"La suppression de la propriété privée... suppose, enfin, un processus universel d’appropriation qui repose nécessairement sur l’union universelle du prolétariat : elle suppose « une union obligatoirement universelle à son tour, de par le caractère du prolétariat lui-même » et une « révolution qui (...) développera le caractère universel du prolétariat ».
Marx (L'idéologie allemande)

«Devant le déchaînement du mal, les hommes, ne sachant que devenir,
cessèrent de respecter la loi divine ou humaine. »

Thucydide

dimanche 26 avril 2026

Attentat contre Trump : UN HEROS QUI NE DOIT PAS RESTER SOLITAIRE

 


Hommage aux éléphants d'Afrique qui piétinent les milliardaires assassins.

Résumé des courses par le Figaro le samedi : Déclenché par une attaque des États-Unis et d’Israël contre l’Iran le 28 février, le conflit régional a fait des milliers de morts, essentiellement en Iran et au Liban, et ébranlé l’économie mondiale.



BRAVO à cet homme courageux, Cole Tomas Allen

...qui vient de commettre l'acte le plus significatif contre un criminel de guerre en chef et en délire permanent, au cours d'une conférence sur "la liberté de la prsse" pas de sa collusion avec tous les pouvoirs. Moment tragique où Trump se faisait tant chier à la tribune  qu'il jouait avec son portable.. Quel plaisir de voir ces milliers de bourgeois en tenues de gala, membres du gouvernement, du chef du Pentagone Pete Hegseth au chef de la diplomatie américaine Marco Rubio.  se jeter sous les tables comme les pauvres soldats au front, l'air affolé et pataugeant avec leur caviar et leurs verres  de Champagne brisés. On va certainement voir ramper toutes les larves du système pour accabler cet homme, et sans doute des minorités lâches.1 La bourgeoisie récupère toujours "l'acte individuel" pour moraliser les masses, mais nous on le comprend.  Les serviles médias et caïdes des autres Etats se félicitant que Trump soit "digne et décontracté", "sain et sauf" sauf qu'il est toujours malsain et  criminel; "TOUS les Américains tous traumatisés" selon sa groupie Margot Haddad. .Tous vont veulement nousassourdir avec cet attentat raté pour porter aux nues le principal pervers narcissique de la planète. Et Donald va en cancaner d'autant en caquettant misère auprès de ses électeurs les plus cons. Il s'est naturellement vanité d'exercer "une profession dangereuse".

Le menteur professionnel a aussitôt tenté de minimiser l'acte indurrectionnel contre la sale guerre, mais en trahissant à sa manière narcissique débile que c'est bien son hubris qui était visée : « «Cela ne va pas me faire renoncer à gagner la guerre en Iran», a déclaré le président américain. «Je ne sais pas si cela avait quelque chose à voir avec ça, je ne pense vraiment pas, sur la base de ce que nous savons»,

Il faut saluer et défendre partout Tomas Cole Allen, qui est notre nouveau Van der Lubbe, et surtout dans la lignée d 'un Friedrich Adler. Le qualificatif de terroriste, confondu systématiquement avec les actes nationalistes et religieux, reste un mot valise de la bourgeoisie pour confondre tout et faire de l'acte individuel, anarchiste ou communiste, le pire crime contre l'ordre démocratique bourgeois fauteur de guerres sans fin. Souvenons-nous de tous NOS martyrs solitaires!



SALUT AU PREMIER LUTTEUR CONTRE LE NAZISME, PARTI ELECTORALISTE


« Les conditions dans lesquelles est tombée la tête de Van de Lubbe ne signifient-elles pas que fascistes, démocrates, socialistes et centristes avaient déjà pu décapiter le prolétariat mondial qui, privé de son parti de classe, se trouvait dans l’impossibilité de réagir à la tragédie du procès de Leipzig et du contre-procès de Londres et de Paris ?

(…) Lorsque la social-démocratie engage les ouvriers à ne plus se défendre par la violence, à laisser l’initiative de la "violence criminelle" au fascisme, à laisser même se perpétrer les crimes des bandes fascistes, elle reste parfaitement logique avec la fonction historique qui lui revient. Suivant la haute sagesse du social-démocrate, les ouvriers n’auraient par conséquent aucune goutte de sang sur la conscience et pourraient rappeler les gouvernements bourgeois "au sens de leurs responsabilités".

(…) il aurait fallu réagir et se défendre.Van der Lubbe s’est trouvé seul contre un monde d’ennemis. Au procès, il s’est trouvé devoir renoncer à revendiquer même son geste, car s’il l’avait fait, il aurait directement compromis le système défensif de ses co-inculpés. Ces derniers ne disaient-ils pas qu’ils étaient les victimes d’une machination fasciste ? Si Van der Lubbe avait osé revendiquer son geste, il lui aurait été répondu qu’il continuait son rôle de provocateur en détruisant la thèse de la défense et en disculpant les responsables fascistes. Une tragédie d’une telle ampleur doit avoir fini par anéantir, bien avant que le bourreau n’arrive, la vie de Van der Lubbe. Son silence n’a été que le sacrifice même de sa vie morale dans une situation où, en face d’un monde d’ennemis, la vie de ses co-inculpés ne pouvait dépendre que d’une attitude d’atonie, d’insensibilité, qui devaient se conclure par sa déclaration disant qu’il savait qu’il exposait sa vie en incendiant le Reichstag et qu’il n’attendait que la mort, c’est-à-dire qu’il ne demandait que la fin du procès.Maintenant que l’ennemi a pu avoir sa tête, il ne reste que des groupes prolétaires insignifiants pour défendre sa mémoire. Demain, lorsque le prolétariat pourra reconstruire son parti, au feu des batailles révolutionnaires juges, contre-juges, socialistes et centristes auront leur compte : le régime qu’ils ont défendu s’écroulera sous les coups de la classe ouvrière qui reconnaîtra un des siens dans le "provocateur" Van der Lubbe et le vengera dans la bataille insurrectionnelle pour l’instauration de la dictature du prolétariat ».

Van der Lubbe - Les fascistes exécutent. Socialistes et centristes applaudissent

Bilan n°3 - Janvier 1934, texte intégral ici : Van der Lubbe - Les fascistes exécutent. Socialistes et centristes applaudissent - [Fragments d'Histoire de la gauche radicale]



DES FILS DE DEPUTES SOCIAL-DEMOCRATES (pacifistes) JUSTEMENT DEVENUS TERRORISTES CONTRE LA GUERRE ET POUR LE PROLETARIAT


Rien à voir avec les vrais terroristes d'aujourd'hui nazislamistes, palestiniens, Netanyahou et Trump dont la police anti-immigrés l'ICE fait autant penser à la sinistre Pide portugaise au temps de Salazar, qu'aux geôles nazies.


Voyez ces fils de vrais députés socialistes d'avant la Première Guerre mondiale : le fils d'Otto Bauer et le fils aîné de Victor Adler dont les actes terroristes ne visaient pas à justifier le terrorisme mais à s'en servir pour déclencher un mouvement de masse contre la guerre. Le fils d'Otto Bauer, un député social-démocrate autrichien, a été impliqué dans des activités terroristes après la guerre. Bien que le parcours de Bauer soit principalement connu pour son rôle dans le Parti social-démocrate d'Autriche, il est également mentionné dans le contexte de l'histoire politique autrichienne et internationale. 

Le fils de Victor, Friedrich Adler est retourné à Vienne en 1911 et devient l'un des quatre secrétaires du parti social-démocrate autrichien. Leader de l'aile gauche du parti, il s'oppose à la politique de guerre nationaliste du parti et donne sa démission en 1914. Adler exprime son opposition véhémente à la Première Guerre mondiale dans le journal Le Combat (Der Kampf).

Cette opposition prend un tour dramatique le 21 octobre 1916, lorsqu'Adler assassine, en tirant à bout portant, le ministre-président, le comte Stürgkh responsable selon lui de la poursuite de la guerre. Le parti social-démocrate condamne cet acte de terrorisme individuel totalement étranger à l'idéologie marxiste dont le mouvement se réclamait. Friedrich est jugé par un tribunal d'exception et condamné à la peine de mort. Il profite de son procès pour prononcer durant quatre heures un plaidoyer contre la guerre. Il explique notamment : « Je ne crois pas aux actes de terrorisme individuel, je crois au pouvoir des masses. Je ne suis pas un anarchiste, je persiste à insister sur le fait que l'action des peuples est décisive. Je voulais établir les conditions psychologiques favorables à de futures actions collectives »[3]. L'empereur Charles, ayant succédé à François-Joseph (qui s'éteint le 22 novembre 1916), commue la peine capitale en emprisonnement à perpétuité. Durant son incarcération, il rédige La conquête du matérialisme mécanique d'E. Mach (publié en 1918). Le 12 novembre 1918, la république d'Autriche allemande est proclamée et de nombreux prisonniers politiques sont amnistiés, dont Friedrich Adler, qui est nommé vice-président du parti social-démocrate.

Son acte l'a rendu très populaire auprès des membres du nouveau parti communiste d'Autriche (Kommunistische Partei Ôstereichs (KPÖ)) dont Ruth Fischer est une des fondatrices. On lui propose d'en devenir le président en 1919, ce qu'il refuse. Il participe en 1921 à la fondation de l'Union de Vienne (appelée également Internationale « deux-et-demie ») visant à unifier les courants des deuxième et troisième Internationales. L'Union de Vienne se rallie ensuite à l'Internationale ouvrière socialiste (anciennement deuxième Internationale). Friedrich Adler en est secrétaire à Londres (1923-27), Zurich (1927-35) puis à Bruxelles à partir de 1935, sous la présidence d'Émile Vandervelde.

Deuxième attentat raté, à  quand un troisième réussi? Le courageux californien a raté son coup, il est tout à fait possible qu'un autre le réussisse. Mais dur dur de percer le blindage de l'Etat capitaliste. Nous regretons tous que l'attentat contre Hitler n'ai pas réussi. Cependant la « neutralisation » des chefs nazislamistes a rappelé que notre but principal (sans mépriser des buts secondaires) n'est pas le meurtre d'une poignée de salauds mais le meurtre du capitalisme.



1Ainsi le CCI en 1979 qui laisse écrire dans un artcle honteux que je m'étonne d'avoir laissé passer (puisque j'étais encore dedans) – Les théories fausses sur le parti - : « Dès le début des années trente, il ne reste donc de la gauche allemande et hollandaise que des éléments regroupés dans le SPD, des individus "anti parti" isolés, des terroristes comme Van der Lubbe, et des groupes communistes issus de l'AAUD-(E) qui nieront la nécessité d'une organisation révolutionnaire du prolétariat pour garder intacts les principes du programme communiste ». Qualifier lâchement Van der Lubbe comme un simple terroriste, est insulter la mémoire du premier martyr du nazisme, heureusement bien défendu par les communistes italiens réfugiés en Belgiue (revue BILAN). C'est lâche de traiter les conseillistes comme des ennemis de classe parce qu'ils n'avaient pas la religion du parti et de méprise des victimes aussi de la vague contre révolutionnaires d' « individus anti-partis isolés », combien de millions d'anti-partis isolés ne sommes-nous pas aujourd'hui ? En général les articles du CCI contre le terrorisme relèvent du genre pacifisme honteux comme l'ont souvent dénoncé les bordiguistes. Sans oublier leur minable article contrte Andreas Baader.

jeudi 23 avril 2026

IRAN VERSUS USA : DROLE DE GUERRE


Donald Trump

« Qu'ils me haïssent pourvu qu'ils me craignent ». Caligula

« Les promesses n'engagent que ceux qui les écoutent. » (Henri Queuille)

« Après tout, entre chefs d'Etat, on est du même bord sans qu'il soit besoin de se demander des comptes en légitimité ». (à props de la rencontre entre le dictateur Jaruzelski et le démocrate Miterrand). Pilippe Alexandre (paysages de campagne 1988)

« Le front est calme, drôle de guerre » Roland Dorgelès (1940)


LES CAUSES DES GUERRES LES PLUS RECENTES DE LA DECADENCE CAPITALISTE ONT POUR PRETEXTE DE SIMPLES MENSONGES


C’est avec un air sévère et contrit que Tony Blair a fait pour la première fois des excuses pour les informations « fausses » qui ont conduit à la guerre en Irak. George Bush, à l’époque, avait également exprimé des regrets pour avoir, disait-il, cru trop aisément les informations fournies par ses services secrets. En 2003, Colin Powell avait, d'ailleurs, fait de la tribune de l’ONU un véritable show télévisé en présentant une fiole grandeur nature qui aurait contenu de l'Antrax. 

Les États-Unis ont cherché à obtenir une suspension de 20 ans du programme d'enrichissement d'uranium iranien en vue d'un accord pour mettre fin à la guerre, ont rapporté des médias américains lundi, après l'échec de négociations dimanche.



L'ENSEMBLE DE LA CLASSE BOURGEOISE RESPONSABLE DONNE RAISON AU CCI : LE CAPITALISME EST VRAIMENT EN DECADENCE

Dans l’histoire, le déclin des empires est accéléré par l’accession au pouvoir de dirigeants incompétents, irresponsables, tyranniques et caractériels voire carrément fous, tels l’empereur romain Commode et le président Donald Trump, relève Patrick Sabatier, journaliste et ancien directeur adjoint de la rédaction de «Libération».

Quelle qu’en soit l’issue et quelles qu’en aient été les motivations, la guerre lancée par Trump contre l’Iran restera comme un épisode important, sinon décisif, dans l’histoire de la chute de l’empire américain. Comme Edward Gibbon l’a expliqué dans sa Chute de l’Empire romain, les empires ne s’effondrent pas du jour au lendemain. Ils sont minés de l’intérieur et assaillis de l’extérieur par une combinaison de facteurs et d’événements non seulement militaires mais aussi économiques, diplomatiques et civilisationnels. Ils s’effritent au ralenti, de batailles perdues en initiatives funestes aux conséquences incontrôlées dont l’effet n’est pas aussitôt visible.

L’empire américain est certes très différent de ce qu’était l’empire romain. Mais il en est l’équivalent contemporain depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, et encore plus depuis l’effondrement de son rival soviétique. La République proclamée à Philadelphie en 1776 s’inspirait de celle qui avait gouverné Rome dont elle a repris les emblèmes (l’aigle) et la monumentalité (le Capitole). Elle a connu une mutation similaire. L’idéal démocratique s’est mué en pouvoir personnel et tyrannique et en idéologie impérialiste. Le processus a été décrit dès 1973 par l’historien Arthur Schlesinger dans The Imperial Presidency et repris en 2007 par Cullen Murphy

LA GUERRE INFANTILE EN IRAN AVEC CE TROUBLE DESIR CAPITALISTE DES UNS ET DES AUTRES et son principal fou furieux1


TRUMP CE CRIMINEL DE GUERRE présente un paranoïa proche et comparable à celle de Hitler  (sauf que les MAGAS ne sont pas des SA et des SS). Ce pauvre Hitler présentait une personnalité volatile, méchante, de nature sado-masochiste et indifférente au sort des humains, sans oublier un évitement permanent de la honte de ses propos calamiteux et minables.

En face, la mafia nazislamiste ne vaut pas mieux. On dirait, si la situation n'était pas si sinistre pour le monde entier, et surtout les populations civiles bombardées, une querrelle de cour de maternelle : « c'sst toi qui l'a dit, c'est toi qui l'est », « tu m'as fait mal, je vais te faire pareil »...


En 2018, lors de son premier mandat, Donald la girouette avait retiré les États-Unis de l'accord nucléaire conclu en 2015 entre l'Iran et les grandes puissances, un texte qui prévoyait un allègement des sanctions en échange de strictes limitations de l'enrichissement de l'uranium et d'un contrôle renforcé des installations du pays.

«C'est une chose que les Iraniens affirment qu'ils ne se doteront pas de l'arme nucléaire, mais c'en est une autre pour nous de mettre en place les mécanismes nécessaires pour garantir que cela ne se produira pas», a dit lundi JD Vance à l'issue des négociations infructueuses pour la paix, au Pakistan, ajoutant que les États-Unis avaient présenté des «lignes rouges claires». L'Iran a déjà dit exclure toute restriction à son droit d'enrichir de l'uranium dans le cadre de ce qu'il affirme être un programme nucléaire civil.

La «question centrale» est le retrait de l'ensemble de l'uranium que l'Iran a déjà hautement enrichi, ainsi que «la garantie qu'il n'y ait plus d'enrichissement dans les années à venir, voire les décennies à venir», avait indiqué lundi le premier ministre israélien Benyamin Netanyahou, un proche allié de Donald Trump. La Russie a annoncé lundi est prête à accueillir sur son sol de l'uranium enrichi iranien dans le cadre d'un éventuel accord de paix entre Washington et Téhéran.

Délire complet, c'est comme la fiole de Collin Powell. L'Etat américain et son clown n'ont rien à fiche de la poudre nucléaire des nazislamistes, probablement mouillée. Il faut surtout mettre fin rapidement à une guerre, d ite asymétrique, le plus rapidement, non par rapport au moment «électoral (secondaire des midterms) mais sous la pression de la planète financière exhorbitée des coûts faramineux de cette guerre et de son aggravation d'une crise mondiale catastrophique pouvant conduire non à l'éradication des nazislamistes mais à l'effondrement du capitalisme mondial dans une guerre généralisée de la dernière chance, ou plutôt malchance. Depuis 1945 l'impérialisme amériain n'a gagné aucune guerre. Toutes, depuis le temps de la guerre froide se sont terminées par des partages du gâteau au niveau mondial (matières premières) sans cesse remis en cause. Dans le fond cette pas drôle de guerre ne révèle pas seulement le ridicule du PN en scène permanente mais le déclin irrésistible du capitalisme américain, qui fait semblant d'ignorer que l'impérialisme chinois « communiste » (hi hi) creuse sa tombe sous ees pieds. Quand les USA détruisent 100 missiles iraniens, la Chine fournit 200 nouveaux missiles à l'Iran.

Tout ça pour ça.

Le cessez-le-feu avec Téhéran suspendu aux sautes d’humeur de Donald Trump. Le Wall Street Journal révèle comment Trump, trop impulsif, est tenu à l’écart de certaines réunions. Le tableau du quotidien est aussi celui d’un président ralenti, doté d’une capacité de concentration aléatoire, prompt à enchaîner les réflexions contradictoires sans consulter ses équipes. «Parfois, Trump plaisantait avec Leavitt en lui disant qu’il avait parlé à une journaliste et fait une révélation fracassante, mais qu’elle devait attendre pour en savoir plus», ont indiqué des responsables de la Maison Blanche au Wall Street Journal. 

Le Wall Street Journal  brosse ainsi le portrait d’un président agacé d’une guerre qui dure et contrevient aux promesses de son programme politique visant à ne s’engager dans aucune «guerre sans fin», l’œil rivé sur les réactions des marchés face à la guerre et la crise énergétique engendrée. Et qui donc, contrairement à son indifférence affichée en public, s’inquiète des conséquences de la guerre et de potentielles pertes humaines sur son bilan politique. Trump a ainsi refusé d’envoyer des troupes au sol pour s’emparer de l’île de Kharg, d’où partent 90 % des exportations pétrolières iraniennes, par crainte de pertes américaines trop élevées ».

Sur le dossier iranien, le président Donald Trump semble au premier abord s’appuyer sur un cercle restreint : son gendre et conseiller Jared Kushner, l’envoyé spécial pour le Moyen-Orient Steve Witkoff, le secrétaire d’État et conseiller à la Sécurité nationale Marco Rubio et le vice-président J. D. Vance, qui a conduit les récentes négociations avec les mollahs via le Pakistan. Depuis le mois de décembre 2025, les quatre hommes ont piloté des pourparlers parallèles – avant et après le déclenchement des hostilités – avec le régime iranien, chacun utilisant ses réseaux dans les pays autour de l’Iran comme au sein des différents groupes de l’opposition, cherchant notamment à préparer une alternative aux mollahs.

La réponse des nazislamistes provoque un grand éclat de rire mondial :

Blocus américain du cul d'Ormuz : Téhéran dénonce une «violation grave de sa souveraineté»

L’Iran a dénoncé lundi une «violation grave de sa souveraineté» après l’entrée en vigueur du blocus maritime imposé par les États-Unis contre les ports iraniens dans le Golfe et en mer d’Oman.

«L’imposition de ce blocus maritime constitue une violation grave de la souveraineté et de l’intégrité territoriale de la République islamique d’Iran», a écrit l’ambassadeur iranien à l’ONU Amir Saeid Iravani dans une lettre au secrétaire général des Nations unies Antonio Guterres vue par l’AFP.

Cette «mesure illégale constitue également une violation sérieuse des principes fondamentaux des lois de la mer», ajoute le diplomate.

L’acte «illégal» des États-Unis «représente une menace grave sur la paix et la sécurité internationales, et exacerbe manifestement le risque d’escalade dans une région très volatile», explique M. Iravani.

APRES AVOIR EPUISE LA PLUPART DE LEURS MISSILES, et bornés par leurs négociations impossibles, LES DEUX BELLIGERANTS SE TOURNENT A NOUVEAU VERS LE PEUPLE IRANIEN

Les nazislamistes mettent en scène une liesse populaire (on a gagné tralala) et projettent des magas moqueurs quand certains journalistes occidentaux se posent la question d'un parachutage d'armes.. ? Mais par qui ? Par le terrorisme juif ? Le pluis mal placé pour soutenir toute émancipation d'un peuple contre une dictature de type nazi (même volonté d'anéantir les juifs) et qui se livre au génocide des palestiniens et maintenant des libanais !2

Craignent-ils une nouvelle vaste insubordination comme en janvier ou simplement se servir de ce malheureux peuple comme bouc émissaire de leur faillite respective ? Pour le plonger dans un chaos prolongeant de toute manière la guerre devenue « permanente «  comme celle d'Ukraine ou celles d'Afrique.

Le double blocage du détroit d'Ormuz a déjà provoqué des milliers de licenciements et le blocage naval pourrait susciter des émeutes...de la faim ; en effet l'essentiel du blé pour ce pays transite par la voie maritime !

Depuis le début de la guerre les nazislamistes corrompus et massacreurs de leur peuple ont baladé le clown américain et se sont amplement servis de ses clowneries. Du point de vue géostratégique ils ont eu le génie de paralyser les premiers le fameux détroit. En doublant la mise pour « asphyxier » l'Iran après avoir promis de « détruire sa civilisation » ce pauvre canard Donald sert à renforcer le nationalisme iranien et donc à paralyser le prolétariat iranien.

 Donald Trump impose un blocus pour asphyxier l’Iran

Donald Trump répond au blocage d’Ormuz par le blocus de l’Iran. La menace du président américain visant à interrompre tout le commerce maritime iranien est entrée en vigueur lundi à 10 heures du matin, heure de la côte est des États-Unis (soit 18 heures, heure d’Iran). La marine américaine a précisé que le blocus concerne les navires « entrants ou sortant des ports et des zones côtières iraniens », mais que les autres bâtiments seront autorisés à transiter par le détroit d’Ormuz à destination ou en provenance d’autres pays. Les Iraniens continuent de leur côté de faire peser la menace sur le trafic maritime qui ne coordonne pas son passage avec eux.

Trump avait annoncé dimanche l’imposition d’un blocus après l’échec des négociations directes avec l’Iran la veille à Islamabad. L’Iran avait fait du blocage partiel du détroit d’Ormuz son principal moyen de pression sur les États-Unis. Son contrôle sur cette voie maritime lui permet de perturber l’économie mondiale, tout en exportant son propre pétrole, et en prélevant un droit de passage aux navires autorisés à traverser le détroit. Trump avait de son côté conditionné le cessez-le-feu de deux semaines entré en vigueur mercredi dernier, à la réouverture du détroit par l’Iran. Le cessez-le-feu tient toujours, mais ce nouveau développement fait remonter les tensions dans le golfe Persique.

PROVISOIRES ET CONFONDANTES CONCLUSIONS

« Un cessez-le-feu n’est pas la paix. On en est très loin, tant les positions des belligérants sont éloignées. Mais une trêve peut s’installer dans le temps. Avec trois perdants et deux gagnants. Les perdants sont deux hommes, Trump et Netanyahou, et un peuple, le peuple iranien. Les Iraniens sont passés des balles du régime aux bombes des soi-disant libérateurs. Affaibli militairement et économiquement, le régime iranien sort renforcé de sa non-défaite. Il a survécu aux attaques de deux des meilleures puissances armées...

 Loin des pronostics américains et israéliens, la guerre n’a pas provoqué un effondrement de la République islamique. Elle a, au contraire, favorisé l’ascension de dirigeants plus radicaux, issus des gardiens de la révolution, et peu enclins à négocier.

Ce lundi 13 avril, un gigantesque anneau sous forme de montage photographique a poussé au centre de Téhéran. Une main, sortant de la manche kaki d’un gardien de la révolution, empoigne le détroit d’Ormuz pour empêcher les navires américains de passer. « À jamais entre les mains de l’Iran », prévient un texte en persan, assorti d’un défi au blocus imposé par Washington : « Trump n’a rien pu faire ! » Alors que le président américain menace, en plein cessez-le-feu, de renforcer les sanctions contre le secteur pétrolier iranien, le poster géant est à l’image du nouveau pouvoir iranien : décapité par quarante jours de guerre, mais toujours debout et provoquant. « Donald Trump  avait imaginé, à tort, que s’il coupait les têtes, le régime iranien allait s’effondrer. Or, le régime ne s’est pas effondré. Au contraire, il s’est militarisé et radicalisé », relève l’économiste Thierry Coville, chercheur à l’Iris et spécialiste de l’Iran.


Une guerre réduite à un «petit détour». C’est par ces mots que Donald Trump a qualifié jeudi 16 avril la guerre contre l’Iran malgré l’impopularité du conflit au sein de la population américaine. Lors d’un événement à Las Vegas où il est venu vanter sa mesure d’abrogation de l’imposition sur les pourboires, le président américain a tenté de défendre son bilan économique depuis le début de son second mandat, il y a plus d’un an.

«Nous avons eu la meilleure économie de l’histoire de notre pays lors de mon premier mandat. Et maintenant, nous explosons les compteurs, malgré notre petit détour par ce charmant pays qu’est l’Iran», s’est-il vanté.

Une opération militaire impopulaire

Un sondage Ipsos mené du 10 au 12 avril auprès de plus de 1000 Américains montre que 51% des interrogés considèrent que l’opération militaire contre l’Iran n’en valait pas la peine au vu des coûts associés. Seuls 24% ont répondu le contraire.

Et un sondage de l’université Quinnipiac publié mercredi montre que 65% des électeurs rendent Donald Trump responsable de la hausse récente des prix de l’essence. Dans le même sondage, 36% des électeurs interrogés disent approuver la manière dont Donald Trump gère la situation avec l’Iran, tandis que 58% ont exprimé leur désapprobation.

Les marchés pétroliers sous haute tension

Cette prolongation de la trêve par le président américain contredit ses déclarations faites le matin même, où il avait affirmé qu’il n’était pas prêt à étendre le cessez-le-feu. Donald Trump avait d’abord multiplié les annonces optimistes, assurant qu’un accord «fantastique» était prêt à être signé. Mais l’équipe de négociation iranienne avait fait savoir, par l’intermédiaire de médiateurs pakistanais, qu’elle ne se rendrait pas à Islamabad mercredi et qu’elle ne voyait aucune perspective de participation aux pourparlers aussi longtemps que le blocus naval américain resterait en place.

La perspective d’une reprise des hostilités s’était traduite par un regain de nervosité des marchés pétroliers, l’un des indicateurs que suit de très près le président américain depuis le début de la guerre. En ne donnant pas suite à ses menaces de reprendre les bombardements contre l’Iran, Donald Trump a contribué à rassurer les marchés. Mais en montrant sa réticence à recourir de nouveau à la force militaire, il prend le risque de réduire ses moyens de pression, et voit s’éloigner la perspective d’un accord rapide. L’Iran continue de réclamer la fin du

pour convaincre certains membres de la hiérarchie militaire iranienne réticents à poursuivre les discussions, entamées il y a trois semaines à Islamabad, « Téhéran demande à travers le Pakistan quelques garanties aux États-Unis ». La principale pourrait être la levée du blocus américain sur les ports iraniens, que Donald Trump compte maintenir.

Ces négociations déjà complexes sont rendues encore plus difficiles par les commentaires publics constants d’un président américain imprévisible et irresponsable pressé d’en finir avec une guerre qu’il a déclenchée voici plus de sept semaines.

un enculage inter-impérialiste








NOTES

1Interrogé lundi sur la chaîne d’information américaine MS Now, l’ex-responsable du renseignement s’est montré particulièrement sévère à l’égard du locataire de la Maison-Blanche. «Je pense que le 25e amendement a été rédigé en pensant à Donald Trump», a-t-il affirmé, estimant que le président républicain est «clairement déséquilibré» et fait preuve d’une «incompétence flagrante». John Brennan a également dénoncé le «narcissisme» et la «mégalomanie» de Donald Trump, accusant son administration de multiplier les «mensonges».

2 Depuis que le Liban a été entraîné le 2 mars par le Hezbollah dans le conflit régional avec l’Iran, les frappes israéliennes ont fait plus de 2.000 morts -- dont les frappes meurtrières sans précédent du 8 avril -- et déplacé plus d’un million de personnes, malgré les appels de la communauté internationale à un cessez-le-feu.

samedi 11 avril 2026

LE DETROIT D'ORMUZ M'AMUSE

 

Bizarres négociations et diplomatie bizarre

(article d'humeur)


Allons il faut bien se poser des questions voire en imaginer ou même oser l'impensable face au déroulé quotidien du bla-bla journalistique, de la folie de Trump. Comme je n'ai nulle réputation à défendre ni ne suis dirigé par un quelconque comité de rédaction d'orga, je vais donc oser. Au risque de me trumper ou de me ridiculiser . Baste ! Que le dernier qui ne s'est jamais trompé me jette la première pierre.

Ce cessez-le-feu est venu choquer d'abord la population iranienne martyrisée, moi aussi, attendant cette prétendue aide extérieure du grand Satan capitaliste. Ou au moins faire tomber le nazislamisme. Les journalistes ne cessaient bien sûr de déclarer doctement que toute guerre ne peut se terminer que par des négociations « diplomatiques »  ; ces dernières, pantalonnades invraisemblables, leur permettent pour l'heure de broder, de supposer, et à leurs généraux de plateau de se pavaner en costumes civils. Avec leur anti-trumpisme générique ils croient que ce simplisme personnalisé peut les faire passer pour (radicaux de salon) radicalement hostiles à la guerre ; leur correspondant en Iran fait pitié tant il n'est en fait que le porte-parole autorisé de l'arrogant Etat nazislamique, l'air hébété, pissant dans sa culotte au risque de déraper sur une phrase.

Dans ce faux cessez-le-feu, qu'on pourrait traduire plutôt par « laissez couver le feu », l'horreur antisémite est presque justifiée par les massacres des centaines de civils hier au Liban par « l'Etat juif » ! (l'Etat colon s'obstine à vouloir remplacer l'Iran comme puissance régionale). De plus, on atteint les sommets du négationisme social par ces abstraites et froides discussions géopoltiques sempiternelles où on compte les points comme sur un jeu d'échecs (inventé par les perses). Oubliés les grévistes emprisonnés ou tués, les femmes violées et pendues. On suppute la paix des tombes sur des mausolée de cadavres contestés ou niés. L'aveuglement  du discours spécialisé tient lieu de bonne conscience.

Trump se serait fait piéger en ignorant la possible prise en otage du détroit d'Ormuz et baiser par Netanyahou qui lui aurait assuré que les iraniens ne bougeraient pas. Bof Trump est un Jupiter comme Macron refusant de prendre l'avis de leurs inférieurs (dissolution et entrée en guerre inopinée) et plutôt celui du premier venu. Et les journalistes nationalistes français de ridiculiser Trump pour son imprévoyance du détroit d'Ormuz. Balivernes de faux-culs, nous et eux étions des millions à souhaiter cette guerre au plus vite pour éradiquer le nazislamisme. Gros bêtes que nous étions, mal formés au marxisme intransigeant et à cet internationalisme qui ne soutient ni Satan le petit ni Satan le grand et qui au fond ne s'attend à rien. Sauf au rachat du genre humain par le christ prolétariat.

Ce début de négociations entre tueurs a un effet « collatéral » choquant à mon avis, celui de minimiser le massacre des civils en janvier dernier. Ce qui avait été déjà énoncé par le sinistre pitre Kahmenei avant d'être zigouillé ; « les milliers de morts chez nous on été causés par les américains ». Pour les activistes échevelés de la mélenchonie idem, même si je n'ai pas eu l'occasion d'en discuter avec eux, sans oublier les fanatiques musulmans1. Par contre je suis tombé de haut lorsqu'un très vieil ami, pourtant pas novice en politique m'a sorti : « moi en tout cas je ne les ai pas vu les 30.000 morts » !

Interloqué tout d'abord, je lui ai répondu : « tu déconnes, il y en a eu des milliers, peu importe le nombre exact, et on a vu des tas de cadavres même si personne pas pu vraiment les dénombrer ». Tout à coup cela m 'a rappelé l'empirisme stalinien. Par exemple au tout début, l'empirisme stalinien était encore dominant : « je ne crois que ce que je vois. Dans mon entreprise je me confrontai un jour avec un collègue de la CGT se présentant pour le PCF à Ivry. Alors que je lui avais objrecté qu'il existait en Russie de grands camps de concentration avec des milliers de prisonniers, on ne les nommait pas encore goulags, il me répondit avec un geste de mépris : « tu les a vu où toi ces camps ? », puis il avait tourné les talons. J'étais saisi par le doute : ne suis-pas aussi une victime lambda de la propagande occidentale ? Sur quoi se base Je ? Je il peut invoquer les chiffres des ONG, qui sont plutôt imprécises ? Des journalistes partiaux qui invoquent ces mêmes ONG ? En soi en effet je n'ai rien vu car je n'habite pas en Iran. De retour à la maison j'ai poussé un soupir de soulagement grâce à Lia, ma bien-aimée, qui m'informa que le sinistre Khamenei avait au moins reconnu des milliers de morts, certes en déniant toute responsabilté car Allah est grand.

En plus d'être antisémite – « c'est la banque juive Golmann Sachs et l'Etat juif qui gouvernent le monde », « les juifssont des rats » - cet ami me décevait totalement en reprenant la casquette de la bêtise stalinienne. Je cessai de discuter avec lui.

Cet aveuglement, il faut le reconnaître est aussi celui de la plupart de nos compatriotes (cons-patriotes, y compris ouvriers) : moi ce que je vois c'est que mon plein d'essence me coûte de plus en plus cher...

LE DETROIT D'ORMUZ M'AMUSE donc

Trump aurait ignoré la possible paralysie de ce détroit (ce que je ne crois pas) désormais plus célèbre que James Bond. Il est devenu l'objet central des négociations emmenées par JD Vance, cette sorte de Judas qui aurait élé le seul adulte de la pièce, seul à contester le choix trumpien de la guerre. Nos anti-trumopistes télévisuels en ont conclu que Vance avait fait pencher la balance. Stupide mon cher Watson ! L'arrogant second a été envoyé au casse-pipe car les échanges diplomatiques vont foirer et ainsi l'adulte de la bande sera remis à sa place.

Ensuite, je me suis posé trois questions :

La première : pourquoi l'île de Kharg - d'où partent 9 barils sur 10 à l'étranger pour enrichir la mafia dominante des mollahs - n'a-t-elle pas été tout simplement rasé ? Il eût suffi de deux ou trois bombardiers. D'abord parce que pour récupéer le bon pétrole iranien il faut en conserver les moyens d'extraction, grand désir de la bourgeoisie américaine (pour le mélanger à celui plus épais du Venezuela). Le débarquement, malgré les histoires de terrain rugueux, est impossible parce que les militaires iraniens pouvaient canarder sévérement ou même détruire des installations, ce qui aurait été préjudiciable aux désidératas US ; c'est un constat expliquant pourquoi Trump et Cie sont obligés de traiter avec les nazislamistes.

La deuxième : pourquoi arrêter subitement la guerre quelques heures avoir menacé de disparition la  « civilisation iranienne », connerie monumentale pour le monde entier (et sans doute Poutine) qui justifie l'appel affolé desdémocrates et de nombre de républicains à un psychiatre. On lui fait d'ailleurs fermer sa bouche pendant les diplomatiques discussions peu diplomatiques. Tout simplement parce les réserves d'engins tueurs sont épuisées des deux côtés et surtout que la finance internationale a crié : bon dieu de merde ou pas, arrêtez les frais !

La troisième : risque d'explosions sociales généralisées. La guerre coûte très cher et les populations du monde entier en ressentent les conséquences, voire les subissent déjà, pas principalement pour le réservoir de la bagnole. Au pays du gaga Trump la paupérisation est si ga lourdementlopante que maga n'est plus que caca. Un peu partout les taxes gouvernementales tombent dru. Gare à la classe ouvrière mondiale ! Un bond gigantesque du coût de l'essence dans les pays européens pourra impliquer des réactions sociales autrement plus graves que celles de nos gilets jaunes. Avec il faut le souligner sans cesse, cet autre drame pour la bourgeoisie mondiale, l'impossibilité de mobiliser le prolétariat européen. Macron l'aurait bien voulu et il s'est ingénié à l'expliquer à ce con de Trump ; lequel va échouer encore et encore et en accuser les européens en étant obligé de reprendre la guerre sanglante, avec l'espoir de la généraliser avec des européens qui voudront bien mourir pour continuer à rouker en voiture. Mourir pur le pétrole mais de mort lente.


1De toute manière pour moi, extrême gauche et extrême droite sont aussi débile, populismes souvent proches ou confondant. Lire : Comprendre et combattre le fascisme : "Que Faire ?" ou "Comment faire ?" - Matière et Révolution , et la reprise du sigle trois flèches antifa de la SFIO avant guerre. R .Paris démontre en quoi l'antifascisme de ces années a permis aussi le développement du fascisme.