain Commode et le président Donald Trump, relève Patrick Sabatier, journaliste et ancien directeur adjoint de la rédaction de «Libération».
Quelle qu’en soit l’issue et quelles qu’en aient été les motivations, la guerre lancée par Trump contre l’Iran restera comme un épisode important, sinon décisif, dans l’histoire de la chute de l’empire américain. Comme Edward Gibbon l’a expliqué dans sa Chute de l’Empire romain, les empires ne s’effondrent pas du jour au lendemain. Ils sont minés de l’intérieur et assaillis de l’extérieur par une combinaison de facteurs et d’événements non seulement militaires mais aussi économiques, diplomatiques et civilisationnels. Ils s’effritent au ralenti, de batailles perdues en initiatives funestes aux conséquences incontrôlées dont l’effet n’est pas aussitôt visible.
L’empire américain est certes très différent de ce qu’était l’empire romain. Mais il en est l’équivalent contemporain depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, et encore plus depuis l’effondrement de son rival soviétique. La République proclamée à Philadelphie en 1776 s’inspirait de celle qui avait gouverné Rome dont elle a repris les emblèmes (l’aigle) et la monumentalité (le Capitole). Elle a connu une mutation similaire. L’idéal démocratique s’est mué en pouvoir personnel et tyrannique et en idéologie impérialiste. Le processus a été décrit dès 1973 par l’historien Arthur Schlesinger dans The Imperial Presidency et repris en 2007 par Cullen Murphy
LA GUERRE INFANTILE EN IRAN AVEC CE TROUBLE DESIR CAPITALISTE DES UNS ET DES AUTRES et son principal fou furieux1
TRUMP CE CRIMINEL DE GUERRE présente un paranoïa proche et comparable à celle de Hitler (sauf que les MAGAS ne sont pas des SA et des SS). Ce pauvre Hitler présentait une personnalité volatile, méchante, de nature sado-masochiste et indifférente au sort des humains, sans oublier un évitement permanent de la honte de ses propos calamiteux et minables.
En face, la mafia nazislamiste ne vaut pas mieux. On dirait, si la situation n'était pas si sinistre pour le monde entier, et surtout les populations civiles bombardées, une querrelle de cour de maternelle : « c'sst toi qui l'a dit, c'est toi qui l'est », « tu m'as fait mal, je vais te faire pareil »...
En 2018, lors de son premier mandat, Donald la girouette avait retiré les États-Unis de l'accord nucléaire conclu en 2015 entre l'Iran et les grandes puissances, un texte qui prévoyait un allègement des sanctions en échange de strictes limitations de l'enrichissement de l'uranium et d'un contrôle renforcé des installations du pays.
«C'est une chose que les Iraniens affirment qu'ils ne se doteront pas de l'arme nucléaire, mais c'en est une autre pour nous de mettre en place les mécanismes nécessaires pour garantir que cela ne se produira pas», a dit lundi JD Vance à l'issue des négociations infructueuses pour la paix, au Pakistan, ajoutant que les États-Unis avaient présenté des «lignes rouges claires». L'Iran a déjà dit exclure toute restriction à son droit d'enrichir de l'uranium dans le cadre de ce qu'il affirme être un programme nucléaire civil.
La «question centrale» est le retrait de l'ensemble de l'uranium que l'Iran a déjà hautement enrichi, ainsi que «la garantie qu'il n'y ait plus d'enrichissement dans les années à venir, voire les décennies à venir», avait indiqué lundi le premier ministre israélien Benyamin Netanyahou, un proche allié de Donald Trump. La Russie a annoncé lundi est prête à accueillir sur son sol de l'uranium enrichi iranien dans le cadre d'un éventuel accord de paix entre Washington et Téhéran.
Délire complet, c'est comme la fiole de Collin Powell. L'Etat américain et son clown n'ont rien à fiche de la poudre nucléaire des nazislamistes, probablement mouillée. Il faut surtout mettre fin rapidement à une guerre, d ite asymétrique, le plus rapidement, non par rapport au moment «électoral (secondaire des midterms) mais sous la pression de la planète financière exhorbitée des coûts faramineux de cette guerre et de son aggravation d'une crise mondiale catastrophique pouvant conduire non à l'éradication des nazislamistes mais à l'effondrement du capitalisme mondial dans une guerre généralisée de la dernière chance, ou plutôt malchance. Depuis 1945 l'impérialisme amériain n'a gagné aucune guerre. Toutes, depuis le temps de la guerre froide se sont terminées par des partages du gâteau au niveau mondial (matières premières) sans cesse remis en cause. Dans le fond cette pas drôle de guerre ne révèle pas seulement le ridicule du PN en scène permanente mais le déclin irrésistible du capitalisme américain, qui fait semblant d'ignorer que l'impérialisme chinois « communiste » (hi hi) creuse sa tombe sous ees pieds. Quand les USA détruisent 100 missiles iraniens, la Chine fournit 200 nouveaux missiles à l'Iran.
Tout ça pour ça.
Le cessez-le-feu avec Téhéran suspendu aux sautes d’humeur de Donald Trump. Le Wall Street Journal révèle comment Trump, trop impulsif, est tenu à l’écart de certaines réunions. Le tableau du quotidien est aussi celui d’un président ralenti, doté d’une capacité de concentration aléatoire, prompt à enchaîner les réflexions contradictoires sans consulter ses équipes. «Parfois, Trump plaisantait avec Leavitt en lui disant qu’il avait parlé à une journaliste et fait une révélation fracassante, mais qu’elle devait attendre pour en savoir plus», ont indiqué des responsables de la Maison Blanche au Wall Street Journal.
Le Wall Street Journal brosse ainsi le portrait d’un président agacé d’une guerre qui dure et contrevient aux promesses de son programme politique visant à ne s’engager dans aucune «guerre sans fin», l’œil rivé sur les réactions des marchés face à la guerre et la crise énergétique engendrée. Et qui donc, contrairement à son indifférence affichée en public, s’inquiète des conséquences de la guerre et de potentielles pertes humaines sur son bilan politique. Trump a ainsi refusé d’envoyer des troupes au sol pour s’emparer de l’île de Kharg, d’où partent 90 % des exportations pétrolières iraniennes, par crainte de pertes américaines trop élevées ».
Sur le dossier iranien, le président Donald Trump semble au premier abord s’appuyer sur un cercle restreint : son gendre et conseiller Jared Kushner, l’envoyé spécial pour le Moyen-Orient Steve Witkoff, le secrétaire d’État et conseiller à la Sécurité nationale Marco Rubio et le vice-président J. D. Vance, qui a conduit les récentes négociations avec les mollahs via le Pakistan. Depuis le mois de décembre 2025, les quatre hommes ont piloté des pourparlers parallèles – avant et après le déclenchement des hostilités – avec le régime iranien, chacun utilisant ses réseaux dans les pays autour de l’Iran comme au sein des différents groupes de l’opposition, cherchant notamment à préparer une alternative aux mollahs.
La réponse des nazislamistes provoque un grand éclat de rire mondial :
Blocus américain du cul d'Ormuz : Téhéran dénonce une «violation grave de sa souveraineté»
L’Iran a dénoncé lundi une «violation grave de sa souveraineté» après l’entrée en vigueur du blocus maritime imposé par les États-Unis contre les ports iraniens dans le Golfe et en mer d’Oman.
«L’imposition de ce blocus maritime constitue une violation grave de la souveraineté et de l’intégrité territoriale de la République islamique d’Iran», a écrit l’ambassadeur iranien à l’ONU Amir Saeid Iravani dans une lettre au secrétaire général des Nations unies Antonio Guterres vue par l’AFP.
Cette «mesure illégale constitue également une violation sérieuse des principes fondamentaux des lois de la mer», ajoute le diplomate.
L’acte «illégal» des États-Unis «représente une menace grave sur la paix et la sécurité internationales, et exacerbe manifestement le risque d’escalade dans une région très volatile», explique M. Iravani.
APRES AVOIR EPUISE LA PLUPART DE LEURS MISSILES, et bornés par leurs négociations impossibles, LES DEUX BELLIGERANTS SE TOURNENT A NOUVEAU VERS LE PEUPLE IRANIEN
Les nazislamistes mettent en scène une liesse populaire (on a gagné tralala) et projettent des magas moqueurs quand certains journalistes occidentaux se posent la question d'un parachutage d'armes.. ? Mais par qui ? Par le terrorisme juif ? Le pluis mal placé pour soutenir toute émancipation d'un peuple contre une dictature de type nazi (même volonté d'anéantir les juifs) et qui se livre au génocide des palestiniens et maintenant des libanais !2
Craignent-ils une nouvelle vaste insubordination comme en janvier ou simplement se servir de ce malheureux peuple comme bouc émissaire de leur faillite respective ? Pour le plonger dans un chaos prolongeant de toute manière la guerre devenue « permanente « comme celle d'Ukraine ou celles d'Afrique.
Le double blocage du détroit d'Ormuz a déjà provoqué des milliers de licenciements et le blocage naval pourrait susciter des émeutes...de la faim ; en effet l'essentiel du blé pour ce pays transite par la voie maritime !
Depuis le début de la guerre les nazislamistes corrompus et massacreurs de leur peuple ont baladé le clown américain et se sont amplement servis de ses clowneries. Du point de vue géostratégique ils ont eu le génie de paralyser les premiers le fameux détroit. En doublant la mise pour « asphyxier » l'Iran après avoir promis de « détruire sa civilisation » ce pauvre canard Donald sert à renforcer le nationalisme iranien et donc à paralyser le prolétariat iranien.
Donald Trump impose un blocus pour asphyxier l’Iran
Donald Trump répond au blocage d’Ormuz par le blocus de l’Iran. La menace du président américain visant à interrompre tout le commerce maritime iranien est entrée en vigueur lundi à 10 heures du matin, heure de la côte est des États-Unis (soit 18 heures, heure d’Iran). La marine américaine a précisé que le blocus concerne les navires « entrants ou sortant des ports et des zones côtières iraniens », mais que les autres bâtiments seront autorisés à transiter par le détroit d’Ormuz à destination ou en provenance d’autres pays. Les Iraniens continuent de leur côté de faire peser la menace sur le trafic maritime qui ne coordonne pas son passage avec eux.
Trump avait annoncé dimanche l’imposition d’un blocus après l’échec des négociations directes avec l’Iran la veille à Islamabad. L’Iran avait fait du blocage partiel du détroit d’Ormuz son principal moyen de pression sur les États-Unis. Son contrôle sur cette voie maritime lui permet de perturber l’économie mondiale, tout en exportant son propre pétrole, et en prélevant un droit de passage aux navires autorisés à traverser le détroit. Trump avait de son côté conditionné le cessez-le-feu de deux semaines entré en vigueur mercredi dernier, à la réouverture du détroit par l’Iran. Le cessez-le-feu tient toujours, mais ce nouveau développement fait remonter les tensions dans le golfe Persique.
PROVISOIRES ET CONFONDANTES CONCLUSIONS
« Un cessez-le-feu n’est pas la paix. On en est très loin, tant les positions des belligérants sont éloignées. Mais une trêve peut s’installer dans le temps. Avec trois perdants et deux gagnants. Les perdants sont deux hommes, Trump et Netanyahou, et un peuple, le peuple iranien. Les Iraniens sont passés des balles du régime aux bombes des soi-disant libérateurs. Affaibli militairement et économiquement, le régime iranien sort renforcé de sa non-défaite. Il a survécu aux attaques de deux des meilleures puissances armées...
Loin des pronostics américains et israéliens, la guerre n’a pas provoqué un effondrement de la République islamique. Elle a, au contraire, favorisé l’ascension de dirigeants plus radicaux, issus des gardiens de la révolution, et peu enclins à négocier.
Ce lundi 13 avril, un gigantesque anneau sous forme de montage photographique a poussé au centre de Téhéran. Une main, sortant de la manche kaki d’un gardien de la révolution, empoigne le détroit d’Ormuz pour empêcher les navires américains de passer. « À jamais entre les mains de l’Iran », prévient un texte en persan, assorti d’un défi au blocus imposé par Washington : « Trump n’a rien pu faire ! » Alors que le président américain menace, en plein cessez-le-feu, de renforcer les sanctions contre le secteur pétrolier iranien, le poster géant est à l’image du nouveau pouvoir iranien : décapité par quarante jours de guerre, mais toujours debout et provoquant. « Donald Trump avait imaginé, à tort, que s’il coupait les têtes, le régime iranien allait s’effondrer. Or, le régime ne s’est pas effondré. Au contraire, il s’est militarisé et radicalisé », relève l’économiste Thierry Coville, chercheur à l’Iris et spécialiste de l’Iran.
Une
guerre réduite à un «petit détour». C’est par ces mots
que Donald
Trump a
qualifié jeudi 16 avril la guerre
contre l’Iran malgré
l’impopularité du conflit au sein de la population américaine.
Lors d’un événement à Las
Vegas où
il est venu vanter sa mesure d’abrogation de l’imposition sur les
pourboires, le président américain a tenté de défendre son bilan
économique depuis le début de son second mandat, il y a plus d’un
an.
«Nous avons eu la meilleure économie de l’histoire de notre pays lors de mon premier mandat. Et maintenant, nous explosons les compteurs, malgré notre petit détour par ce charmant pays qu’est l’Iran», s’est-il vanté.
Une opération militaire impopulaire
Un sondage Ipsos mené du 10 au 12 avril auprès de plus de 1000 Américains montre que 51% des interrogés considèrent que l’opération militaire contre l’Iran n’en valait pas la peine au vu des coûts associés. Seuls 24% ont répondu le contraire.
Et un sondage de l’université Quinnipiac publié mercredi montre que 65% des électeurs rendent Donald Trump responsable de la hausse récente des prix de l’essence. Dans le même sondage, 36% des électeurs interrogés disent approuver la manière dont Donald Trump gère la situation avec l’Iran, tandis que 58% ont exprimé leur désapprobation.
Les marchés pétroliers sous haute tension
Cette prolongation de la trêve par le président américain contredit ses déclarations faites le matin même, où il avait affirmé qu’il n’était pas prêt à étendre le cessez-le-feu. Donald Trump avait d’abord multiplié les annonces optimistes, assurant qu’un accord «fantastique» était prêt à être signé. Mais l’équipe de négociation iranienne avait fait savoir, par l’intermédiaire de médiateurs pakistanais, qu’elle ne se rendrait pas à Islamabad mercredi et qu’elle ne voyait aucune perspective de participation aux pourparlers aussi longtemps que le blocus naval américain resterait en place.
La perspective d’une reprise des hostilités s’était traduite par un regain de nervosité des marchés pétroliers, l’un des indicateurs que suit de très près le président américain depuis le début de la guerre. En ne donnant pas suite à ses menaces de reprendre les bombardements contre l’Iran, Donald Trump a contribué à rassurer les marchés. Mais en montrant sa réticence à recourir de nouveau à la force militaire, il prend le risque de réduire ses moyens de pression, et voit s’éloigner la perspective d’un accord rapide. L’Iran continue de réclamer la fin du
pour convaincre certains membres de la hiérarchie militaire iranienne réticents à poursuivre les discussions, entamées il y a trois semaines à Islamabad, « Téhéran demande à travers le Pakistan quelques garanties aux États-Unis ». La principale pourrait être la levée du blocus américain sur les ports iraniens, que Donald Trump compte maintenir.
Ces négociations déjà complexes sont rendues encore plus difficiles par les commentaires publics constants d’un président américain imprévisible et irresponsable pressé d’en finir avec une guerre qu’il a déclenchée voici plus de sept semaines.
![]() |
| un enculage inter-impérialiste |
NOTES
1Interrogé lundi sur la chaîne d’information américaine MS Now, l’ex-responsable du renseignement s’est montré particulièrement sévère à l’égard du locataire de la Maison-Blanche. «Je pense que le 25e amendement a été rédigé en pensant à Donald Trump», a-t-il affirmé, estimant que le président républicain est «clairement déséquilibré» et fait preuve d’une «incompétence flagrante». John Brennan a également dénoncé le «narcissisme» et la «mégalomanie» de Donald Trump, accusant son administration de multiplier les «mensonges».
2 Depuis que le Liban a été entraîné le 2 mars par le Hezbollah dans le conflit régional avec l’Iran, les frappes israéliennes ont fait plus de 2.000 morts -- dont les frappes meurtrières sans précédent du 8 avril -- et déplacé plus d’un million de personnes, malgré les appels de la communauté internationale à un cessez-le-feu.




