Détrumpez-vous,
je ne suis pas là pour saluer l'agression impérialiste de l'armée
US au large du Venezuela, dont les bombardements préliminaires ont
dû tuer des civils, ni pour féliciter Trump d'être le représentant
de la haute bourgeoisie américaine désireuse d'empêcher le déclin
de l'empire, et souhaitant même en accroître la surface au Groeland
et au Canada, car cela reviendrait à opérer le même type
d'invasion que son « ami » Poutine en Ukraine. Les grands
impérialismes ont tous le même but mais ni les mêmes moyens ni les
mêmes méthodes. Contrairement aux cris d'orfraie de la gauche
bourgeoise et de ses larbins gauchistes, Elizabeth
Burgos tape juste pour le premier aspect. : «Les États-Unis
n’ont pas envahi le Venezuela, ils sont intervenus contre une bande
de mercenaires».
Plus
assourdissant est le silence de l'Etat venezuelien sur le nombre de
morts, leur qualité civile ou militaire. Surtout , et avant tout sur la
nationalité (internationaliste?) des gardes du corps du dictateur.
On notera que ce truand au pouvoir était entouré de gardes du
corps...cubains, preuve de la confiance que le dictateur avait en son propre
peuple ! Que le mytheux Cuba était fourni gratos en pétrole
depuis longtemps et que les faux communistes cubains vont y perdre de
leur superbe et probablement à terme leur dictature.
Chacun a compris que sur place une partie de l'appareil d'Etat avait
collaboré avec la CIA pour virer le dictateur, sans donner carte
blanche aux gentils bourgeois démocratique, dits opposants, affamés à l'idée de
reprendre la mangeoire.
Je
remercie l'action incroyable et conjuguée de la CIA et les acteurs
de ce raid audacieux d'abord pour l'enlèvement du Ceaucescu de
l'Amérique latine, d'une république pétro-bananière ou le grand
moustachu avait usurpé le pouvoir, mais ensuite en ce que cette
action met à poil toute la gauche bourgeoise occidentale et surtout nos faux révolutionnaires wokistes gauchistes. Oui, bravo Trump !
La
capture de Maduro est techniquement spectaculaire. Mais ensuite ?
D. Trump a-t-il imaginé que ce raid allait amener par crainte le
gouvernement vénézuélien à une meilleure composition ? Rien
n’est moins sûr quoique le sûr soit en bonne voie. Il est un
habitué des coups d’éclat qui le mettent en scène, mais ne
s’inscrit pas dans la durée qui nécessite un minimum de réflexion
et de persévérance. On attend toujours qu'en 24 heures il mette fin
à l'horreur en Ukraine. Attendons la suite. Par ailleurs,
l’inculpation de Maduro pour trafic de drogue est grotesque, alors
que le même Trump vient de gracier l’ancien président du
Honduras, condamné à 45 ans de prison pour le même motif.
LE
PLUS IMPORTANT n'est pas de savoir la tournure que va prendre la
dénonciation de la sorcière Maduro à New York, c'est de ne pas se laisser
berner par une primauté du pillage venezuelien (bavardage simpliste véhiculé par les petits-bourgeois gauchistes et leur idole Mélenchon) ; tous les
médias décrivent Trump comme un vulgaire milliardaire, mais comme
je l'ai établi dans mon article précédent, économie et politique
sont confondus désormais. Le coup surprenant de Trump est avant tout
géopolitique et un avertissement pour tous les autres gangsters
impérialistes dominant. Poutine le premier est resté sans voix !
Quant
à l’initiative américaine visant à piller à nouveau les vastes
réserves du Venezuela, elle pourrait à terme peser sur les
prix. «Ce
processus sera long, car l’industrie est à l’arrêt, les
infrastructures sont vétustes, ressources humaines et capitaux font
défaut, cette offre ne sera pas disponible avant plusieurs années»,
observe Kyle Rodda, basé en Australie pour Capital.com.
Trump embrouille lui-même les véritables enjeux pour l'heure.
La place centrale de la capture rocambolesque n'est pas l'enjeu
pétrolier. Certes le Venezuela renferme les plus grosses réserves
de brut du monde. Mais avant d’investir à nouveau des dizaines de
milliards de dollars dans l’exploitation de ce trésor enfoui, les
compagnies pétrolières américaines auront besoin de stabilité
politique et juridique. L'enjeu en vérité c'est de dire au monde entier,
foi de MAGA: « nous ne sommes pas en déclin et en contrôlant
l'ensemble du continent américain du Groenland en passant par le
canal de Panama jusqu'à l'île de Thulé, nous resterons la
principale puissance du monde face à la Russie et à la Chine" .
UN
COUP DE MAITRE FACE A LA CHINE ET A L'ETAT RUSSE
L'Etat
bourgeois chinois, qui se fournit principalement en pétrole
vénézuélien, s’est dit «profondément
choqué» (on le serait même avec moins de barils). «Aucun pays ne devrait se poser en gendarme du monde et
nous n’approuvons pas non plus qu’un pays se considère comme le
juge international. »,
et pour faire rire le monde entier, le sous-fifre Wang Yi a
déclaré «La
souveraineté et la sécurité de tous les pays doivent être
pleinement protégées par le droit international».
Plus tôt, et encore plus comique, Wang Yi
avait enjoint « Washington » «à
garantir la sécurité personnelle du représentat commercial Maduro et de
sa moitié, à les libérer immédiatement et à cesser de chercher
à renverser le gouvernement du Venezuela».
Il a qualifié leur capture et exfiltration de «violation
flagrante du droit international».
On n'en pouvait plus !
Les
bourgeoisies européennes sont restées, elles, tétanisées comme le nain Poutinr, donc
impuissantes, sauf Macron qui s'est fait traiter de fayot.
Poutine
est resté donc lui aussi tétanisé dans un premier temps. En plus Trump
s'est moqué de lui. Il a
indiqué samedi n’avoir pas prévenu Vladimir Poutine, estimant
que « cela
ne poserait pas de problème ».
Et simultanément, il l'a ouvertement brocardé comm il l'avait déjà
fait pour les tueries incessantes en Ukraine, déclarant qu’il
n’était « pas
ravi » de
ses agissements en Ukraine, où « il
tue trop de monde » (sic).
Ce
coup dans le dos de Poutine est plutôt paradoxal pendant les
négociations de paix pour l’Ukraine pour les spectateurs les plus
superficiels et les bourreurs de crâne professionnels. Au lieu de
nuire aux éternelles promesses intenables de paix, ce coup d'éclat
peut plutôt signifier une mise en garde à destination de l'Etat
russe. Voire, pire, un possible changement d'alliance, retournement
tant pratiqué à la veille des guerres mondiales ou pendant.
Zelensky
pour sa part a bien faire rire son public en saluant la méthode qui
pourrait bien servir contre un certain dictateur... Poutine est ultra mieux protégé, et avec des sosies, que le pauvre Maduro, mais il a désormais tout un tas de raisons pour devenir un peu plus paranoïaque ; plus
probablement qu'il sera un jour zigouillé de l'intérieur parce
qu'il a ruiné la Russie et fait massacrer massivement russes et
ukrainiens.
Du
côté des groupes vraiment révolutiuonnaires et aux côtés du
prolétariat une seule prise de position
“Au
Venezuela, pour la lutte de la classe ouvrière
contre la bourgeoisie pour des salaires plus élevés, des
retraites et de meilleures conditions de vie !Mobilisation
et grève générale contre la guerre"
Rien
de la part des filiales divorcées du CCI, Controverses et GIGC, ni
du CCI qui attend toujours les prises de position des autres pour ne
pas avoir à se tromper (ou espionne les miennes).
Le
groupe bordiguiste relève l'honneur bien qu'avec une grande
faiblesse politique, avec ce mépris traditionnellement économiste
de la classe ouvrière qui aurait besoin de lutter d'abord pour ses
sous, dans une situation impérialiste et de misère accrue où
seule l'insurrection devait être à l'ordre du jour ! Pour vos
salaires voyons!, sans quoi vous serez incapables de lutter
politiquement contre la guerre !Et le tract finit mal à ce
point de vue, appelant à un front syndical uni ?? Des cliques
syndicats d'Etat et ceux des rigolos gauchistes pour quoi faire et
avec qui ?
Mais
le contenu est louable tout de même, extraits :
« Dans
aux premières heures du 3 janvier 2026, les États-Unis ont lancé
une attaque militaire sur diverses installations dans et autour de la
capitale vénézuélienne, ce qui a abouti dans la capture et la
destitution du président Nicolás Maduro et de son épouse.
Plus
exactement L’agression militaire a été menée sous la «
justification » de Lutte contre le trafic de drogue. Pendant de
nombreuses décennies, les États-Unis n’ont jamais pris d’action
militaire contre la Colombie ou le Mexique pour capturer les barons
de la drogue. La lutte des États-Unis contre le trafic de drogue est
très accommodante et sélective. Et avec ce récit, ils se sont une
fois de plus moqués de ce que la légalité bourgeoise appelle le «
droit international », précisant que le « droit » est imposé par
ceux qui en ont le pouvoir.
Mais
il est clair que l’impérialisme américain est menant une série
d’opérations dans le cadre de sa confrontation avec L’impérialisme
chinois, particulièrement concentré sur la préservation de son
impérialisme contrôle et influence sur le continent américain,
qui, en outre, pour être un marché pour ses produits, représente
une source importante de matières premières, le Venezuela étant un
acteur clé en raison de son vaste pétrole et des réserves de gaz
et leurs gisements d’or, de diamants et divers des minéraux de
valeur stratégique. Cela a été confirmé quelques heures plus tard
lors d’un conférence de presse, où Trump a déclaré ouvertement
et explicitement que le Les États-Unis « gouverneront » et
administreront le Venezuela sur un Base temporaire jusqu’à ce
qu’une « transition appropriée » soit réalisée et, dans ce
contexte, les États-Unis prendront le contrôle du pétrole
infrastructure pour « la réparer », car elle la considère comme «
totalement ruinée » après des années de gestion chaviste.(...)
Sur la capture de Maduro, le gouvernement américain communique désormais
et négocie avec un nouvel interlocuteur (Delsy Rodríguez, vice présidente, qui assume désormais la présidence) en posant des questions liées au contrôle de l’activité pétrolière et à une
éventuelle Transition vers un nouveau gouvernement. Il reste à voir
comment l’impérialisme chinois défendra ses intérêts.
Les
ouvriers vénézueliens , qui survivent avec des salaires et des
pensions de famine, ou qui sont harcelés par le chômage et le
travail informel, doivent comprendre que cela est un affrontement
entre deux États et gouvernements capitalistes. Travailleurs au Venezuela et dans le monde entiervous ne pouvez pas vous laisser mobiliser pour
soutenir une action impérialiste, défense d'un gouvernement chaviste,
ou soutien à l’une des options pour un changement gouvernemental
que la démocratie bourgeoise prétendrait vous offrir. C’est un combat
entre les ennemis des travailleurs, entre ceux qui exploiternt le
travail salarié. La seule vraie issue est de reprendre la lutte
des classes des travailleurs au Venezuela et dans le monde entier, en faisant avancer les principales revendications économiques.
Au Venezuela et dans tous les pays, rassemblons les luttes dans
une grève générale indéfinie sans services minimums.
Dans les différents pays, la seule solidarité possible doit être la
solidarité de classe avec la classe ouvrière vénézuélienne et sa
lutte. Les appels à la « solidarité avec le Venezuela » ou à la «
solidarité » avec le gouvernement vénézuélien » ne sont rien
d’autre que des appels à défendre le capitalisme,
l’exploitation et la bourgeoisie. Non à la Défense de la patrie, pas
d’alliances avec la bourgeoisie ! La classe ouvrière n’a pas de
patrie ! La seule issue à la guerre, c’est la révolution
communiste ! Unité internationale de la classe ouvrière ! Nous
appelons au Front syndical uni ».
Un
texte sur facebook est plus clair que le précédent.
« Le
communiqué de Delcy Rodriguez s'inscrit dans les négociations qui
ont pu avoir lieu entre une partie de l'appareil chaviste
et l'impérialisme américain. Ce pacte négocié, antérieur ou
actuel, démontre simplement le caractère bourgeois du régime
bolivarien et comme toute la rhétorique anti-impérialiste n'est
qu'un masque idéologique. C'est pourquoi la seule position
communiste et indépendante de classe est celle qui appelle à
combattre à la fois l'agression impérialiste américaine et le
régime chaviste. Pas besoin de tricher. Appeler à la
solidarité abstraite avec le Venezuela, et à une opposition
frontale en même au régime bolivarien, signifie en fait se placer
sous ses mêmes drapeaux et bannières. L'impérialisme américain et
la boliburge chavista doivent être combattu en même temps.
Enfin,
il est important de réinscrire l'action de l'impérialisme américain
dans la crise de l'hégémonie mondiale du capital américain.
L'unilatéralisme agressif et impérialiste de Trump est en réalité
plus une preuve de faiblesse que de force. Une dynamique qui le
distingue des alliés potentiels et qui met surtout en garde la Chine
contre la nécessité de s'armer et de se préparer sérieusement au
conflit avec les États-Unis. Telle est la dynamique des faits
au-delà des interprétations : une tendance à la guerre qui
s'inscrit dans la crise plus générale du capital et du déclin
américain face à l'ascension chinoise.
Dans
ce contexte, l'intervention impérialiste des États-Unis est un
nouveau tournant dans la dynamique vers la guerre. C'est pourquoi,
dans ce contexte marqué par la guerre capitaliste et impérialiste
généralisée (qui encadre tous les acteurs politiques étatiques
quelle que soit leur taille), la seule position invariante des
communistes est la défense du défaitisme révolutionnaire contre
toutes les bourgeoisies et blocs impérialistes en formation. La
crise du capital et sa tendance à la guerre sont un incitation à la
lutte des classes généralisée comme c'est le cas ces jours-ci en
Iran. C'est dans cette dynamique vers des affrontements ouverts de
classe que la politique du défaitisme révolutionnaire prend toute
sa valeur : pour le communisme, contre le capital mondial et toutes
ses bourgeoisies nationales. Pour plus d'informations, voir le texte
sur le moment historique ».
Toujours
sur facebook, et sur d'autres réseaux sociaux, il est intéressant
de constater le développement de polémiques intenses et de
discussions sur la guerre que la bourgeoisie ne peut pas censurer, et
témoignant d'une radicalité qui nous réjouit face au désarroi
généralisé. La révolution passera-t-elle par les réseaux
sociaux ?
Mais
c'est surtout un certain Ernesto Roman qui transmet un texte fait le plus de mal à
« la gauche du capital » le 2 janvier :
« Hier,
la gauche du capital n'a pas manqué son rendez-vous commémoratif de
la révolution cubaine. Pour certains, un tournant historique du
guérillerisme, du « socialisme » latino-américain ou toute
doctrine dissimulante de la logique d'État. Pour nous, un épisode
de plus des conséquences autour des luttes de libération nationale
comme expressions armées des conflits inter-impérialistes.
Pour
certains, une oasis de « progrès » et de « bien-être »
menaçante à quelques kilomètres de Miami. Pour nous, la poursuite
d'un capitalisme teint de rouge qui n'a pas hésité à se révéler
comme tel dès la première minute. À cette occasion, nous avons
récupéré deux textes éclairants sur la question cubaine : "La
rumba de Fidel Castro", écrit par Alarma, et "Stalinismo
canaveral" de Emmanuel Santos. Signaler la réalité d'un régime
qui, comme son homologue à Washington DC, n'a jamais rien en commun
avec un projet révolutionnaire international est la première étape
vers le démasquement de l'État bourgeois aujourd'hui existant à La
Havane ».
Au cul de POUTINE et de la CHINE, LES
LAMENTABLES PRISES DE POSITION NATIONALISTES (tiersmondistes et
méprisables) de la gauche du capital et de ses queues gauchistes
Le
principal pitre de la gauche du capital et ami de la dictature
vénézuelienne, le nommé Mélenchon (PDG de LFI), s'est
précipité avec ses suiveurs pour dénoncer un pillage pétrolier au
nom d'un « ordre international libre de la loi du plus fort » !
Plus collabo de l'ordre dominant tu meurs.
Le truand Maduro n'était que le fils politique de l'autre dictateur
néo-stalinien feu Chavez « modèle politique » pourtant
pour le populiste démocrate pacifiste Mélenchon !
Le
minuscule et mité PS a déclaré via le fils d'Edgard Faure :
« Quoi que l’on pense de Maduro (sic!) , cet acte doit être
unanimement condamné. La force ne peut remplacer le droit. »
« C’est un pas de plus dans la délégitimation des
institutions internationales et c’est à l’inverse un feu vert
donné à tous les autocrates du monde ». Pas du tout, mais une
bonne suggestion pour les kidnapper tous !
L'encore
plus minuscule PCF
a exprimé (sic) sa dénonciation de la capture de Maduro, qualifiée "d'acte de violation de la souverainté du Venezuela »,
précisant, ce qui est vrai en partie « que le peuple vénézuelien est
seul habilité à décider de son avenir politique sans intervention
extérieure ; mais c'es du pipeau car les peuples ne se libèrent
jamais de rien sauf à rester des troupeaux électoraux, et leur
prolétariat est si faible qu'il y faudra l'intervention
« extérieure » des prolétariats des zones les plus
développés si toutefois la révolution montrait son nez
international.
Enfin
une certaine Marine Tondelier, qui ne représente rien, a dénoncé
sans savoir ce qu'elle dénonçait : « une agression
manifeste et illégale contre un État souverain », condamnant
les bombardements nocturnes au Venezuela et affirmant que Macron
« doit condamner avec la plus grande fermeté cette énième
violation du droit international ».
Le droit international violé ? Pas possible, encore un argument
fébriliste !
J'allais
oublier une femme encore plus gauche, la mère Le Pen, sibylline et surtout électoraliste en diable qui a pleurniché
qu'il y avait "mille raisons de condamner le régime de Nicolas
Maduro: communiste, oligarchique et autoritaire" mais que "la
souveraineté des États n'est jamais négociable". "Renoncer
à ce principe aujourd'hui pour le Venezuela, pour n'importe quel
État, reviendrait à accepter demain notre propre servitude",
appelant à "rendre la parole" aux Vénézuéliens. C'est
bien dit mais aussi creux que « la souveraineté des Etats...
capitalistes » !
LUTTE
OUVRIERE ou les fesses serrées. Assurément la prise
position la plus contrite et peureuse du lot trotskien. Gêne elle
aussi électoraliste pour une secte qui se ditingue en général du
tiers-mondisme woke et tente de parodier, mais grossièrement les
positions internationalistes.
« Après
des mois de menaces, de piraterie contre des bateaux causant déjà
des dizaines de morts, d’arraisonnement de pétroliers, les
États-Unis ont fini par frapper directement le Venezuela. Trump se
vante que les troupes américaines ont fait prisonnier Maduro, le
président vénézuélien. Depuis longtemps l’impérialisme
américain veut mettre au pas un des rares pays d'Amérique latine
qui refuse de s'aligner, et mettre la main sur ses immenses réserves
de pétrole. À bas l’impérialisme et son cortège de pillage, de
guerre et de soumission ». Un Etat de gangster qui « refuse
de s'aligner » ! Ces trotskiens restent des staliniens
dans l'âme.
LE
SOUTIEN MENSONGER DU NPA l'anticapitaliste (hi hi)
« ...
après des semaines de pression militaire dans les Caraïbes et le
déploiement d’une importante armada et plus de 15 000 soldats
aux portes du Venezuela, Donald Trump franchit ainsi un nouveau
seuil. Cette stratégie vise à soumettre le Venezuela et à envoyer
un message de menace à tous les peuples latino-américains. Face à
cette nouvelle offensive impérialiste brutale, l’urgence est à la
construction d’une mobilisation large et unitaire en défense du
droit à l’autodétermination du peuple vénézuélien.
Nous appelons à la constitution d’un mouvement de résistance
anti-impérialiste et
de solidarité internationaliste avec le Venezuela et toute
l’Amérique latine. (…) Si nous avons affirmé à plusieurs
reprises notre rejet de l’autoritarisme de Nicolás Maduro et notre
soutien aux camarades des gauches sociales et politiques qui luttent
au Venezuela à la fois contre ce régime et contre les droites
pro-impérialistes, nous réaffirmons haut et fort que c’est au
peuple vénézuélien de décider de son avenir. La démocratie ne
peut pas s'imposer par l'intervention militaire extérieure d'un État
impérialiste, et encore moins en bombardant la population
civile. Yankees Go Home ! Non à cette agression impérialiste !
Pour le droit à l’autodétermination du peuple vénézuélien ! ».
Le
NPA est certainement le groupe néo-trotskien le plus woke et
girouette de toute l'histoire du gauchisme en France. La secte à
Besancenot ment résolument. Ses pères Krivine et Bensaïd ont
toujours soutenu tous les dictateurs tiers-mondistes, sans compter
l'URSS (anti-capitaliste?). Leur critique de Maduro a toujours été
gentillette, incapable de dénpncer cette mafia vénézuelienne
corrompue qui a faif fuir 8 millions de vénézueliens qui se foutent
d' « autonomie nationale ». Cette secte n'a pas grande
importance, continuant à ne recruter que parmi les lycéens et
étudiants petits bourgeois ignorantins.
NOUS
NOUS POSONS DANS LE CAMP MILITAIRE DU VENEZUELA et clairement en
soutien à la clique à Maduro (mais pas à Maduro)
La
dernière clique que nous allons évoquer est la plus grave de
toutes, pour ne pas dire la plus réactionnaire d'autant qu'elle
produit parfois des articles intelligents. Le procédé de
présentation de « Révolution permanente » (ou connerie
permanente) a une tournure lambertiste (les gens de ma génération
comprendront » . Appel incongru tout d'abord avec sigles cuculs
pour initiés : Déclaration
du CRP-QI : « Nous dénonçons l’attaque impérialiste
des États-Unis et l’enlèvement de Maduro ! ». Qui
c'est ce ququ avec QI? Et il se prend pour qui qui ?
« Le
CRP-QI condamne fermement l'agression impérialiste menée par les
États-Unis contre le Venezuela dans la nuit du 3 janvier. Face à
cette agression directe, délibérée et criminelle, nous appelons à
une mobilisation internationaliste massive.
(…)
L’offensive néocoloniale de l’administration Trump a ainsi
franchi un cap décisif, marquant une escalade majeure de l’agression
impérialiste non seulement contre le peuple vénézuélien, mais
aussi contre toute l’Amérique latine. (…) L’objectif
stratégique est d’aggraver brutalement la condition
semi-coloniale du Venezuela, (???)en subordonnant son régime
politique, son économie et ses ressources stratégiques à la Maison
Blanche, tout en tentant de discipliner l’ensemble des peuples
d’Amérique latine. (...)
En
tant que courant communiste, anticapitaliste et internationaliste,
nous appelons à condamner fermement cette nouvelle
escalade militaire, son arrogance impérialiste et son caractère
ouvertement colonial. (...)Sans
apporter le moindre soutien politique au régime autoritaire de
Maduro,
nous nous positionnons résolument dans le camp militaire du
Venezuela et luttons pour la défaite des États-Unis ».
Nous
réitérons également notre rejet total et notre dénonciation des
politiciens de la vieille droite nationale, tels que María Corina
Machado, Leopoldo López, Edmundo González, Ledezma, etc., qui ne
font qu’agir comme des auxiliaires de la Maison blanche, au
service de ses objectifs néocoloniaux et qui ont exigé de Trump
une intervention militaire. (...)
Nous
affirmons que la seule manière efficace de lutter contre cette
agression est la mobilisation consciente des travailleurs et de la
population. Aujourd’hui plus que jamais, il est urgent que les
classes populaires et les peuples d’Amérique latine, ainsi que les
secteurs conscients de la jeunesse, de la classe ouvrière et des
intellectuels aux États-Unis, se placent à l’avant-garde de
la condamnation active de cette agression criminelle.
C’est
pourquoi nous appelons les travailleurs, les jeunes et les mouvements
sociaux de toute l’Amérique latine, des États-Unis et du monde
entier à se mobiliser contre cette offensive impérialiste. En
particulier, nous appelons ceux qui, aux États-Unis, luttent contre
le racisme, le militarisme et les oppressions, à s’opposer à leur
propre impérialisme, principal ennemi des travailleurs et des
populations du monde entier. Les travailleurs étasuniens n’ont
rien à gagner des aventures militaires de Trump, qui ne défend que
les intérêts des banquiers et des grandes entreprises. Le
triomphe de l’arrogance impérialiste à l’étranger serait
également un coup porté à ceux qui luttent aux États-Unis ».
C'est un racolage éhonté qui déblatère des phrases en l'air sur la base d'une idéologie wokiste, racialiste et autre marmelades sociétales.Se termine parle programme national néo-stalinien populaire et classique !
Mais « Revolution permanente » avec un de ses
cheffaillons, islamo-trotskien, l'arriviste Anasse Kazib, soutient
autant tel ou tel nationalisme de « peuple opprimé » que
la « libération du voile » et tout ce qui bouge. Bon à
faire du bruit dans la rue mais aucun avenir sérieux.
Toute dernière info. Alors que la presse officielle du monde entier agonit Trump, on commence à voir des conséquences pas du tout aussi dramatiques qu'ils s'en plaignent tous...en Iran surtout.
Une
semaine après le début des manifestations anti-régime, la colère
ne démord pas. Certains protestataires, inspirés par la chute de
Maduro, aspirent à la « fin rapide de Khamenei », "ah pourvu qu'ils le kidnappent lui aussi". Ali
Khameni guide suprême de la Révolution, fait pipi dans sa culotte ;
il aurait prévu un plan de secours en cas d’échec de la
répression : la fuite. Un rapport du renseignement britannique,
consulté par le Times, assure qu’un «plan
B» «concerne
Khamenei et son cercle très restreint de proches collaborateurs et
de membres de sa famille, y compris son fils et héritier désigné,
Mojtaba».
Une
vingtaine de collaborateurs serait concernée. Avant l’évasion,
ceux-ci sont chargés de rassembler «biens,
propriétés à l’étranger et argent liquide pour faciliter leur
passage»,
abonde le Times.
La destination, bien qu’elle ne soit pas communiquée par le
renseignement, serait Moscou, la capitale russe, alliée du régime
des Mollahs ». Nos trotskiens et Mélenchon vont sans doute en conclure qu'il s'agit d'un complot islamophobe de la CIA !
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| Et bravo à Charlie |
NOTES