"La suppression de la propriété privée... suppose, enfin, un processus universel d’appropriation qui repose nécessairement sur l’union universelle du prolétariat : elle suppose « une union obligatoirement universelle à son tour, de par le caractère du prolétariat lui-même » et une « révolution qui (...) développera le caractère universel du prolétariat ».

Marx (L'idéologie allemande)

jeudi 17 juillet 2008

UN RASTIGNAC COMMUNISATEUR

« Depuis cent ans, nous rétrogradons furieusement, et nonobstant les éloquences de la tribune ou du journal, jamais la pauvreté et le travail n’ont été plus méprisés. Et de tous. Même des travailleurs. Et la meilleure preuve, c’est l’accroissement continu des classes moyennes. M. Jules Lemaître a pu écrire un jour : « Il faudrait combattre aussi le préjugé stupide qui, en pleine démocratie et après dix-neuf siècles d’Evangile, pèse encore sur les métiers manuels ; préjugé partagé par ceux-là mêmes qui font ces métiers. Un notaire, un receveur de l’enregistrement, un rat de cave, se croit d’un autre monde qu’un entrepreneur de charpente ou un maître serrurier. Pareillement un artisan, un laboureur, croit hausser sa fille en faisant d’elle une institutrice et en l’envoyant grossir le troupeau lamentable des diplômés sans place. Cela est absurde. Je dis des professions manuelles ce que je dis des professions « libérales » : elles valent ce que vaut celui qui les exerce. Tout homme qui n’est pas indifférent à l’étiquette sociale est, dans le fond, un imbécile » (cf. Georges Deherme, Les classes moyennes, étude sur le parasitisme social, librairie académique Perrin, 1912).

Selon la nullité politique Sartre il y avait deux catégories de gens « les cons et les salauds » ; lui considérait faire partie d’une autre catégorie, celle des intellectuels au-dessus de classes, sorte de sages raisonneurs dispensés des contraintes matérielles. Or la plupart des philosophes et des sociologues modernes se sont toujours mis au service des princes de ce monde. Il n’existe de ce fait patent plus de « maître à penser ». On trouve quantité de maîtres à conceptualiser, à délibérer, à corroborer, à encenser, à stipuler, à délirer et à déféquer. La plupart des revues à prétention d’étude sociale et/ou politique ont vu chuter leur nombre de lecteurs. Par contre elles pullulent. Chaque réseau d’écrivains ou de groupuscules politiques produit sa revue. Au total ces revues sont plus nombreuses que le lot de lecteurs qui se penchent sur chaque édition des unes et des autres. On retrouve régulièrement des stocks d’invendus dans la filiale des librairies « Mona lisait » avec les traditionnels épaisses et invendables (au prix d’origine) revues d’art et de photographies. La revue des fans de Negri « Multitudes » figure en bonne place en tête des invendus ; on peut ainsi trouver encore les premiers numéros de l’an 2000 mal fagotés avec pagination décalée. C’est dommage pour les forêts mais excellent pour les broyeuses du pilon. C’est dommage pour leurs intellectuels arrivistes mais une superbe poubelle pour ces amis verbeux de la bourgeoisie occidentale.

Rien de bien nouveau avec les affligeants pensum du marais communisateur, vieille scorie traditionnelle du pan dilettante de l'anarchisme traditionnel, qui a toujours été hostiles à la lutte des classes avec cet humanisme bourgeois libertarisant orienté vers le pacifisme et la soumission.

Prenons par contre la nouvelle revue de la communisation affichée, dont le tirage est ridicule (1000 exemplaires) et que le rebut est considérable. Le format A4 reprend celui de La Banquise de Dauvé, agrémenté de photos froides d’usines fermées, de grues, de feux rouges ou de clichés de manifestations de totos masqués et armés de bâtons. Ce genre de décorations était typique des revues modernistes des années 1970-80. Cela illustre de façon sous-entendue un radicalisme oculaire. Je me suis farci la lecture des quatre premiers numéros, chose que je déconseille à quiconque ne veut pas perdre son temps ni son sens de l’humour. A l’évidence c’est un coup… monté pour valider l’existence d’un milieu de déshérités de la révolution, aigris et vindicatifs. Mieux encore, le principal rédacteur de cette revue feuilleton de considérations diverses, suivant l’incursion d’éventuels interlocuteurs sur les webzines marginales de ces gugusses, n’est autre que Roland Simon. Mi-Posadas, mi-Staline, cet auteur (publié aux éditions sinononestzero) s’est aperçu (ou on l’a prévenu) que signer de son nom les trois quarts de sa revue faisait mauvais effet (cf. le numéro 2), depuis il ne signe plus (cf. numéro 4). La pub pour le mirage communisateur désormais en 4e de couv comporte cinq points (plateformistes… copiés à l’envers de ceux de Présence Marxiste) totalement nihilistes, y compris le point deux (pour appâter l’anarchiste ignorant) sommet de cuistrerie universelle : « La conviction que la seule perspective révolutionnaire actuelle est celle de la destruction du capitalisme et indissociablement de toutes les classes » ; tout beau tout creux, un couteau sans manche auquel manque la lame

On trouve intramuros encore des contributeurs au nom à la con : « un asymétrique », Calvaire, Patloch, etc. convoqués pour faire valoir le gourou de la revue plat de nouilles.

Pour amorcer la pompe, RS. n’hésite pas à convoquer, pour les rabaisser au rang de disciples deux ex du CCI (Maxime et le niveleur). Voici comment ces pauvres hères vont à Canossa :

« Si, hier nous pensions que la révolution communiste consistait en la prise du pouvoir par le prolétariat afin de faire triompher le monde salarié et réunir de ce fait même les conditions de l’abolition du salariat par la généralisation de ce statut à toute l’humanité, nous en sommes aujourd’hui revenus ». Pauvres apostats qui disposent, heureusement de l’abreuvoir communisateur (les moutons ne vont pas au Sahel) : « Au fur et à mesure que nous avancerons dans notre abandon du « programmatisme » (voir à Précis de communisation) – ce en quoi vos textes nous aideront certainement -, nous prendrons une plus large part à la discussion. Il est encore possible que nous comprenions imparfaitement les positions « communisatrices ». Ne vous gênez pas pour indiquer nos éventuels contresens ».

Admirable génuflexion d’inférieurs ! Ils font ainsi honte à tant d’années de militantisme qu’ils ne passèrent pas pourtant assis dans un fauteuil comme l’anachorète R.Simon (23 ans assis cela donne des escarres pourtant… mais ce ne sont heureusement pour lui que des escarres théoriques).

Si l’attaque vient de l’extérieur, non servile et du point de vue du prolétariat révolutionnaire, Simon-Posadas (vieux trotskar qui rédigeait seul son journal) se mue en Simon-Staline. Il a raison en tout et peut bluffer contre ceux qui mettent « les communisateurs dans le collimateur ». Il commet une bévue, habituelle avec ses phrases alambiquées dont il perd le sens si elles deviennent trop longues. Les luttes « étant théoriciennes » selon ce cuistre, ceux dont il va esquiver les critiques, en sont tout de même le produit (hé hé !) :

« plus généralement, les caractéristiques du cycle de luttes actuel, tétanisent le milieu théorique issu de l’Ultra-gauche, de l’autonomie, de l’opéraïsme et du mélange à des doses diverses des trois. A tel point que certains s’égarent dans des attaques aussi vindicatives que pitoyables contre les « communisateurs ». Qui sont ces contradicteurs ainsi mélangés ?

- des « fossiles vivants » (où a-t-on jamais vu des fossiles vivants ?) et « palmés » « rescapés de l’inénarrable CCI comme Présence Marxiste de Robert Camoin et Michel Olivier.

Notre potentiel chef de file de la communisation mondiale et apostolique, après avoir cité les remarques cinglantes de vérité de ces vilains contradicteurs « fossiles vivants » ne trouve rien à répondre, tel Jacques Duclos face aux révolutionnaires anti-staliniens : « Quand les bornes sont dépassées, il n’y a plus de limites ». Ah bon ! C’est tout ! Pas fortiche comme argument d’autorité ! Mais c’est très culotté et typiquement stalinien de mentir sur la filiation historique de ces vieux militants honnêtes et déterminés de la cause du prolétariat : ils n’ont rien eu à voir avec le marais ultra-gauche moderniste (que Simon a rejoint et continue), ni avec les totos anars, ni avec ses amis et concurrents du maoïsme des Negri et Cie. Holà, ! Un peu de modestie et de respect Roland Simon ! Le peu que tu as appris en politique révolutionnaire, tu le dois à ces vieux militants que tu conchies avec le mépris du petit maître devant son tableau noir, noir comme le drapeau que tu agites devant une salle vide !

Tu retombes sans cesse dans une glose spéculative qui radote tous les trois paragraphes une variante de ce qui suit : « L’abolition de la condition prolétarienne est l’auto-transformation des prolétaires en individus immédiatement sociaux ». Outre que les prolétaires sont réellement socialisés eux au sens de l’obligation au travail et conditionnés à envisager un autre monde politique et économique, on ne peut pas en dire autant de notre instituteur provincial. Dieu qu’ils sont cons(ternants) en général ces enseignants ; toute leur vie ils prennent les autres catégories de la population pour des enfants ! Est-ce le hasard si plus de 80% de la profession n'est composée que de progénitures de la bourgeoisie et de sa petite bourgeoisie?

"Changez-vous vous-mêmes avant de prétendre changer le monde" ce genre d’argutie ne vous rappelle-t-elle pas le credo du petit com ou du hippie : « la révolution prolétaire il faut que tu l’as fasse en toi d’abord ! ». C’est bien là d’où provient le fond théorique de cette mouvance intellectuelle paumée, de cette petite bourgeoisie qui hait la révolution comme le péché puisqu’elle signifie arrêt des fournitures d’électricité et des cartouches d’encre pour les imprimantes des bobos, prise d’armes, combat politique sans discontinuer, etc.

Le petit boutiquier n’a jamais eu que mépris pour le prolétaire, et tel le grossier Bigard n’a de cesse de lui faire la leçon sur ce qu’il doit penser. Les classes moyennes ont toujours été caractérisées dans le mouvement ouvrier « programmatiste » comme effrayées par la condition prolétarienne.

Contre les futurs disciples de Staline, Mao et Althusser (mélange à des doses diverses des trois), Jules Guesde écrivait :

« Le prolétariat n’est pas limité à ce que vous prétendez, c’est qu’il embrasse toutes les activités les plus cérébrales comme les plus musculaires, ingénieurs, chimistes, savants de toute nature devenus eux aussi de la chair à profit, et en mesure d’assurer le fonctionnement de la production supérieure de demain… Ouvert de droit à tous ceux qui travaillent du bras et du cerveau, le parti socialiste est essentiellement un parti de classe, plus complet que ne peut l’être le syndicat lui-même ».

Jaurès a vu très lucidement que les classes moyennes avec leurs artisans bornés, les ploucs et les intellectuels d’extrême gauche (et leurs avortons communisateurs) nous emmerderont jusqu’au bout :

« Ils (les ouvriers) auront beau avoir planté leur drapeau sur la citadelle de l’Etat, il restera en dehors de la classe ouvrière, cette classe moyenne, il restera ces millions de petits paysans, de petits commerçants, de petits industriels… Avec ceux-là, au lendemain de la révolution et si les ouvriers veulent qu’elle ne leur échappe pas, il faudra bien négocier, adapter un régime, des procédés d’adaptation au collectivisme nouveau, sinon ce serait « la confusion et l’impuissance » (cf. congrès national de Limoges).

Le réformiste Jaurès était néanmoins un représentant de ces couches moyennes laïques qui peuplaient le parti socialiste de l’époque, avocats, instituteurs et fonctionnaires. Il était combattu par l’aile gauche et les syndicalistes révolutionnaires pour sa continuité idéologique avec la notion de peuple français de 1789 à 1900. Or le renforcement historique de la classe ouvrière avait remis en question cette notion de peuple que vous ressortez des placards poussiéreux de la bourgeoisie vous les communisateurs avec Negri et sa « multitude laborieuse» ! (Lire l’excellent décryptage de Patrick Cingolani : « Destins de la multitude ou événements de la politique » (revue Variations, printemps 2006).

L’aile gauche avec un Jean-Baptiste Séverac contre l’ami de Jaurès, le futur fasciste Déat, définissait qu’un socialisme trop sensible aux intérêts des classes moyennes (c a d la révolution tout de suite sans violence et sans armes) mènerait tout droit à un simple aménagement du capitalisme. Comme le tord-boyau des Simon et Cie de nos jours, l’aile gauche combattait les « approximations terminologiques » qui révèlent les incertitudes de l’argumentation. Plus tard Schumpeter définira les couches moyennes comme « couches protectrices » de la bourgeoisie. Contrairement à la fixation dérivative sur la question juive, l’affaire Dreyfus a constitué la dernière tentative d’inventer un intellectuel moderne plus conscient que la masse ; Louis Pinto a très bien vu ce phénomène : « ‘L’intellectuel’ est l’élément constitutif d’une vision du monde social marquée par la hantise d’une montée des ‘masses’ ou des ‘foules’ dans la forme spécifique qu’invente le nationalisme ». Dans la IIe Internationale, le débat sur les classes moyennes se constitue à partir de l’opposition entre catastrophe et évolution. La « nouvelle classe moyenne » a horreur des « mystères de la conscience de classe » et préfère s’abandonner à la diversité empirique du monde de l’à-peu-près.

Après la seconde Guerre mondiale, ce qui caractérise la petite bourgeoisie traditionnelle, c’est son anticommunisme politique. Elle veut préserver son sentiment d’indépendance et de supériorité par rapport à la classe ouvrière. Comme je l’ai expliqué dans mon Précis de communisation on retrouve chez les pré-fascistes en Italie comme en France le même type de nivellement historique que chez notre poignée de modernes communisateurs. Jacques Soustelle ne raisonnait pas autrement que Maurras, qu’un Négri ou un Simon : « … Nous vivons dans un monde très dur et en pleine transformation, où l’apparition bouleversante de la machine et l’évolution de la technique poussent de plus en plus les nations vers des formes d’organisation totalitaire » (assises du RPF 1948). Il se gardait bien d’expliciter la part de responsabilité du mode de production capitaliste dans ce phénomène de prolétarisation. Il pouvait alors réduire la lutte des classes à un simple slogan politique post-bolchévique !

Je développerai ultérieurement comment le PCF, après 1945, a mené un combat destructeur, avec divers revirements, pour liquider la notion de prolétariat, après la main tendue en 1936 aux catholiques, en définissant une « alliance ouvriers-intellectuels », puis le « bloc historique » de Garaudy. Il ne fût plus question que du « peuple de France » contre les divagations dangereuses de la bipolarisation hitléro-trotskyste, flattant électoralement les petits commerçants et inventant un prolétariat encagé dans des « forteresses ouvrières ».

C’était un petit aperçu pour révéler combien les petits instites à la R.Simon (ces inférieurs dans la hiérarchie de l'Eduque naze), promoteurs d’un idyllique et pacifiste communisme de pacotille, n’ont pas les moyens de leur prétention ni historiquement ni culturellement. En dépit d’un apparent niveau d’instruction plus élevé et une surinformation virtuelle, les intellectuels petits bourgeois manifestent une volonté de ne pas savoir ; comme Negri et Hart ils s’efforcent d’éviter de penser aux rapports de domination que subissent journellement les « multitudes » prolétaires. C’est pourquoi, des communisateurs aux membres de sectes comme le CCI, ces gens sont marqués par des malaises de gravité variable, une fissuration de leur moi intime et une clientèle dispendieuse pour psychiatres et autres préposés psychologues qui contribueraient plus sûrement à leur guérison en mettant fin à leurs divagations apolitiques.

Dans la période, catastrophique, qui vient, de plus en plus de cadres et d’intellectuels vont basculer dans la paupérisation, cela ne signifie pas une prolétarisation automatique. Le mécontentement et la haine de ces « intermédiaires déchus » peuvent être fort bien dérivées dans un premier temps vers une nouvelle sorte de fascisme avec les idées élitaires et abstraites de négation des classes sociales par nos communisateurs (Kurz l’a en partie ressenti dans les discours de Negri). De plus, l’entretien récurrent de la question de l’antisémitisme, comme seule définition réductrice du fascisme, par l’accouplement des exhibitions fastueuses et népotistes de l’oligarchie sarkozienne avec les milieux d’affaires juifs (cf. le scandale Siné monté en mayonnaise par le principal organe antifasciste pour la jeunesse Charlie Hebdo), peut aussi durablement façonner à nouveau une idéologie contre-révolutionnaire (cf. Bonald) pour mieux séparer les couches moyennes du prolétariat lors des affrontements (violents) à venir.

Rassurez-vous, Roland Simon - vieux routard retombé dans l'enfance de la spéculation idéaliste - restera dans la juvénilité sénile de ses galipettes communisatrices; il ne sera ni chef de rang fasciste ni chef d’école novatrice néo-debordienne (dont il rêve endosser la pelisse), il finira comme les autres les Camatte, Dauvé et Cie par cultiver son vrai jardin à la campagne ; c’est en tout cas ce que nous lui souhaitons candidement car il n’est pas possible de discuter politiquement d’égal à égal avec lui, il bafouille autant oralement en public que dans ses écrits ennuyeux, et surtout il s’est placé hors de la politique

Par-dessus les petits rigolos communisateurs, les prolétaires ne sont pas démunis et peuvent déjà dire ceci aux éléments des couches « déchues » et déçues : pour qu’il y ait lutte des classes, il faut que l’individu fasse plus confiance à la solidarité du groupe qu’à la particularité de ses efforts, il faut que la classe importe plus que la communauté nationale et plus la violence que la négociation.

PS : D.Bensaïd a beau être prof et trotskien, je lui tire mon chapeau pour sa réponse à Negri « Multitudes ventriloques » : « Nous sommes tous pauvres ! proclament Hardt et Negri ! Il y a quelque indécence, au regard des pauvretés extrêmes et matérielles, de prétendre communier ainsi dans une pauvreté universelle. Le recours envahissant au jargon théologique finit par servir de bouche-trou, masquant mal la disproportion entre la révolution philosophique annoncée et la pauvreté (bien réelle celle-là) des réponses politiques ».

Et voir sur mondialisme.org l'article de Y.Coleman:

"A propos d’un article de Meeting : Roland Simon a beaucoup d’imagination…mais bien peu de rigueur !" Je suis OK avec la plupart des réponses précises de YC (non YC je ne t'insulte pas sur mon blog) et il est encore trop gentil avec notre aspirant prince de la communisation. YC reste marqué par son expérience à LO, on peut ne pas être OK avec certaines de ses analyses ou bévues, mais il reste un politique relativement lucide, ce qui n'est pas le cas de notre marchand de communisation qui pinaille de façon véhémente contre toute critique de ses billevesées (pardon escarres théoriques). La réponse de Coleman comme celles de bien d'autres camarades montre que RS et sa potiche "Meeting" est la risée de tout l'arc politique plus ou moins révolutionnaire, et de toute manière ne peut plus être pris au sérieux comme la confrérie voisine des négristes.