La définition en français de ce terme pourrait être décervelage, donc tout à fait appropri ée. Mais génélalement cette méthode est nommée projection. Elle consiste à attribuer aux autres ses propres turpitudes ou peurs. Technique psychologique d'emprise qui n'est que l'application modernisée de l'emprise idéologique de l'Etat bourgeois moderne. On verra ici que, même si Trump est champion en la matière, il est très bien accompagné voire concurrencé, voire dépassé par les nazislamistes iraniens.Une révélation finalement indubitable, ce gaslighting n'est que l'aveu involontaire de l'impuissance et du déclin de l'impérialisme US. Cela seul est clair.
Examinons scientifiquement l'application de cette méthode perverse dans le grave cas Donald Trump.
LE CULTE DE LA PERSONNALITE
En premier lieu, la « projection » peut apparaître comme une défense de soi ; la traditionnelle « meilleure défense, c'est l'attaque ». Mais là il ne s'agit pas d'une défense noble mais d'une déformation systématique des faits, comme on va le démontrer. Le pouvoir confère en général à ses tenants un ego surdimensionné. Trump, assez minable, ne fait que reprendre le culte désuet de la personnalité, via son complic Poutine, qu'à Staline.
Après avoir rebaptisé des bâtiments publics à son nom, Donald Pinocchio sanctuarise sa bedaine. Sa signature va apparaître sur les billets de banque et une pièce en or à son effigie a été approuvée. Du jamais-vu pour un président américain en exercice. Une première : jamais, depuis la création du billet vert en 1861, un président des États-Unis en exercice n’avait apposé son nom sur la monnaie du pays. L’annonce intervient une semaine après l’approbation d’une pièce commémorative en or à l’effigie du 47e président.
L'auto-promotion plus spectaculaire se déroule au cœur même du pouvoir : la Maison-Blanche. En octobre Pinocchio a fait raser l’aile est de la résidence présidentielle, celle qui abritait traditionnellement les bureaux de la «First Lady». À la place : une immensesalle de bal kitsch de 8000 mètres carrés ; coût 250 millions de dollars opération qui serait financée par des donateurs privés.
Le comportement en « projection »
On est habitué à ce comportement arrogant, qui frise généralement tour à tour les comportements du parano du coin au bistrot : blessant, condescendant, dédaigneux, fier, hautain, impertinant, impudent, méprisant, prétentieux, provocant, puant, rogue, suffisant, supérieur. Un mensonge peut en cacher un autre ou le redoubler, ou être répété sur tous les médias mondiaux. Ce gros fat, avec casquette à visière pour faire populo, procède par les CINQ manières suivantes, alorsqu'il a déjà perdu la guerre et fuit en arrière pour une paix honteuse.
L'HUMILIATION
« Nous sommes en train de les anéantir » ;
« Nous détruisons tous leurs stocks de missiles » ;
« Nous sommes en avance sur la guerre »
. «Ils négocient, ils veulent vraiment conclure un accord. Mais ils ont peur de le dire, parce qu’ils pensent que sinon, ils vont se faire tuer par les leurs».
«Nous avions calculé qu’il nous fallait quatre à six semaines pour atteindre nos objectifs, et nous sommes en avance sur notre calendrier. [...] Le régime iranien admet désormais sa défaite. C’est pour cela qu’ils nous parlent, ils sont battus», a expliqué Donald Trump, assurant avoir envoyé par le fond «144» navires iraniens.
«Depuis trois semaines, nous frappons les capacités militaires de l’Iran». «Nous avons dégommé leur armée, leur marine, nous avons éradiqué 90% de leurs lanceurs, plus de 90% de leurs missiles, nous avons aussi détruit une grande partie de leurs usines», a-t-il poursuivi.Trump : «l’Iran nous supplie de faire un accord» . Tout cela sans arrêter du tout les frappes des missiles et drones iraniens !
Le prince d'Arabie Saiudite MBS est un «grand homme», avec qui j'ai tissé des liens, au fil des années, il y a peu de temps il m’a regardé et m’a dit : "tu sais c’est incroyable, il y a un an, vous étiez un pays mort. Maintenant vous êtes le pays le plus important au monde". Il ne pensait pas que ça allait arriver, il ne pensait pas qu’il devrait me lécher les bottes (kissing my ass)». Doublé d'une arrogance ridicule, ce fat grotesque a appelé l’Iran, à ouvrir le détroit d’Ormuz, en le surnommant le «détroit de Trump», laissant échapper un léger sourire, avant de se reprendre et de l’appeler par sa réelle dénomination.
LA MENACE ET LE CHANTAGE
« Si l'Iran refuse d'accepter la réalité actuelle, s'ils ne comprennent pas qu'ils ont été vaincus militairement (LLL), le président Trump s'assurera qu'ils soient frappés de manière plus dure qu'ils ne l'ont jamais été »
« Donald Trump menace l'Iran de frapper sur ses infrastructures électriques si le détroit d'Ormuz n'est pas rouvert dans les deux jours ».
Trump menace de déchaîner l'enfer si Téhéran n'accepte pas un acord avec les EtatsUnis pour mettre fin à la guerre. Mais l'Iran martelle qu'il « n'a pas l'intention de négocier ».
Il a exhorté jeudi l’Iran à «devenir sérieux avant qu’il ne soit trop tard», sur son réseau Truth Social.
«Les négociateurs iraniens sont très différents et “bizarres”», a-t-il dit soulignant qu’à défaut d’accord «il n’y aura pas de retour en arrière et ça ne va pas être joli».
Donald Trump repousse son ultimatum au 6 avril avant de frapper les infrastructures électriques de l'Iran. Tout en ne cessant de clamer que « les négociations se passent très bien »
LE MENSONGE AMBIVALENT
En général tout pervers ne tient jamais parole. Le plus gros mensonge a donc été « zéro mort » et de se faire élire sur un programme pacifiste. Après les bombardements massifs et inutiles, il veut accélérer la conclusion de cette guerre pour s'éviter le soulèvement du prolétariat américain, dont la plupart des vétérans du Vietnam ont été clochardisés et abandonnés dans leur misère.
Où il n'est plus possible de distinguer le vrai du faux, surtout quand en face les nazislamistes se marrent et nient toute négociation en cours:
. «Ils négocient, ils veulent vraiment conclure un accord. Mais ils ont peur de le dire, parce qu’ils pensent que sinon, ils vont se faire tuer par les leurs»
« J’ai le plaisir d’annoncer que les États-Unis d’Amérique et la nation iranienne ont eu, au cours des deux derniers jours, des échanges très positifs et fructueux concernant une résolution complète et totale de nos hostilités au Moyen-Orient ».
« Donald Trump a déclaré que l’Iran a autorisé le passage de dix pétroliers en guise de «cadeau» et a sommé Téhéran de «devenir sérieux». Le président américain a reporté au 6 avril son ultimatum avant d’éventuelles frappes contre les infrastructures électriques ».
Le président américain, qui avait pour la première fois évoqué mardi un mystérieux «très gros cadeau» iranien, a dit que Téhéran avait promis d’autoriser le passage de «huit gros pétroliers» et avait fini par laisser passer «dix navires» (bis repetita). Donald Trump, s’exprimant pendant un conseil des ministres, a jugé que ce geste montrait que Washington «négociait avec les bonnes personnes» en Iran. «Nous avons des signaux forts nous disant que cela est possible», a-t-il dit pendant un conseil des ministres à la Maison Blanche. Steve Witkoff a par ailleurs confirmé que Washington avait soumis à Téhéran «une liste de 15 points» via le gouvernement pakistanais, qui agit comme médiateur.
«Non, je ne déploie pas de troupes nulle part ». «Si c’était le cas, je ne vous le dirais certainement pas.» Deux jours avant, ce con assurait : « nous avons fini le boulot ».
L'INEXISTENCE ET LA CULPABILISATION DE L'AUTRE
Donald Trump a estimé jeudi que prendre le contrôle du pétrole iranien était une «option» à sa disposition. «C’est une option», a dit le président américain, interrogé sur cette possibilité pendant un conseil des ministres à la Maison-Blanche.Il a donné l’exemple du Venezuela, où les États-Unis ont selon ses termes établi «une sorte d’entreprise commune» («joint venture») pour l’exploitation de brut.
Dans un message publié sur Truth Social, le président américain estime que les nations membres de l’Otan n’ont «absolument rien fait» pour aider les États-Unis face à l’Iran. Pinocchio ajoute que «les États-Unis n’ont besoin de rien» de la part de l’Otan, mais promet de ne «jamais oublier».
- « Les nations de l’Otan n’ont absolument rien fait pour aider » en Iran, a affirmé jeudi Donald Trump, dans une nouvelle salve décochée contre ses alliés européens. « Les États-Unis d’Amérique n’ont besoin de rien de la part de l’Otan », a-t-il ajouté, quelques jours après avoir prié les Européens d’aller débloquer le détroit d’Ormuz, paralysé par l’Iran depuis le début de l’offensive américano-israélienne. Un refus d’entrer dans le conflit qui a suscité chantage et violentes attaques du président américain. Il a traité ses alliés de « lâches » et accusé l’Otan d’être un « tigre de papier ». Des propos qui fissurent un peu plus la relation transatlantique et risquent d’affaiblir dangereusement la posture dissuasive de l’organisation.
LE PERVERS NE TIENT PAS PAROLE pour tenir en haleine les journalistes
Israël et les pays du Golfe s'inquiètent d'une sortie du conflit bâclée par Trump. Mais aussi le pire commentateur de la guerre, journaliste d'Etat Darius Rochebin qui coupe sans cesse la parole à ses invités, voire détruit leur argumentation en obligeant spectateurs et « spécialistes invités » à « regarder » à chaque foi les mêmes extraits de démolitions de guerre, pour jouer sur l'affectif et éliminer toute réflexion politique. En se penchant aussi sur son bureau pour annoncer des infos récentes déjà connues et annoncer « voici une dernière info » pour faire sensationnel et excitantMême « gastlighting » appliqués par les autres « confrères ». Au point que ça devient bêtifiant.
LE GASLIGHTING RUSSE ET CHINOIS
Les nazislamistes que je n'ai pas l'heurt de citer sont les plus forts avec l'IA mais plus démunis sur le terrain que leurs vantardises veulent le laisser paraître1. En ce domaine, Trump a son maître. Celui-ci réside au Kremlin, en fidèle admirateur lui-même de Staline.
Le Kremlin a qualifié jeudi de «mensonges» un article du Financial Times (FT) affirmant que la Russie serait sur le point d’achever l’envoi de drones à l’Iran, en pleine guerre au Moyen-Orient. La Russie dément renseigner l’Iran. «Nous avons des relations très étroites avec l’Iran, notamment un accord en matière d’armement»(sic), a expliqué le ministre des Affaires étrangères russe Sergueï Lavrov sur le plateau du 20 heures de France 2. «Nous avons fourni à l’Iran du matériel militaire, mais nous ne pouvons pas accepter ces accusations qui nous sont faites de transmettre à l’Iran du renseignement», a-t-il assuré face à Léa Salamé. Plus tôt dans la journée, la cheffe de la diplomatie européenne Kaja Kallas a accusé la Russie de fournir du renseignement à l’Iran. Ces informations seraient utilisées, selon elle, «pour tuer des Américains» au Moyen-Orient, exhortant Washington à exercer plus de pression sur Moscou.
« Il y a vraiment beaucoup de mensonges dans les médias. Et même les éditions les plus respectées n’ont pas honte de les publier», a déclaré le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, en répondant, lors de son point de presse quotidien, à une question de l’AFP sur l’article du FT. Alliée de longue date de l’Iran, la Russie dénonce les frappes menées sur le pays depuis fin février par Israël et les États-Unis et plaide pour un règlement «politique». Moscou n’a pas annoncé officiellement d’aide concrète à l’Iran depuis le début de ce conflit, hormis l’envoi d’aide humanitaire (resic).
LE KREMLIN PERVERS PEUT TENTER DE SE MONTRER LUCIDE
« Les conséquences du conflit au Moyen-Orient restent difficiles à prédire avec précision », a déclaré M. Poutine devant des chefs d’entreprise à Moscou. « Il me semble que ceux qui sont impliqués dans le conflit ne peuvent eux-mêmes rien prédire, mais pour nous, c’est encore plus difficile. » «Cependant, il existe déjà des estimations selon lesquelles ces conséquences peuvent être comparées à l’épidémie de coronavirus», a déclaré Poutine. «Permettez-moi de vous rappeler que celle-ci a considérablement ralenti le développement de toutes les régions et de tous les continents, sans exception».
Quant à la Chine, main sur le cœur n'affirment-elle pas qu'elle n'y est pour rien, sauf, mais amicalement de fournir les moyens satellitaires d'identifier et cibler les bases américaines ; sauf que, outre totale liberté de passage à leurs navires, les nazislamistes font payer les autres...en YUAN.
1MANQUE CRUEL DE CHAIR A CANON EN ISRAEL ET EN IRAN. Un général israélien a eu la bêtise de révéler que les milliers de réservices en ont marre et que l'économie en pâtit, forcément ce sont des gens qui travaillent d'ordinaire dans tous les secteurs de l'industrie !
Des adolescents mobilisés pour renforcer l’appareil sécuritaire à Téhéran. Les autorités iraniennes ont décidé d’abaisser à 12 ans l’âge minimum requis pour rejoindre les rangs des volontaires patrouillant à Téhéran, a annoncé un responsable dans un discours télévisé jeudi.

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