"La suppression de la propriété privée... suppose, enfin, un processus universel d’appropriation qui repose nécessairement sur l’union universelle du prolétariat : elle suppose « une union obligatoirement universelle à son tour, de par le caractère du prolétariat lui-même » et une « révolution qui (...) développera le caractère universel du prolétariat ».

Marx (L'idéologie allemande)

samedi 14 janvier 2017

DRACULA ABDESLAM NOUVEAU LANDRU ?


« Ce n'est pas bon pour la santé ».
Henri Désiré Landru (Peu avant son exécution alors qu'il se voit proposer un verre de rhum et une dernière cigarette)
Emprisonné en 1922, le pervers narcissique Landru avait plus d'un trait commun avec son homologue Abdeslam, le salopard criminel des attentats ciblés à Paris (le nombre d'explosées de Landru restant officiellement limité à onze) sauf que le deuxième abruti est préservé de la guillotine par la démocratie émolliente du droit bourgeois. Le vedettariat d'abord (vu à la télé) qui permet de séduire tant de femmes otaries soumises halal qui voient dans l'encarserné aux frais du contribuable un despote sexuel enfin maîtrisable et à qui on peut parler par courrier sans être mis au poêle immédiatement coupée en morceaux ni explosée en bout de chairs sanguinolentes1. Pour une femme non socialisée un avenir de maquerelle est plus enviable que simple pute, il est avéré que le terroriste de base ne touche pas aux sœurs de son harem imaginaire.

Le très bourgeois Figaro répercute son collègue Libération  au ton si compatissant à l'égard du peigne-zizi « enfermé » qui se plaint de son « isolement »: «  D'une écriture petite et régulière, comme le décrit Libération qui publie cette lettre, Salah Abdeslam parle de son isolement à la prison de Fleury-Mérogis. (Les fautes de français ont été respectées) :
"Je t’écris sans savoir par ou commencé, j’ai reçu l’ensemble de tes lettres et ne pourrais te dire qu’elle me font plaisir ou non, ce qui est sur c’est qu’elle me permette de passé quelque temps avec le monde extérieur".
Libération ajoute, dans son texte intra-muros, une précision d'importance pour ses clients-lecteurs islamodébiles, outre le « avec quelques fautes d'orthographe » est ajouté « le Français ». Abdeslam est le français mais pas l'orthographe ! La sémantique des antiracistes de la fondation Rothschild ne me surprend même plus dans sa mécanique orwellienne. Comme Landru, fièrement assis au tribunal près de son poêle sans nulle trace de sein carbonisé, Dracula Abdeslam écrit (en bon français » : "Je n'ai pas honte".
En cage dorée depuis avril 2016, le PN Salah Abdeslam a été auditionné à trois reprises par un juge d'instruction. A chaque fois, il a fait valoir son droit au silence.(règle démocratico-capitaliste en pays riche, mais que nenni dans les Etats-Charia). Face à ce mutisme démocratique SM, ses avocats, le Français Frank Berton et le Belge Sven Mary, ont renoncé à assurer sa défense en octobre. C'est à cette époque que le terroriste présumé (que le souci de présumer à cete endroit est galant face au tueur les mains pleines !) est sorti de son silence, confortant l'idée qu'il a choisi de ne pas expliquer ses actes (NDLR il est de l'étoffe des héros). 
Autrement dit, il est sorti de son silence pour dire qu'il restera silencieux face aux salauds de magistrats ancien colonialistes patentés et à tous ces salopards de français blancs de peau qu'il faudra éradiquer au nom d'Allah qui est grand et qui écrit subliminalement sur internet. D'une certaine façon on peut en effet convenir que Dracula n'a rien à expliquer qu'on ne sache déjà, et que le seul entretien qu'il mérite n'est pas celui de la prison à perpète mais qu'on lui explose la gueule à son tour :
"D’abord, je n’ai pas peur de faire sortir quelque chose de moi car je n’ai pas honte de ce que je suis et puis qu’est-ce qu’on pourrai dire de pire que ce qui ce dit déjà".
Salah Abdeslam s'interroge ensuite (c'est le journaleux qui le fait s'interroger parce que ducon ne s'interroge pas – il a rien dans le crâne – il récite) sur la volonté d'une de ses lectrices de vouloir correspondre avec lui et rappelle sa foi et sa soumission à la religion (à cet endroit les fautes de français sont moins graves que celles de certains ingénieurs français ou de ses potes illettrés), et en outre, avec l'art de la duperie ambiguë du vulgaire macho qui sait se servir de son statut de « star » et de sa « sincérité »2 :
"Tu es sincère alors je vais l’être aussi, si je te demande les intentions de ta démarche c’est pour m’assuré que tu ne m’aime pas comme si j’étais une 'star ou une idole' parce que je reçois des courriers comme ca et je ne cautionne pas cela car le seul qui mérite d’être adorer c’est Allah, Seigneur de l’univers."
A cet endroit le lecteur nous permettra de nous interroger (à notre tour) non plus sur le petit con - devenu vedette bon pour une émission d'Hanouna ou Ardisson, ou pour se moquer des flics tous les soirs avec les marionnettes de C+ - sur la démarche des conasses qui écrivent au tueur inconscient.
L'escroc islamiste Salah Abdeslam reçoit beaucoup de courrier en prison. Des avocats arabes souhaitant le représenter, des imams fraternels qui s'interrogent sur sa foi, des journalistes islamophobes qui veulent l'interroger, des femmes otaries qui souhaitent porter son enfant... A l'isolement et filmé 24h/24, son courrier est lu par le personnel pénitentiaire et c'est un début inespéré de propagande djihadiste gratos que cette communication publique de ses lettres privées à de pauvres pétasses, dont daesch n'osait plus rêver. Le voile c'est ce conformisme à la mode ici qui est conchié là-bas ; nos braves otaries en Europe ne supporteraient pas l'obligation du voile en terre de charia. Elles ne se rendent pas compte.
La médiatisation du procès feuilleton d'un salaud de criminel sadique est un dérivatif génial au cynisme gouvernemental de la gauche caviar, ce qui ne veut pas dire au sens des beaufs islamo-gauchistes Plenel et Besancenot qu'il faudrait fermer les yeux sur des actes en dehors de toute humanité, et absoudre un pauvre ancien colonisé, quoiqu'il ne l'ai jamais été. Le petit con ne présente aucun intérêt comparé à ses groupies qui, dans ce sentiment mêlé de dégoût et de fascination nous font tant pitié. 
 
LE PARDON ET LA COUILLONNE

La merveilleuse Chahdortt Djavann ne cesse de répéter que les bigots de l'islam sont des frustrés sexuels, mais j'ajoute surtout les femmes soumises pour le pire mais pas le meilleur (on peut se branler sous le voile). Près de 4000 frustrées avaient écrit à Landru, 800 pour le demander en mariage. Pourquoi tant de femmes aiment-elles le bad boy ? Nombre de criminels se marient en prison. L'avocate du converti Carlos a épousé l'ex-tueur stalinien derrière les barreaux.
Alors les psys y vont de leurs interprétations : victimisation passée, perversité, etc. , nous nous contenterons de l'évidence dans la vie sous le capitalisme, n'en déplaise aux féministes ou aux femmes libérées : la majorité des femmes restent – sous le capitalisme – qu'elles le veuillent ou non, que certaines abhorrent cette idée ou pas – dans un esprit de soumission ; et ce n'est pas que, ni principalement l'islam qui véhicule cette propension à la soumission, mais les règles de fonctionnement hiérarchique perverses du capitalisme, le salariat qui hiérarchise en premier lieu cette soumission, la magistrature bourgeoise qui sanctionne toujours plus les femmes, juridiction scotchée avec une compassion très religieuse, qui avoue comprendre mais à condition de sanctionner librement dans le cadre des prérogatives de pouvoir bourgeois qui n'a rien à envier au fond à la charia. (merci encore a Hollande d'avoir arraché aux corbeaux autistes Jacqueline Sauvage!).
C'est avec la même logique du rachat chrétien (le pardon et le couillon) que le petit Plenel défend comme un fou de dieu le respect de la croyance musulmane, qui elle s'asseoit sur ce baudet comme sur une chaise d'église. La base du concept et de lavacuité de la théorie de l'islamophobie est infantile toujours, c'est la faute à l'autre.
Le discours moral du pervers narcissique , ce vampire qui détruit les autres sans le moindre remord, sans la moindre « honte » (dixit Dracula Abdeslam) est clairement un foutage de gueule, comme en furent capables les Petiot et Landru (le PN sait se montrer marrant dans son mensonge et pour voiler sa trouille) :
Retrouvons notre orthographe de banlieue, si bien respectée par les employés de Rothschild, Dracula Abdeslam avoue n'être qu'un « réformateur », un être immatériel a fait de lui un harmonieux Alain Delon, et monsieur Météo Allah fait aussi pousser les fruits et légumes :

"Je ne cherche ni à m’élevé sur terre ni a commettre le désordre, je ne veux que la réforme, je suis musulman, c’est à dire soumis à Allah qui m’a créé et qui par sa grace ma harmonieusement faconné ainsi que toi et tous ceux qui existe, a partir de la pluie il nous donne toute sorte de fruit pour nous nourrir", lance-t-il.

Attention la pétasse correspondante passe à la deuxième forme de la radicalisation face à son Alain Delon, la vérification de son degré de bêtise affective et d'embrigadement ménager :
"Est-tu soumise?, lui demande-t-il. Sinon Alors dépêche toi de te repentir et de soumettre à Lui n’écoute pas les gens mais plutôt les paroles de ton Seigneur. Il te guidera."
La principale religion pédophile du monde qui attire tant de frustrées sexuelles n'est pas simplement une idéologie mise en avant par la bourgeoisie dominante pour abrutir les masses et cacher des manœuvres impérialistes dans le grand jeu de cons planétaire, c'est en effet le reflet profond du degré d'aliénation atteint par la société bourgeoise actuelle, et depuis longtemps mais qui unit faits divers et prosélytisme débile. La petite racaille se rachète en tuant au nom d'un vague dieu mythologique, cela déculpabilise bien plus que de cautionner et se coucher au nom d'une déradicalisation honteuse. C'est la mécanique perverse narcissique. C'est la faute aux autres si j'ai tué et massacré. Personne ne m'en voudra vraiment et nombreux sont ceux qui ne me jetteront pas la pierre. Mentalité imparable de racaille. Dutroux est-il islamiste désormais ?
"Vous m'avez toujours fascinée. Vous êtes une personne connue. Quand je vois vos belles photos, je ne peux que croire que vous êtes honnête". Ces mots anodins, couchés sur papier à lettre par une ado belge de 15 ans, pourraient ressembler au courrier classique d'une jeune groupie rêvassant sous les posters de son idole qui tapissent sa chambre. Et pourtant, la missive glace le sang : cette jeune fille en fleur de La Roche-en-Ardenne écrit en réalité à l'incarnation même du mal en Belgique, le tueur et pédophile Marc Dutroux. Le quotidien Belge Le Soir révélait en février dernier que le détenu le plus célèbre du Plat pays, reçoit en effet un abondant courrier constitué notamment de lettres d'adolescentes et de demandes en mariage. De Landru à Charles Manson, l'histoire est jalonnée de nombreux cas de fascination féminine pour les grands meurtriers. : "les adolescentes, de troisième ou de seconde, ne sont pas amoureuses du premier de la classe. Elles sont amoureuses du bad boy qui a redoublé trois fois et qui est au fond de la classe", avance le psychiatre. A 79 ans, le célèbre gourou-criminel purge aujourd'hui une peine de prison à vie en Californie et ne semble avoir rien perdu de son aura. Une jeune femme de 25 ans lui rend visite chaque weekend avec la ferme intention de se marier avec celui qu'elle qualifie déjà comme son mari ». (repiqué sans vergogne)


Ma conclusion sera dans la pub pour le superbe livre de l'iranienne, au nom à coucher dehors pour nos pauvres mémoires occidentalo-latines.

LES SECRETS DE LA RADICALISATION...

Ce n'est pas en 2022 que la France tout entière est une pute qui se vend aux pétrodollars islamiques, mais en 2017. La radicalisation repose d'abord sur un socle financier (on voyage beaucoup à moindre frais dans la galaxie des tueurs mercenaires), ensuite sur l'idée religieuse de base, primitive et primaire : c'est la faute à l'autre, mon voisin, celui qui est plus grand ou plus petit, qui n'a pas la même couleur de peau que moi, qui ne parle pas ma langue, etc. Ensuite pour phagocyter l'autre, l'envelopper comme la mante religieuse, ou les poissons géants qui font des ronds de bulles d'air pour avaler tout cru la masse des petits, il suffit d'alterner séduction et menace. Ce qui marche pour une gamine de 15 ans, a marché dans tous les siècles passés.

« Avions-nous un besoin urgent de former des imams pour qu'ils endoctrinent les illettrés qui abandonnaient les bancs de l'école ? ». Chadordtt Djavann (2016)

La superbe Chahdortt Djavann a raison de s'interroger sur le fait que la fatwa de Khomeiny ne fût pas dénoncée comme appel au meurtre, et ses promoteurs pourchassés et éliminés. L'extrême gauche française et les bordiguistes soutinrent Khomeiny dans son appel au meurtre de Rushdie, comme l'abruti sous-acteur de Taxi qui annonça un jour chez Ardisson qu'il allait le tuer. Il n'y avait eu jusqu'ici que des ouvrages de commentaires ou de soutien compréhensif aux individus embrigadés dans le terrorisme islamo-fasciste, voici enfin l'ouvrage qui les désappe, mais bien. Même sadique Ramadan est couché par terre, lui le beau mâle qui est vénéré sur You Tube pour ses multiples éliminations de contradicteurs (selon ses sectateurs anonymes frustrés qui n'aiment pas qu'on vienne contredire leur béatitude).
Superbe! quelle intelligence et quelle beauté cette femme! couchés les curés musulmaniaques en tout genre et leurs amis islamogauchistes! faut continuer à leur faire front par tous les moyens, littérature, pamphlets, prises de parole mais pas sans projet politique alternatif au capitalisme, sinon c'est simplement protester aux côtés d'une fraction lucide de la bourgeoisie (les médias et Gallimard).
Ce n'est même pas un combat contre la religion mais un combat indispensable contre un pan de l'idéologie capitaliste décadente, de type totalitaire; toutes les sociétés décadentes sont entraînées dans un retour en arrière, une régression primaire vers la barbarie qui se drape du vieux slip du bon dieu païen immémorial comme la pluie.
La seule arme dont nous disposons pour l'instant, du point de vue de classe, contre l'islamo-fascisme, son complice l'islamo-gauchisme et les demeurés indigènes de la république avec la folle Houria, c'est le rire. Quoique le rire soit interdit en France, silence radio sur l'excellent feuilleton anglais qui se moque des otages "en liberté", que j'ai retrouvées dans le néant arctique du capitalisme décadent, les otaries.
Otarie musulmane avec mâle blanc colonialiste

NOTES
1« Les femmes ont fait plus de mal que de bien. La contrainte et la dissimulation ont été leur partage. Ce que la force leur avait ravi, la ruse leur a rendu ». Olympe de Gouges (1792)

2Méfiez-vous braves gens de tous ces bateleurs pisse-copie ou peigne-zizi qui commencent leur accroche par : « Honnêtement »... ou « Sincèrement... ».