"La suppression de la propriété privée... suppose, enfin, un processus universel d’appropriation qui repose nécessairement sur l’union universelle du prolétariat : elle suppose « une union obligatoirement universelle à son tour, de par le caractère du prolétariat lui-même » et une « révolution qui (...) développera le caractère universel du prolétariat ».
Marx (L'idéologie allemande)

«Devant le déchaînement du mal, les hommes, ne sachant que devenir,
cessèrent de respecter la loi divine ou humaine. »

Thucydide

mardi 5 mai 2026

RAPPORT ODIEUVISUEL : l'omerta de la gauche caviar et bobo mise à nue



Pour les nombreux prolétaires qui doutent encore que le personnel politique de la gauche bourgeoise ne puisse pas être comparé à la pourriture de la gauche bourgeoise, le rapport Alloncle tiendra de la révélation divine. Ce rapport a été adopté finalement, malgré toute une série de menaces, de ragots et le jour même dénoncé par la présidente de l'Assemblée nationale. Hou le vilain
 
Charles Alloncle, député de l'Union des droites pour la République (UDR, parti fondé par Éric Ciotti, le Benito de Nice et allié au Rassemblement national - RN), tous des fâchistes peu recommandables.

"Gabegie abyssale" à France Télévisions ? C'est ce qu'a décrypté pendant des mois via les questionnements osés aux vedettes de télévision et journalistes cumulards,ce Charles Alloncle, en tant que rapporteur de la commission d'enquête sur la neutralité, le fonctionnement et le financement de l'audiovisuel public,

Pas triste la gabegie ! Le seul reproche que je ferai à ce rapporteur, honni comme sordide procureur par tous les collabos de gauche bourgeoise et amis sincères de tous ces millionnaires de l'abrutissement public, est sa considérable naïveté : atant croire qu'un simple rapport public sur l'enrichissement de batteleurs de foire pourrait aboutir au nettoyage des écuries d'Augias de l'Etat bourgeois.

Pour le reste bravo ! Il permet de révéler au grans jour la corruption et la puanteur des députés et journalistes de la gauche bourgeoise et des petis cons trotskiens du PA et de la secte LFI.

Premier concerné France Info a dû jouer profil bas, presque neutre, précisant tout de même que cela vient d'un député « ciottiste » (le Benito de Nice).

« Le député ciottiste propose aussi de soumettre les figures de la télévision et de la radio publiques, susceptibles d'apparaître publiquement dans l'exercice de leurs fonctions, à un engagement de neutralité et d'impartialité incluant les propos et comportements publics tenus en dehors de leurs fonctions. Il souhaite aussi revenir à la nomination des dirigeants de France Télévisions et Radio France par le président de la République.

Il recommande par ailleurs de réduire de trois quarts le budget alloué aux jeux et aux divertissements sur la télévision publique et de réduire d'un tiers le budget des sports de France Télévisions. L'ensemble des préconisations visent à dégager plus d'un milliard d'euros d'économies par an, soit un quart des crédits alloués par l'Etat à l'audiovisuel public. Charles Alloncle recommande d'utiliser cette somme pour l'entretien du patrimoine et pour le désendettement de l'Etat ».

L'enquête fût longue et sérieuse . Cinq mois de commission, 67 auditions, 237 personnes interrogées... Charles Alloncle n'a pas caché sa gratitude envers ceux qui l’ont abreuvé de révélations tout au long de ses travaux : «On m’a dit qu’il y avait une forme d’omerta chez France TV. Très souvent, les sources me parlaient avec une grande réticence et me donnaient rendez-vous dans des lieux extrêmement confidentiels voire incongrus, de peur des représailles. Jusqu’au bout, je préserverai leur anonymat. Je sais ce qu’ils risquent et c’est grâce à eux qu’il y a eu autant de révélations

Les coulisses des médias sont bien verrouillées. Pas touche au « service public », j'allais dire sévice idéologique non privatisé. Plusieurs animateurs, dont Nagui, sont nommément cités dans le rapport, qui les accuse — entre autres griefs — d'« opacité » sur leurs rémunérations et leurs sociétés de production. Nagui, qui produit historiquement N'oubliez pas les paroles via sa structure Air Productions, conteste vigoureusement et traite le bloc député de raciste (argument classique de la gauche caviar). Il sort même de ses gonds de clown d'écran. Il qualifie Charles Alloncle de « petit fonctionnaire de la médisance » et l'accuse, en direct, d'instrumentaliser son rôle parlementaire pour mener une campagne personnelle contre des figures du « service public ». L'extrait fait immédiatement le buzz, dépassant les 4 millions de vues sur les réseaux sociaux en moins de 48 heures, ce que ne provoquera jamais un article du CCI. L'affaire a immédiatement provoqué une onde de choc. Les patrons de France Télévision ont publié rapidos un communiqué de soutien au millionnaire et homme d'affaire d'estrade Nagui, Pour une fois Médiapart avait eu jasis la bonne dent dure : « Nagui vaut cent millions d'argent public » ; mais ce trust douteux reste toujours le principal influenceur de la gauche décomposée : « Après l’adoption du rapport sur l’audiovisuel public, l’extrême droite se frotte les mains. L’écosystème Bolloré a pesé de tout son poids pour alimenter cette offensive contre le service public ».

Mais la mise en cause des cumulards comme Patrick Cohen, Arthur et d'autres, si elle montre l'arrogance de ces parvenus, grâce au « sévice public » aculturé, - nous fait jouir de voir ces larbins des puissants questionnés comme des petits voyous. Mais l'enrichissement de ces clowns n'est pas le le plus scandaleux ni les millions dépensés dans les grands hôtels à Cannes, les voyages en première classe ou les voitures de maîtres. C'est après tout comme dans la plupart des grandes entreprises nationalisées : le droit de cuissage à la PPDA ou à la Depardieu.

Le rapporteur de la commission d’enquête sur l’audiovisuel public a confié au Figaro TV avoir reçu des témoignages «d’une très grande gravité», portant sur des violences sexuelles qu’aurait couvertes la direction de France Télévisions, «moyennant des clauses de confidentialité et des indemnités extrêmement onéreuses»

Le 31 mars, Jacques Cardoze, ancien présentateur de Complément d’enquête, était auditionné par la commission d’enquête et a porté «des accusations très graves sous serment, affirmant que les montants énormes d’indemnités de départ - à hauteur de plusieurs dizaines de millions d’euros - masqueraient l’achat du silence de certains témoins ou victimes de violences sexuelles». Avant même ce témoignage, Charles Alloncle dit avoir été alerté en privé par «des victimes ou des témoins d’agressions sexuelles». «Ces personnes m’ont écrit pendant cette commission d’enquête pour me dire qu’on leur avait demandé de partir, après avoir dénoncé ces faits à des dirigeants de France TV, moyennant des accords de confidentialité particulièrement onéreux», précise le rapporteur ».

Silence des féministes gauchistes nationalisées ?

L'OMERTA HONTEUSE DE LA GAUCHE CAVIAR ET PAILLETTES

Au tout début de l'enquête, tels des staliniens effarouchés, toute la clique de la gauche bourgeoise, et sans doute vertueuse comme Staline - Les députés Les Républicains (LR), le Parti Socialiste (PS), Europe Écologie Les Verts (EELV) et La France Insoumise (LFI) – a fait part de sa volonté d'interdire l’enquête, dénonçant comme un scandale de chercher à rendre transparent cet odieuvisuel nationalisé. Cachez ces artistiques fortunes pour l'amusement du peuple et que je ne saurais voir ! Ce supposé service public qui coûte 4 milliards€, utilise les fonds des contribuables lapidés et avec une dérive de frais de personnels culminant avec salaires à 100.000€ !, ainsi qu’à des abus, des magouilles et des conflits d’intérêts avec trois ou quatre sociétés privées...pas du tout nationalisées ! Pour une gauche « radicale » qui défilait le premier mai en dénonçant les milliardaires, cela fait pathétique.

LE SERVICE PUBLIC, CE CACHE-SEXE DES COPAINS ET DES COQUINS

J'ai toujours considéré que les nationalisations étaient une invention des gestionnaires bourgeois (nationalistes) à la Dze Gaulle, nullement pour émanciper ou uinfier la classe ouvrière, mais la diviser en embauchant surtout après guerre le personnel du parti et du syndicats staliniens, créant ainsi une nouvelle aristocratie ouvrière avec garantie d'emploi et retraite avancée.

La défense d'un « service public » pompe à pognon pour artistes bourgeois ou journalistes compromis batteleurs d'une idéologie pourrie (qui méprise les sans dents) et qui a imbibé toute la société en effaçant l'autre idéologie de droite ringarde, n'a produit que le même poison, le même purin : je mens donc je suis. Ils se bousculèrent tous les lâches comme les compromis, les faux-culs comme les peine à jouir.

LE MONDE est pitoyable contre le « procureur Deloncle » à qui on reproche des petites choses, hors sujet : « L’impression d’une monopolisation du temps de parole par Charles Alloncle, dénoncée par de nombreux observateurs, se confirme plutôt dans les chiffres : le rapporteur a capté 14 % du temps de parole, si l’on s’en tient uniquement à ses questions et monologues, selon les calculs des Décodeurs. Et même 28 %, si l’on élargit à l’ensemble des échanges ».

Indignée fût l'ex-bébé Mélenchon, Raquel Garrido. « C’est du travail ni fait ni à faire. C’est du temps perdu, même par rapport au pouvoir législatif. Je rappelle qu’on est dans un pays où le pouvoir gouvernant est essentiellement concentré entre les mains de l’exécutif où l’Assemblée nationale a très peu de pouvoir (sic). Faire, par un groupe parlementaire, une commission d’enquête par année, c’est le maximum du pouvoir qu’il y a et, là, ça a été totalement au service d’un objectif politique qui consiste à privatiser tout le secteur audiovisuel public », L'ex-bébé LFI accusa en outre le rapport de « tuer la culture, l’exception culturelle, l’intermittence du spectacle et l’audiovisuel public ». Avec 13 émissions de jeux débiles tous les jours, c'est sûr que le service public relève le niveau intellectuel. Et que Reichmann et Nagui s'en foutent plein les poches sans forcer et sans avoir mené des études supérieures. Qu'ils s'enrichissent à bon compte, tant mieux pour eux, mais c'est l'ensemble de la bizarre pompe à finances (publique) à tous les niveaux qui a basculé dans le déficit géant.

Le député insoumis Aurélien Saintoul a souligné « l'incohérence des propos », Le rapport Alloncle sur l'audiovisuel public est «inepte et contre-productif» selon Erwan Balanant, député MoDem.

Le résidu du parti stalinien fût le plus inquiet ; on lit dans l'Huma : « Il sera publié le 4 mai prochain. Il provoque de vives inquiétudes, à la fois par la demande de suppressions de chaînes et stations, mais aussi par un dénigrement organisé de la parole d’autrui (?). Le rapport de Charles Alloncle tient ses promesses : il est dangereux. Il a été adopté de justesse, ce lundi 27 avril, à 12 voix contre 10, le reste des députés s’abstenant. Les travaux de cette commission, menés depuis novembre dernier, ont été marqués par une mise en accusation du service public audiovisuel, en même temps qu’un véritable cirque médiatique orchestré par son rapporteur Charles Alloncle, député de l’Hérault et membre du parti d’Éric Ciotti, l’Union des Droites pour la République (UDR). 63 auditions se sont tenues, et 238 personnes ont été entendues, dont beaucoup de vedettes du petit écran. Dès vendredi, des premiers éléments du rapport, très inquiétants ont fuité...

La confrontation Nagui-Alloncle a révèlé la duplicité et complémentarité du statut hybride des grands animateurs-producteurs, qui sont à la fois employés du service public et chefs d'entreprise privée, c'est à dire bourgeois ayant pignon et pognon sur rue, et sous les applaudissements du peuple distrait.

Comme cire-pompe des puissants et de leurs animateurs-producteurs, de leurs côteries et tentatives de viol, le NPA fût le plus minable contre « le tombereau d'ordures de Alloncle validé » :

« Durant des semaines qu’ont duré les auditions de ladite commission, son rapporteur, Charles Alloncle, proche d’Éric Ciotti et en phase avec le Rassemblement national, s’est livré à des attaques en règle contre le service public, demandant des suppressions de chaînes et se livrant à une campagne de dénigrement systématique à l’égard de ses responsables, animateurs et journalistes. Ce qui lui a valu plusieurs rappels à l’ordre de la présidente de l’Assemblée nationale mais aussi du président de la commission, le député Horizons du Calvados, Jérémie Patrier-Leitus. Dans le même temps, Alloncle profitait des audiences pour servir la soupe à Bolloré et à ses médias qui lui ont ouvert largement leurs colonnes et leurs antennes. La publication de ce tissu d’âneries et de calomnies avant même de l’avoir lu, au nom, bien sûr, de la « démocratie ». Preuve que la macronie est toujours prête à faire la courte échelle à la droite de la droite en attendant un retour d’ascenseur ».

Comme quoi l'antifascisme du petit bourgeois sert à excuser toutes les turpitudes, enrichissement et voluptés des copains et des coquins du « service public », ou de ce con de public qui en redemande.













samedi 2 mai 2026

BOUFFONNERIE : LE PREMIER MAI N'EST PLUS CE QU'IL ETAIT


suivi de "A quoi sert Mélenchon?"

et l'olibrius candidat

Depuis longtemps le premier mai ne passionne plus la foule ; celle-ci était en effet amaigrie depuis des lustres pour ne pas dire des années. Jadis et naguère, depuis 1945 en tout cas, on nous faisait défiler par paquets, corporations ou partis. Or depuis la fin des années 1980, il s'était produit un nouvel ordonnancement : les non organisables ou non organisés défilaient de plus en plus nombreux devant le cortège planifié et encadré des bureaucraties syndicales et de leurs suiveuses, les sectes gauchistes. Mais voilà que cette pré-manifestation prenait finalement une dimension plus imposante que sa queue organisée et ficelée. Fallait-il ré-imposer de force l'ancienne configuration ? Que nenni à une époque où les gros bras staliniens ont fondu avec leurs rides d'agonisants encore encartés. Impossible d'inverser la chose car les inorganisés sont habiles pour longer sur les trottoirs et les CRS peu soucieux des envies de leurs néanmoins collègues salariés.

De même que tous les partis politiques (bourgeois, faut-il le rappeler aux abstentionnistes?) se sont présentés aux dernières élections municipales sans étiquette ; avec la même pensée neuronale nos organisateurs syndicrates ont décidé qu'il valait mieux supprimer les barrières corporatives ou autres qui rythmaient le défilé plan-plan naguère au temps où les ouvriers votaient encore majoritairement pour la gauche social-démcrate et stalinienne.

Ainsi, nous voilà tous défilant comme un seul troupeau sans étiquette où les ballons syndicaux peuvent encore prétendre représenter toute la manifestation ; encore faut-il rappeler qu'ils sont gonflés à l'hélium, gaz plus léger que l'air et donc aussi volatile que les promesses syndicales. Les abribus servent de bureau de recrutement, de pétitionnement et de diffusion de tracts sur papier glacé, ne contenant que quelques phrases vides de toute réflexion, renvoyant au musée du rouet et de la hache nos vieilles Gestetner poussiéreuses.

Cette foule mollassonne est venue défiler pour des raisons diverses et incertaines. Disons, pour donner raison au lider Maximo, que ce pouvait être pour protester contre cette atteinte à ce jour de repos supplémentaire dont les origines sanglantes sont méconnues des jeunes voire oubliées. Un jour où ma boulangère et mon fleuriste donneront le mauvais exemple pour les patrons fiévreux et foireux . Mélenchon se gardera de toute solidarité avec les employés des commerces arabes ouverts jours et nuits, même le dimanche et qui se fichent des martyrs de 1890.

Cette foule est lâche et peu dynamique. A part crier que « tout le monde n'aime pas la police » ou que « le fascisme ne passera pas », elle attend, avec ce frisson du voyeur, que quelques encapuchonnés bombardent de cannettes ou de morceaux de béton les protecteurs casqués de l'Etat macronien pour ensuite s'enfuir comme des lapins à la moindre charge.


UN DISCOURS DE CLASSE POPULISTE


Le clou, j'allais dire le clown du spectacle, fût, pour les médias, surtout le discours « de classe » de Mélenchon. Sa tribune, au coin de la place dite de la République, plagiait allègrement le fonds de commerce d'un concurrent plus sérieux, la grande surface Leclerc : « Bloquer les prix, libérer nos vies ». Leclerc faisait plus militant ! « Lutter contre la vie chère ».

Entouré de ses groupies qui boivent les bons mots du lider Maximo et hochent de la tête comme mon chien gadget chinois sur la lunette arrière, il attaque par une saillie saluant la classe ouvrière. Il dénonce une prétendue fête du travail, crie sous des applaudissements nourris : « il faut travailler moins pour gagner plus ». Il faut un temps libre, le temps choisi...et aller faire le plein (de vie?) chez Leclerc. C'est tout à fait dans l'air du temps. Au milieu du parcours on assista à l'installation laborieuse par de vieux nanars d'une banderole moche, mal écrite, accrochée par une ficelle tendue entre deux réverbères : « Crève le travail » ? applaudie par les rangées successives. Et après, on fait comment ? Saluons néanmoins la révolution des fainéants avant l'heure post-révolution ?

Un couplet féministe nunuche s'impose ensuite : « sans l'aide gratuite des femmes au foyer, sans salaire, à l'entretien quotidien de la reproduction sociale, il n'y aurait pas d'accumulation capitaliste possible, car, il faut le rappeler, le capitalisme est l'appropriation de la propriété privée ». (applaudissements). Curieux raisonnement vaguement marxisant et racoleur qui oublie que les femmes servent surtout à l'accumulation capitaliste dans les usines et depuis les débuts. Et les hommes au chômage à la maison, ils contribuent à quoi ?

La causerie en tribune souffre cependant d'un argumentaire familier, à tu et à toi, trumpiste et du


même type de vantardise. Le lider Maximo s'y croit et ses ouailles du premier cercle en ont presque les larmes aux yeux . Mélenchon n'est qu'un néo-stalinien qui veut nous promettre des salaires garantis pour tous, idem pour chômeurs et étudiants et la remontée du capitall français grâce à de nouvelles nationalisations où les riches seront moins riches. On est au cœur de la mystification anti-capitaliste mélenchonnienne : c'est du Mitterrand bis, cuvée 81-83, avec un gros soutien aux inspecteurs du travail et aux juges islamo-gauchistes, que le noble parlement feançais a heureusement défendu. On s'attend presque à ce qu'il prétende comme le grand délirant Trump que les « français » vivent les plus beaux jours de leur vie. Le projet mélenchonien reste très nationaliste-trotskien. La révolution internationale n'a aucne compatibilité avec des nationalisations ou une échelle universelle des salaires !

Le clou du discours, certes brillant tant il ressemble à ceux du PN Trump, version populiste de gauche bourgeoise, est surtout la dénonciation in fine des milliardaires, ces salauds. Une affichette en nombreux exemplaires circulera dans le cortège, admirée voire photographiée : « mon problème c'est les milliardaires ». Mélenchon ne fait que plagier le sociologue américain Peter Turchin obsédé par les présidents américains milliardaires ; ce pitre de sociologue nous refile une définition du pouvoir des élites bourgeoises niveau gauche bobo, évoquant des « pouvoirs plus mous » (sans doute Mélenchon et sa clique, opposants éternels rouges comme les radis qui sont blancs à l'intérieur. ('cf. page 36 in Le chaos qui vient », ed Tempus, 10 euros).

Du Zola me direz-vous. Non mais une vision simpliste de la bourgeoisie, portée par tous ces petits bourgeois qui jalousent plus riches qu'eux. Et après un éventuel bouleversement émeutier, faudra-t-il les pendre cette minorité de très riches, de puissants et d'actionnaires ? Possible puisque le lider Maximo en réfère à Robespierre comme un défenseur de l'éligibilité contrôlée par le peuple (le prolétariat il s'en fiche le maximo sans barbe). Un mensonge de plus, c'est la Commune de Paris qui a posé la première la question de la révocabilité et le exécutions à la va vite sont étrangères à la théorie du prolétariat.

Pour ne prendre que le Lénine d'avant la révolution de 17, celui-ci a fourni des descriptions autrement plus complexes de l'Etat bourgeois et de son fonctionnement - il a prouvé par devers lui qu'il peut y avoir un Etat bourgeois sans bourgeoisie! - loin de ce simplisme mélenchonien qui focalise du doigt sur les très riches. Dénoncer les riches comme étant la bourgeoisie en tant que telle est aussi un wokisme qui exclut le terme de classe – laquelle n'est pas seulement composée des possédants, elle compte ses institutions, ses syndicats laquais qu'elle rétribue, ses serviteurs faussement radicaux comme la clique LFI, chargée d'encadrer les électeurs immigrés, la petite bourgeoise commerçante et agricole envieuses des plus riches... L'échelle mobile des salaires, vieilles lubie trotskienne il peut la vouloir et faire rigoler banquiers et patrons.

Enfin il faut (électoralement) bloquer le prix du carburant et zou : « vous savez ce que vous avez à faire » , « c'est pas la peine que je vous le dise », mais le guru sans barbe le leur dit : « moins d'un an mes petits amis, et zou, on fait le porte à porte, ON Y VA» (où?).



Voilà c'est un résumé de mémoire parce qu'Open Office m'a fait une vacherie, détruisant un texte bien plus long et argumenté contre les arguties minables de Mélenchon. Je n'étais pas présent lors de sa plastronnade devant leur tribune sinon il m'aurait entendu l'interrompre contre ses pires énormités. J'ai donc suivi sa causerie filméev sur son blog. A lire et surveiller car il est très bien fait ce blog, malgré une affabulation du personnage avec photos en vedette ; lui et ses secrétaires écrivent très bien sur l'actualité avec les prises de poisition réacs que nous connaissons, mais plus lisible que nos rudes sectateurs, mais honnêtes, du maximalisme.


Il y a un an , en janvier 2025 j'écrivais ceci sur le lider Maximo de la grande surface française

A quoi sert Mélenchon ?

Mélenchon et sa clique font l'objet d'un tir de barrage incessant de la part de toutes les autres factions bourgeoises, alors que ponctuellement il a parfois raison mais toujours tort lorsqu'il veut se faire passer pour radical. Un jour les plus réactionnaires lui seront reconnaissants pour son utilité politique dans la farce oppositionnelle à l'Etat bourgeois. Pour trois raisons majeures :

  1. Mélenchon sert à encadrer la population immigrée et à la séparer de la classe ouvrière au motif qu'elle serait la plus ostracisée et la plus pauvre, au moyen bien entendu Mélenchon sert à conforter le nationalisme immigré de la fable de l'antiracisme et du blasphème Adolfe Bardella. Cette tâche d'encadrement est aussi utile que celle des syndicats ; imaginez le mouvement social sans ces principaux collaborateurs de l'Etat, à l'heure actuelle ce serait le chaos et certainement pas la révolution. La population immigrée d'origine devenue française donc apte à voter, est incitée à participer aux urnes avec la promesse que les élus soumis à Mélenchon viendront payer leur loyers.

  2. Mélenchon sert à conforter le nationalisme immigré, ce qui est en second lieu une excellente tâche de dissolution de tout internationalisme ; et, en effet, par exemple, des parasites et des touristes algériens algériens, mais pas les ouvriers, exhibent leur drapeau nationaliste à chaque match de foot, cette palinodie de classe est clairement rédhibitoire pour l'ensemble du prolétariat. Mélenchon est l'héritier de la théorie débile des libérations nationales où un colonialisme capitaliste a été remplacé par un autre colonialisme mafieux. Cette théorie fumeuse des gauchistes les plus cons les a toujours enfermés dans le soutien aux pires dictateurs, en gestation ou après, pourvu qu'ils se disent anti-capitalistes . Mais cette position, dite elle aussi anti-capitaliste a son intérêt pour l'Etat français. L'intérêt du double jeu. Les généraux mafieux d'Alger et leur potiche peuvent compter sur les insoumis à la nation colonisatrice éternelle pour justifier leur nationalisme « libéré », bénissant la flétrissure de tout opposant et l'internement comme otage d'un écrivain français vieux et malade . La mafia dite insoumise peut donc parallèlement servir d'interlocuteur entre les deux parties, comme les mafias syndicales sur le plan social

  3. Enfin le plus remarquable dans l'agitation apparemment chaotique du cirque mélenchonien est cette façon d'empêcher de penser sérieusement la politique. Il n'est plus question de discours argumentés ou de débats contradictoires. Tout est désormais petites phrases, insultes, accusations sans fin des individus Et un seul programme : raser gratis.

Qui part trop tôt arrive trop tard

« L'important c'est de participer » Baron de Coubertin

La secte LFI a eu les honneurs de la principale chaîne bourgeoise TF1 ce soir. L'olibrius Mélenchon a voulu poser au prétendant sérieux en cravate, costume et mine de croquemort . Modestement l'olibrius a plaisamment affirmé qu'il est l'homme de la situation. Etant le seul à pouvoir y répondre... (il ne manque pas d'air). Et, savez-vous, dans l'urgence ! L'urgence de quoi ? De prendre la place de l'autre ? Aucune chance après une telle proclamation égotiste. Son programme : battre à plate couture le RN ! Aucune chance non plus. Cette visée signifie de fait que la secte LFI n'a pas de programme sérieux et va à la cata complète en plus avec le tas d'autres candidats inutiles de l'arc politicien. Ce n'est pas en dénonçant le racisme à chaque coin de rue et en exhibant le drapeau palestinien lors de chaque exhibition militante que cet olibrius et ses groupies infantiles vont un tant soit peu effacer les deux préoccupations principales : l'insécurité liée à l'immigration sans limites et l'appauvrissement généralisé. 

Trois facteurs importants crucifient la prétention de l'olibrius, il est tombé au 59 ème rang des personnalités préférées (c'est le patron Leclerc qui est en tête!), trop clivant et agressif,, deux: la majorité des abstentionnistes ne votent jamais pour sa clique (et pourtant ils sont nombreux avec de faibles revenus mais nev croient pas à la lune démagogique) et trois, plus grave, du fait que 60% des musulmans votent pour lui, c'est une hérésie politique qui heurte toute personne consciente et rationnelle; il a été prouvé dès le 19ème siècle que dès qu'entre en question la religion elle devient prioritaire dans les choix politiques. Ce qui de fait inquiète plus encore la population, hormis les petits bourgeois recrutés, voyant dans l'olibrius le principal porteur en France du nazislamisme.

Par conséquent, ne représentant aucune tradition internationaliste même en situation insurrectionnelle cette secte faussement radicale car populiste nationaliste ne ferait pas le poids; sa vision nationale étriquée et communautariste n'est pas du niveau à répondre à une grave situtaion, en effet, mais qui exige des réponses sans frontières pour le prolétariat international. L'olibrius septuagénaire devrait plutôt préparer sa sépulture politique avec son vide sidéral. Sidérant car le ridicule ne tue toujours pas. En tout état de cause, les autres fractions bourgeoises se précipitent déjà pour s'en servir de repoussoir. La secte devrait grandement leur faciliter la tâche avec ses outrances et ses dévots créolisés.


dimanche 26 avril 2026

Attentat contre Trump : UN HEROS QUI NE DOIT PAS RESTER SOLITAIRE

 


Hommage aux éléphants d'Afrique qui piétinent les milliardaires assassins.

Résumé des courses par le Figaro le samedi : Déclenché par une attaque des États-Unis et d’Israël contre l’Iran le 28 février, le conflit régional a fait des milliers de morts, essentiellement en Iran et au Liban, et ébranlé l’économie mondiale.



BRAVO à cet homme courageux, Cole Tomas Allen

...qui vient de commettre l'acte le plus significatif contre un criminel de guerre en chef et en délire permanent, au cours d'une conférence sur "la liberté de la prsse" pas de sa collusion avec tous les pouvoirs. Moment tragique où Trump se faisait tant chier à la tribune  qu'il jouait avec son portable.. Quel plaisir de voir ces milliers de bourgeois en tenues de gala, membres du gouvernement, du chef du Pentagone Pete Hegseth au chef de la diplomatie américaine Marco Rubio.  se jeter sous les tables comme les pauvres soldats au front, l'air affolé et pataugeant avec leur caviar et leurs verres  de Champagne brisés. On va certainement voir ramper toutes les larves du système pour accabler cet homme, et sans doute des minorités lâches.1 La bourgeoisie récupère toujours "l'acte individuel" pour moraliser les masses, mais nous on le comprend.  Les serviles médias et caïdes des autres Etats se félicitant que Trump soit "digne et décontracté", "sain et sauf" sauf qu'il est toujours malsain et  criminel; "TOUS les Américains tous traumatisés" selon sa groupie Margot Haddad. .Tous vont veulement nousassourdir avec cet attentat raté pour porter aux nues le principal pervers narcissique de la planète. Et Donald va en cancaner d'autant en caquettant misère auprès de ses électeurs les plus cons. Il s'est naturellement vanité d'exercer "une profession dangereuse".

Le menteur professionnel a aussitôt tenté de minimiser l'acte indurrectionnel contre la sale guerre, mais en trahissant à sa manière narcissique débile que c'est bien son hubris qui était visée : « «Cela ne va pas me faire renoncer à gagner la guerre en Iran», a déclaré le président américain. «Je ne sais pas si cela avait quelque chose à voir avec ça, je ne pense vraiment pas, sur la base de ce que nous savons»,

Il faut saluer et défendre partout Tomas Cole Allen, qui est notre nouveau Van der Lubbe, et surtout dans la lignée d 'un Friedrich Adler. Le qualificatif de terroriste, confondu systématiquement avec les actes nationalistes et religieux, reste un mot valise de la bourgeoisie pour confondre tout et faire de l'acte individuel, anarchiste ou communiste, le pire crime contre l'ordre démocratique bourgeois fauteur de guerres sans fin. Souvenons-nous de tous NOS martyrs solitaires!



SALUT AU PREMIER LUTTEUR CONTRE LE NAZISME, PARTI ELECTORALISTE


« Les conditions dans lesquelles est tombée la tête de Van de Lubbe ne signifient-elles pas que fascistes, démocrates, socialistes et centristes avaient déjà pu décapiter le prolétariat mondial qui, privé de son parti de classe, se trouvait dans l’impossibilité de réagir à la tragédie du procès de Leipzig et du contre-procès de Londres et de Paris ?

(…) Lorsque la social-démocratie engage les ouvriers à ne plus se défendre par la violence, à laisser l’initiative de la "violence criminelle" au fascisme, à laisser même se perpétrer les crimes des bandes fascistes, elle reste parfaitement logique avec la fonction historique qui lui revient. Suivant la haute sagesse du social-démocrate, les ouvriers n’auraient par conséquent aucune goutte de sang sur la conscience et pourraient rappeler les gouvernements bourgeois "au sens de leurs responsabilités".

(…) il aurait fallu réagir et se défendre.Van der Lubbe s’est trouvé seul contre un monde d’ennemis. Au procès, il s’est trouvé devoir renoncer à revendiquer même son geste, car s’il l’avait fait, il aurait directement compromis le système défensif de ses co-inculpés. Ces derniers ne disaient-ils pas qu’ils étaient les victimes d’une machination fasciste ? Si Van der Lubbe avait osé revendiquer son geste, il lui aurait été répondu qu’il continuait son rôle de provocateur en détruisant la thèse de la défense et en disculpant les responsables fascistes. Une tragédie d’une telle ampleur doit avoir fini par anéantir, bien avant que le bourreau n’arrive, la vie de Van der Lubbe. Son silence n’a été que le sacrifice même de sa vie morale dans une situation où, en face d’un monde d’ennemis, la vie de ses co-inculpés ne pouvait dépendre que d’une attitude d’atonie, d’insensibilité, qui devaient se conclure par sa déclaration disant qu’il savait qu’il exposait sa vie en incendiant le Reichstag et qu’il n’attendait que la mort, c’est-à-dire qu’il ne demandait que la fin du procès.Maintenant que l’ennemi a pu avoir sa tête, il ne reste que des groupes prolétaires insignifiants pour défendre sa mémoire. Demain, lorsque le prolétariat pourra reconstruire son parti, au feu des batailles révolutionnaires juges, contre-juges, socialistes et centristes auront leur compte : le régime qu’ils ont défendu s’écroulera sous les coups de la classe ouvrière qui reconnaîtra un des siens dans le "provocateur" Van der Lubbe et le vengera dans la bataille insurrectionnelle pour l’instauration de la dictature du prolétariat ».

Van der Lubbe - Les fascistes exécutent. Socialistes et centristes applaudissent

Bilan n°3 - Janvier 1934, texte intégral ici : Van der Lubbe - Les fascistes exécutent. Socialistes et centristes applaudissent - [Fragments d'Histoire de la gauche radicale]



DES FILS DE DEPUTES SOCIAL-DEMOCRATES (pacifistes) JUSTEMENT DEVENUS TERRORISTES CONTRE LA GUERRE ET POUR LE PROLETARIAT


Rien à voir avec les vrais terroristes d'aujourd'hui nazislamistes, palestiniens, Netanyahou et Trump dont la police anti-immigrés l'ICE fait autant penser à la sinistre Pide portugaise au temps de Salazar, qu'aux geôles nazies.


Voyez ces fils de vrais députés socialistes d'avant la Première Guerre mondiale : le fils d'Otto Bauer et le fils aîné de Victor Adler dont les actes terroristes ne visaient pas à justifier le terrorisme mais à s'en servir pour déclencher un mouvement de masse contre la guerre. Le fils d'Otto Bauer, un député social-démocrate autrichien, a été impliqué dans des activités terroristes après la guerre. Bien que le parcours de Bauer soit principalement connu pour son rôle dans le Parti social-démocrate d'Autriche, il est également mentionné dans le contexte de l'histoire politique autrichienne et internationale. 

Le fils de Victor, Friedrich Adler est retourné à Vienne en 1911 et devient l'un des quatre secrétaires du parti social-démocrate autrichien. Leader de l'aile gauche du parti, il s'oppose à la politique de guerre nationaliste du parti et donne sa démission en 1914. Adler exprime son opposition véhémente à la Première Guerre mondiale dans le journal Le Combat (Der Kampf).

Cette opposition prend un tour dramatique le 21 octobre 1916, lorsqu'Adler assassine, en tirant à bout portant, le ministre-président, le comte Stürgkh responsable selon lui de la poursuite de la guerre. Le parti social-démocrate condamne cet acte de terrorisme individuel totalement étranger à l'idéologie marxiste dont le mouvement se réclamait. Friedrich est jugé par un tribunal d'exception et condamné à la peine de mort. Il profite de son procès pour prononcer durant quatre heures un plaidoyer contre la guerre. Il explique notamment : « Je ne crois pas aux actes de terrorisme individuel, je crois au pouvoir des masses. Je ne suis pas un anarchiste, je persiste à insister sur le fait que l'action des peuples est décisive. Je voulais établir les conditions psychologiques favorables à de futures actions collectives »[3]. L'empereur Charles, ayant succédé à François-Joseph (qui s'éteint le 22 novembre 1916), commue la peine capitale en emprisonnement à perpétuité. Durant son incarcération, il rédige La conquête du matérialisme mécanique d'E. Mach (publié en 1918). Le 12 novembre 1918, la république d'Autriche allemande est proclamée et de nombreux prisonniers politiques sont amnistiés, dont Friedrich Adler, qui est nommé vice-président du parti social-démocrate.

Son acte l'a rendu très populaire auprès des membres du nouveau parti communiste d'Autriche (Kommunistische Partei Ôstereichs (KPÖ)) dont Ruth Fischer est une des fondatrices. On lui propose d'en devenir le président en 1919, ce qu'il refuse. Il participe en 1921 à la fondation de l'Union de Vienne (appelée également Internationale « deux-et-demie ») visant à unifier les courants des deuxième et troisième Internationales. L'Union de Vienne se rallie ensuite à l'Internationale ouvrière socialiste (anciennement deuxième Internationale). Friedrich Adler en est secrétaire à Londres (1923-27), Zurich (1927-35) puis à Bruxelles à partir de 1935, sous la présidence d'Émile Vandervelde.

Deuxième attentat raté, à  quand un troisième réussi? Le courageux californien a raté son coup, il est tout à fait possible qu'un autre le réussisse. Mais dur dur de percer le blindage de l'Etat capitaliste. Nous regretons tous que l'attentat contre Hitler n'ai pas réussi. Cependant la « neutralisation » des chefs nazislamistes a rappelé que notre but principal (sans mépriser des buts secondaires) n'est pas le meurtre d'une poignée de salauds mais le meurtre du capitalisme.



1Ainsi le CCI en 1979 qui laisse écrire dans un artcle honteux que je m'étonne d'avoir laissé passer (puisque j'étais encore dedans) – Les théories fausses sur le parti - : « Dès le début des années trente, il ne reste donc de la gauche allemande et hollandaise que des éléments regroupés dans le SPD, des individus "anti parti" isolés, des terroristes comme Van der Lubbe, et des groupes communistes issus de l'AAUD-(E) qui nieront la nécessité d'une organisation révolutionnaire du prolétariat pour garder intacts les principes du programme communiste ». Qualifier lâchement Van der Lubbe comme un simple terroriste, est insulter la mémoire du premier martyr du nazisme, heureusement bien défendu par les communistes italiens réfugiés en Belgiue (revue BILAN). C'est lâche de traiter les conseillistes comme des ennemis de classe parce qu'ils n'avaient pas la religion du parti et de méprise des victimes aussi de la vague contre révolutionnaires d' « individus anti-partis isolés », combien de millions d'anti-partis isolés ne sommes-nous pas aujourd'hui ? En général les articles du CCI contre le terrorisme relèvent du genre pacifisme honteux comme l'ont souvent dénoncé les bordiguistes. Sans oublier leur minable article contrte Andreas Baader.

jeudi 23 avril 2026

IRAN VERSUS USA : DROLE DE GUERRE


Donald Trump

« Qu'ils me haïssent pourvu qu'ils me craignent ». Caligula

« Les promesses n'engagent que ceux qui les écoutent. » (Henri Queuille)

« Après tout, entre chefs d'Etat, on est du même bord sans qu'il soit besoin de se demander des comptes en légitimité ». (à props de la rencontre entre le dictateur Jaruzelski et le démocrate Miterrand). Pilippe Alexandre (paysages de campagne 1988)

« Le front est calme, drôle de guerre » Roland Dorgelès (1940)


LES CAUSES DES GUERRES LES PLUS RECENTES DE LA DECADENCE CAPITALISTE ONT POUR PRETEXTE DE SIMPLES MENSONGES


C’est avec un air sévère et contrit que Tony Blair a fait pour la première fois des excuses pour les informations « fausses » qui ont conduit à la guerre en Irak. George Bush, à l’époque, avait également exprimé des regrets pour avoir, disait-il, cru trop aisément les informations fournies par ses services secrets. En 2003, Colin Powell avait, d'ailleurs, fait de la tribune de l’ONU un véritable show télévisé en présentant une fiole grandeur nature qui aurait contenu de l'Antrax. 

Les États-Unis ont cherché à obtenir une suspension de 20 ans du programme d'enrichissement d'uranium iranien en vue d'un accord pour mettre fin à la guerre, ont rapporté des médias américains lundi, après l'échec de négociations dimanche.



L'ENSEMBLE DE LA CLASSE BOURGEOISE RESPONSABLE DONNE RAISON AU CCI : LE CAPITALISME EST VRAIMENT EN DECADENCE

Dans l’histoire, le déclin des empires est accéléré par l’accession au pouvoir de dirigeants incompétents, irresponsables, tyranniques et caractériels voire carrément fous, tels l’empereur romain Commode et le président Donald Trump, relève Patrick Sabatier, journaliste et ancien directeur adjoint de la rédaction de «Libération».

Quelle qu’en soit l’issue et quelles qu’en aient été les motivations, la guerre lancée par Trump contre l’Iran restera comme un épisode important, sinon décisif, dans l’histoire de la chute de l’empire américain. Comme Edward Gibbon l’a expliqué dans sa Chute de l’Empire romain, les empires ne s’effondrent pas du jour au lendemain. Ils sont minés de l’intérieur et assaillis de l’extérieur par une combinaison de facteurs et d’événements non seulement militaires mais aussi économiques, diplomatiques et civilisationnels. Ils s’effritent au ralenti, de batailles perdues en initiatives funestes aux conséquences incontrôlées dont l’effet n’est pas aussitôt visible.

L’empire américain est certes très différent de ce qu’était l’empire romain. Mais il en est l’équivalent contemporain depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, et encore plus depuis l’effondrement de son rival soviétique. La République proclamée à Philadelphie en 1776 s’inspirait de celle qui avait gouverné Rome dont elle a repris les emblèmes (l’aigle) et la monumentalité (le Capitole). Elle a connu une mutation similaire. L’idéal démocratique s’est mué en pouvoir personnel et tyrannique et en idéologie impérialiste. Le processus a été décrit dès 1973 par l’historien Arthur Schlesinger dans The Imperial Presidency et repris en 2007 par Cullen Murphy

LA GUERRE INFANTILE EN IRAN AVEC CE TROUBLE DESIR CAPITALISTE DES UNS ET DES AUTRES et son principal fou furieux1


TRUMP CE CRIMINEL DE GUERRE présente un paranoïa proche et comparable à celle de Hitler  (sauf que les MAGAS ne sont pas des SA et des SS). Ce pauvre Hitler présentait une personnalité volatile, méchante, de nature sado-masochiste et indifférente au sort des humains, sans oublier un évitement permanent de la honte de ses propos calamiteux et minables.

En face, la mafia nazislamiste ne vaut pas mieux. On dirait, si la situation n'était pas si sinistre pour le monde entier, et surtout les populations civiles bombardées, une querrelle de cour de maternelle : « c'sst toi qui l'a dit, c'est toi qui l'est », « tu m'as fait mal, je vais te faire pareil »...


En 2018, lors de son premier mandat, Donald la girouette avait retiré les États-Unis de l'accord nucléaire conclu en 2015 entre l'Iran et les grandes puissances, un texte qui prévoyait un allègement des sanctions en échange de strictes limitations de l'enrichissement de l'uranium et d'un contrôle renforcé des installations du pays.

«C'est une chose que les Iraniens affirment qu'ils ne se doteront pas de l'arme nucléaire, mais c'en est une autre pour nous de mettre en place les mécanismes nécessaires pour garantir que cela ne se produira pas», a dit lundi JD Vance à l'issue des négociations infructueuses pour la paix, au Pakistan, ajoutant que les États-Unis avaient présenté des «lignes rouges claires». L'Iran a déjà dit exclure toute restriction à son droit d'enrichir de l'uranium dans le cadre de ce qu'il affirme être un programme nucléaire civil.

La «question centrale» est le retrait de l'ensemble de l'uranium que l'Iran a déjà hautement enrichi, ainsi que «la garantie qu'il n'y ait plus d'enrichissement dans les années à venir, voire les décennies à venir», avait indiqué lundi le premier ministre israélien Benyamin Netanyahou, un proche allié de Donald Trump. La Russie a annoncé lundi est prête à accueillir sur son sol de l'uranium enrichi iranien dans le cadre d'un éventuel accord de paix entre Washington et Téhéran.

Délire complet, c'est comme la fiole de Collin Powell. L'Etat américain et son clown n'ont rien à fiche de la poudre nucléaire des nazislamistes, probablement mouillée. Il faut surtout mettre fin rapidement à une guerre, d ite asymétrique, le plus rapidement, non par rapport au moment «électoral (secondaire des midterms) mais sous la pression de la planète financière exhorbitée des coûts faramineux de cette guerre et de son aggravation d'une crise mondiale catastrophique pouvant conduire non à l'éradication des nazislamistes mais à l'effondrement du capitalisme mondial dans une guerre généralisée de la dernière chance, ou plutôt malchance. Depuis 1945 l'impérialisme amériain n'a gagné aucune guerre. Toutes, depuis le temps de la guerre froide se sont terminées par des partages du gâteau au niveau mondial (matières premières) sans cesse remis en cause. Dans le fond cette pas drôle de guerre ne révèle pas seulement le ridicule du PN en scène permanente mais le déclin irrésistible du capitalisme américain, qui fait semblant d'ignorer que l'impérialisme chinois « communiste » (hi hi) creuse sa tombe sous ees pieds. Quand les USA détruisent 100 missiles iraniens, la Chine fournit 200 nouveaux missiles à l'Iran.

Tout ça pour ça.

Le cessez-le-feu avec Téhéran suspendu aux sautes d’humeur de Donald Trump. Le Wall Street Journal révèle comment Trump, trop impulsif, est tenu à l’écart de certaines réunions. Le tableau du quotidien est aussi celui d’un président ralenti, doté d’une capacité de concentration aléatoire, prompt à enchaîner les réflexions contradictoires sans consulter ses équipes. «Parfois, Trump plaisantait avec Leavitt en lui disant qu’il avait parlé à une journaliste et fait une révélation fracassante, mais qu’elle devait attendre pour en savoir plus», ont indiqué des responsables de la Maison Blanche au Wall Street Journal. 

Le Wall Street Journal  brosse ainsi le portrait d’un président agacé d’une guerre qui dure et contrevient aux promesses de son programme politique visant à ne s’engager dans aucune «guerre sans fin», l’œil rivé sur les réactions des marchés face à la guerre et la crise énergétique engendrée. Et qui donc, contrairement à son indifférence affichée en public, s’inquiète des conséquences de la guerre et de potentielles pertes humaines sur son bilan politique. Trump a ainsi refusé d’envoyer des troupes au sol pour s’emparer de l’île de Kharg, d’où partent 90 % des exportations pétrolières iraniennes, par crainte de pertes américaines trop élevées ».

Sur le dossier iranien, le président Donald Trump semble au premier abord s’appuyer sur un cercle restreint : son gendre et conseiller Jared Kushner, l’envoyé spécial pour le Moyen-Orient Steve Witkoff, le secrétaire d’État et conseiller à la Sécurité nationale Marco Rubio et le vice-président J. D. Vance, qui a conduit les récentes négociations avec les mollahs via le Pakistan. Depuis le mois de décembre 2025, les quatre hommes ont piloté des pourparlers parallèles – avant et après le déclenchement des hostilités – avec le régime iranien, chacun utilisant ses réseaux dans les pays autour de l’Iran comme au sein des différents groupes de l’opposition, cherchant notamment à préparer une alternative aux mollahs.

La réponse des nazislamistes provoque un grand éclat de rire mondial :

Blocus américain du cul d'Ormuz : Téhéran dénonce une «violation grave de sa souveraineté»

L’Iran a dénoncé lundi une «violation grave de sa souveraineté» après l’entrée en vigueur du blocus maritime imposé par les États-Unis contre les ports iraniens dans le Golfe et en mer d’Oman.

«L’imposition de ce blocus maritime constitue une violation grave de la souveraineté et de l’intégrité territoriale de la République islamique d’Iran», a écrit l’ambassadeur iranien à l’ONU Amir Saeid Iravani dans une lettre au secrétaire général des Nations unies Antonio Guterres vue par l’AFP.

Cette «mesure illégale constitue également une violation sérieuse des principes fondamentaux des lois de la mer», ajoute le diplomate.

L’acte «illégal» des États-Unis «représente une menace grave sur la paix et la sécurité internationales, et exacerbe manifestement le risque d’escalade dans une région très volatile», explique M. Iravani.

APRES AVOIR EPUISE LA PLUPART DE LEURS MISSILES, et bornés par leurs négociations impossibles, LES DEUX BELLIGERANTS SE TOURNENT A NOUVEAU VERS LE PEUPLE IRANIEN

Les nazislamistes mettent en scène une liesse populaire (on a gagné tralala) et projettent des magas moqueurs quand certains journalistes occidentaux se posent la question d'un parachutage d'armes.. ? Mais par qui ? Par le terrorisme juif ? Le pluis mal placé pour soutenir toute émancipation d'un peuple contre une dictature de type nazi (même volonté d'anéantir les juifs) et qui se livre au génocide des palestiniens et maintenant des libanais !2

Craignent-ils une nouvelle vaste insubordination comme en janvier ou simplement se servir de ce malheureux peuple comme bouc émissaire de leur faillite respective ? Pour le plonger dans un chaos prolongeant de toute manière la guerre devenue « permanente «  comme celle d'Ukraine ou celles d'Afrique.

Le double blocage du détroit d'Ormuz a déjà provoqué des milliers de licenciements et le blocage naval pourrait susciter des émeutes...de la faim ; en effet l'essentiel du blé pour ce pays transite par la voie maritime !

Depuis le début de la guerre les nazislamistes corrompus et massacreurs de leur peuple ont baladé le clown américain et se sont amplement servis de ses clowneries. Du point de vue géostratégique ils ont eu le génie de paralyser les premiers le fameux détroit. En doublant la mise pour « asphyxier » l'Iran après avoir promis de « détruire sa civilisation » ce pauvre canard Donald sert à renforcer le nationalisme iranien et donc à paralyser le prolétariat iranien.

 Donald Trump impose un blocus pour asphyxier l’Iran

Donald Trump répond au blocage d’Ormuz par le blocus de l’Iran. La menace du président américain visant à interrompre tout le commerce maritime iranien est entrée en vigueur lundi à 10 heures du matin, heure de la côte est des États-Unis (soit 18 heures, heure d’Iran). La marine américaine a précisé que le blocus concerne les navires « entrants ou sortant des ports et des zones côtières iraniens », mais que les autres bâtiments seront autorisés à transiter par le détroit d’Ormuz à destination ou en provenance d’autres pays. Les Iraniens continuent de leur côté de faire peser la menace sur le trafic maritime qui ne coordonne pas son passage avec eux.

Trump avait annoncé dimanche l’imposition d’un blocus après l’échec des négociations directes avec l’Iran la veille à Islamabad. L’Iran avait fait du blocage partiel du détroit d’Ormuz son principal moyen de pression sur les États-Unis. Son contrôle sur cette voie maritime lui permet de perturber l’économie mondiale, tout en exportant son propre pétrole, et en prélevant un droit de passage aux navires autorisés à traverser le détroit. Trump avait de son côté conditionné le cessez-le-feu de deux semaines entré en vigueur mercredi dernier, à la réouverture du détroit par l’Iran. Le cessez-le-feu tient toujours, mais ce nouveau développement fait remonter les tensions dans le golfe Persique.

PROVISOIRES ET CONFONDANTES CONCLUSIONS

« Un cessez-le-feu n’est pas la paix. On en est très loin, tant les positions des belligérants sont éloignées. Mais une trêve peut s’installer dans le temps. Avec trois perdants et deux gagnants. Les perdants sont deux hommes, Trump et Netanyahou, et un peuple, le peuple iranien. Les Iraniens sont passés des balles du régime aux bombes des soi-disant libérateurs. Affaibli militairement et économiquement, le régime iranien sort renforcé de sa non-défaite. Il a survécu aux attaques de deux des meilleures puissances armées...

 Loin des pronostics américains et israéliens, la guerre n’a pas provoqué un effondrement de la République islamique. Elle a, au contraire, favorisé l’ascension de dirigeants plus radicaux, issus des gardiens de la révolution, et peu enclins à négocier.

Ce lundi 13 avril, un gigantesque anneau sous forme de montage photographique a poussé au centre de Téhéran. Une main, sortant de la manche kaki d’un gardien de la révolution, empoigne le détroit d’Ormuz pour empêcher les navires américains de passer. « À jamais entre les mains de l’Iran », prévient un texte en persan, assorti d’un défi au blocus imposé par Washington : « Trump n’a rien pu faire ! » Alors que le président américain menace, en plein cessez-le-feu, de renforcer les sanctions contre le secteur pétrolier iranien, le poster géant est à l’image du nouveau pouvoir iranien : décapité par quarante jours de guerre, mais toujours debout et provoquant. « Donald Trump  avait imaginé, à tort, que s’il coupait les têtes, le régime iranien allait s’effondrer. Or, le régime ne s’est pas effondré. Au contraire, il s’est militarisé et radicalisé », relève l’économiste Thierry Coville, chercheur à l’Iris et spécialiste de l’Iran.


Une guerre réduite à un «petit détour». C’est par ces mots que Donald Trump a qualifié jeudi 16 avril la guerre contre l’Iran malgré l’impopularité du conflit au sein de la population américaine. Lors d’un événement à Las Vegas où il est venu vanter sa mesure d’abrogation de l’imposition sur les pourboires, le président américain a tenté de défendre son bilan économique depuis le début de son second mandat, il y a plus d’un an.

«Nous avons eu la meilleure économie de l’histoire de notre pays lors de mon premier mandat. Et maintenant, nous explosons les compteurs, malgré notre petit détour par ce charmant pays qu’est l’Iran», s’est-il vanté.

Une opération militaire impopulaire

Un sondage Ipsos mené du 10 au 12 avril auprès de plus de 1000 Américains montre que 51% des interrogés considèrent que l’opération militaire contre l’Iran n’en valait pas la peine au vu des coûts associés. Seuls 24% ont répondu le contraire.

Et un sondage de l’université Quinnipiac publié mercredi montre que 65% des électeurs rendent Donald Trump responsable de la hausse récente des prix de l’essence. Dans le même sondage, 36% des électeurs interrogés disent approuver la manière dont Donald Trump gère la situation avec l’Iran, tandis que 58% ont exprimé leur désapprobation.

Les marchés pétroliers sous haute tension

Cette prolongation de la trêve par le président américain contredit ses déclarations faites le matin même, où il avait affirmé qu’il n’était pas prêt à étendre le cessez-le-feu. Donald Trump avait d’abord multiplié les annonces optimistes, assurant qu’un accord «fantastique» était prêt à être signé. Mais l’équipe de négociation iranienne avait fait savoir, par l’intermédiaire de médiateurs pakistanais, qu’elle ne se rendrait pas à Islamabad mercredi et qu’elle ne voyait aucune perspective de participation aux pourparlers aussi longtemps que le blocus naval américain resterait en place.

La perspective d’une reprise des hostilités s’était traduite par un regain de nervosité des marchés pétroliers, l’un des indicateurs que suit de très près le président américain depuis le début de la guerre. En ne donnant pas suite à ses menaces de reprendre les bombardements contre l’Iran, Donald Trump a contribué à rassurer les marchés. Mais en montrant sa réticence à recourir de nouveau à la force militaire, il prend le risque de réduire ses moyens de pression, et voit s’éloigner la perspective d’un accord rapide. L’Iran continue de réclamer la fin du

pour convaincre certains membres de la hiérarchie militaire iranienne réticents à poursuivre les discussions, entamées il y a trois semaines à Islamabad, « Téhéran demande à travers le Pakistan quelques garanties aux États-Unis ». La principale pourrait être la levée du blocus américain sur les ports iraniens, que Donald Trump compte maintenir.

Ces négociations déjà complexes sont rendues encore plus difficiles par les commentaires publics constants d’un président américain imprévisible et irresponsable pressé d’en finir avec une guerre qu’il a déclenchée voici plus de sept semaines.

un enculage inter-impérialiste








NOTES

1Interrogé lundi sur la chaîne d’information américaine MS Now, l’ex-responsable du renseignement s’est montré particulièrement sévère à l’égard du locataire de la Maison-Blanche. «Je pense que le 25e amendement a été rédigé en pensant à Donald Trump», a-t-il affirmé, estimant que le président républicain est «clairement déséquilibré» et fait preuve d’une «incompétence flagrante». John Brennan a également dénoncé le «narcissisme» et la «mégalomanie» de Donald Trump, accusant son administration de multiplier les «mensonges».

2 Depuis que le Liban a été entraîné le 2 mars par le Hezbollah dans le conflit régional avec l’Iran, les frappes israéliennes ont fait plus de 2.000 morts -- dont les frappes meurtrières sans précédent du 8 avril -- et déplacé plus d’un million de personnes, malgré les appels de la communauté internationale à un cessez-le-feu.