Pour les nombreux prolétaires qui doutent encore que le personnel politique de la gauche bourgeoise ne puisse pas être comparé à la pourriture de la gauche bourgeoise, le rapport Alloncle tiendra de la révélation divine. Ce rapport a été adopté finalement, malgré toute une série de menaces, de ragots et le jour même dénoncé par la présidente de l'Assemblée nationale. Hou le vilain Charles Alloncle, député de l'Union des droites pour la République (UDR, parti fondé par Éric Ciotti, le Benito de Nice et allié au Rassemblement national - RN), tous des fâchistes peu recommandables.
"Gabegie abyssale" à France Télévisions ? C'est ce qu'a décrypté pendant des mois via les questionnements osés aux vedettes de télévision et journalistes cumulards,ce Charles Alloncle, en tant que rapporteur de la commission d'enquête sur la neutralité, le fonctionnement et le financement de l'audiovisuel public,
Pas triste la gabegie ! Le seul reproche que je ferai à ce rapporteur, honni comme sordide procureur par tous les collabos de gauche bourgeoise et amis sincères de tous ces millionnaires de l'abrutissement public, est sa considérable naïveté : atant croire qu'un simple rapport public sur l'enrichissement de batteleurs de foire pourrait aboutir au nettoyage des écuries d'Augias de l'Etat bourgeois.
Pour le reste bravo ! Il permet de révéler au grans jour la corruption et la puanteur des députés et journalistes de la gauche bourgeoise et des petis cons trotskiens du PA et de la secte LFI.
Premier concerné France Info a dû jouer profil bas, presque neutre, précisant tout de même que cela vient d'un député « ciottiste » (le Benito de Nice).
« Le député ciottiste propose aussi de soumettre les figures de la télévision et de la radio publiques, susceptibles d'apparaître publiquement dans l'exercice de leurs fonctions, à un engagement de neutralité et d'impartialité incluant les propos et comportements publics tenus en dehors de leurs fonctions. Il souhaite aussi revenir à la nomination des dirigeants de France Télévisions et Radio France par le président de la République.
Il recommande par ailleurs de réduire de trois quarts le budget alloué aux jeux et aux divertissements sur la télévision publique et de réduire d'un tiers le budget des sports de France Télévisions. L'ensemble des préconisations visent à dégager plus d'un milliard d'euros d'économies par an, soit un quart des crédits alloués par l'Etat à l'audiovisuel public. Charles Alloncle recommande d'utiliser cette somme pour l'entretien du patrimoine et pour le désendettement de l'Etat ».
L'enquête fût longue et sérieuse . Cinq mois de commission, 67 auditions, 237 personnes interrogées... Charles Alloncle n'a pas caché sa gratitude envers ceux qui l’ont abreuvé de révélations tout au long de ses travaux : «On m’a dit qu’il y avait une forme d’omerta chez France TV. Très souvent, les sources me parlaient avec une grande réticence et me donnaient rendez-vous dans des lieux extrêmement confidentiels voire incongrus, de peur des représailles. Jusqu’au bout, je préserverai leur anonymat. Je sais ce qu’ils risquent et c’est grâce à eux qu’il y a eu autant de révélations.»
Les coulisses des médias sont bien verrouillées. Pas touche au « service public », j'allais dire sévice idéologique non privatisé. Plusieurs animateurs, dont Nagui, sont nommément cités dans le rapport, qui les accuse — entre autres griefs — d'« opacité » sur leurs rémunérations et leurs sociétés de production. Nagui, qui produit historiquement N'oubliez pas les paroles via sa structure Air Productions, conteste vigoureusement et traite le bloc député de raciste (argument classique de la gauche caviar). Il sort même de ses gonds de clown d'écran. Il qualifie Charles Alloncle de « petit fonctionnaire de la médisance » et l'accuse, en direct, d'instrumentaliser son rôle parlementaire pour mener une campagne personnelle contre des figures du « service public ». L'extrait fait immédiatement le buzz, dépassant les 4 millions de vues sur les réseaux sociaux en moins de 48 heures, ce que ne provoquera jamais un article du CCI. L'affaire a immédiatement provoqué une onde de choc. Les patrons de France Télévision ont publié rapidos un communiqué de soutien au millionnaire et homme d'affaire d'estrade Nagui, Pour une fois Médiapart avait eu jasis la bonne dent dure : « Nagui vaut cent millions d'argent public » ; mais ce trust douteux reste toujours le principal influenceur de la gauche décomposée : « Après l’adoption du rapport sur l’audiovisuel public, l’extrême droite se frotte les mains. L’écosystème Bolloré a pesé de tout son poids pour alimenter cette offensive contre le service public ».
Mais la mise en cause des cumulards comme Patrick Cohen, Arthur et d'autres, si elle montre l'arrogance de ces parvenus, grâce au « sévice public » aculturé, - nous fait jouir de voir ces larbins des puissants questionnés comme des petits voyous. Mais l'enrichissement de ces clowns n'est pas le le plus scandaleux ni les millions dépensés dans les grands hôtels à Cannes, les voyages en première classe ou les voitures de maîtres. C'est après tout comme dans la plupart des grandes entreprises nationalisées : le droit de cuissage à la PPDA ou à la Depardieu.
Le rapporteur de la commission d’enquête sur l’audiovisuel public a confié au Figaro TV avoir reçu des témoignages «d’une très grande gravité», portant sur des violences sexuelles qu’aurait couvertes la direction de France Télévisions, «moyennant des clauses de confidentialité et des indemnités extrêmement onéreuses»
Le 31 mars, Jacques Cardoze, ancien présentateur de Complément d’enquête, était auditionné par la commission d’enquête et a porté «des accusations très graves sous serment, affirmant que les montants énormes d’indemnités de départ - à hauteur de plusieurs dizaines de millions d’euros - masqueraient l’achat du silence de certains témoins ou victimes de violences sexuelles». Avant même ce témoignage, Charles Alloncle dit avoir été alerté en privé par «des victimes ou des témoins d’agressions sexuelles». «Ces personnes m’ont écrit pendant cette commission d’enquête pour me dire qu’on leur avait demandé de partir, après avoir dénoncé ces faits à des dirigeants de France TV, moyennant des accords de confidentialité particulièrement onéreux», précise le rapporteur ».
Silence des féministes gauchistes nationalisées ?
L'OMERTA HONTEUSE DE LA GAUCHE CAVIAR ET PAILLETTES
Au tout début de l'enquête, tels des staliniens effarouchés, toute la clique de la gauche bourgeoise, et sans doute vertueuse comme Staline - Les députés Les Républicains (LR), le Parti Socialiste (PS), Europe Écologie Les Verts (EELV) et La France Insoumise (LFI) – a fait part de sa volonté d'interdire l’enquête, dénonçant comme un scandale de chercher à rendre transparent cet odieuvisuel nationalisé. Cachez ces artistiques fortunes pour l'amusement du peuple et que je ne saurais voir ! Ce supposé service public qui coûte 4 milliards€, utilise les fonds des contribuables lapidés et avec une dérive de frais de personnels culminant avec salaires à 100.000€ !, ainsi qu’à des abus, des magouilles et des conflits d’intérêts avec trois ou quatre sociétés privées...pas du tout nationalisées ! Pour une gauche « radicale » qui défilait le premier mai en dénonçant les milliardaires, cela fait pathétique.
LE SERVICE PUBLIC, CE CACHE-SEXE DES COPAINS ET DES COQUINS
J'ai toujours considéré que les nationalisations étaient une invention des gestionnaires bourgeois (nationalistes) à la Dze Gaulle, nullement pour émanciper ou uinfier la classe ouvrière, mais la diviser en embauchant surtout après guerre le personnel du parti et du syndicats staliniens, créant ainsi une nouvelle aristocratie ouvrière avec garantie d'emploi et retraite avancée.
La défense d'un « service public » pompe à pognon pour artistes bourgeois ou journalistes compromis batteleurs d'une idéologie pourrie (qui méprise les sans dents) et qui a imbibé toute la société en effaçant l'autre idéologie de droite ringarde, n'a produit que le même poison, le même purin : je mens donc je suis. Ils se bousculèrent tous les lâches comme les compromis, les faux-culs comme les peine à jouir.
LE MONDE est pitoyable contre le « procureur Deloncle » à qui on reproche des petites choses, hors sujet : « L’impression d’une monopolisation du temps de parole par Charles Alloncle, dénoncée par de nombreux observateurs, se confirme plutôt dans les chiffres : le rapporteur a capté 14 % du temps de parole, si l’on s’en tient uniquement à ses questions et monologues, selon les calculs des Décodeurs. Et même 28 %, si l’on élargit à l’ensemble des échanges ».
Indignée fût l'ex-bébé Mélenchon, Raquel Garrido. « C’est du travail ni fait ni à faire. C’est du temps perdu, même par rapport au pouvoir législatif. Je rappelle qu’on est dans un pays où le pouvoir gouvernant est essentiellement concentré entre les mains de l’exécutif où l’Assemblée nationale a très peu de pouvoir (sic). Faire, par un groupe parlementaire, une commission d’enquête par année, c’est le maximum du pouvoir qu’il y a et, là, ça a été totalement au service d’un objectif politique qui consiste à privatiser tout le secteur audiovisuel public », L'ex-bébé LFI accusa en outre le rapport de « tuer la culture, l’exception culturelle, l’intermittence du spectacle et l’audiovisuel public ». Avec 13 émissions de jeux débiles tous les jours, c'est sûr que le service public relève le niveau intellectuel. Et que Reichmann et Nagui s'en foutent plein les poches sans forcer et sans avoir mené des études supérieures. Qu'ils s'enrichissent à bon compte, tant mieux pour eux, mais c'est l'ensemble de la bizarre pompe à finances (publique) à tous les niveaux qui a basculé dans le déficit géant.
Le député insoumis Aurélien Saintoul a souligné « l'incohérence des propos », Le rapport Alloncle sur l'audiovisuel public est «inepte et contre-productif» selon Erwan Balanant, député MoDem.
Le résidu du parti stalinien fût le plus inquiet ; on lit dans l'Huma : « Il sera publié le 4 mai prochain. Il provoque de vives inquiétudes, à la fois par la demande de suppressions de chaînes et stations, mais aussi par un dénigrement organisé de la parole d’autrui (?). Le rapport de Charles Alloncle tient ses promesses : il est dangereux. Il a été adopté de justesse, ce lundi 27 avril, à 12 voix contre 10, le reste des députés s’abstenant. Les travaux de cette commission, menés depuis novembre dernier, ont été marqués par une mise en accusation du service public audiovisuel, en même temps qu’un véritable cirque médiatique orchestré par son rapporteur Charles Alloncle, député de l’Hérault et membre du parti d’Éric Ciotti, l’Union des Droites pour la République (UDR). 63 auditions se sont tenues, et 238 personnes ont été entendues, dont beaucoup de vedettes du petit écran. Dès vendredi, des premiers éléments du rapport, très inquiétants ont fuité...
La confrontation Nagui-Alloncle a révèlé la duplicité et complémentarité du statut hybride des grands animateurs-producteurs, qui sont à la fois employés du service public et chefs d'entreprise privée, c'est à dire bourgeois ayant pignon et pognon sur rue, et sous les applaudissements du peuple distrait.
Comme cire-pompe des puissants et de leurs animateurs-producteurs, de leurs côteries et tentatives de viol, le NPA fût le plus minable contre « le tombereau d'ordures de Alloncle validé » :
« Durant des semaines qu’ont duré les auditions de ladite commission, son rapporteur, Charles Alloncle, proche d’Éric Ciotti et en phase avec le Rassemblement national, s’est livré à des attaques en règle contre le service public, demandant des suppressions de chaînes et se livrant à une campagne de dénigrement systématique à l’égard de ses responsables, animateurs et journalistes. Ce qui lui a valu plusieurs rappels à l’ordre de la présidente de l’Assemblée nationale mais aussi du président de la commission, le député Horizons du Calvados, Jérémie Patrier-Leitus. Dans le même temps, Alloncle profitait des audiences pour servir la soupe à Bolloré et à ses médias qui lui ont ouvert largement leurs colonnes et leurs antennes. La publication de ce tissu d’âneries et de calomnies avant même de l’avoir lu, au nom, bien sûr, de la « démocratie ». Preuve que la macronie est toujours prête à faire la courte échelle à la droite de la droite en attendant un retour d’ascenseur ».
Comme quoi l'antifascisme du petit bourgeois sert à excuser toutes les turpitudes, enrichissement et voluptés des copains et des coquins du « service public », ou de ce con de public qui en redemande.
