"La suppression de la propriété privée... suppose, enfin, un processus universel d’appropriation qui repose nécessairement sur l’union universelle du prolétariat : elle suppose « une union obligatoirement universelle à son tour, de par le caractère du prolétariat lui-même » et une « révolution qui (...) développera le caractère universel du prolétariat ».

Marx (L'idéologie allemande)

mardi 4 juin 2013

DOSSIER SPECIAL PERVERS NARCISSIQUE


Ne ratez pas ce soir sur france 5, 20H42 : « AMOURS TOXIQUES »
Synopsis : Agresseur, oppresseur, dominateur ou prédateur, le manipulateur psychologique porte plusieurs visages. Les victimes manipulées n'ont elles-mêmes pas forcément conscience d'être sous emprise. Progressivement coupées de leur entourage, elles consacrent leur vie à une personne qui peut être un ami, un mari ou même un membre de leur propre famille. Ce film suit plusieurs victimes de ce cercle vicieux, aidées par la comportementaliste Isabelle Nazare-Aga, décortique le processus de la manipulation et pointe la difficulté de faire reconnaître la violence psychologique par la justice.


 « Un pervers suffisamment intelligent, peut amener n'importe qui à douter, pas simplement la conjointe. C'est un comportement qu'on retrouve dans différents contextes, et un pervers intelligent peut amener l'autre à douter de lui-même, même si il est affirmé. Il y a des pervers moins doués, moins intelligents, et dans ce cas, ils choisissent quelqu'un qu'ils peuvent manipuler. Un pervers narcissique sait repérer chez l'autre la faille qui va permettre d'entrer, or, nous avons tous une faille, fragilité, point faible. Le pervers va s'y infiltrer. » Marie-France Hirigoyen

ILS SONT MEME A LA FETE DE LO…

On trouve peu d’occurrences des termes « pervers narcissique » sur les moteurs de recherche du web. Curieux.  Il fallait que je retombe sur ce genre de sinistre individu à la fête de LO, en l’occurence. Il y en a toujours un qui traîne quelque part. J’ai consacré un petit livre à ce genre de taré mental, et je pourrais en consacrer un autre à mon nouveau candidat vampire.
Ils viennent à la pèche à la ligne pour trouver une personne seule comme eux. Ils sont désespérément seuls. Après m’avoir observé lors de mon intervention au micro, où je fus conspué, il s’était approché pour me marquer une forme de compréhension : « on ne peut pas parler librement dans une fête trotskyste », agrémentée d’une once de banalité : « les gens sont des moutons ». Avait suivi une discussion désordonnée sur les assocs de syndics pourries, sur la nature humaine, etc. Gaston (le prénom a été changé pour qu’il ne se reconnaisse toujours pas), plutôt beau quadra, me parut tout de suite intelligent et intéressant. Je ne prêtai pas attention à de subtils dénigrements répétitifs concernant mon intervention (« comme un enfant », « sans apprêt »…). C’est au tout début qu’on voit vraiment le PN, sous l’approche séductrice il démolit déjà l’autre. Deux clauses allaient lui barrer la route quelques jours plus tard, je suis vacciné contre ce genre de taré (mais on ne l’est jamais complètement) c’est surtout… que je n’étais pas seul à faire sa connaissance, mon ami Christian m’accompagnait. Ce serait sa perte…
Je lui offris mon livre sur « La croyance électorale », puis nous écoutâmes ses histoires de divorce. Rien que de très banal, deux divorces successifs et à chaque fois ses ex-femmes qui refusent qu’il obtienne la garde des enfants, et qui ont gain de cause avec ces « salauds de magistrats ». Et Christian et moi de compatir en opinant du bonnet : « ouais toutes des salopes » et de rire lorsque Gaston lance : « ils devraient passer ici plus souvent dans leur sono ‘mon fils ma bataille’ de Balavoine ! ». Encore une victime de ces salopes que la justice couvre… Avec Christian nous étions certains d’avoir sauvé de la noyade un brave gars, propre sur lui, malchanceux avec les femmes, et sûr de sûr qu’on en ferait un bon copain, qu’on l’inviterait, qu’on lui retrouverait une nana bien et tout…
Nous l’avions quitté après lui avoir offert un café. Deux ou trois jours après je lui avais téléphoné pour avoir son avis sur mon bouquin. Il n’avait pas rappelé tout  de suite.
Puis il m’avait expliqué que mon livre était intéressant, qu’il l’avait fini, et que ce n’était pas courant ce genre de littérature. J’avais dû l’entendre radoter encore sur ses pourris de syndics, et sa mère qui n’avait pas voulu lui donner du pognon pour acheter une maison parce qu’il avait eu un autre enfant avec sa deuxième épouse : « ma mère, depuis tout petit c’est je te donne je te donne pas, je te donne, je te donne pas ».

Le lendemain je recevais cet e-mail (fautes d’orthographe et de frappe maintenues):

« salut

je pense que tu te trompes sérieusement, cela devait être le chapitre principal pour un écrivain sérieux, cherchant les éléments fondamentaux constituant le titre de ton livre, oui les origines
Le dieu n a que de valeur dans la croyance de ceux qui veulent y croire. Je te pardonne mon fils pour ce manquement à cette tache. IL te manque le chapitre et les paragraphes de la cohérences.
Ton expression dans ta réponse ne correspond pas a un homme libre. Il faut te libérer de ton autocensure inconsistante et des lecteurs te reviendrons. Tu as deja  trouvé, mon fils,  les sources de ton inspiration dans albert de libertad.
Gaston  ton Père supérieur,  le lecteur ».

Survolant ce que je prends pour une aimable plaisanterie de collégien je réponds laconiquement : « hé coco j'ai jamais eu l'intention d'écrire un tome 2 sur ce sujet de merde ».

C’est après avoir été bombardé de coup de téléphone où il m’annonce qu’il va réécrire mon livre, que je n’ai pas assez développé ceci, ni cela, que je commence à m’interroger sur le bonhomme et que je relis son e-mail. C’est un écrit de fou, typique du pervers narcissique, qui dit tout et son contraire, qui est bâti pour mettre l’autre en contradiction. Mon livre n’est plus qu’un chapitre et… je n’ai pas encore écrit le chapitre. Je n’ai pas « la cohérence » et je suis doté d’une curieuse maladie nommée « autocensure inconsistante ».
Ce type qui ne connaissait rien en politique ni d’Eve ni d’Adam de ladite ultra-gauche et encore moins du maximalisme marxiste, à qui j’avais fait découvrir le pamphlétaire anar limité Libertad, et qui a l’âge de mes enfants, veut me faire la leçon. Trop drôle ! Mais j’attends la suite qui vient le jour même, en deux temps.
Il me demande si le texte est sous le copyright (le PN est un fou très légaliste comme je le souligne dans mon livre). Je réponds laconiquement que je m’en fous, que je ne suis pas propriétaire de mes idées, qu’il peut reprendre tout ou partie. En moi-même je me demande déjà ce qu’il veut bricoler, et je me marre en l’imaginant retaper tout mon texte.
Conscient de s’être ridiculisé, il me rappelle plus tard en me demandant si le texte est saisi sous PDF, WORD, etc. Bien entendu que je ne travaille que sur Word et qu’avant d’envoyer à l’imprimerie je formate sous PDF, et (malicieux) j’ajoute : « je te mettrai en contact avec mon ex Pascale qui est très bonne maquettiste mais il faudra que tu la rétribues ». Il en est pour ses frais car je ne lui propose pas non plus de lui envoyer pour conversion une version de mon texte au kilomètre. Alors il part dans des jugements dépréciateurs pour les ringards qui se contentent de machins obsolètes comme Word et Windows, des trucs qui n’existent plus dans les bureaux scientifiques où il travaille ; il me débite des noms inconnus d’outils de connexion avec des explications irrécupérables. Je le laisse dire et je conclus : « écoute moi… Word et Windows çà me va à merveille, Ubuntu et Ubu je m’en tape, tant que mes deux W me permettent d’aboutir à l’impression au format livre, je ne bouge pas et je m’en satisfais».
Au téléphone, guère plus tard, Christian m’apprend qu’il l’a trouvé dans une fureur noire. On est sur le point de lui enlever son dernier gosse, tu te rends compte ! Un copain lui a téléphoné de la part de sa deuxième femme pour lui annoncer qu’un juge allait le convoquer : « jean-louis il faut que tu l’appelles, il va craquer, je n’ai pas pu le calmer ». Je l’appelle donc pour lui proposer de venir me visiter ou le distraire en lui parlant politique. Surprise il décroche seulement au bout de mon troisième appel: il est très calme au téléphone avec moi. Il radote encore contre les syndics, la justice et les salopes qui ont dit qu’il battait les mômes, au point que je finis par lui demander :
-          Hé dis donc, tes bonnes femmes tu n’étais pas correct avec elles ? Est-ce que tu battais tes mômes ?
Il reste un temps sans répondre. (Ce n’est pas un PN très intelligent car le PN n’aime pas se justifier), il se fend dans un souffle d’une simple dénégation: « non je ne battais pas les mômes ».
-          Mais alors tu étais mauvais coucheur, tu lui parlais pas à ta femme en rentrant le soir ?
-          Oh je rentrais très tard et j’allais me coucher… et puis tu sais les magistrats dès qu’ils appuient sur le bouton pédophilie…
-          Quoiqu’il en soit ce n’était pas une raison pour te priver de tes mômes (je mens).

Je dispose à ce moment de quatre des cinq éléments clés pour débusquer un PN au début de sa carrière : 1. mère abusive pratiquant le chantage financier (= prive d’affection désintéressée), 2. Comportement destructeur attesté par la fuite juridique de ses deux ex-femmes, 3. Première approche séductrice avec moi très vite remplacée par une attitude d’annihilation intellectuelle primaire, de vampirisation de mes écrits, 4. Son inaptitude au travail dont il s’était vanté (tous les jours en retard) et son intérieur décrit comme crasseux. Il me manquait le cinquième, la violence impulsive du psychopathe et c’est Christian qui allait me le fournir : « Il est complètement déjanté ce type, il n’écoute rien de ce qu’on lui dit, il ne finit pas ses phrases! Il m’a hurlé dessus : « les voleurs , les escrocs, les manipulateurs sont toujours calmes et la victime qui perd son calme a tort ! C’est ce que tu soutiens ! Une formule de forme et non de fond pour encore enfoncer la victime ».

Les cinq conditions d’identification du cinquième PN rencontré au cours de ma vie, étaient réunies. Je n’avais plus qu’à l’envoyer paître par un dernier e-mail au royaume de psychopathes bas de gamme.

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Ce retour circonstanciel du refoulé PN m’a conduit à me reposer des questions, quand je pense à ce qu’endurent les victimes de ce fou légal manipulateur, vampire lâche. Des auteurs s’aventurent désormais à décrypter chez tout psychopathe criminel un PN. Je le pense aussi, il n’y a pas de différence à établir entre psychopathe et PN sur le fond. Mais, ponctuellement, certain PN n’a-t-il pas été « éliminé » par sa propre victime ? La justice pourrait ainsi revoir sa rigide copie à partir de cette notion : et si certains meurtres étaient justifiés ? MEURTRES de PN par des victimes normales ? Méritant donc les circonstances atténuantes !
Le PN se répand donc dans cette société décadente, il n'est que manipulation et désir de nier l'autre, en même temps que recherche sans fin de l'autre  valoriser à ses dépens,  le pervers a gardé une structure infantile. A cause de la  maltraitance maternelle: le pervers narcissique souffre d’un manque total d’estime de lui. Il est une coquille vide,  narcisse se mirerait dans la glace d’une salle de bains crade et ne vient rien ou tout au plus une mocheté. Il n’a pas ces valeurs morales qui valident l’altérité car il n’a pas de surmoi.
Le pervers a pour objectif de restreindre, de soumettre et d'avilir sa victime. Mais ses méthodes sont sournoises. Pour ne pas devenir fou, il pousse l'autre à le devenir. Il va dire : "c’est très juste ce que tu dis, mais..." et citer toute une liste de raisons qui dénigrent et démolissent vos arguments.
Il ne faut surtout pas tenter de se justifier ; il tâcherait immédiatement de retourner la rhétorique contre vous. La seule chose que l'on puisse lui dire, c'est : "Mais qui es-tu pour me dire ça?" Il faut renoncer à comprendre, également.
Au cas où un pervers narcissique atteindrait son idéal grandiose et devient quelqu’un de reconnu ou de célèbr… Mais les cas sont extrêmement rares, ce sont en général des ratés sociaux . Il faudrait que l’ ascension soit fulgurante car le pervers narcissique épuise son entourage et fait le vide autour de lui. Il est dans un tel désert relationnel, où il lui est impossible d’entreprendre et de construire des projets à longs terme.

PETITE LISTE DE PN CELEBRES ET AYANT REUSSI CHACUN DANS LEUR DOMAINE…
LANDRU, LE DOCTEUR PETIOT, Staline, Maurice Herzog, Jacques Anquetil, Klaus Kinsky, Claude François, Bertrand Cantat, Tony Meilhon, Sarkozy, Jérôme Cahuzac, DSK, G.Tron,  Oscar Pistorius, le juge Burgaud, mon voisin Gogol Vert, etc.
STALINE UN sacré P.N.
L'historien Simon Sebag Montefiore, auteur d’une biographie de Koba le communistueur, la relate ainsi: « Lors d'un dîner arrosé, Kamenev demanda à chacun autour de la table de dire quel était son voeu le plus cher dans la vie. Certains dirent les femmes, d'autres répondirent sincèrement que c'était les progrès du matérialisme dialectique vers le paradis prolétarien. Puis vient le tour de Staline: 'Mon plaisir le plus grand est de choisir une victime, de préparer des plans minutieusement, d'assouvir une vengeance implacable et ensuite d'aller me coucher. Il n'est rien de plus doux au monde ». Quant à la "paranoïa galopante" qui aurait accompagné le net déclin de Staline après-guerre, elle ne correspond pas non plus aux descriptions des témoins. Extrême irritabilité, vertiges, trous de mémoire et syncopes à répétitions, radotage de sempiternelles mêmes histoires, éclats de rire à des sottises et à des plaisanteries futiles, goinfrerie aggravée, brusques éruptions de colère vis-à-vis d'individus fusillés depuis longtemps ou prises de décisions insensées, tout ceci évoque une sénilité manifeste et un syndrome démentiel progressif, d'évolution en paliers, avec déficit mnésique, labilité émotionnelle, irritabilité et apathie.Attention à ne pas confondre pervers narcissique et pervers sexuels. Ces dernières n'ont pas concerné Staline. Hétérosexuel, alliant virilité et pruderie, machiste à la mode géorgienne et appréciant la compagnie des femmes, il a passé sa vie politique dans un milieu exclusivement masculin. Le pervers sexuel de la bande du Politburo était Beria ».  Paul Fuks (L’Express de mars 2013)

Lorsqu’une procédure juridique oppose une personne honnête à un pervers narcissique, c’est généralement de la personne honnête dont le juge va douter, et non du pervers narcissique ! Ce n’est pas parce que le manipulateur est plus malin. C'est tout simplement parce que, pour le pervers narcissique, il n’y a aucune différence entre le bien et le mal. Puisque le pervers narcissique pense toujours avoir raison, il en arrive à convaincre les autres de sa prétendue bonne foi. C’est aussi simple que cela ! Pour qu'un juge commence à entrevoir la réalité, c'est que la procédure devienne de plus en plus dure. Le pervers narcissique ne peut accepter de s'expliquer. Il ne peut admettre la remise en question. Il est incapable de se justifier calmement face à une attaque en règle. S'il est poussé dans ses retranchements par la partie adverse et par le juge, le pervers narcissique est capable (mais gaffe pas toujours) de perdre son contrôle légendaire et de se dévoiler tel qu'il est, à la fois extrêmement pervers, très manipulateur et totalement narcissique. Plutôt que de fuir : Poussez-le toujours plus loin dans ses derniers retranchements, sans vous énerver, et toujours en présence de la Justice. Entourez-vous d'un avocat connaissant très bien cette pathologie. Votre avocat pourra alors vous soutenir lorsque vous êtes au fond du trou (le combat est psychologiquement très dur à supporter ...), Une dernière recommandation : Si vous avez des enfants communs, sachez que le pervers narcissique s'en prendra forcément à eux s'il n'arrive pas à vous détruire directement. Prenez donc soin de protéger vos enfants avant le combat, si c'est possible. Mais bon, raide comme on connaît la justice, cela fait des siècles que les PN la baise.

LE PN CRIMINEL (sans surmoi):
Florence Aubenas au procès de Tony Meilhon : ‘…mélange de désinvolture glaçante où affleurent soudain, quand on s'y attend le moins, des bouffées d'un orgueil absurde. "Oui, dit-il dans une brusque envolée. J'ai enlevé une vie, on doit prendre ma vie. Malheureusement, aujourd'hui en France, on ne décapite plus les gens. Pour moi, ce ne serait pas une mauvaise idée."
(cf. M. X, la "part d'ombre" de Tony Meilhon (Le Monde.fr | 28.05.2013)
Les femmes serial killers, qu’on peut assimiler aux psychopathes ou aux PN montés aux extrêmes, sont peu nombreuses mais elles existent. On a longtemps cru que les femmes étaient incapables de faire le mal. C’est faux. Par contre, elles sont moins brutales et moins sadiques que les tueurs en série masculins. Elles utilisent souvent des moyens discrets pour tuer leur victime, ce qui leur permet d’agir durant des années sans se faire remarquer. "Je les ai volés et je les ai tués, aussi froide que la glace, et je le ferai encore, et je sais que je tuerai d’autres personnes parce que je déteste les êtres humains depuis longtemps". Aileen Wuornos. Il existe environ une cinquantaine de femmes tueuses en série "célèbres" (ayant agi seules). Il existe au minimum 800 tueurs en série masculins "célèbres"... et des milliers peu connus.

LANDRU UN SACRE PN !
Le 7 novembre 1921 la ville de Versailles était aussi animée que lors des états généraux. ..On jugeait Landru. Le Tout Paris était là. Les places d'audience se vendaient au marché noir. On voyait Mistinguett, Colette, Rudyard Kipling, l'ambassadeur de Chine et d'autres. Étrange procès où le burlesque accusé s'échinait à se perdre tout en affirmant son innocence. Il faisait des bons mots, de l'humour, à l'aise dans cette guerre du verbe, hélas définitive, qu'est un procès. Il avait contre lui des objets terribles. Il faut avoir vu des pièces à conviction, l'âme tourmentée de ces objets inanimés qui hantent les salles d'audience pour comprendre l'effet que la cuisinière et la boite de cendres pouvaient produire sur les jurés. Ils ne voyaient que les petits carnets, l'urne funéraire, la cuisinière. Rien n’a pu être prouvé, contrairement au sinistre Dr Petiot, Landru savait si bien faire marcher son fourneau… En fait, Landru reconnaissait avoir volé, escroqué, mais il niait avoir tué : «Je suis un innocent, pas un assassin. »Ce qui demeure troublant, c'est qu'en dépit du nombre de disparus supposés, seulement deux familles aient déposé plainte, que l'homme méticuleux et prudent qu'était Landru se soit montré avec les femmes qui allaient devenir, selon l'accusation, ses victimes.
Toujours sûr de lui, Landru s'agite dans son box. On voit sa barbe aller et venir tandis qu'il lève la tête pour regarder le président Gilbert à travers ses lorgnons ou qu'il baisse le menton pour compulser ses notes. Son sang-froid est inouï, ses reparties toujours inattendues. Lorsque la soeur de Mme Cuchet, entendue comme témoin, le traite d'assassin, il répond avec calme :
Montrez-moi le cadavre, chère madame. Et lorsque l'avocat général Godefroy affirme :
On estime à deux cent quatre-vingt-trois le nombre de fiancées successives de Landru.
Et je n'en aurais tué que dix, s'écrie celui-ci. Comme on a été indulgent pour moi !

Perversion et politique

Sur médiapart :12 juillet 2010 Par jean-françois herzog

 Les dirigeants pervers disent toujours le contraire de ce qu'ils font : ils prétendent vouloir le bien des pauvres, répartir mieux les richesses, gérer plus efficacement les affaires, punir les escrocs, faire des économies. En réalité, ils n'énoncent ces slogans que pour leur vertu séductrice, voire comme incantation socialement hypnotique, et surtout pour la légitimité qu'ils s'accordent à eux-mêmes.   Il ne tient pas parole.  Tous les dirigeants pervers ont régulièrement fait exactement le contraire de ce qu'ils prétendaient faire (l'ordre, rétablir la morale, faire des économies etc.).

Sarko est-il PN , par Serge HEFEZ
(…)      « Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose ! (Beaumarchais).
Le pervers narcissique a le talent de diffamer sans avoir l’air d'y toucher, prudemment, en donnant lapparence de lobjectivité et du plus grand sérieux, comme sil ne faisait que rapporter des paroles qui ne sont pas les siennes. Souvent il ne porte pas d’accusation claire, mais se contente d'allusions voilées, insidieuses. A la longue, il réussira à semer le doute, sans avoir jamais prononcé une phrase qui pourrait le faire tomber sous le coup dune accusation de diffamation. » (art de 2007 sur feminin.com)
Sur Agora vox : « Ainsi, pour revenir à notre match, il est inutile de procéder à une comparaison point par point des similitudes existantes entre le concept de « pervers narcissique » et celui de « psychopathe » : ils sont identiques en tout à l’exception d’un seul aspect qui, aux dires des prosélytes de chaque obédience, permettrait de les spécifier. Aussi, par commodité, il serait opportun d’examiner ce facteur discriminant afin de le valider, ou de le rejeter. Une telle distinction ne se base que sur l’impulsivité et le psychopathe est « supposé » être plus impulsif que le pervers narcissique ».
Erich FROMM, dans son traité sur « La passion de détruire : Anatomie de la destructivité humaine », avait également identifié deux types d’agression, l’une qu’il qualifia de « maligne » (proactive) et l’autre de « bénigne » (réactive).
En résumé, un pervers narcissique est un psychopathe qui ne s'est pas fait prendre la main dans le sac. Le PN courant (un peu plus de 1% de la population toutes classes confondues, voire plus (tarés tout de même prédominants en milieu patronal et petit-patronal artisanal... y a pas que la maman abusive donc mais aussi l'effort du Capital pour rendre les prolétaires fous ou lobotomisés...), est un tueur potentiel, psychique, et létal carrément s’il veut à tout prix éviter que sa proie lui échappe.

Comment j'ai survécu à une perverse narcissique

Par Estelle Saget, publié le 31/05/2013 à 18:43
Les hommes victimes de harcèlement dans leur couple sont plus nombreux qu'on le pense. La plupart se taisent, par honte. Le témoignage de Bruno*, 56 ans, qui a trouvé la force de divorcer, est donc rare, et précieux

"Les médias parlent toujours de femmes victimes de leurs maris pervers narcissiques, jamais de l'inverse. Or les femmes aussi peuvent être perverses", témoigne Bruno, qui a finalement réussi à divorcer.
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"Des années se sont écoulées avant que je me décide à quitter Nathalie*, raconte Bruno*, la voix tenaillée par l'émotion. Six ans, exactement. J'étais sous emprise mais, à l'époque, je ne m'en rendais pas compte. J'ai fini par divorcer, en 2010. Aujourd'hui, j'ai 56 ans, je me suis reconstruit. Pourtant, évoquer cette histoire reste très douloureux pour moi. C'est ma femme actuelle qui m'a poussé à témoigner. Au départ, je n'étais pas très chaud pour revenir sur cette période de ma vie.
Pourquoi je m'y suis résolu, alors? Parce que les médias parlent toujours de femmes victimes de leurs maris pervers narcissiques, jamais de l'inverse. Or les femmes aussi peuvent être perverses, je suis bien placé pour le savoir. Les dégâts sont aussi importants mais personne ne s'en aperçoit, car les hommes qui subissent une manipulatrice ont tendance à minimiser leur souffrance. Ils craignent de passer pour faibles.
>>> A lire aussi: Comment reconnaître un pervers narcissique?
Avec le recul, je comprends que j'ai été, pour Nathalie, une proie facile. Je sortais d'un premier divorce compliqué, je ne parvenais plus à voir mes deux enfants, je me sentais très seul. Je rêvais de recréer la famille que je venais de perdre. Je suis kiné, Nathalie aussi, nous nous sommes croisés dans le cadre du travail puis inscrits dans le même club de danse de salon. On y dansait le rock, la salsa, on participait ensemble à des stages.

Une grande attirance au départ

Dès le départ, il y a eu une grande attirance entre nous, une relation passionnelle. Au sein du club, Nathalie se montrait très vivante, enthousiaste, elle riait beaucoup, elle attirait les autres. Elle avait déjà un enfant, elle en voulait un autre. Elle cherchait un compagnon carré, la stabilité. J'étais plus âgé qu'elle -nous avons neuf ans d'écart- et je représentais la sécurité, avec de bons revenus. Nous nous sommes mariés deux ans plus tard, en 2000. Notre fils est né l'année suivante.
A l'extérieur, Nathalie continuait à se montrer charmante. A la maison, elle s'est rapidement transformée en harpie. J'avais droit aux pires grossièretés, mais toujours en privé. 'T'as peur de perdre tes couilles, c'est ça?' me disait-elle. Elle m'attaquait sur ma virilité, sur mon physique, en particulier sur mon poids. Quels que soient mes efforts, je n'étais jamais assez svelte. Le moindre défaut lui servait de prétexte pour me rabaisser. A cause d'un accident de voiture, j'ai une jambe légèrement plus longue que l'autre. Elle ne manquait pas de le souligner dès que l'occasion se présentait. Regarde comme tu boîtes, qu'est ce que tu danses mal, disait-elle. Et ça m'atteignait, bien sûr.

D'accusateur, je suis devenu l'accusé

Puis elle a multiplié les aventures. Et j'ai entamé ma descente aux enfers. Je suis tombé, un jour, sur des courriers envoyés par un autre homme. Leur contenu était chaud. J'ai demandé des explications à Nathalie. Elle a commencé par me dire que je me faisais des idées, qu'elle n'avait pas de liaison. Mais comme je n'étais pas dupe, elle a changé de tactique et d'accusateur, je suis devenu l'accusé. 'De quoi tu te mêles', a-t-elle crié, 'qui t'a permis de lire mon courrier?' J'étais un ignoble inquisiteur, tandis qu'elle n'avait rien à se reprocher.
Elle a poursuivi sa relation avec cet homme, ne m'épargnant aucun détail, en particulier les plus croustillants. C'était la pire des humiliations. Je l'acceptais, parce que j'avais peur, alors, de perdre Nathalie. Elle utilisait aussi l'arme fatale des pervers narcissiques, l'injonction contradictoire. 'Si tu veux rester avec moi', avait-elle déclaré, 'il faut que tu acceptes que j'aie des amants et que je sorte sans toi'. Et aussitôt après, elle avait ajouté: 'Mais si tu tolères une situation pareille, alors tu n'as aucune dignité, tu n'es pas un homme'... Quoi que je fasse, j'étais piégé. Si je refusais qu'elle mène une double vie, elle allait me quitter. Et si je l'acceptais, elle allait me mépriser, à ses yeux je serais un moins que rien. Ca a manqué me rendre fou.
Nathalie s'organisait pour ne pas travailler beaucoup et dépensait énormément, d'une façon compulsive. Pour les vacances, la France n'était pas une destination acceptable, il fallait partir à l'étranger. Nous avions déjà une maison, il lui en a fallu une deuxième. Même chose pour le cabinet. Chaque fois, je devais me porter caution pour ses investissements personnels. Elle pratiquait l'équitation, nous avons eu jusqu'à trois chevaux en pension, deux dans des haras, un en compétition. Nous nous retrouvions fréquemment avec des découverts sur le compte commun, tandis que mon compte personnel passait dans le rouge.

Un ami m'a ouvert les yeux

Mes amis ne l'intéressaient pas, ma famille non plus. Elle me reprochait de passer trop de temps avec mes soeurs. Il fallait rester uniquement avec sa bande de copains, celle du club de danse. Heureusement, j'ai réussi à garder quelques bons amis, dont Philippe*. J'étais son témoin de mariage, nous avons le même goût pour les textes de philosophie, la même sensibilité. C'est Philippe qui m'a ouvert les yeux. Je n'ai pas oublié l'expression qu'il a utilisée -vous pouvez deviner qu'il travaille dans l'informatique: 'Tu ne peux pas toujours te 'reprogrammer' en fonction de Nathalie', m'a-t-il dit. 'Tu dois tenir compte de tes propres besoins, de tes désirs'. Il m'a fait remarquer qu'à chaque crise, je m'attribuais tous les torts. Philippe avait raison, je me remettais toujours en cause sans jamais la critiquer, elle. 'Tu ne peux pas chaque fois être le fautif', m'a-t-il dit. C'était une remarque de bon sens, n'est ce pas? Et bien jusque là, ça ne m'avait pas frappé.
Durant cette période, j'ai pris des médicaments homéopathiques que je connaissais bien, car je m'intéresse de longue date aux médecines alternatives -j'exerce aussi comme ostéopathe. Et puis des anxiolytiques, car je n'arrivais plus à dormir et j'avais peur de perdre pied. Ensuite, j'ai consulté un psychologue. Je voulais comprendre pourquoi je me sentais toujours coupable en cas de conflit avec Nathalie. J'ai eu recours à la Gestalt thérapie, basée sur l'expression des émotions. Plus tard, j'ai entamé une analyse avec un psychanalyste, que j'ai arrêtée et reprise plusieurs fois. Tout, plutôt qu'une séparation. Je résistais, je voulais tenir, pour protéger mon fils. Je redoutais de perdre sa garde en cas de rupture. Cette idée m'était insupportable. Je me devais d'être là pour lui et d'ailleurs, je n'ai jamais eu la tentation du suicide.

Une maladie de peau pendant trois ans

Mon corps, par contre, a lâché. J'ai eu des problèmes de genou et de chevilles à répétition. J'étais épuisé, avec tous les symptômes du burn-out. J'ai même développé une sorte d'eczéma géant, un psoriasis, ça me démangeait des pieds à la tête, j'avais les mains en sang. J'ai traîné cette maladie de peau pendant trois ans. Les plaques ont disparu quand j'ai échappé à Nathalie et renoué, enfin, avec moi-même. Mais n'anticipons pas.
Au bout de cinq ans de mariage, j'ai pris la décision de ne plus l'accompagner ni au club de danse, ni en boîte de nuit. Je ne souhaitais plus être témoin de ses incartades. Je voulais me respecter. Alors je restais à la maison, avec sa fille et notre fils, pendant qu'elle sortait. En fait, elle rejoignait un homme qu'elle avait rencontré un an plus tôt, dans un stage de formation en psychologie. Au fil des mois, j'ai fini par comprendre que cette histoire était plus sérieuse que ses aventures précédentes. Alors j'ai posé un ultimatum: tu m'as trompé, je passe l'éponge, maintenant tu ne revois plus ce garçon.
Le résultat? Elle a fait la java de plus belle, pour me montrer qu'elle n'avait aucun compte à me rendre. Elle n'a pas non plus rompu. J'en ai eu la preuve un soir où je bouquinais dans le salon. Il était tard, j'étais insomniaque à ce moment là, l'iPhone de Nathalie était resté là, à portée de main. Un texto s'est affiché sur l'écran, il venait de cet homme, je l'ai lu. Le doute n'était plus permis. Le lendemain, je lui ai dit c'est terminé, on se sépare.

Elle m'a frappé

Elle n'a pas essayé de me retenir, j'étais déjà remplacé. Dans ma grande naïveté, j'étais loin d'imaginer qu'elle avait carrément anticipé la rupture et planifié sa stratégie en secret, depuis des mois, pour obtenir un divorce à son avantage... Jugez un peu. Un jour, j'ai insisté pour que Nathalie participe aux frais de la maison tant que le divorce n'était pas prononcé. Elle a refusé. Le ton est monté, elle s'est mise à vociférer et j'ai vociféré à mon tour. Mon psychologue m'avait prévenu, la violence allait encore monter d'un cran, dès lors que la séparation était enclenchée. Ce déchaînement est propre aux pervers narcissiques. Pour la première fois, elle m'a frappé. J'ai reçu un coup de poing dans le dos, si fort qu'il m'a déplacé les côtes.
Là, je suis sorti de mes gonds. Je n'étais plus moi-même. Je n'aime pas les cris, je n'ai jamais brutalisé ma première épouse, ni ma femme actuelle. Pourtant, en ce jour de 2007, j'ai attrapé Nathalie par les mains, j'ai ouvert la porte de la maison et je l'ai mis dehors, de force. Elle est allée porter plainte contre moi au commissariat pour coups et blessures. Puis elle s'est rendue à l'hôpital pour qu'un médecin constate ses ecchymoses au bras et à la fesse. Pendant ce temps, le commissariat m'a téléphoné pour me demander des explications. Et j'ai appris, de la bouche du policier, que Nathalie avait déjà rédigé plusieurs mains courantes pour des violences physiques et psychologiques. La plus ancienne remontait à huit mois. J'étais abasourdi. J'ai expliqué que ses accusations étaient mensongères, alors le policier m'a répondu que c'était à moi de prouver que je ne l'avais pas frappée.
Les pervers narcissiques excellent à inverser les rôles et à se faire passer pour les victimes, notamment devant la justice. Au tribunal, dans la grande ville de province où j'habite toujours, la juge chargée de statuer sur notre divorce s'est laissé piéger par les apparences. Nathalie gardait son calme, tandis que j'étais anxieux, nerveux. La magistrate m'a pris pour le violent de l'histoire. Vers la fin de la procédure, pourtant, elle a compris son erreur. Elle a révisé à la baisse la pension alimentaire de 400 euros qu'elle avait accordée à Nathalie pour l'enfant. De 10 euros seulement, un montant purement symbolique. C'était sa façon de montrer qu'elle voyait désormais clair dans son jeu. J'ai échappé, de peu, à la prestation compensatoire. Nathalie a été déboutée de sa demande.

Elle rabaisse notre fils

J'ai vécu ce divorce comme une véritable épreuve. Il a fallu six audiences avant que le jugement soit finalement prononcé, en 2011. Heureusement que nous nous étions mariés sous le régime de la séparation de biens. J'ai pu garder ma maison, et Nathalie, l'autre. Elle a obtenu la garde de notre fils. Comme elle s'est s'installée dans une autre ville, à 600 kilomètres d'ici, j'ai préféré limiter les déplacements pour le petit. Je le prends un week-end par mois et la majorité des vacances.
Ce qui me peine, aujourd'hui, c'est qu'elle continue à le rabaisser. Récemment, elle a décrété qu'il était trop gros. Elle a mesuré son tour de taille, il aurait soit disant pris 3 cm de graisse au niveau du ventre. Alors qu'il est sportif, il joue au tennis, il est tout fin! J'avais peur qu'il se tracasse, alors j'ai cherché une solution pour le rassurer. C'est décidé, je vais l'emmener chez un spécialiste, un endocrinologue. Quand un médecin lui aura dit qu'il n'a pas de problème de poids, il le croira. Et sa mère ne pourra plus le tourmenter avec ça.

Deux ans après le divorce, le harcèlement continue

Je constate que Nathalie saisit toutes les occasions pour créer des problèmes. Les dates auxquelles je prends mon fils, les horaires, tout prête à discussion. Elle me dit: 'Tu viens chercher le gosse samedi à 14h. Je m'organise en conséquence.' Puis elle me rappelle: 'Tu ne peux pas le prendre à 14h, sinon il n'aura pas le temps de voir sa marraine. Alors je change à nouveau mes plans...' Mais je connais mes droits et je sais les faire respecter. Quand mon fils fréquentait encore l'école primaire, Nathalie était allée raconter des histoires sur mon compte au directeur. Elle lui a sans doute servi la fable de l'homme violent, qui bat ses enfants quand ils reviennent avec des mauvaises notes. Il refusait de me transmettre les bulletins de mon fils. J'ai été obligé de monter jusqu'à l'inspecteur d'académie pour les obtenir.
Je suis divorcé de Nathalie depuis deux ans et pourtant, elle continue son harcèlement, via mon fils. Cet été, je suis parti en vacances en Corse avec ma femme et le petit. Pour une histoire qui ne mérite même pas d'être racontée, j'ai reçu en une seule journée une cinquantaine de textos et ma femme, une trentaine. Mais je tiens bon. J'espère obtenir la garde de mon fils. Il va avoir treize ans cette année, l'âge qui donne droit à la parole devant le juge".
*Les prénoms ont été changés


Et Fernandel aussi!


3 commentaires:

  1. "Avec son air doux et mesuré, il est capable de te percer le coeur d'un poignard, et de te dire avec un sourire aimable en te le plongeant dans la poitrine: Ma petite, est-ce qu'il te fait mal?". STENDHAL

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  2. Je suis d'accord avec tout sauf un point important : les pervers narcissiques ont souvent une mère qui les ont réconfortés quand ils étaient enfants. Le point commun à tous les pervers narcissiques vient de l'absence de quelqu'un assurant le rôle paternel : soit un père absent (physiquement ou simplement désintéressé de son enfant), soit un père trop oppressant (un père gueulant sans arrêt sur son enfant, ce dernier finit pas l'ignorer). Ce sont les psychologues qui le disent et j'ai pu le vérifier et comprendre pourquoi.

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  3. Après Catherine Breillat (Abus de faiblesse) Mélanie Laurent s'est pointée à Cannes avec un film sur le sujet (à voir); elle a dit que le PN ne dit jamais merci mais qu'il y a de l'amour: faux, superficielle la Mélanie. Par contre à côté du fameux MARTHA de Fassbinder je placerai aussi "We need to talk about Kevin" de Lynne Ramsay passé le 21/05/14 sur Arte; le môme psychopathe y est cruel à souhait et le film montre bien le double jeu et les dégâts.

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