Impréparation et improvisation, ces deux mots résument bien pour le monde entier la pantalonnade de Trump. Ce même pitre qui s'était vanté de finir en 24 heures la guerre en Ukraine, a mis les pieds dans un bourbier sans fin. Une chose est sûre, quand on commence une guerre on ne sait jamais quand elle finira. Cette improvisation, cette incapacité à imaginer les ripostes prévisibles des nazislamiques (blocage du détroit d'Ormuz, insendie de la région...) ne peuvent conduire qu' à une fin piteuse ou à un piteux échec.
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| MAGAGA |
On se souvient de l'espérance universelle que, face aux massacres des 8 et 9 janvier, Trump réaliserait sa promesse de venir au secours des milliers de malheureux manifestants décimés à la mitrailleuse. Et de notre bêtise de lui reprocher de n'avoir rien fait. Qu'il ai agi à l'époque n'aurait pas eu plus d'effet comme on peut le constater aujourd 'hui, où se vérifie impuissance de la plus grande armée du monde à liquider une puissance secondaire ; de plus capacité de cette sous-puissance à foutre un bordel imprévu dans toute la région des monarchies pétrolières.
Les arguments pervers narcissiques de ce vieil impuissant toc toc, sont toujours d'un niveau infantile. Il est bien le vieillard décadent raccord des réseaux sociaux débilitant où il ne cesse de répéter, comme un ado arriéré : c'est pas ma faute c'est la tienne.
Endossant la tunique du looser à la moumoute, nos médias se sont mis à déplorer que le peuple iranien ne descende plus dans la rue, ou avec une variété d'arguments trumpistes : si le peuple ne se défend pas lui-même, on ne peut rien pour lui. Se moquant ainsi de ce peuple sans armes contre les exactions ignobles des bandits nazisamiques. C'est désormais au tour de l'Etat juif de trouver un autre responsable à son piétinement équivalent à l'américain (épuisement du nombre de bombes) et effrayé du lâchage de Trump en vue de prétendues négociations : c'est la faute au peuple iranien qui est incapable de s'armer lui-même ! Preuve que les déclarations imbéciles ne sont pas limitées au seul vieux grigou. Le nationalisme israélien, par la voix de son justiciable, s'était gargarisé avec l'argument de libérer le peuple iranien, conntrairement à l'insouciance névrotique du pire président des Etats-Unis. Trump a confirmé être aussi débile que les nazislamistes, proposant, comme ces crétins, de détruire les centres de retraitement de l'eau pour des millions d'humains au Moyen Orient. Les électeurs américains devraient se réveiller et réfléchir à virer ce peztit Hiler du pétrole et du profit sans borne et sans honneur.
Au fil de ces trois semaines, indépendamment des approximations, supputations des politiciens , journalistes et généraux de tout pays ou d tout bord pour préjuger ou vaticiner en termes de géopolitique, d'enjeux pétroliers, de crise économique profonde ou abyssale, la préoccupation des millions d'entre nous est restée la situation intolérable et l'avenit terrifiant de cet immense peuple opprimé et martryrisé.
LA TROMPERIE DE TRUMP : annonce fantaisiste d'un changement de régime
Peu mis en cause par la Chine et la Russie, qui ne veulent pas non plus de nucléaire iranien, le délirant et inconstant Trump a finalement compris qu'il ne viendrait pas à bout des méchants nazislamistes. Il avait jusque là alterné le chaud et le froid. Son annonce provocatrice et ridicule était par contre attendue depuis longtemps par les journalistes (comme un malheur pour le peuple iranien) :
« J’ai le plaisir d’annoncer que les États-Unis d’Amérique et la nation iranienne ont eu, au cours des deux derniers jours, des échanges très positifs et fructueux concernant une résolution complète et totale de nos hostilités au Moyen-Orient ».
Baratin de vaincu, obligé de faire semblant d'être le plus fort parce que promettant la paix. Or le plus fort ne propose pas la paix, sous forme négociée, mais s'impose par une victoire militaire. Un vaincu a pour prétention d'interdire les armes aux victimes. La question des armes pour la population civile est restée étrangère à tous nos raisonneurs « spécialistes ». Or la guerre n'est tranchée, classiquement et comme toujours, que sur le terrain. Trump fanfaronne : «Non, je ne déploie pas de troupes nulle part ». «Si c’était le cas, je ne vous le dirais certainement pas.» Deux jours avant, ce con assurait : « nous avons fini le boulot ». Or ce « sale » boulot est loin d'être fini ou même louable.
CHANGEMENT DE REGIME OU PERPETUATION D'UN REGIME D'ASSASSINS ?
Le généralissime Trump pathétique ne se rend pas encore compte que la puissance de l'impérialisme américain s'est dégonflée aux yeux du monde entier, à s'épuiser à larguer des centaines de tonnes de bombes. Il tente de lâcher prise mais il n'est pas maître des événements et des humiliations des centaines de drones non repérables. Il ne s'aperçoit pas que son imbécile proposition de négocier avec, comme médiateur aux mains ensanglantées, un des pires nazislamiques Mohammad-Bagher Ghalibaf, président du Parlement iranien fanatique, il s'aliène les masses du monde entier et qu'il le paiera dans son propre pays.
Trois hypothèses permettraient un vrai changement de régime, bancal, incertain, problématique mais préférable dans tous les cas de figure ; en particulier contre cet argument odieux de nos pourtant démocrates journalistes : vaut mieux garder ce régime car il a une structure d'Etat !
une décomposition de l'armée iranienne ;
un effondrement économique subit du régime provoquant sa débandade ;
un armement du peuple et du prolétariat iranien entraînant une guerre civile pas vraiment révolutionnaire.
Aucune des monarchies pétrolières ni le cynique Trump, ni le tueur Netanyahou ne veulent entendre parler d'une quelconque de ces hypothèses, qui menaceraient de bouleverser la marche à la guerre généralisée et de vraiment interrompre la fabrication des armes de l'apocalypse.
Mais, plus que la guerre en Ukraine, celle-ci est non seulement impossible à arrêter mais vu ses répercussions mondiales elle va mettre plus en évidence pour la période qui vient la force menaçante du principal gardien de la révolution universelle : le prolétariat mondial, seule alternative humaine à ce monde en décomposition.
