« Pour savoir qui vous dirige vraiment, il suffit de regarder ceux que vous ne pouvez pas critiquer. »
Kevin Afred Strom
« La vie est devenue plus belle, la vie est devenue plus joyeuse. »
Mon Staline bien-aimé, le bonheur du peuple
Le ministre de l'Intérieur a eu totalement raison d'interdire les déambulations dans le centre des villes, car l'habitude prise par les racailles de casser et piller les vitrines avec leurs complices policiers avec les mêmes capuches commençait à gonfler tout le monde. En périphérie, c'est un peu ennuyeux car il y a moins de pillages intéressants. Et cela n'intéresse pas les cameramen du monde entier. Moi j'aurais préféré qu'on leur propose de se promener à Saint-Denis ou à Trappes.
L'indignation suscitée par cette décision préfectorale, après de nécessaires cessez le feu, débouche sur cette pitoyable insurrection démocratique des syndicats et de leurs suivistes lycéens qui exiger l'annulation de cette décision... attentatoire « au droit de manifester », c'est-à de continuer à laisser piller et détruire par les ventouses vénales des promenades syndicales et des gilets jaunis. Cette habitude devenue une mode, tolérée, voire applaudie par des appareils syndicaux et des manifestants promeneurs, permet surtout qu'on entende parler de ces promenades ridicules contre une « vie chère », laquelle désigne un symptôme plutôt que la cause structurelle du capitalisme ; concept tout à fait vague pour maquiller en plus une colère qu'il faut déplitiser. C'est en outre le slogan traditionnel des supermarchés Leclerc, patron au langage syndical à bas prix. Les pompiers sociaux tiennent donc à ce que leurs défilés soient aussi variés et encadrés comme dans les couloirs des supermarchés ; en faisant appel, naturellement, à la justice démocratique bourgeoise pour interjeter face à ce gouvernement illégitime et « autoritaire »1.
« Mais pour les prolétaires qui se laissent amuser par des promenades ridicules dans les rues, par des plantations d'arbres de la liberté, par des phrases sonores d'avocats, il y aura de l'eau bénite d'abord, des injures ensuite, enfin de la mitraille, de la misère toujours. Que le peuple choisisse ! » Auguste Blanqui (Avis au peuple, rédigé en prison, 1851)
On a un nouveau syllogisme mélenchonesque : « les prix montent, la vie est chère donc A bas la vie chère », slogan qui ne serait pas pour déplaire à Edouard Leclerc, patron mercantile et social. Voici une certaine Azelma Sigaux, porte-parole de la Coordination des gilets jaunes et ancienne candidate pour la Nupes aux législatives 2022, qui vient s'indigner contre cette atteinte au droit de manifester », car de même que le RN est responsable du racisme, c'est le gouvernement qui est responsable des saccages :
«Plus on interdit, plus cela incite des personnes à braver des interdits. C’est pire, ça génère de la violence !» ; ajoutant fièrement que les gilets jaunes se sont fondus dans LFI, «se sont transformés avec le temps» (sans doute sous le charme populiste du lider Minimo) : «C’est devenu les gilets multicolores.». Autrement dit : tricolores. Un autre zigoto de la secte, Benjamin Ball, a appelé jeudi à «aller plus loin» ...
Le brave sénateur écolo-bobo Yannick Jadot, colistier désormais du va-en-guerre Glucksmann, - comme les journalistes de LCI qui s'étranglent contre ces enseignants qui contestent la commémoration de la boucherie e 14-18 dans les classes2... pour préparer l'avenir chauvin - semble s'inquiéter que les grandes balades du 31 »n e tournent au fiasco », car il peut y avoir négociation sur les parcours avec « droit de manifestation garanti » quoique celui-ci «est particulièrement bousculé». Lui laisse poindre, contrairement aux bouffons trotskiens et aux mélenchoniens : le «rôle terrible de dilution de toutes les revendications sociales que les casseurs amènent dans ces manifestations », puis : « Je ne néglige pas du tout le drame pour beaucoup de commerçants».
pour un durcissement des règles, rappelant que la liberté d’expression ne peut être «une liberté d’exprimer de la haine», «une liberté d’être raciste», « une liberté d’être antisémite». N'oubliant que pour la gauche bobo c'est le RN qui est responsable de tous les excès et pas less casseurs qui ne sont que des victimes, aussi, se repend-t-il, à la suite du malheureux maire de Trappes, qu'il faut rendre illégale , et en durcissant la loi (démocratique) interdire la théorie du «grand remplacement», comme on interdit le cochon aux musulmans. Avec un coup de chapeau aux collègues mélenchonesques : «Le RN et Reconquête font de l’incitation à la haine leur fond de sauce permanent», déplorant en plus que le fait de renvoyer «dos à dos» le RN et LFI est une «dérive inquiétante ». Pendant les «Nuits des ténèbres » les clowns tueurs jaunes deviendront-ils orange ?
LE GOUVERNEMENT POURRAIT-IL SE SORTIR DE L'IMPASSE PAR UNE HAUSSE DU SMIC ?
Je pique les infos suivantes, très intéressantes, depuis Le Monde qui révèle comment le gouvernement en est réduit à attaquer surtout les couches moyennes, donc les cadres :
« Concrètement, le Smic mensuel est passé de 1467 euros bruts (approximativement 1142 euros nets) en 2016, à 1867 euros (1478 euros nets) en 2026. Soit un bond de 29% en net. Dans le même temps, le salaire médian - soit celui qui sépare la population en deux groupes de taille égale - a stagné. Entre 2016 et 2024, il est passé de 2129 euros à 2190 euros en net, selon l’Insee - les données pour 2025 et 2026 ne sont pas encore connues.
Le poids des charges sociales
La raison ? Les deux indicateurs ne progressent pas pour les mêmes raisons. Le Smic voit sa valeur fixée par la puissance publique et évolue automatiquement en fonction de l'inflation. En revanche, «le niveau des salaires en France, comme dans l’ensemble des pays, dépend du niveau de productivité», explique Olivier Redoulès, directeur des études de l’institut économique Rexecode. Or, celle-ci a eu tendance à faiblement progresser, voire à stagner, au cours des dernières années.
Ce phénomène est particulièrement marqué en France. En cause, les allègements de charges mis en place depuis 30 ans. Les gouvernements de droite et de gauche ont en effet progressivement diminué les cotisations au niveau du Smic. Celles-ci progressent ensuite rapidement jusqu’à 3,5 fois le Smic. Résultat, lorsqu’un chef d’entreprise veut augmenter le salaire net de son employé, il doit payer le surplus de salaire, auquel s’ajoute un net alourdissement des charges. Au mieux, l’augmentation de salaire s’en trouve diminuée. Au pire, elle décourage l’employeur qui va préférer se tourner vers des primes ou de la participation, ces outils étant moins taxés. «Les gains de productivité nécessaires pour équilibrer une hausse sont tels qu’ils deviennent insurmontables pour de nombreux salariés», souligne Olivier Redoulès.
Le pays connaît ainsi un tassement de la grille des salaires. La situation est particulièrement inextricable pour les individus, nombreux, dont la rémunération se situe autour de 1,2 fois le Smic. C’est en effet à ce niveau qu’une hausse de salaire est la plus coûteuse pour les entreprises… tout en étant peu intéressante pour le pouvoir d’achat des salariés, entre augmentation des charges, (...) Résultat, «l’employeur doit débourser 500 euros pour que son salarié voie son pouvoir d’achat progresser de 100 euros »,
Stagnation des salaires
Les hausses régulières du salaire minimum n’arrangent pas les choses. «Les entreprises ont des budgets de revalorisation contraints par le chiffre d’affaires. Lorsque vous devez augmenter le Smic, cela se fait au détriment des autres salaires», alerte Olivier Redoulès. Elles désorganisent également les accords de branches, qui fixent la rémunération minimum pour chaque métier. Sans compter que ceux qui, la veille, gagnaient un peu plus que le Smic, retombent au niveau plancher. De quoi provoquer un sentiment d'insécurité. En conséquence, la part de smicards est particulièrement élevée en France : plus d’un salarié sur dix est scotché à ce niveau (11,8% au 1er janvier 2026, selon la Dares). Un chiffre toutefois inférieur aux 17,3% atteints trois ans plus tôt.
C’est pour toutes ces raisons que le groupe d’experts chargé de conseiller le gouvernement sur le Smic n’a jamais recommandé de donner un coup de pouce au salaire minimum. Les quelques fois où l’exécutif a passé outre ce conseil - la dernière fois en 2012 sous François Hollande –, les motivations étaient d’ordre politique. « Les débats de 2026 ne dérogent pas à la règle ».
Conclusion, le gouvernement peut toujours faire semblant de céder à la colère multifamer, cela ne lui coûtera pas cher, 'augmentation du SMIC était déjà programmée pour janvier prochain !
AUCUNE RÉVOLUTION EN VUE POUR CE 31 OCTOBRE ?
Je n'y crois pas une seconde en un renversement du gouvernement tout en décrivant que les ingrédients sont là. On verra en fin d'article pourquoi.. Examinons les conditions classiques pour une révolution.
Un gouvernement moderne, et pas seulement chez les États dits démocratiques et bienheureux, doit faire reposer sa légitimité en assurant subsistance et sécurité à sa population.. Dans le cas d'un effondrement économique (pénuries, hyperinflation) conditionnant un chaos social, l peut se maintenir en jouant de ce chaos avec l'invention de bouc-émissaires ou en changeant d'équipes gouvernementales, mais en évitant de laisser passer les plus irresponsables. On ne peut que constater un affaiblissement généralisé des instruments de contrôle du pouvoir : des syndicats aux partis, des patrons et de leurs petits chefs.
Pour que se pose vraiment l'alternative révolutionnaire et prolétarienne, il y faut un adjuvant considérable : la guerre. Or la France, et l'Europe ne sont pas en guerre, même avec ce concept de guerre hybride. On peut m'objecter que la conjonction des deux, en Iran, comme en Ukraine, en Russie, ou en Palestine, n'ont pas amené un soulèvement du prolétariat de ces pays. Cela pourtant pour une raison essentielle : le règne d'une terreur étatique depuis longtemps maîtresse des lieux. Terreur impossible en Europe et en Amérique où il n'échappe à personne une perte d'autorité des États, sans que la classe ouvrière n'apparaisse au premier plan dangereuse. Et pourtant elle le reste, si je puis dire sous la table, pas avec les saccages du lumpenprolétariat, mais avec sa conscience et sa capacité de tout paralyser. Ce danger n'est pas vraiment éliminé dans les pays actuellement en guerre. Tout dépend des défaites, des impuissances et incompétences.
La guerre vide les caisses et exerce une pression fiscale insupportables, quand, en même temps la crise augmente un chômage de masse avec l'inflation galopante. Privés des produits de première nécessité, les prolétaires « n'ont plus rien à perdre ». C'est loin d'être encore le cas en France, car jusqu'ici l'Etat nounou a tout fait pour éviter un délittement social complet, mais s'étant de ce fait, terriblement endetté, il entre « dans le dur ». De plus ses élites et ses journalistes sont fortement décrédibilisés, et au sommet de l'Etat les divisions sont béantes. Ce chaos est pour l'instant endigué par la furieuse campagne électorale.
Dans l'autre cas de figure, l'avantage de la guerre se prolongeant, si je puis dire une nouvelle fois, est qu'elle épuise les soldats,,,, et affame un peu plus la population. En période de crise économique comme en période de guerre, l'armée n'est pas fiable. Le député Vallini a clairement laissé entendre qu'elle ne pouvait pas être utilisée actuelllement en France pour contrer le conflit social multiple ; ajoutant qu'en Italie elle avait été envoyée parader par Meloni, sans être en mesure d'intervenir directement.
J'ose ajouter qu'un conflit social de l'ampleur de celui qu'on connaît épuisent aussi les corps de police et de gendarmerie, très violemment agressé en ce moment, face à une flicophobie mélenchonesque qui inverse les victimes, faisant croire que les CRS sont les agresseurs. C'est du Poutine craché : c'est pas moi, c'est Zelenski qui m'a agressé le premier. Je fais une totale différence par rapport à la BRAVE E, véritables brutes sadiques. La flicophobie des bobos organisés sert à éliminer toute perspective de fraternisation, pourtant nécessaire quand le gouvernement ne pourra plus payer ses forces de l'ordre (cf. Comme au Soudan ou en Belgique).
RESUME
La guerre et la crise économique favorisent souvent les révolutions parce qu'elles fragilisent à la fois l'État et la société.. La guerre provoque en plus une crise politique Les défaites militaires discréditent le gouvernement. Les pertes humaines déclenchent une haine antipatriotique. L'État doit mobiliser davantage de ressources et perd parfois le contrôle de régions entières. Exemple : en Russie, la Première Guerre mondiale a aggravé les difficultés du régime tsariste et a contribué à la révolution de 1917. .
Les dépenses militaires augmentent considérablement. La production civile diminue. Les pénuries de nourriture et de produits essentiels se multiplient. Les prix augmentent (inflation). Les populations ont alors le sentiment que le pouvoir est incapable de résoudre leurs problèmes. La crise économique crée un mécontentement social Hausse du chômage. Baisse du niveau de vie. Creusement des inégalités. Pauvreté et insécurité matérielle. Même les couches petites bourgeoises sont touchés et deviennent plus réceptives aux projets radicaux de changement radical de type communiste restauré et réactualisé.
Le pouvoir perd sa légitimité. Quand un gouvernement ne parvient plus à assurer la sécurité, l'emploi ou l'approvisionnement, sa légitimité est remise en cause. Les oppositions politiques, réformistes ou révolutionnaires, peuvent alors mobiliser la classe dangereuse amalgamant les couches intermédiaires contre lui.. L'effet psychologique des foules et surtout du prolétariat. Comme l'a montré Gustave Le Bon, dans les périodes de crise profonde, les individus sont plus sensibles aux émotions collectives, aux mots d'ordre simples et aux mouvements de masse.
Conclusion La guerre et la crise économique favorisent la révolution parce qu'elles affaiblissent l'État, aggravent les souffrances de la population et détruisent la confiance dans le pouvoir en place. Lorsque ces tensions deviennent insupportables, une partie de la population, le prolétariat, peut choisir de renverser l'ordre existant.
POURQUOI ON N'EST PAS DANS UNE DYNAMIQUE REVOLUTIONNAIRE ?
Premièrement parce que la classe ouvrière n'est pas à l'initiative. Ce sont des couches petitese bourgeoises qui mènent la danse contestataire avec leurs divers partis : LFI, écolo-rétro, le menchevik Olivier Fa ure, l'espion de la CIA Glucksmann, etc.. Deuxièmement les couches petites bourgeoises et les bobos parisiens, lyonnais et nantais qui vont déambuler ne sont d'accord que sur un point : tout le monde déteste la police et après vive le spectacle. On espère simplement que pour leur halloween infantile ils ne feront pas prendre des risques à leurs mioches.
VERS LA FRANCE SOUMISE AU BONHEUR
UN PARTI AU POUVOIR ET TOUS LES AUTRES EN PRISON
En tête de cortège la clique de Mélenchon et ses milices antifa, qui se la jouent : prise du pouvoir à la bolchevique. Macron envoyé en lozère (Sibérie française). Tous les membres du RN fusillés au ford de Montrouge. Les journalistes de CNEWS et de BFM traînés à la prison de la santé, puis torturés au lazer pour qu'ils avouent leur racisme intrinséque. Ciotti et Zemmour pendus place de la Concorde. Marine Le Pen, ses filles et Sarah Knafgo, rasées .
Le programme mélenchovique a produit un programme véritablement révolutionnaire, néo-léniniste et pan-trotskiste, avec pour objectif de donner le bonheur (que le nabot menchevique du PCF promet conjointement).
Pour venger les victimes des colonisations par les blancs, tous les postes de commandement seront réservés exclusivement à des noirs et à des arabes., la place de premier commissaire du peuple reve qnt d'office à Gally Bakayoko, à ne pas confondre avec Yoko Ono de race japonaise.
Les femmes les plus intelligentes se verront nommer aux postes de nourrices de la marmaille populaire et socialisable. Des pouponnières LBGT disposeront de lieux où interdire aux petites filles de jouer à la poupée afin de les confier aux garçons, privés des games yankees. Une jeune adolescente devra être aussi musclée que les garçons en âge de voter dès l'âge de 12 ans.
Au bout de cinq années, après la éussite inévitable de l'institution wokiste et que le lider Minimo aura laissé pousser sa moustache, les mencheviques Faure, Jadot, Tondelier, Roussel et Hollande seront renvoyés dans un pays fasciste voire expédié-es dans un Goulag pour les plus masochistes. Les mots race, racisme, immigration, grand remplacement, couleur de peau et fascisme, seront rayés de la constitution.
LES ACTUALITES DISTRACTIVES ET INTERACTIVES: une nouvelle société du spectacle, de la conviviabilité émeutière et des portables haut de gamme
Dans l'attente de la France soumise, on observera le foutoir de samedi, hétéroclite, bavard et bruyant comme les manifs éteignoir des pompiers sociaux d'antant avec leurs gros bras cégétistes qui tapaient quelques fois sur des excités barriadiers mais préféraient casser la guerre aux personnes qui diffusaient des journaux dénonçant le faux communisme stalinien.
Par les temps qui courent, surtout sous les gaz lacrymogènes, chacun redoute un drame. On sait jamais. Mais le vrai drame c'est que toutes les cliques politiques promettent le bonheur pour s'emparer du pouvoie en l'état, et pour en rien changer l'ordre des choses, surtou le racket réformiste radical de Mélenchon. Le rêve général delmeurera un raté général. La répression féroce attendra.
NOTES ACCESSOIRES
1« CGT, FO, la FSU et Solidaires, ainsi que la Fage, l’Union étudiante et l’Unef, avaient indiqué que les autorités leur avaient signifié oralement cette interdiction et leur avaient proposé «le déport de la manifestation sur un parcours porte de Bagnolet - porte de Charenton», en lisière de la capitale. L’intersyndicale Ile-de-France «refuse de tomber dans le piège tendu par la préfecture lors de la manifestation du 24 octobre, consistant à prendre un arrêté d’interdiction bien trop tard pour nous empêcher de le contester devant le tribunal» administratif, déclarent les organisateurs de la manifestation dans leur communiqué.
Le référé, consulté par l’AFP, demande que les arrêtés portant sur la manifestation de samedi soient publiés «au plus tard 24h avant le début de cette manifestation, soit au plus tard le vendredi 30 octobre 2026 à 12h, seule mesure permettant un accès utile au juge des référés», une procédure d’urgence ».
2Ils évitent ces cuistres d'expliquer que ce cataclysme fût le massacre de millions de chais à canon pour le capital en faisant mine d'oublies les causes e la paix provisoire précipitée ; deux jours avant : le début de révolution allemande et la révolte des soldats russes. C'est pourquoi nous, nous célébrons le 9 novembre 1918.

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