"La suppression de la propriété privée... suppose, enfin, un processus universel d’appropriation qui repose nécessairement sur l’union universelle du prolétariat : elle suppose « une union obligatoirement universelle à son tour, de par le caractère du prolétariat lui-même » et une « révolution qui (...) développera le caractère universel du prolétariat ».
Marx (L'idéologie allemande)

«Devant le déchaînement du mal, les hommes, ne sachant que devenir,
cessèrent de respecter la loi divine ou humaine. »

Thucydide

vendredi 30 octobre 2026

BIDE GÉNÉRAL OU RÉPRESSION FEROCE ?



« Pour savoir qui vous dirige vraiment, il suffit de regarder ceux que vous ne pouvez pas critiquer. »

Kevin Afred Strom

"Un pays n'est pas victime de son tyran, il le secrète". Jean-Jacques Goldman

« La vie est devenue plus belle, la vie est devenue plus joyeuse. »

Mon Staline bien-aimé, le bonheur du peuple

Le ministre de l'Intérieur a eu totalement raison d'interdire les déambulations dans le centre des villes, car l'habitude prise par les racailles de casser et piller les vitrines avec leurs complices policiers avec les mêmes capuches commençait à gonfler tout le monde. En périphérie, c'est un peu ennuyeux car il y a moins de pillages intéressants. Et cela n'intéresse pas les cameramen du monde entier..


L'indignation suscitée par cette décision préfectorale, après de nécessaires cessez-le-feu, débouche sur cette pitoyable insurrection démocratique des syndicats et de leurs suivistes lycéens qui exigent l'annulation de cette décision... attentatoire « au droit de manifester », c'est-à de continuer à laisser piller et détruire par les ventouses vénales des promenades syndicales et des gilets jaunis. Un juge l'a annulé, preuve supplémentaire de l'affaiblissement de l'État ou calcul machiavélique? N'aime-t-il pas trop à se faire passer pour victime de ses propres magistrats? Les revirements soudains, déstabilisateurs, ne sont-ils pas une méthode d'État ? Et chez leurs syndicats non plus, dont on a oublié qu'ils méprisaient le début du mouvement lycéen avant de le récupérer.

Cette habitude de la casse spectaculaire devenue une mode, tolérée, voire applaudie par des appareils syndicaux et des manifestants promeneurs, permet surtout qu'on entende parler de ces promenades ridicules contre une « vie chère », laquelle désigne un symptôme plutôt que la cause structurelle du capitalisme ; concept tout à fait vague pour maquiller en plus une colère qu'il faut déplitiser. C'est en outre le slogan traditionnel des supermarchés Leclerc, patron au langage syndical à bas prix. Les pompiers sociaux tiennent donc à ce que leurs défilés soient aussi variés et encadrés que dans les couloirs des supermarchés ; en faisant appel, naturellement, à la justice démocratique bourgeoise pour interjeter face à ce gouvernement illégitime et « autoritaire »1.


« Mais pour les prolétaires qui se laissent amuser par des promenades ridicules dans les rues, par des plantations d'arbres de la liberté, par des phrases sonores d'avocats, il y aura de l'eau bénite d'abord, des injures ensuite, enfin de la mitraille, de la misère toujours. Que le peuple choisisse ! » Auguste Blanqui (Avis au peuple, rédigé en prison, 1851)


On a un nouveau syllogisme mélenchonesque : « Les prix montent, la vie est chère, donc A bas la vie chère », slogan qui ne serait pas pour déplaire à Edouard Leclerc, patron mercantile et social. Voici une certaine Azelma Sigaux, porte-parole de la Coordination des gilets jaunes et ancienne candidate pour la Nupes aux législatives 2022, qui vient s'indigner contre cette atteinte au droit de manifester », car de même que le RN est responsable du racisme, c'est le gouvernement qui est responsable des saccages :

«Plus on interdit, plus cela incite des personnes à braver des interdits. C’est pire, ça génère de la violence !» ; ajoutant fièrement que les gilets jaunes se sont fondus dans LFI, «se sont transformés avec le temps» (sans doute sous le charme populiste du lider Minimo) : «C’est devenu les gilets multicolores.». Autrement dit : tricolores. Un autre zigoto de la secte, Benjamin Ball, a appelé jeudi à «aller plus loin» ...

Le brave sénateur écolo-bobo Yannick Jadot, colistier désormais du va-en-guerre Glucksmann, - comme les journalistes de LCI qui s'étranglent contre ces enseignants qui contestent la commémoration de la boucherie e 14-18 dans les classes2... pour préparer l'avenir chauvin - semble s'inquiéter que les grandes balades du 31 »n e tournent au fiasco », car il peut y avoir négociation sur les parcours avec « droit de manifestation garanti » quoique celui-ci «est particulièrement bousculé». Lui laisse poindre, contrairement aux bouffons trotskiens et aux mélenchoniens : le «rôle terrible de dilution de toutes les revendications sociales que les casseurs amènent dans ces manifestations », puis : « Je ne néglige pas du tout le drame pour beaucoup de commerçants».

pour un durcissement des règles, rappelant que la liberté d’expression ne peut être «une liberté d’exprimer de la haine », « une liberté d’être raciste», « une liberté d’être antisémite». N'oubliant que pour la gauche bobo c'est le RN qui est responsable de tous les excès et pas les casseurs qui ne sont que des victimes, aussi, se repend-t-il, à la suite du malheureux maire de Trappes, qu'il faut rendre illégale , et en durcissant la loi (démocratique) interdire la théorie du «grand remplacement », comme on interdit le cochon aux musulmans. Le tueur Kevin ne dit pas que des conneries, d'après le relevé de Médiapart: "On entend à la télé beaucoup de faits divers comme ça. Des gens qui se font blesser. Peut-être que les médias jouent un rôle aussi., peut-être qu'ils participent au fait qu'on se sente moins en sécurité aussi (cf. Libération). Il a entendu à la télé, mais son avis était établi avant, et le racisme n'apparaît pas donc comme sa seule motivation. La taxation de "racisme décomplexé" est trop facile. La confusion de Kevin, ses incohérences montrent qu'il est le produit d'une société décomposée quand l'idéologie de la gauche bobo personnalise à outrance et en réduisant le passage à l'acte à une simple causalité raciste. Je peux être raciste sans avoir envie de tuer; je me rappelle cette remarque fine du maire de Grenoble: "il peut m'arriver d'être raciste"; ce peut donc être un instant fugace vite réprimé par une conscience lucide.

 Coup de chapeau aux collègues mélenchonesques : «Le RN et Reconquête font de l’incitation à la haine leur fond de sauce permanent», déplorant en plus que le fait de renvoyer «dos à dos» le RN et LFI est une « dérive inquiétante ». Montrer ou invoquer des faits divers  qui choquent le citoyen de base, c'est une récupération d'un sentiment répandu en bas avant que les méchants politiciens de droite ne s'en emparent; mais ce faisant ils jouent le même rôle que le populisme de la clique à Mélenchon qui nie l'important changement des types de population en banlieue ouvrière. (= mensonge raciste) en désignant des bouc-émissaires (= les fachos qui produisent le racisme) et pas la destructuration capitaliste, l'héroïsation, du meurtre dans les séries télévisées, sur les réseaux sociaux, sans oublier la politique de la haine (du RN)  professée doctement par les partis petits bourgeois de la gauche électoraliste.

 Pendant les « Nuits des ténèbres », les "clowns tueurs" jaunes deviendront-ils orange face à un État qui joue à se faire peur ?


LE GOUVERNEMENT POURRAIT-IL SE SORTIR DE L'IMPASSE PAR UNE HAUSSE DU SMIC ?


Je pique les infos suivantes, très intéressantes, depuis Le Monde qui révèle comment le gouvernement en est réduit à attaquer surtout les couches moyennes, donc les cadres :

« Concrètement, le Smic mensuel est passé de 1467 euros bruts (approximativement 1142 euros nets) en 2016, à 1867 euros (1478 euros nets) en 2026. Soit un bond de 29% en net. Dans le même temps, le salaire médian - soit celui qui sépare la population en deux groupes de taille égale - a stagné. Entre 2016 et 2024, il est passé de 2129 euros à 2190 euros en net, selon l’Insee - les données pour 2025 et 2026 ne sont pas encore connues.


Le poids des charges sociales

La raison ? Les deux indicateurs ne progressent pas pour les mêmes raisons. Le Smic voit sa valeur fixée par la puissance publique et évolue automatiquement en fonction de l'inflation. En revanche, «le niveau des salaires en France, comme dans l’ensemble des pays, dépend du niveau de productivité», explique Olivier Redoulès, directeur des études de l’institut économique Rexecode. Or, celle-ci a eu tendance à faiblement progresser, voire à stagner, au cours des dernières années.

Ce phénomène est particulièrement marqué en France. En cause, les allègements de charges mis en place depuis 30 ans. Les gouvernements de droite et de gauche ont en effet progressivement diminué les cotisations au niveau du Smic. Celles-ci progressent ensuite rapidement jusqu’à 3,5 fois le Smic. Résultat, lorsqu’un chef d’entreprise veut augmenter le salaire net de son employé, il doit payer le surplus de salaire, auquel s’ajoute un net alourdissement des charges. Au mieux, l’augmentation de salaire s’en trouve diminuée. Au pire, elle décourage l’employeur qui va préférer se tourner vers des primes ou de la participation, ces outils étant moins taxés. «Les gains de productivité nécessaires pour équilibrer une hausse sont tels qu’ils deviennent insurmontables pour de nombreux salariés», souligne Olivier Redoulès.

Le pays connaît ainsi un tassement de la grille des salaires. La situation est particulièrement inextricable pour les individus, nombreux, dont la rémunération se situe autour de 1,2 fois le Smic. C’est en effet à ce niveau qu’une hausse de salaire est la plus coûteuse pour les entreprises… tout en étant peu intéressante pour le pouvoir d’achat des salariés, entre augmentation des charges, (...) Résultat, «l’employeur doit débourser 500 euros pour que son salarié voie son pouvoir d’achat progresser de 100 euros », 

Stagnation des salaires

Les hausses régulières du salaire minimum n’arrangent pas les choses. «Les entreprises ont des budgets de revalorisation contraints par le chiffre d’affaires. Lorsque vous devez augmenter le Smic, cela se fait au détriment des autres salaires», alerte Olivier Redoulès. Elles désorganisent également les accords de branches, qui fixent la rémunération minimum pour chaque métier. Sans compter que ceux qui, la veille, gagnaient un peu plus que le Smic, retombent au niveau plancher. De quoi provoquer un sentiment d'insécurité. En conséquence, la part de smicards est particulièrement élevée en France : plus d’un salarié sur dix est scotché à ce niveau (11,8% au 1er janvier 2026, selon la Dares). Un chiffre toutefois inférieur aux 17,3% atteints trois ans plus tôt.

C’est pour toutes ces raisons que le groupe d’experts chargé de conseiller le gouvernement sur le Smic n’a jamais recommandé de donner un coup de pouce au salaire minimum. Les quelques fois où l’exécutif a passé outre ce conseil - la dernière fois en 2012 sous François Hollande –, les motivations étaient d’ordre politique. « Les débats de 2026 ne dérogent pas à la règle ».

Conclusion, le gouvernement peut toujours faire semblant de céder à la colère multifamer, cela ne lui coûtera pas cher, 'augmentation du SMIC était déjà programmée pour janvier prochain !


AUCUNE RÉVOLUTION EN VUE POUR CE 31 OCTOBRE ?


Je n'y crois pas une seconde en un renversement du gouvernement tout en décrivant que les ingrédients sont là. On verra en fin d'article pourquoi.. Examinons les conditions classiques pour une révolution.

Un gouvernement moderne, et pas seulement chez les États dits démocratiques et bienheureux, doit faire reposer sa légitimité en assurant subsistance et sécurité à sa population.. Dans le cas d'un effondrement économique (pénuries, hyperinflation) conditionnant un chaos social, l peut se maintenir en jouant de ce chaos avec l'invention de bouc-émissaires ou en changeant d'équipes gouvernementales, mais en évitant de laisser passer les plus irresponsables. On ne peut que constater un affaiblissement généralisé des instruments de contrôle du pouvoir : des syndicats aux partis, des patrons et de leurs petits chefs.

Pour que se pose vraiment l'alternative révolutionnaire et prolétarienne, il y faut un adjuvant considérable : la guerre. Or la France, et l'Europe ne sont pas en guerre, même avec ce concept de guerre hybride. On peut m'objecter que la conjonction des deux, en Iran, comme en Ukraine, en Russie, ou en Palestine, n'ont pas amené un soulèvement du prolétariat de ces pays. Cela pourtant pour une raison essentielle : le règne d'une terreur étatique depuis longtemps maîtresse des lieux. Terreur impossible en Europe et en Amérique où il n'échappe à personne une perte d'autorité des États, sans que la classe ouvrière n'apparaisse au premier plan dangereuse. Et pourtant elle le reste, si je puis dire sous la table, pas avec les saccages du lumpenprolétariat, mais avec sa conscience et sa capacité de tout paralyser. Ce danger n'est pas vraiment éliminé dans les pays actuellement en guerre. Tout dépend des défaites, des impuissances et incompétences.

La guerre vide les caisses et exerce une pression fiscale insupportables, quand, en même temps la crise augmente un chômage de masse avec l'inflation galopante. Privés des produits de première nécessité, les prolétaires « n'ont plus rien à perdre ». C'est loin d'être encore le cas en France, car jusqu'ici l'Etat nounou a tout fait pour éviter un délittement social complet, mais s'étant de ce fait, terriblement endetté, il entre « dans le dur ». De plus ses élites et ses journalistes sont fortement décrédibilisés, et au sommet de l'Etat les divisions sont béantes. Ce chaos est pour l'instant endigué par la furieuse campagne électorale.

Dans l'autre cas de figure, l'avantage de la guerre se prolongeant, si je puis dire une nouvelle fois, est qu'elle épuise les soldats,,,, et affame un peu plus la population. En période de crise économique comme en période de guerre, l'armée n'est pas fiable. Le député Vallini a clairement laissé entendre qu'elle ne pouvait pas être utilisée actuelllement en France pour contrer le conflit social multiple ; ajoutant qu'en Italie elle avait été envoyée parader par Meloni, sans être en mesure d'intervenir directement.

J'ose ajouter qu'un conflit social de l'ampleur de celui qu'on connaît épuisent aussi les corps de police et de gendarmerie, très violemment agressé en ce moment, face à une flicophobie mélenchonesque qui inverse les victimes, faisant croire que les CRS sont les agresseurs. C'est du Poutine craché : c'est pas moi, c'est Zelenski qui m'a agressé le premier. Je fais une totale différence par rapport à la BRAVE E, véritables brutes sadiques. La flicophobie des bobos organisés sert à éliminer toute perspective de fraternisation, pourtant nécessaire quand le gouvernement ne pourra plus payer ses forces de l'ordre (cf. Comme au Soudan ou en Belgique).


RESUME


La guerre et la crise économique favorisent souvent les révolutions parce qu'elles fragilisent à la fois l'État et la société.. La guerre provoque en plus une crise politique Les défaites militaires discréditent le gouvernement. Les pertes humaines déclenchent une haine antipatriotique. L'État doit mobiliser davantage de ressources et perd parfois le contrôle de régions entières. Exemple : en Russie, la Première Guerre mondiale a aggravé les difficultés du régime tsariste et a contribué à la révolution de 1917. .

Les dépenses militaires augmentent considérablement. La production civile diminue. Les pénuries de nourriture et de produits essentiels se multiplient. Les prix augmentent (inflation). Les populations ont alors le sentiment que le pouvoir est incapable de résoudre leurs problèmes. La crise économique crée un mécontentement social Hausse du chômage. Baisse du niveau de vie. Creusement des inégalités. Pauvreté et insécurité matérielle. Même les couches petites bourgeoises sont touchés et deviennent plus réceptives aux projets radicaux de changement radical de type communiste restauré et réactualisé.


Le pouvoir perd sa légitimité. Quand un gouvernement ne parvient plus à assurer la sécurité, l'emploi ou l'approvisionnement, sa légitimité est remise en cause. Les oppositions politiques, réformistes ou révolutionnaires, peuvent alors mobiliser la classe dangereuse amalgamant les couches intermédiaires contre lui.. L'effet psychologique des foules et surtout du prolétariat. Comme l'a montré Gustave Le Bon, dans les périodes de crise profonde, les individus sont plus sensibles aux émotions collectives, aux mots d'ordre simples et aux mouvements de masse.

Conclusion La guerre et la crise économique favorisent la révolution parce qu'elles affaiblissent l'État, aggravent les souffrances de la population et détruisent la confiance dans le pouvoir en place. Lorsque ces tensions deviennent insupportables, une partie de la population, le prolétariat, peut choisir de renverser l'ordre existant.


POURQUOI ON N'EST PAS DANS UNE DYNAMIQUE REVOLUTIONNAIRE ?

   Premièrement parce que la classe ouvrière n'est pas à l'initiative. Ce sont des couches petitese bourgeoises qui mènent la danse contestataire avec leurs divers partis : LFI, écolo-rétro, le menchevik Olivier Fa ure, l'espion de la CIA Glucksmann, etc.. Deuxièmement les couches petites bourgeoises et les bobos parisiens, lyonnais et nantais qui vont déambuler ne sont d'accord que sur un point : tout le monde déteste la police et après vive le spectacle. On espère simplement que pour leur halloween infantile ils ne feront pas prendre des risques à leurs mioches.


VERS LA FRANCE SOUMISE AU BONHEUR


UN PARTI AU POUVOIR ET TOUS LES AUTRES EN PRISON

En tête de cortège la clique de Mélenchon et ses milices antifa, qui se la jouent : prise du pouvoir à la bolchevique. Macron envoyé en lozère (Sibérie française). Tous les membres du RN fusillés au ford de Montrouge. Les journalistes de CNEWS et de BFM traînés à la prison de la santé, puis torturés au lazer pour qu'ils avouent leur racisme intrinséque. Ciotti et Zemmour pendus place de la Concorde. Marine Le Pen, ses filles et Sarah Knafgo, rasées .

Le programme mélenchovique a produit un programme véritablement révolutionnaire, néo-léniniste et pan-trotskiste, avec pour objectif de donner le bonheur (que le nabot menchevique du PCF promet conjointement).

Pour venger les victimes des colonisations par les blancs, tous les postes de commandement seront réservés exclusivement à des noirs et à des arabes., la place de premier commissaire du peuple reve qnt d'office à Gally Bakayoko, à ne pas confondre avec Yoko Ono de race japonaise.

Les femmes les plus intelligentes se verront nommer aux postes de nourrices de la marmaille populaire et socialisable. Des pouponnières LBGT disposeront de lieux où interdire aux petites filles de jouer à la poupée afin de les confier aux garçons, privés des games yankees. Une jeune adolescente devra être aussi musclée que les garçons en âge de voter dès l'âge de 12 ans.

Au bout de cinq années, après la éussite inévitable de l'institution wokiste et que le lider Minimo aura laissé pousser sa moustache,  les mencheviques Faure, Jadot, Tondelier, Roussel et Hollande seront renvoyés dans un pays fasciste voire expédié-es dans un Goulag pour les plus masochistes. Les mots race,  racisme, immigration, grand remplacement, couleur de peau et fascisme,  seront rayés de la constitution.



LES ACTUALITES  DISTRACTIVES ET INTERACTIVES: une nouvelle société du spectacle, de la conviviabilité émeutière et des portables haut de gamme


Dans l'attente de la France soumise, on observera le foutoir de samedi, hétéroclite, bavard et bruyant comme les manifs éteignoir des pompiers sociaux d'antant avec leurs gros bras cégétistes qui tapaient quelques fois sur des excités barriadiers mais préféraient casser la guerre aux personnes qui diffusaient des journaux dénonçant le faux communisme stalinien.

Par les temps qui courent, surtout sous les gaz lacrymogènes, chacun redoute un drame. On sait jamais. Mais le vrai drame c'est que toutes les cliques politiques promettent le bonheur pour s'emparer du pouvoie en l'état, et pour en rien changer l'ordre des choses, surtou le racket réformiste radical de Mélenchon. Le rêve général delmeurera un raté général. La répression féroce attendra.


NOTES ACCESSOIRES


1« CGT, FO, la FSU et Solidaires, ainsi que la Fage, l’Union étudiante et l’Unef, avaient indiqué que les autorités leur avaient signifié oralement cette interdiction et leur avaient proposé «le déport de la manifestation sur un parcours porte de Bagnolet - porte de Charenton», en lisière de la capitale. L’intersyndicale Ile-de-France «refuse de tomber dans le piège tendu par la préfecture lors de la manifestation du 24 octobre, consistant à prendre un arrêté d’interdiction bien trop tard pour nous empêcher de le contester devant le tribunal» administratif, déclarent les organisateurs de la manifestation dans leur communiqué.

Le référé, consulté par l’AFP, demande que les arrêtés portant sur la manifestation de samedi soient publiés «au plus tard 24h avant le début de cette manifestation, soit au plus tard le vendredi 30 octobre 2026 à 12h, seule mesure permettant un accès utile au juge des référés», une procédure d’urgence ».

2Ils évitent ces cuistres d'expliquer que ce cataclysme fût le massacre de millions de chais à canon pour le capital en faisant mine d'oublies les causes e la paix provisoire précipitée ; deux jours avant : le début de révolution allemande et la révolte des soldats russes. C'est pourquoi nous, nous célébrons le 9 novembre 1918.

jeudi 29 octobre 2026

L'ANTIRACISME EN CAMPAGNE ÉLECTORALE HYSTERIQUE



« La bourgeoisie produit avant tout ses propres fossoyeurs." Marx


Le rôle des révolutionnaires n'est pas de créer la catastrophe, mais d'organiser le prolétariat pour qu'il soit prêt à prendre le pouvoir. En rejetant toute resucée de la révolution permanente de feu Trotsky ? En particulier ne jamais s'allier avec les bouffons de la France dite insoumise, mais surtout française et pas internationaliste. Le Bon, comme Taine, affirme que la masse irrationnelle ne peut se passer de meneurs, lesquels se subdivisent en deux catégories : d'un côté « les rhéteurs subtils poursuivant leurs intérêts personnels en flattant de bas instincts », de l'autre, « les névrosés, les excités, les demi-aliénés »

Les phénomènes de leadership politique sont largement pathologiques. Le Bon, pas totalement réac, a anticipé ,,,,les formes modernes de la soumission politique de masses « déracinées »(le système de la représentation par des élus incontrôlables) ou au contraire à une intuition anticipatrice de ce que sont les masses « déracinées » soumises à tout démagogue hurleur. Ou minorité « insurrectionnaliste » , Marx dénonçait comme anti-révolutionnaires toutes les tentatives putschistes minoritaires, ou croyance qu'en assassinant cela pousserait l'Etat à la dérive et ouvrant la voie à la révolution, or plutôt au risque de plus répressions,

Crise et guerre, facteurs de révolution, comment ?

Dans un contexte de crise plus grave qu'aujourd'hui, beaucoup d’Allemands perdirent confiance dans la démocratie. Hitler et le Parti nazi promettaient un avenir meilleur, désignaient des boucs émissaires et proposaient des solutions simples à des problèmes complexes. Grâce à des discours percutants et à la peur de l’avenir, ils attirèrent  de plus en plus de voix, jusqu’à prendre le pouvoir en 1933.

Toutes proportions gardées, la secte LFI fonctionne avec les mêmes ficelles : discours simpliste et rageur en permanence, promesse de raser gratis et bouc émissaires : l'extrême droite raciste et fasciste. Mais on n'est pas en 1933 et LFI n'abuse pas la majorité de la classe ouvrière. Dans les années 1930 la seule solution était la guerre mondiale, maintenant elle ne l'est plus. Le système capitaliste n'a plus les moyens des largesses économiques coûteuses de l'État providentiel de 1981, qui ont coûté si cher, un quoi qui l'en coûte désespéré repris par Macron. Le RN, excepté une position aussi intenable sur les retraites, apparaît plus sérieux et malléable pour le grand patronat mais guère un garant suffisant d'un retour au maintien de l'ordre car le bâton policier est aussi impuissant et...contreproductif.

Il ne faut pas se leurrer, nous vivons une perte de légitimité du pouvoir. Quand un gouvernement ne parvient plus à assurer la sécurité, l'emploi et la hausse des prix, sa légitimité est remise en cause. Les oppositions politiques peuvent alors mobiliser la population contre lui. L'état psychologique des foules, comme l'a montré Gustave Le Bon, dans les périodes de crise profonde, est sous-estimé ; les individus sont plus sensibles aux émotions collectives, aux mots d'ordre simples et aux manifestations de masse, même avec des slogans stupides. La colère, la peur et l'espoir d'un changement rapide peuvent accélérer vers un basculement révolutionnaire. Avec les cliques LFI et RN, la bourgeoisie peut dormir sur ses deux oreilles grâce à « l'encadrement électoral ».

La bourgeoisie française privée du tandem classique droite/gauche, antique division électoraliste pour abuser le bon peuple sur l'alternance démocratique des divers gangs politiques, n'a plus que deux soucis : écrabouiller le racket populiste LFI et surtout l'autre racket populiste, le RN. La stratégie maintenue judqu'ici consiste à les renvoyer dos à dos, mais cela sera-t-il suffisant au long terme pour regonfler les partis de droite et de gauche de plus en plus étriqués ou éparpillés ?

Concernant la clique à Mélenchon, c'est déjà en grande partie assuré. Il paraît qu'il fait peur. Plafond de verre d'abord grâce à l'ami de la CIA Glucksmann, le va-t-en-guerre pour pallier aux manquements de Trump (privant la gauche électorale bourgeoise du supplément d'âme unitaire) mais surtout grâce aux frasques irresponsables du réformiste radical soi-même qui drague sans honte les racailles de banlieue, qui d'ailleurs ne votent pas, mais s'amusent à piller joyeusement sachant que les insoumis à toute responsabilité et à toute alternative réellement socialiste vont se déchainer en leur faveur au moindre rappel à un ordre républicain. Ses incessantes déclarations imbéciles et ses menaces sont de plus généreusement et lourdement répercutées par tous les médias, y compris CNEW et BFM qu'il devrait remercier au lieu d'envoyer ses milices taper sur les reporters. Il y a nettement des appels de la part des apparatchiks de Mélenchon à la haine, contre CNEW et ses reporters et à normaliser l'intimidation et l'interdiction de la présence d'autres partis, fussent-ils de droite dite extrême. Cette haine qui imprègne facilement les lycéens peut laisser présager une future guerre civile, aucunement révolutionnaire., divisant la population pour le plus grand bien de l'Etat. Cette haine entretenue contre les journalistes qui ne sont pas dans le camp du bien n'a rien à voir avec l'ancienne défiance que nous avions jadis face à ces pions du pouvoir, il s'agit là d'une haine personnalisée et contre des personnes désignées de façon fanatique comme des "nazis", alors qu'ils ont le droit d'avoir une pensée politique différente et pas aussi simpliste que leurs insulteurs juvéniles et crétins.

Le haut du panier de la bourgeoisie dispose encore de suffisamment de députés pour tenir la caisse, dont le RN pour contrer la « folie fiscale » des gauches anti-riches et leur pote Zuckman . C'est là la vérité derrière leurs bisbilles. Taxons les députés grassement payés 7500€ par mois, nourris aux restaurants sympas dans le 6ᵉ.

Dernière « expérimentation » des wokistes de LFI : la boucle WhatsApp, piqué à la gauche brésilienne. Ii a servi à la réélection d'un président corrompu par une mobilisation de masse intensive en ligne.

LFI est populaire chez les jeunes bobos et très suivi sur leurs réseaux de choix, comme TikTok, mais a plus de mal sur Facebook, un espace qu’il veut conquérir pour séduire les électeurs plus âgés qui y naviguent. Cette copie n'apporte pourtant rien de nouveau à leur stratégie électorale : il faut réduire à néant les « fascistes » du RN et donc les invisibiliser sur le web. La consigne est de bloquer les comptes des Marine Le Pen, Jordan Bardella, ou de médias « fascistes » comme CNews, et d'ignorer leurs protestations. Cependant cette stratégie s'assied sur le fonctionnement des algorithmes, qui valorisent les contenus suscitant de l’engagement. Est une vue de l'esprit bobo, si le pourri Lula l'a emporté c'est grâce à une volonté nationale de ne pas tomber sous la coupe trumpienne avec un de ses toutous brésiliens. En France, le spectre de Trump n'existe pas, et son clone délirant serait plutôt Mélenchon avec ses limites.

Un attentat inespéré pour continuer à diaboliser le RN

L'attentat dramatique de Trappes a soudain permis un « touruant » (comme a dit l, l'autre) mais pas en faveur de l'expansion du racisme, mais pour une accélération de la diabolisation du RN ; avec cette particularité que c'est la clique LFI qui se charge de bombarder le RN pour le gouvernement et même mieux, à la manière pachydermique des Vychinski et McCarthy, A dessein raciste inversé, la stratégie protestataire  met en scène, comme par hasard, des procureurs surtout noirs et arabes et maires de communes à forte dansité immigrée, les Bally Bagayoko, célèbre apôtre de l'antiracisme des bobos - qui va partout racontant qu'on fait payer à l'homme blanc son colonialisme - le millionnaire Omar Sy, de l'antitracisme comme le fouteux Thuram qui va enseigner depuis des années le danger raciste dans les maternelles. Deuxième round, d'autant que les accusations d'enfance fasciste contre Bardella n'ont pas vraiment intéressé les foules.

LES MOTS SAINS (saints?) DU MAIRE DE TRAPPES

Après l’attentat de Trappes, l'Église bcbg – bon client bon gauchiste – Libération donne l'onction aux « mots sains » du maire Ali Rabeh qui ne sent plus pisser depuis qu'il est devenu célèbre en dénonçant  en premier de cordée pour LFI la responsabilité des médias face au racisme et au grand remplacement, ou plutôt cette main invisible médiatique qui arme les tueurs fous. Le saint homme est ensuite reçu à l'Assemblée nationale où il débite d'autres saints mots ; il exige en effet la suppression du RN ; en effet, car c'est la mère le Pen qui a armé le bras du tueur après lui avoir fait ingurgiter son idéologie raciste. La sainte remarque a été bénie à son tour par la députaille mélenchonesque et écolo-bobo. Génial : supprimons le RN et il n'y aura plus de racisme ou en tout cas il pourra disparaître de la Constitution et des réseaux sociaux comme le mot race.

Ali Rabeh a fièrement revendiqué cette censure : « Il faut faire le ménage dans le monde des médias et arrêter de considérer que CNews est un média et que les journalistes de CNews sont des journalistes. Ils ne respectent pas les règles élémentaires de votre métier. À titre personnel, je fais une allergie. » Une conférence de presse a été organisée dans une salle annexe du Palais-Bourbon par la secte Écologiste et Social, auquel appartient le parti Génération.s, dont est membre l’édile. Problème : CNews a été exclue de cette conférence. Nouvelle vedette des écrans, le maire de Trappes a courageusement témoigné que la femme a été visée, mais pas tuée, c’est parce qu’elle est « noire » et qu’elle « porte le voile ».

Présent à ses côtés, le triste sire écolo total Benjamin Lucas-Lundy, a même supposé que CNews avait une responsabilité dans l’attentat de Trappes. « C’est une évidence (antifa). Sur le plateau de CNews, cela fait des années que Trappes est pris en exemple, et toutes les villes populaires de notre pays, pour véhiculer tous leurs fantasmes racistes. CNews véhicule à longueur d’antenne, dans l’impunité la plus totale, des discours de haine et de racisme qui appellent à considérer que nous avons un ennemi de l’intérieur qui nous menace, et donc à s’en défendre », De plus, le députaillion, victimise au passage Ali Rabeh, qui aurait été « harcelé » et « diffamé » par la chaîne, et, pontifical, lance son appel à la responsabilité politique et médiatique.. Au-delà de l’émotion (sic) , Ali Rabeh a souhaité alerter sur les conséquences possibles des discours stigmatisant les populations arabo-musulmanes.

Selon lui, certaines prises de parole publiques peuvent contribuer à alimenter un climat de haine et encourager des passages à l’acte violents. Il a ainsi appelé les responsables politiques, mais également les journalistes, à prendre conscience de leur responsabilité. Le maire a toutefois insisté sur la nécessité de préserver l’unité nationale. « Notre responsabilité à tous, c’est la désescalade, c’est la concorde républicaine », a-t-il lancé.

Il n'a pas précisé de quelles paroles publiques il s'agissait, alors que l'on sait très bien que c'est la police et Marine Le Pen qui appellent tous les jours à tuer des Noirs et des Arabes.

Cette accusation, pauvre et assez minable, fait porter un racisme qui existe dans toutes les sociétés indépendamment d'un parti qui a pour seul tort de critiquer l'immigration massive ou à des médias moqueurs de la gauche bourgeoise vertueuse. La crucifixion de propos haineux (sur un ton haineux) à partir d une supposée action influenceuse automatique de tel ou tel parti sur les masses, m'a toujours fait marrer. C'est toujours le même mépris du peuple par des gens de pouvoir qui s'arrogent de penser à la place de masses considérées comme idiotes et manipulables ; toutes choses qui sont, malgré tout, vraies lorsque l'on voit les ouailles par milliers se pâmer devant les discours insipides des Mélenchon et Le Pen.

Mais il est parfaitement stupide de taxer de racisme ou d'encouragement au racisme les partis de la droite bourgeoise. D'abord c'est faux. Je ne veux pas défendre le RN, parti à vocation gouvernementale bourgeoise comme les autres et sans solution non plus à la crise. Mais les masses par elles-mêmes pensent ce qu'elles veulent les plus arriérées peuvent aussi influencer leurs patis de référence - peuvent être racistes - ou simplement hostiles aux étrangers pour des raisons locales, professionnelles, culturelles, ou à cause de faits divers odieux. Nos élites blanches de la gauche bobo se pincent le nez si on évoque Gustave Le Bon lequel a pourtant le premier mis en évidenve l'irrationalisme des masses et des partis politiques avant Pareto et Weber. Le Bon, comme Taine, affirme que la masse irrationnelle ne peut se passer de meneurs lesquels se subdivisent en deux catégories : d'un côté « les rhéteurs subtils poursuivant leurs intérêts personnels en flattant de bas instincts », de l'autre, « les névrosés, les excités, les demi-aliénés ».. Ce classement signifie que les phénomènes de leadership politique sont largement pathologiques..

. Les dirigeants gouvernementaux comme leurs contestataires oppositionnels réformistes radicaux ont à ce moment peur de la masse et s'efforcent d'intercéder afin de réduire au néant antifa un mouvement d'indignation qui pourrait se retourner vraiment contre leur système plus gravement que la morale sociologique antiraciste et effondrer l'Etat providence ;;; au détriment économique aussi de leurs classes ouvrières. Plutôt le chaos et la misère sans fin qu'une révolution prolétarienne.


DES MASSES PAS TOUJOURS INNOCENTES

Ce sont plus souvent les masses lorsqu'elles se lèvent, pas spécialement avec un objectif révolutionnaire (surtout en l'absence de partis vraiment révolutionnaires du ,point de vue de classe) qui imposent leurs exigences et modifient les désirs des gouvernements et des partis. On peut etre raciste et ne pas avoir envie de tirer dans la foule, comme on peut etre islamogauchiste et rêver de mitraller une foule d'électeurs du RN

Globalement les nombreux électeurs du RN ne sont pas plus racistes que les troupes bobos électrices de LFI. Ils sont simplent rétifs à la dangerosité dans certains quartiers et même un peu partout ou pas seulement à cause d'une misère violente mais quand sévit la vénalité réelle d'immigrés paupérisés ou pas et méprisant le pays mécréant de l'Etat nounou ; réalité qui ne signifie ni généralité ni rejet raciste.. Je peux même ajouter que je comprends qu'on puisse devenir raciste (c'est le cas de deux amis brutalisés avec leurs femmes par un groupe d'arabes), à la manière des fanatiques faussement insoumis,. Il n'est pas question de généraliser ni non plus de nier que l'immigration pose des problèmes qui ne relèvent pas du racisme mais d'une panne des intégrations ou même d'une incapacité de notre société à encadrer et inégrer les nouveaux arrivants contrairement aux années 1930 et 1970.. Le flagorneur Mélenchon ne sert pas seulement à encadre les électeurs arabes maisneussi la jeunesse bobo en soutenant toutes les conneries ou révoltes les plus débiles qui relèvent du comportement des lumpen, son programme radical-réformiste es, que personne ne lit, esé zero, inapplicable, ridicule come prétendu « sauvetage de la France », métissée .et chaauvine.

LE BASHING ANTI-RN QUI TOURNE AU RIDICULE COMPLOTISME

Le Monde, auquel je me suis désabonné car guimauve de la gauche bourgeouse comme l'OBS, est venu tenter de soutenir la chasse haineuse de Mélenchon et ses divers sbires. Il s'est fait l'écho du fait qu'on aurait trouvé des tacts du RN dans la voiuture du tueur de Trappes. Rétropédalage honteux du journal obligé de reconnaître la fake news. Ce qui n'empêche pas ce média véreux de défibir l'ambiance ad hoc pour les chasseurs de « fachos » :

"Les habitants rencontrés craignent que le tireur soit présenté comme « un fou » et que le mobile raciste ne soit finalement pas retenu. D’ailleurs, le maire de Trappes a vivement regretté que le président de la République n’ait pas qualifié l’« attentat » d’« islamophobe ». Lors de sa prise de parole à Trappes, Emmanuel Macron a tenu à marteler que face aux haines « la République tiendra ». Mais n’est-il pas déjà trop tard ? « Il n’est jamais trop tard, a-t-il répondu au Monde. Je veux rappeler ici que la République, c’est l’unité et la concorde. »

,UNE PRIX NOBEL DE LA PAIX SE JOINT A LA CROISADE ANTIFA : Annie Ernaux

Mamie Ernaux, écrivaine misérabiliste et racoleuse, est une militante d'honneur près le seigneur Mélenchon Elle sign, yeux fermés, toutes les pétitions décloloniales et voilées. En 2019, elle aé critique la décision de l'entreprise Décathlon de retirer de la vente le hijab de course, censé permettre aux musulmanes pratiquantes de faire du sport selon les critères de leur religion. Beigbeder a très bien dépouillé le personnage icône des meetings LFI :

« Récapitulons: en un demi-siècle, Annie Ernaux a successivement écrit sur son père, sa mère, son amant, son avortement, la maladie de sa mère, son deuil,. Cette fois c'est sur son dépucelage raté durant l'été 1958, en colonie de vacances, quand elle s'appelait Annie Duchesne. L'événement est raconté à cinquante ans de distance avec un sérieux inouï. Ce qui est étonnant avec Mme Ernaux, c'est à quel point ses livres, qui ne cessent de revenir sur ses origines modestes, ne le sont pas. C'est l'histoire d'un écrivain qui s'est installé au sommet de la société en passant sa vie à ressasser son injustice sociale. Ce dolorisme des origines révèle en réalité une misère de l'embourgeoisement. C'est comme si elle refusait d'admettre qu'elle s'en est très bien sortie ; 2016 n'effacera jamais 1958 ».

La dame nobélisée est venue soutenir la meute flicophobique : « le RN a infiltré les rangs des CRS ». Tout s'explique.L'influenceuse Polska , sur le plateau de Hanonua s'est aussi joint au choeur, rejoignant la vedette de cinéma Bally Bagayoko, avec son génial projet maire LFI de Saint-Denis, d' : « interdire d'antenne les élus du Rassemblement national avant l'élection présidentielle : "Je suis contre la dictature, mais je trouve qu'il n'a pas vraiment tort parce que l'extrême droite tue".

Besancenot, toujours aussi sot: "fait une leçon de dignité antifa à BFM".

Le résidu du média stalinien a tenté lui aussi l'argument complotiste avec lequel Le Monde s'était ridiculisé : : «  Les membres du Rassemblement national (RN) ne peuvent cacher l’évidence : l’attentat raciste et islamophobe qui a fait un mort et cinq blessés à Trappes et La Verrière (Yvelines), vendredi 23 octobre, est le produit de leur projet politique. Le profil du tireur, Kevin T., s’était déjà précisé ces derniers jours, confirmant qu’il a visé des... Lundi matin, une source proche de l’enquête avait affirmé au Monde que des tracts du Rassemblement national avaient été retrouvés dans ce véhicule, une information ... ».

L'hommage national est le vice rendu à la vertu antifa. Va-t-on aussi, à chaque fois, tenir un homage national à chaque crime de fou furieux ? Le Figaro s'appuyqnt sur LeMonde, pour une fois plus proche d'une réalité confuse, écrit :

« Si le caractère raciste de l’attaque de Kevin T. est à ce stade retenu par le PNAT, l’ancrage idéologique du suspect a cependant pu évoluer au fil des années. Selon les informations du Monde, Kevin T., qui a séjourné, à l’âge de 18 ans, dans un foyer de jeunes travailleurs, a eu, à un moment de sa vie, un meilleur ami de confession musulmane, et il lui arrivait parfois de porter lui-même une djellaba. Par le passé, plusieurs auteurs d’attentats ont présenté des troubles psychologiques ou psychiatriques reconnus par la justice antiterroriste. Alexandre Dhaussy, qui avait poignardé un militaire au nom d’Allah, à la Défense, dans les Hauts-de-Seine, le 25 mai 2013, n’a jamais été jugé.Plus récemment, Abdallah Osman Ahmed, un Soudanais qui avait tué deux personnes et fait cinq blessés lors d’une attaque au couteau à Romans-sur-Isère (Drôme), le 4 avril 2020, avait lui été jugé et condamné, le 7 novembre 2025, à trente ans de réclusion. La cour d’assises spéciale de Paris avait retenu que ce qui lui avait permis d’échapper à la perpétuité. Comme l’avait révélé Le Monde, Kevin T. aurait en effet déclaré, au moment de son interpellation, avoir ciblé des « Noirs » et des « Arabes » pour venger les « commerçants » pillés lors des débordements en marge de la manifestation du 17 octobre. Pour autant, le suspect « conteste le caractère raciste de ces crimes », a précisé le magistrat lundi, sans confirmer ni infirmer la découverte à son domicile, révélée par Le Monde et confirmée par plusieurs médias, d’un exemplaire de Mein Kampf, d’Adolf Hitler. démentie par le procureur : « Je tiens à préciser qu’aucun tract d’un parti politique n’a été découvert dans son véhicule », a-t-il déclaré. Par après le tueur Kevin a reconnu que ses motivations étaient bien racistes! Autre fabulation car il s'esr livré surtout à un acte irrationnel qu'il est incapable d'expliquer, mais qu'il a soigneusement préparé avec des armes de guerre.  Il n'est pas le produit de NEWS mais plus du bordel des réseaux sociaux, en particulier aussi d'un environnement et d'un quartier (Trappes est un foyer islamiste) où il peut fantasmer sur un sentiment d'étrangeté  avec des délires de solitaire. Il est surtout le produit d'une société d'incommunication,  où chacun est scotché à son portable et ignore  même la personne qui a un malaise juste à côté.  C'est la déshumanisation qui conduit au meurtre, pas le simple racisme.


Enfin nos antiracistes chevronnés, faisant passer au second plan la crise économique et sociale, avec leur moralité infrapolitique se fichent des vrais « créolisés » prolétaires :

Il y a aussi l’outre-mer qui donne des signes inquiétants depuis quelques semaines : la Martinique, avec une crise économique profonde et des heurts justifiant le couvre-feu ; la Guadeloupe et sa violence hors norme, avec des dizaines de morts depuis janvier, sur fond de narcotrafic et d’immigration incontrôlée. Les unités qui pourraient partir en renfort sur place seront autant de policiers en moins en métropole sur le front lycéen et social.


On traitera par la suite des événements à venir problématiques et comment même une augmentation fictive du SMIC ne pourra pas sauver le gouvernement.

mercredi 28 octobre 2026

SUR LA RACAILLE VENALE ET IMPORTUNE

 

"Le principal héritier du fascisme est l'antifascisme". BORDIGA




Voici une sélection assez réjouissante et franchement marxiste, prise de position intrangiseante sur le bordel petit-bourgeois actuel en France, par un bordiguiste historique, vieil ami qui continue avec ses faibles moyens (sur Facebook) à exprimer une vision marxiste cohérente ; plus cohérente en tout cas que l'activiste et immédiatiste CCI qui n'y voit qu'un ébranlement prolétarien en flattant la jeunesse bobo inconséquente et irresponsable ; le CCI a toujours ignoré la critique de la petite bourgeoisie comme nié l'aristocratie ouvrière (carence de M.Chirik). Or c'est elle qui mène la barque qui chavire. En outre, le texte ridiculise la remise au premier plan des pompiers sociaux et de leurs progénitures estudiantines happées à leur tour par la comédie d'un nouveau syndicaliste rouge, mais parsemé de drapeaux tricilores. Avec cette radicalité réformiste  qui s'efforce de sauver l'État démocratique"  en s'inventant un ennemi pire que le capitalisme, cet autre populisme dit raciste mis en valeur par l'autre populisme, mélenchonesque et grotesque. JLR


Par Xavier Dupont



Dans la préface à la réédition de La Guerre des paysans en Allemagne, publiée en 1870 (et dont la préface porte la date du 1ᵉʳ juillet 1874 dans l’édition française citée), Engels écrit :

« Quand les ouvriers français écrivaient sur les maisons, à chaque révolution, l’inscription : “Mort aux voleurs !” et qu’ils en fusillaient même plus d’un, ce n’était certes pas par enthousiasme pour la propriété, mais bien parce qu’ils savaient très justement qu’il fallait avant tout se débarrasser de cette bande. »

Et pour enfoncer le clou et permettant encore aujourd'hui de de démarquer du gauchisme décadent et décomposé, Egels ajoutait en 1874 :

"Le lumpenprolétariat, cette lie d’individus dévoyés de toutes les classes, qui établit son quartier général dans les grandes villes, est de tous les alliés possibles, le pire. Cette racaille est absolument vénale et importune. Tout chef ouvrier qui emploie ces vagabonds comme gardes du corps, ou qui s’appuie sur eux, prouve déjà par là qu’il n’est qu’un traître au mouvement" Les communistes se battent pour l'abolition du salariat et ke renversement de l'État du capital et n'ont aucun intérêt commun avec les voleurs et les trafiquants de drogue.

Rosa Luxemburg expliquait, elle : « L'élément lumpenprolétarien est profondément inhérent à la société bourgeoise, non seulement en tant que couche particulière, en tant que déchet social (sozialer Abfall) qui croît démesurément lorsque les murs de l’ordre social s’écroulent, mais en tant que partie intégrante de la société tout entière. »

Le discours gauchiste et ultra-gauchiste consistant a compatir avec la racaille des banlieues démontre une ligne non prolétarienne, inconstante et soumise à ces couches moyennes parasitaires.

Et on peut conclure avec ce qu'on disait en 1985 : "Le gauchisme contemporain représente un compromis entre les erreurs théoriques d'un mouvement ouvrier disparu et les intérêts spécifiques des nouvelles couches moyennes : d'où son instabilité, sa nullité pratique, et sa décomposition inévitable." (FONDEMENTS D'UN PLAN DE TRAVAIL POUR LA SOLUTION FINALE DE LA QUESTION CAPITALISTE 1985).

En mars 1989 nous écrivions : « Tout ceci n'est pas fortuit. Cela résulte de cette masse sans cesse croissante de nouveaux petits-bourgeois produits et reproduits par le capital lui-même, de ces nouveaux aliénés et réifiés qui se réalisent en faisant circuler et en consommant les marchandises auxquelles ils s'identifient et travers lesquelles ils se reconnaissent. La croissance de ces couches qui consomment sans produire sont généralisées par le parasitisme anti-social du système qui met plus de temps pour faire circuler les marchandises que pour les produire, entrainant une réduction relative et parfois même absolue du prolétariat.

Le Groupe communiste mondial expliquait en 1968 (voir "Invariance" nᵒ 2) la croissance de ces nouvelles couches moyennes et en montrait la traduction politique à travers leur volonté de pouvoir bénéficier d'une fraction plus grande de la plus-value par leur contestation des années 68 (voir "Parti de classe" I972), contre ceux qui voyaient la disparition des anciennes couches moyennes (artisans et paysans) et leur prolétarisation inévitable augmentant les effectifs de la classe ouvrière. »

En résumé, le gauchisme ne veut pas la destruction de l'État, mais un État plus obèse qui continue a prélever plus de taxes sur les prolétaires pour continuer a vivre en parasite. On pourra nuancer que dans ces couches moyennes improductives certaines ont des conditions similaires aux travailleurs productifs et rejoindront la lutte de classe prolétarienne. La faillite de l'État français donnera le coup d'envoi de la démystification de la démocratie sociale !!

Les couches sociales qui consomment sans produire ne possèdent aucun potentiel révolutionnaire propre. Comme nous l’avions identifié dès les années 1970-1980, les nouvelles couches moyennes, produites par la phase supérieure de la soumission du travail au capital, ne peuvent dépasser l’horizon idéologique d’une illusoire amélioration de leurs satisfactions économiques.

Or, nous sommes entrés dans une phase d’épuisement de ces possibilités de satisfaction. Tout cet échafaudage d’illusions a pu être maintenu et masqué par un capital sous perfusion, drogué au capital fictif. Mais ce cycle d’illusions touche à sa fin : la véritable nature du capital va réapparaître, nous faisant comprendre concrètement ce que Marx avait théoriquement prévu avec l’analyse de ses contradictions et de son effondrement.

Seul le prolétariat révolutionnaire combattant, surgissant spontanément et de façon déterminée des contradictions de cette société, sera en mesure de briser l’État et de faire resurgir son organe d’unification mondiale, dans le prolongement historique des trois Internationales. Tous les groupuscules activistes et volontaristes n'ont pas de réalité et de base sociale et la théorie révolutionnaire ne peut devenir une force matérielle que de façon déterminée.


MISÈRE DU SYNDICAT ROUGE


Les syndicats, d'antiques centres de luttes de revendications économiques, se sont transformés en "facteur d'accumulation du capital" comme le disait Bordiga après la Seconde Guerre mondiale. Si le syndicat a épuisé sa fonction, ce n'est pas seulement parce qu'il est intégré à l'Etat bourgeois par différents maillages (subventions de l'Etat, gestion des comités d'entreprises, corruption par le patronat et l'État, gabegie dans les caisses de la formation professionnelle, gestion des centres de formation par différents moyens détournés....), mais par le fait que la crise catastrophique du capital à terme n'a plus rien à offrir. Les quelques miettes distribuées ne sont justes qu'une diversion alors que l'ordre du jour pour le capital est la dislocation de l'État-providence, de rationaliser, de paupériser une partie des couches moyennes et de la classe ouvrière. Tous les illusionnés du RIC et autres balivernes démocratiques subiront les conséquences de la crise du capital et de la répression de l'État sans pitié.

Quelques hypothèses ci-dessous quant à la prévision de la reprise prolétarienne, après que le capital se soit attaqué en premier aux classes moyennes et à une fraction de la classe ouvrière périphérique ; le prolétariat industriel, devrait être celui qui sera attaqué en dernier recours avec l’effondrement du capitalisme, comme nos camarades l’écrivaient en 1976. Il était dénoncé aussi le programme de sciences fiction des différents « Parti Communiste International » sur un retour au « syndicat rouge » ou les multiples virages de « Il programma comunista » sur la question syndicale contraire aux traditions marxistes de la Gauche communiste d’Italie.

Extrait de « THESES SUR LA QUESTION SYNDICALE ET LE MARXISME DANS LA PERSPECTIVE CATASTROPHIQUE DE LA CHUTE DU CAPITAL, DE LA FAILLITE DU REFORMISME ET DE LA REVOLUTION PROLETARIENNE, LE PROGRAMME DE LA SOLUTION COMMUNISTE 1976


« 10, Soumis au choc des poussées revendicatives et ultérieurement révolutionnaires, auxquelles ils opposeront leurs traditions contre-révolutionnaires, les syndicats vivront de multiples crises qui en diviseront l'organisation, reflétant l'émergence des antagonismes de classes engendrés par les contradictions du capital, dévoilés par la crise économique et recomposés· par la lutte des classes.

11 Aussitôt qu'ils sentiront leurs organisations menacées de gangrène révolutionnaire, soutenus par les partis politiques ouvriers contre-révolutionnaires (partis· staliniens et sociaux-démocrates) dans lesquels ils se recrutent et servis par la passivité des secteurs politiquement arriérés de la classe ouvrière et le conservatisme de ses couches socialement privilégiées (aristocratie ouvrière) - les chefs conservateurs des directions syndicales bourgeoises provoqueront, parallèlement à l'emploi de moyens terroristes d'étouffement antirévolutionnaires, d'inévitables scissions propres à préserver l'unité et la continuité contre-révolutionnaire de leurs activités; tandis que l'effervescence, socialement déterminée, d'éléments actifs de la classe ouvrière, préoccupés de l'ineffectivité des consignes asservies aux méthodes et aux buts de concertation ,sociale prônés par les réformistes, déclenchera à son tour, de nouveaux mobiles sécessionnistes qui multiplieront le nombre des organisations économiques et syndicales, fragmentant à l'infini, face à l'offensive· et à la crise capitalistes, le front désintégré de défense des intérêts économiques immédiats de la classe ouvrière.

  1. Le développement catastrophique de la situation économique engendrera une multitude de situations locales et contingentes et par définition inextricables, dont réformistes conservateurs de droite et immédiatistes de gauche cultiveront les conflits stériles dans leur artificiel isolement.

  1. Le procès d'ensemble de la production sera finalement paralysé par la crise historique du capitalisme après que procès de circulation (représenté par. les nouvelles couches moyennes) et procès de production (prolétariat) aient été tour à tour frappés, les secteurs de moindre résistance abattus les premiers, annonçant par leur chute l’effondrement prochain de toute la production capitaliste. Dans cette poussière de conflits et de revendications - qu'entretiendront de concert· capitalistes et réformistes afin· d'entraver le procès d’unification révolutionnaire de la classe nécessaire à sa constitution en parti communiste - se dissoudra la fonction syndicale traditionnelle. On en réanimerait en vain le cadavre; celui de la défense des intérêts économiques immédiats de toute la classe, comme elle fut conçue et exécutée par le marxisme révolutionnaire contre les déviations anarchistes, soréliennes, petites-bourgeoises, social-démocrates et staliniennes. Le réformisme y substituera un lâche et informe patriotisme d'entreprise (dont il se fait le champion même et surtout dans les secteurs les plus séniles et parasitaires de la production capitaliste) d'autant plus chauvin, contre-révolutionnaire et impuissant que, dans son inexorable marche en avant, la crise économique désagrègera davantage l'entreprise (bagne productif) et que la concurrence exaspérée, engendrant l'accélération du procès de concentration économique, sera plus meurtrière de petits, de moyens puis de grands capitalistes: Au crépuscule du capitalisme, la révolution prolétarienne prendra alors son envol du cimetière des Sociétés anonymes.

14. Lorsqu'est historiquement ouverte la phase de crise catastrophique de l'économie capitaliste, la satisfaction effective (durable et substantielle) des revendications économiques immédiates est suspendue au renversement du système capitaliste. L'organisation de leur satisfaction par le syndicat présuppose la revendication de mesures conservatrices antirévolutionnaires en service du maintien de l'emploi: défense de l'entreprise, gestion démocratique, nationalisations, créations d'emplois et politiquement réformistes ; electoralisme pour des gouvernements de gauche, etc. qui détournent les prolétaires de la conception et de la préparation de la révolution sociale, c'est-à-dire de la constitution du prolétariat en classe et donc en parti communiste. »