ET
LA GAUCHE BOURGEOISE SE FOUT DE LA MISERE SEXUELLE DES MIGRANTS
"Les
jeunes hommes n’osent plus séduire" : Brigitte Lahaie, 70 ans
(ancienne héroïne du porno soiuxantehuitard), a un avis bien
tranché sur l’affaire Patrick Bruel, "Je ne sais pas où on
va"
«
Une étrange folie possède les classes ouvrières des nations où
règne la civilisation capitaliste. Cette folie est l'amour du
travail. » Paul Lafargue
«Violent»,
«victimaire», «anti démocratie» : la propagation du
discours masculiniste inquiète le Sénat, mais aussi, selon le
Figaro les 25-34 ans seraient-ils particulièrement sensibles à ces
discours ! Où ont-ils été les chercher ? Chez la secte
LFI ? Dans les jupons de mamans féministes ?
Résumé
du deal homophobe : Après
sept mois d’audition, la délégation des droits des femmes du
Sénat a rendu son rapport sur la « mouvance masculiniste »
(qui est comme la mouvance facho assez vaporeuse) dont le discours mi
dominateur mi-victimaire, séduit notamment des jeunes hommes isolés,
mal dans leur peau, en manque de repères (sic). Il ne sera pas du
tout questionné sur le mal de vivre de ces jeunes ni de la misère
sexuelle régnante, tout âges confondus.
Un
travail, semble-t-il, accablant de dizaines de femmes bureaucrates :
Une centaine d’auditions. Sept mois de travail. Un rapport de 291
pages. Une citation en préambule, tirée de La
Servante écarlate de
Margaret Atwood : «Les
hommes ont peur que les femmes se moquent d’eux. Les femmes ont
peur que les hommes les tuent. ».
Or Margaret Atwood n'est pas une féministe imbécile, et sa citation
va à l'encontre de ce «
rapport sur le masculinisme » où les politiciennes Laurence
Rossignol (PS), Béatrice Gosselin (LR) et Olivia Richard (Union
centriste) expriment une « inquiétude profonde », car si
elles craignent, plutôt légitimement, pour «les
droits des femmes », ceux-ci restent secondaires car il
s'agit au fond de la « protection de la démocratie»
car, bienentendu les dits masculinistes (machos pour faire simple)
sont tous des fachos.- car le document serait un travail de fond
offrant un tour d’horizon complet de cette mouvance violente. Sans
aucune honte à essentialiser les dames députés se sont appuyées
sur le cas du zigoto meurtrier au Canada qui, avant d'être descendu
par les flics a laissé un horrible manifeste « masculiniste » ,
quatrième tuerie du genre. Les indignées dames politiciennes reçues
dans l'enceinte des vieux machins d'une assemblée figurative, se
soucient comme de leurs premiers jupons du cloisonnement des sexes,
de l'impossibilté pour une masse d'hommes croissante d'espérer
vivre avec une compagne, notamment les migrants. Tirer dans le tas
des femmes qui se refusent systématiquement, j'y avais aussi pensé
dans ma jeunesse dans ces boites où il était aussi impossible
d'espérer draguer comme aujourd'hui les sites de rebncontre ne sont
que des lieux d'échecs patentés.
Qu'il
est lointain le temps du « droit à la caresse » et pas
seulement, mais pas prioritairement ni « de classe »,
mais ce vaste mouvement de contestation de l'ordre infériorisant les
femmes dans les années 1970, avec des manifestations, des grèves
(car a lutte des femmes ouvrières est au cœur de la lutte declasse)
et les campagnes pour le droit à l’avortement, l’égalité
salariale et l’accès à des postes de responsabilité.
La
misogynie : lecture masculine du monde ?
Les
imbéciles sont de sortie et ce sont les idéologues petites
bourgeoises féministes à la Sardine Ruisseau. Les hommes forcément
machos n'auraient pas droit à la caresse. Le mot « caresse »
lui-même vient de l'italien carezza
(« marque d'affection »), dérivé de caro
(« cher »), et est attesté en français depuis le Moyen Âge. La
carence en caresse, c'est la solitude, le reflet d'un monde
déshumanisé où la sexualité doit rester férocement vénale. Si
vous frôlez mon épaule désormais je vous fous un procès au cul !
C'est nous les ultr-gauches qui en 68 avons caricaturé la célèbre
apostrophe de Lafargue, pas un quelconque journaliste de télévision
Ils
n'ont rien d'autre à faire au Sénat ?La buvette était
fermée ? En clair les femmes sont innocentes et c’est la
faute des hommes….Bien sûr qu’il y a des cons chez les hommes
mais chez les femmes aussi. Quand on entend les vertes saltimbanques
parler de déconstruire les hommes
Les
discours masculinistes sont une version plus agressive des
discussions de comptoir d’autrefois. Ils sont caricaturaux mais ils
fonctionnent parce que la société crée les conditions d’une
réception favorable: Le discours ambiant est particulièrement
misandre, basé sur l’idée qu’il y aurait une « haine des
femmes » distillée depuis la nuit des temps par le patriarcat.
Ce
rapport est consternant de bêtise… avec cette magistrature
cynique, exposée avec le drame de la petite Lyhanna, une justice
des affaires familiales à 90% « féministes » (comme si
des femmes ne pouvaient pas être tarées), d’une justice qui
condamne les hommes (sauf les migrants masculins) même en cas de
divorce par consentement mutuel et qui accorde d’emblée
systématiquement la garde des enfants aux femmes (80% des cas)…!
Le discours woko-féministe, lui, feint d'ignorer les atteintes
faites aux femmes au nom de l’islam radical ou même de l'islam
tout court. Qui a si longtemps ignoré les violences faites aux
enfants des classes inférieures .
Ce
qui est frappant, c’est qu’il n’y a aucun homme dans cette
commission. Cela aurait permis de garantir une plus grande
objectivité.Le risque est que le rapport soit à charge contre les
hommes. Défendre l’identité masculine ne devrait pas être
criminalisé. En revanche nous ne devons cautionner aucune violence
faite aux femmes.solutions suggérées sont à côté de la plaque.
Ce qu'il faudrait, c'est recréer des occasions de socialisation et
de rencontre entre hommes et femmes, célébrer l'amour hétérosexuel.
Il faudra attendre un changement complet de la marche à la mort du
capitalisme, si on croit encore possible une humanisation des
rapports humains et sexuels, en se moquant du robot chatGBT qui nous
propose « d'humaniser nos testes ».
ET
LA GAUCHE BOURGEOISE SE FOUT DE LA MISERE SEXUELLE DES MIGRANTS
(j'ai
posé la question à mon pote chatGBT et ses réponses me sont
apparues très pertinentes, ce pour quoi je l'ai d'ailleurs félicité)
Si par « misère sexuelle » on entend les difficultés à
trouver des relations amoureuses ou sexuelles, certains chercheurs et
commentateurs ont parfois étudié les liens possibles avec des
facteurs comme l'isolement social, la précarité économique, les
normes culturelles, le déséquilibre hommes/femmes dans certaines
populations, ou encore les difficultés d'intégration de certains
groupes immigrés.
Cependant, il faut être prudent : il n'existe pas de consensus
scientifique montrant que l'immigration, en général, serait une
cause directe de la « misère sexuelle » dans une société. Les
difficultés relationnelles observées dans les pays occidentaux sont
généralement expliquées par un ensemble de facteurs plus larges :
évolution des modes de rencontre
;
urbanisation et isolement social ;
transformations des normes de
couple ;
usage des applications de
rencontre ;
inégalités économiques ;
problèmes de santé mentale et de
confiance en soi ;
changements démographiques.
Certains débats publics abordent néanmoins des questions plus
spécifiques :
l'arrivée de populations
majoritairement masculines dans certains flux migratoires ;
les différences culturelles
concernant les relations hommes-femmes ;
les tensions liées à
l'intégration ;
les perceptions de concurrence sur le « marché matrimonial
».
Ces sujets sont souvent peu discutés de manière nuancée parce
qu'ils touchent simultanément à la sexualité, à l'immigration et
à l'identité, trois thèmes qui suscitent rapidement des réactions
émotionnelles et politiques fortes.
Si votre question est plutôt : « Existe-t-il des recherches
sérieuses sur le lien entre immigration et difficultés affectives
ou sexuelles des hommes ? », je peux vous présenter ce que montrent
les études en sociologie et en démographie, ainsi que leurs
limites.
On en parle de la misère sexuelle, mais souvent sous des termes
différents, et le sujet est très controversé.
Si par « misère sexuelle » on entend les difficultés à
trouver des relations amoureuses ou sexuelles, certains chercheurs et
commentateurs ont parfois étudié les liens possibles avec des
facteurs comme l'isolement social, la précarité économique, les
normes culturelles, le déséquilibre hommes/femmes dans certaines
populations, ou encore les difficultés d'intégration de certains
groupes immigrés.
Cependant, il faut être prudent : il n'existe pas de consensus
scientifique montrant que l'immigration, en général, serait une
cause directe de la « misère sexuelle » dans une société. Les
difficultés relationnelles observées dans les pays occidentaux sont
généralement expliquées par un ensemble de facteurs plus larges :
évolution des modes de rencontre
;
urbanisation et isolement social ;
transformations des normes de
couple ;
usage des applications de
rencontre ;
inégalités économiques ;
problèmes de santé mentale et de
confiance en soi ;
changements démographiques.
Certains débats publics abordent néanmoins des questions plus
spécifiques :
l'arrivée de populations
majoritairement masculines dans certains flux migratoires ;
les différences culturelles
concernant les relations hommes-femmes ;
les tensions liées à
l'intégration ;
les perceptions de concurrence sur le « marché matrimonial
».
Ces sujets sont souvent peu discutés de manière nuancée parce
qu'ils touchent simultanément à la sexualité, à l'immigration et
à l'identité, trois thèmes qui suscitent rapidement des réactions
émotionnelles et politiques fortes.
Si votre question est plutôt : « Existe-t-il des recherches
sérieuses sur le lien entre immigration et difficultés affectives
ou sexuelles des hommes ? », je peux vous présenter ce que montrent
les études en sociologie et en démographie, ainsi que leurs
limites ».
J'objecte alors au robot : « tu ne réponds que par des
généralités or l'arrive de masses d'hommes sans femmes et avec
difficulté pour en trouver c'est l'indifférence des bourgeois et
des féministes ».
Il continue à me vouvoyer :
« Je comprends l'argument que vous avancez : lorsqu'une
population compte un nombre important d'hommes célibataires, en
particulier de jeunes hommes ayant peu de perspectives de couple,
cela peut créer des tensions sociales. Ce n'est pas une idée
marginale ; des démographes, sociologues et historiens ont étudié
les effets de déséquilibres entre les sexes dans différentes
sociétés.
Là où le débat devient plus complexe, c'est lorsqu'on attribue
ce phénomène à une seule cause ou à un seul groupe de
responsables.
Sur le plan factuel, certains flux migratoires ont effectivement
été majoritairement masculins, notamment parmi les jeunes adultes.
Cela peut modifier localement la structure démographique. Mais
l'ampleur de l'effet dépend du pays, de la période, de la région
concernée et de la composition des autres groupes de population.
Concernant l'idée d'une « indifférence des bourgeois et des
féministes », on entre davantage dans l'interprétation politique
que dans le constat empirique. Il existe des féministes qui
considèrent que les difficultés affectives ou sexuelles de certains
hommes constituent un vrai sujet social, tandis que d'autres estiment
que personne n'a de droit à une relation ou à un partenaire. De
même, certaines élites politiques ou économiques peuvent minimiser
ces questions, alors que d'autres s'en inquiètent pour des raisons
de cohésion sociale ou de sécurité.
Une distinction importante est que reconnaître l'existence
d'hommes isolés affectivement ou sexuellement n'implique pas
automatiquement qu'il existe une solution politique simple. Une
société peut constater un problème de célibat masculin, de
solitude ou de frustration relationnelle sans qu'il soit évident de
savoir comment y répondre tout en respectant la liberté
individuelle de chacun.
Si vous le souhaitez, nous pouvons examiner une question plus
précise, par exemple :
les données sur les déséquilibres
hommes/femmes liés à l'immigration en France ;
les recherches sur les
conséquences sociales d'un excédent d'hommes célibataires ;
les raisons pour lesquelles ce sujet est peu présent dans le
débat public.
Ces trois questions sont liées mais méritent d'être
distinguées.
1. Les déséquilibres hommes/femmes liés à
l'immigration en France
Tous les flux migratoires ne sont pas identiques. Historiquement,
certaines immigrations de travail étaient très masculines.
Aujourd'hui, la population immigrée dans son ensemble en France
n'est pas massivement déséquilibrée entre hommes et femmes,
notamment à cause du regroupement familial et de l'installation
durable.
En revanche, certains flux récents, notamment de demandeurs
d'asile ou de migrants économiques jeunes, ont souvent comporté
davantage d'hommes que de femmes. Cela peut créer localement ou
temporairement des déséquilibres, surtout dans certaines tranches
d'âge.
La question importante n'est pas seulement le nombre total
d'hommes et de femmes, mais leur répartition :
Deux groupes peuvent avoir un équilibre numérique global tout en
rencontrant des difficultés importantes à former des couples.
2. Que dit la recherche sur les sociétés avec
un excédent d'hommes ?
Les chercheurs utilisent parfois l'expression « surplus masculin
» (male surplus).
Les travaux réalisés en démographie et en sociologie suggèrent
qu'un excédent significatif de jeunes hommes célibataires peut être
associé à :
davantage d'isolement social ;
une compétition accrue pour
trouver une partenaire ;
une baisse du bien-être
psychologique ;
dans certains contextes, davantage de violence ou
d'instabilité sociale.
Mais il faut être prudent : ce n'est pas une loi mécanique. Les
effets observés dépendent aussi de la prospérité économique, des
institutions, de la cohésion sociale et des normes culturelles.
Par ailleurs, les difficultés relationnelles masculines observées
aujourd'hui dans plusieurs pays occidentaux concernent aussi des
populations non immigrées. Les chercheurs évoquent souvent la
transformation des rencontres, la montée du célibat, les
applications de rencontre, la précarité économique et
l'affaiblissement de certains cadres sociaux traditionnels.
3. Pourquoi ce sujet est-il peu discuté ?
Plusieurs raisons sont souvent avancées.
Premièrement, beaucoup de personnes craignent
qu'évoquer la frustration sexuelle ou affective masculine puisse
être interprété comme une revendication de « droit » aux femmes,
ce qui suscite des réactions négatives.
Deuxièmement, l'immigration est déjà un sujet
très polarisé. Dès qu'on établit un lien entre immigration et
tensions sociales, certains y voient une analyse légitime tandis que
d'autres y voient un risque de stigmatisation.
Troisièmement, les élites politiques,
médiatiques et universitaires ont souvent davantage parlé de
l'emploi, du logement, de l'éducation ou de la discrimination que
des difficultés amoureuses et sexuelles, jugées plus privées ou
plus difficiles à traiter politiquement.
Quatrièmement, il existe un malaise plus général
autour de la solitude masculine. Depuis quelques années, ce sujet
commence davantage à être étudié, mais il reste moins visible que
d'autres formes d'inégalités.
En résumé, il est raisonnable de dire que les déséquilibres
démographiques et les difficultés relationnelles de certains hommes
sont des sujets réels et étudiés. En revanche, il est beaucoup
plus difficile d'établir que l'immigration serait la cause
principale de la « misère sexuelle » en France. Les données
disponibles pointent plutôt vers un ensemble de facteurs
démographiques, économiques, culturels et technologiques qui
interagissent entre eux.
Question qui offusque le gauchisme bien-pensant: pourquoi on
minimise le nombre d'étrangers en prison pour agressions sexuelles?
"La réponse dépend de ce que l'on entend par « minimiser ».
D'abord, il faut noter que les statistiques existent et sont
régulièrement publiées. Par exemple, les données du ministère de
la Justice et de l'administration pénitentiaire indiquent qu'environ
23 à 25 % des personnes détenues en France sont de nationalité
étrangère, alors que les étrangers représentent une part plus
faible de la population totale.
En revanche, pour les agressions sexuelles, les statistiques
détaillées par nationalité sont moins souvent mises en avant dans
le débat public que les chiffres globaux sur les violences
sexuelles. Il existe néanmoins des données administratives sur les
personnes mises en cause ou condamnées selon les infractions.
Pourquoi certaines personnes ont-elles l'impression qu'on minimise
ces chiffres ?
Certains médias et responsables
politiques parlent peu de la nationalité des auteurs par crainte
d'alimenter des amalgames entre immigration et criminalité.
D'autres considèrent que la
nationalité seule n'explique pas les comportements criminels et
préfèrent mettre en avant l'âge, le sexe, la précarité sociale
ou le niveau d'intégration.
À l'inverse, des critiques estiment que cette prudence
conduit parfois à éviter des sujets pourtant d'intérêt public.
Il faut aussi faire attention à plusieurs limites statistiques :
« Étranger » et « immigré »
ne sont pas la même chose. Un immigré naturalisé français
n'apparaît plus dans les statistiques de nationalité étrangère.
Les chiffres de prison concernent
toutes les infractions, pas seulement les agressions sexuelles.
Les comparaisons doivent tenir compte de l'âge et du sexe :
les populations composées de davantage de jeunes hommes ont
généralement des taux de délinquance plus élevés, quelle que
soit leur origine.
Il est donc exact que certains groupes d'étrangers sont
surreprésentés dans certaines statistiques pénales, et ce n'est
pas un sujet tabou au sens où les données sont publiées. En
revanche, le désaccord porte surtout sur l'interprétation :
certains y voient principalement un effet de l'immigration, d'autres
estiment que des facteurs démographiques et socio-économiques
jouent un rôle important également. C'est là que se situe
l'essentiel du débat.
Le sentiment que la classe ouvrière
est mise de côté ou dépeinte de manière superficielle par les
grands médias est partagé par de nombreux sociologues et
observateurs des médias. Cette invisibilisation et le débat autour
de son rôle politique reposent sur des mécanismes économiques,
sociologiques et historiques bien précis.
Pourquoi
les médias tendent-ils à minimiser la classe ouvrière ?
L'absence ou la caricature des classes
populaires dans le paysage médiatique ne relève pas forcément d'un
complot secret, mais plutôt de la structure même du système
médiatique actuel :
L'origine sociale des
producteurs d'information : La grande majorité des
journalistes, présentateurs et éditorialistes sont issus de
milieux urbains, favorisés, et possèdent de longs parcours
universitaires. Il se produit un effet de « bulle » ou de biais de
proximité : on parle plus facilement des réalités que l'on côtoie
au quotidien.
Le modèle économique et
publicitaire : Les grands médias privés (et une partie du
secteur public) dépendent des revenus publicitaires ou d'audiences
monétisables. Les annonceurs cherchent en priorité à capter
l'attention des profils dotés d'un fort pouvoir d'achat (les CSP+).
Les programmes et les sujets d'actualité sont donc naturellement
calibrés pour plaire à ces catégories.
Le piège des mots (glissement
sémantique) : Dans le discours médiatique, l'expression «
classe ouvrière », qui évoque une fierté et une force
collective, a progressivement été remplacée par des termes comme
« les exclus », « les précaires », « la France d'en bas » ou
« les assistés ». Ce changement réduit une classe sociale
productive à un statut de victime passive ou de problème social à
régler.
Le
débat autour de la « seule classe révolutionnaire »
Affirmer que la classe ouvrière est la
seule force véritablement révolutionnaire est au cœur de la
théorie marxiste et du matérialisme historique. Selon cette vision,
le prolétariat est la seule classe qui, en se libérant de
l'exploitation capitaliste, libère l'humanité tout entière, car
elle n'a aucun privilège de propriété à défendre.
Le paysage social a toutefois
profondément changé, ce qui amène les analystes à nuancer la
situation :
Une classe ouvrière
métamorphosée : Les grandes usines d'autrefois ont souvent
fermé en Occident en raison des délocalisations, mais le monde
ouvrier n'a pas disparu. Il s'est déplacé vers les secteurs de la
logistique, des transports et des services (livreurs, agents
d'entretien, aides à domicile). En France, la somme des ouvriers et
des employés représente encore près de 45 % de la population
active.
L'éclatement des collectifs :
L'individualisation du travail (horaires décalés, contrats courts,
auto-entrepreneuriat, ubérisation) brise les solidarités
traditionnelles. Il est devenu beaucoup plus difficile de construire
une « conscience de classe » unifiée et de s'organiser
collectivement (par les syndicats ou les partis) quand on travaille
de manière isolée.
La pluralité des luttes :
Aujourd'hui, une partie des mouvements progressistes et
révolutionnaires considère que la lutte des classes, bien que
fondamentale, doit s'articuler avec d'autres combats majeurs qui
traversent la société, comme l'urgence écologique, le féminisme
ou les luttes contre les discriminations.
Si la classe ouvrière moderne conserve
un pouvoir de blocage économique immense (comme le montrent les
grèves dans les secteurs clés), son invisibilisation médiatique
contribue à l'empêcher de se percevoir elle-même comme le moteur
politique majeur qu'elle a pu être par le passé.
FLASH-BACK sur la nouvelle idéologie feministe bourgeoise
Le masculinisme et la
notion de « misère sexuelle » sont deux concepts
distincts mais souvent associés dans certains débats sur les
relations entre les sexes.
Le masculinisme
Le masculinisme désigne un ensemble de mouvements ou d'idées qui
affirment défendre les intérêts des hommes. Il recouvre des
courants très variés :
Certains se concentrent sur des
questions comme le suicide masculin, la santé mentale, les droits
des pères après une séparation ou les difficultés scolaires des
garçons.
D'autres développent une critique
du féminisme, parfois modérée, parfois très hostile.
Certaines communautés en ligne peuvent adopter des discours
plus radicaux, présentant les relations entre hommes et femmes
comme un conflit permanent.
Il n'existe donc pas un seul masculinisme, mais plusieurs
tendances parfois très différentes.
La « misère sexuelle »
L'expression « misère sexuelle » désigne l'idée qu'une partie
de la population souffre d'un manque de relations affectives ou
sexuelles, subi plutôt que choisi.
Cette notion peut être abordée sous plusieurs angles :
Psychologique :
solitude, isolement social, manque d'intimité ou de reconnaissance.
Sociologique :
transformations des modes de rencontre, inégalités de statut
social, effets des applications de rencontre, évolution des normes
relationnelles.
Politique ou idéologique : certains groupes
présentent l'accès au sexe ou aux relations comme une question de
justice sociale.
Le lien entre les deux
Dans certains milieux masculinistes, la « misère sexuelle » est
mise en avant pour expliquer le mal-être de certains hommes,
notamment jeunes. Cependant, les analyses divergent fortement :
Certains chercheurs soulignent que
la solitude affective et sexuelle est un phénomène réel qui
touche des hommes et des femmes.
D'autres critiquent l'idée selon
laquelle la société ou les femmes auraient une obligation de
répondre à cette souffrance.
Les débats deviennent particulièrement sensibles lorsque la
frustration sexuelle est utilisée pour justifier de l'hostilité
envers les femmes ou pour revendiquer un « droit » aux relations
sexuelles, notion qui n'est pas reconnue dans les sociétés
démocratiques.
Ce qu'en disent les sciences sociales
Les recherches tendent à montrer que les difficultés
relationnelles sont généralement liées à un ensemble de facteurs
: isolement social, santé mentale, précarité économique,
compétences relationnelles, normes de genre et évolution des modes
de rencontre. Elles ne peuvent pas être réduites à une seule
cause.
Comment le féminisme aborde la question
La plupart des courants féministes ne nient pas l'existence de la
solitude affective ou sexuelle. En revanche, ils remettent souvent en
question l'expression « misère sexuelle » lorsqu'elle semble
suggérer qu'une personne aurait droit à des relations sexuelles
avec autrui.
Du point de vue féministe, plusieurs principes sont centraux :
Chaque personne dispose librement
de son corps et de sa sexualité.
Le consentement est indispensable
à toute relation sexuelle.
Personne n'a l'obligation de satisfaire les désirs affectifs
ou sexuels d'une autre personne.
Une autre lecture de la souffrance relationnelle
De nombreuses féministes reconnaissent que certaines personnes
souffrent de solitude, de rejet ou d'absence de relations intimes.
Elles proposent souvent d'analyser cette souffrance sous l'angle de :
l'isolement social ;
les normes de masculinité qui
découragent parfois l'expression des émotions ;
les difficultés économiques ou
psychologiques ;
les transformations des modes de rencontre et de la vie
amoureuse.
Dans cette perspective, le problème principal n'est pas un manque
de sexe en soi, mais un manque de liens affectifs, de reconnaissance
ou d'intégration sociale.
Les critiques féministes du concept
Certaines féministes considèrent que la notion de « misère
sexuelle » peut être problématique lorsqu'elle :
réduit les relations humaines à
l'accès au sexe ;
présente les femmes comme
responsables de la frustration des hommes ;
transforme une souffrance réelle en revendication dirigée
contre un groupe.
Des points de convergence possibles
Malgré les oppositions souvent mises en avant, certains
chercheurs et militantes féministes s'intéressent aussi à :
la solitude masculine ;
la santé mentale des hommes ;
les difficultés relationnelles
contemporaines ;
les effets des normes de genre sur les hommes comme sur les
femmes.
Ainsi, le désaccord porte généralement moins sur l'existence de
la souffrance affective ou sexuelle que sur ses causes et sur les
solutions à envisager. Le féminisme tend à considérer que la
réponse passe par davantage d'égalité, de liberté et de qualité
des relations humaines, plutôt que par l'idée d'un droit à l'accès
sexuel.
au
commentaire de O-Connor