"La suppression de la propriété privée... suppose, enfin, un processus universel d’appropriation qui repose nécessairement sur l’union universelle du prolétariat : elle suppose « une union obligatoirement universelle à son tour, de par le caractère du prolétariat lui-même » et une « révolution qui (...) développera le caractère universel du prolétariat ».

Marx (L'idéologie allemande)

samedi 4 juin 2016

L'impéritie du zouave Hollande


UNE CATASTROPHE PAS TRES NATURELLE... Impéritie ou politique suicidaire du culte de la propriété privée ?

Suivi de : Emmanuel Todd a-t-il pris sa carte à la CGT

Qu'est-ce qui est plus catastrophique en ce moment à Paris ? Une météo alliée de la plus forte attaque bourgeoise depuis la guerre contre la classe ouvrière ou une impéritie de l'Etat bourgeois français soumis à la dictature de l'immobilier mercantile à parer à l'inondation du poumon économique de la France ? A Vaison la romaine que je t'oublie !1
Et c'est pas principalement le réchauffement climatique de l'industrie capitaliste mondiale délirante! C'est bien la bourgeoisie française dans la splendeur de son imprévoyance! Ils sont où nos donneurs de leçons écologistes et leur COP 21? Ils ont mendié quelques places au gouvernement des chrysanthèmes et des forts en thèmes à dormir debout! Au secours Hulot reviens avec la pipe à rigoler de ton grand-père!
Elle était évoquée la crue de 1910 depuis si longtemps, telle une carte postale jaunie, nos journaputes qui dédramatisent heure par heure même avec la pire montée de flots qui paralysent peu à peu toute la région parisienne mieux qu'une simple grève CGT, nous font subir des spécialistes des « catastrophes naturelles » qui, eux-mêmes affligeants de servilité à l'égard du pouvoir en place, racontent à peu près n'importe quoi pour tenter de masquer l'impéritie et l'irresponsabilité des « pouvoirs publics » successifs, à la ville comme à la campagne... En ville on « bétonne » sans se soucier que ça déconne complètement pour l'absorption des eaux dans les sols ! En campagne on abreuve les paysans de produits qui détruisent les sols et les rendent imperméables à l'eau de pluie. Les spécialistes déconnent complètement en voulant nous faire passer pour une catastrophe naturelle la destructivité de la loi capitaliste du profit ! Et la déconnade va continuer sous le mode assistance comme après les attentats terroristes. Les dégâts du capitalisme ne seraient traitables que par... les compagnies d'assurance :
« L'Etat de catastrophe naturelle doit être déclaré mercredi en conseil des ministres. Les victimes ont théoriquement dix jours après la publication de l'arrêté de catastrophe naturelle pour faire connaître leurs dommages. « Ce délai sera allongé », a promis vendredi Bernard Spitz, qui étaient aux côtés de Manuel Valls et de Juliette Méadel, lors de leur déplacement dans les communes de Longjumeau, Corbeil-Essonnes et Evry. Il s'agit pour les assureurs du premier sinistre climatique majeur de l'année 2016, avec les orages de grêle de la fin mai. En 2015, les événements naturels avaient laissé une charge de 1,5 milliards d'euros au secteur, un coût dans la moyenne haute des dernières années. Selon des projections publiées en décembre par l'AFA, le coût des aléas naturels pour les assureurs pourrait s'élever au total à 92 milliards d'euros sur la période 2014-2039, soit presque deux fois plus que sur les 25 années précédentes (48 milliards d'euros) ».
On fait livrer en catastrophe des tonnes de parpaings pour limiter les dégâts dans le métro. Valérie Pécresse flanquée du deuxième zouave de l'Elysée, Valls, vient demander non pas de réfléchir à de nécessaires travaux pharaoniques pour protéger l'une des principales capitales du monde mais à la CGT d'arrêter une grève dans le secteur des transports en solidarité... avec la bêtise dominante des gestionnaires aveugles de l'Etat !

Effroi des bureaucrates anonymes de la RATP « 140 km de tunnels peuvent potentiellement être sous l’eau »: « Nous avons armé notre cellule de crise. Compte tenu des informations fournies par le service de prévision des crues, nous avons décidé d’engager notre logistique, c’est-à-dire de faire transporter en banlieue proche, dans sept sites de stockage, du matériel habituellement stocké dans un rayon de 100 km autour de Paris. Nous avons activé nos fournisseurs et nos transporteurs : la nuit prochaine et tôt demain matin, trente gros camions doivent apporter 50 000 parpaings, 250 bétonneuses, des instruments de levage, du ciment… Tout cela nous permettra de dresser des remparts contre l’eau autour des stations de métro les plus exposées.A ce stade, vendredi 3 juin, en fin d’après-midi, nous ne pouvons pas encore savoir si cela sera utile ou non. Notre plan d’action élaboré en 2002 prévoit le déclenchement de ce processus à partir du moment où la cote de la Seine atteint 6,60 mètres, ce qui va probablement se produire pendant la nuit. Nous ne savons s’il y aura une aggravation de la crue ensuite, cela dépend entre autres des pluies ». Pauvres bureaucrates impuissants! Lors de grandes crues, il n’y a pas que les débordements du fleuve, il se produit aussi des phénomènes de résurgence : la gare Saint-Lazare était encerclée par l’eau en 1910 : elle se trouve dans une cuvette !

Depuis 1910, malgré deux guerres mondiales, diverses inondations depuis les années 1950, les « pouvoirs publics » et leurs bureaucratie inutile de « prévention des risques » n'ont pas trouvé mieux que de garder en réserve des tonnes de parpaings... de la Commune de Paris ?

Le problème est posé depuis longtemps par de sérieux géographes non soumis à la loi mercantile et anti-écologique du profit bétonneur et déconneur !


« Sur ce blog2, j’ai déjà à deux reprises abordé le risque d’inondation dans le Val-de-Marne et dans la vallée de la Loire. Avant d’y revenir, je m’arrête néanmoins un instant sur le discours prononcé par le président de la République hier – samedi 16 mars 2013 – à Bordeaux, lors de l’inauguration du pont Chaban-Delmas. C’était devant le « plus haut pont levant d’Europe » (France Info) qui enjambe depuis le début de l’année la Garonne. (…) Une image satellite me permettra de faire la transition et m’évitera d’insister sur le complet contre-sens présidentiel. On découvre la confluence entre la Marne (Est-Ouest) et la Seine (Sud-Nord). Dans la partie droite, s’étend la commune d’Alfortville et ses 44.000 habitants, dont la moitié vont un jour ou l’autre se retrouver sous l’eau (cf photo en haut). La voie de chemin de fer trace visiblement la limite entre les hors-d’eau et les dans-l’eau… our la suite, un post permet de mesurer l’action publique à l’aune du risque inondable : ‘L’aménagement des territoires face au risque d’inondation: regards croisés sur la Loire moyenne et le Val-de-Marne‘ Un paradoxe cruel se manifeste. D’un côté, on observe l’amélioration constante de l’encadrement législatif, preuve que l’Etat prend en compte la dimension environnementale; il est vrai que les erreurs technicistes du passé ont laissé des traces… De l’autre, les communes agissent à leur guise. Niant le risque (dans le cas d’objectifs en terme d’aménagement) ou l’instrumentalisant (mise en place d’espaces verts, de parcours ‘nature’, etc.)
Stéphanie Beucher et Sylvain Rode n’y vont pas par quatre chemins pour expliquer la concentration des risques en Loire moyenne et dans le Val-de-Marne. Alors que la population soumise au risque est passée de 120.000 (1950) à 300.000 (2000) dans la vallée de la Loire moyenne…
« [l]es communes ligériennes concernées par le Projet d’Intérêt Général se sont opposées unanimement à ce projet. » [En 1994-95] « Certains élus jugent le risque négligeable et considèrent qu’il est très surestimé par les services de l’État, cette surestimation injustifiée produisant des effets inacceptables sur leur territoire. D’autres élus ne contestent pas l’aléa en lui-même, mais plutôt l’appréciation portée par l’État… » « [Nombre] d’élus s’engouffrent dans la brèche de l’imprécision scientifique des cartes élaborées par les services de l’État, lesquelles servent de référence à son action préventive. »
Les auteurs passent ensuite au cas du Val-de-Marne (pour lequel une crue type 1910 impacterait 220.000 sinistrés). Lors de la publication du Plan de Prévention du Risque d’Inondation, il y a scandale dans une commune : Alfortville… La colère monte dès lors que le PPRI désigne des territoires comme « expansion des crues de la Marne« … Les désignés s’insurgent ! On s’aperçoit que les communes du Val-de-Marne ont (toutes ?) fait le choix de la négation du risque… En accusant l’Etat d’impéritie : « … seule une politique de construction d’infrastructures lourdes de protection constitue une solution efficace de gestion des inondations« .
En résumé, dans le Val-de-Marne, on milite pour un barrage (de +) sur la Seine (la Bassée, dans le secteur de la confluence entre le fleuve et l’Yonne)… Ce barrage – non construit – a d’ores et déjà une efficacité contestée, mais a un avantage pour les habitants du Val-de-Marne : sa situation plus en amont, chez les autres…
A Vitry-sur-Seine (contre exemple ?), la mairie joue carte sur table. La population a été informée du risque d’inondation. Mais la mairie a en même temps décidé de valoriser trois nouveaux quartiers… Sous le niveau de crue ! D’autres exceptions ? A Tours, la moitié de la plaine de la Gloriette (lit du Cher) transformée en espace vert. Plus en aval, sur la commune de Nazelles-Négron, les auteurs décrivent une sorte de sortie de la Loire, et un maire renonçant à un projet d’habitation les pieds dans l’eau au profit d’une construction sur le plateau dominant la vallée. La dernière exception pour les auteurs se situe à Villeneuve-le-Roi. Cette commune à moitié en zone inondable, et au tiers classée Seveso, combine en effet (re)logement social et aménagement durable en zone inondable ».
La crue de 1910 on y est déjà pratiquement et même en pire puisque les régions nord et sud de Paris sont largement touchées, que des villes entières de Longjumeau à Nemours ont été inondées comme elles ne l'avaient jamais été même pas en 1910 ! Et les journaputes de continuer à « relativiser » avec leurs bottes achetées en vitesse à LIDL avant fermeture.

Il a existé des projets, notamment un tunnel longeant la Seine qui aurait permis de drainer les eaux excédentaires, ou de faire baisser la rivière inconstante de Paname au moins d'un niveau d'un mètre... mais c'est trop cher... cinq cent millions à l'époque quand les dégâts actuels seront de l'ordre de milliards... Réjouissons-nous tout de même: les premiers apparts et caves touchées sont ceux du 16ème arrondissement ; gageons que les élus bourgeois de ce ghetto à riches seront tenus pour la prochaine échéance électorale de hisser des parpaings autour des augustes demeures des principaux voleurs de France. Mais le problème ne sera pas réglé pour autant. Je serais terroriste, je saurais qu'il suffit de faire péter deux ou trois barrages entre Amiens et Paris pour noyer la capitale !

Les géographes et démographes ne seraient-ils que les derniers bipèdes à tenir un langage de vérité ?

L'impéritie de l'Etat bourgeois à juguler la folie bétonnière du taux de profit n'a fait que s'ajouter à son incapacité à faire passer sans mal une réforme, au sens attaque cynique – il n'y a plus de réforme progressive sous le capitalisme décadent – avec l'aide des syndicats. Impuissance des syndicats et du gouvernement à nous baiser aussi vite que les fois précédentes ? Cela paraît évident. On ne peut rien reprocher au gouvernement : il fait ce qu'aurait fait un banal gouvernement de droite. Aucun reproche non plus aux syndicats, ils ont tout fait comme d'hab pour diviser la riposte ouvrière, tenter de l'émietter au maximum avec tant de défilés et de grèves dispersées qu'on en viendrait presque à les plaindre, soit de jouer les collabos comme la CFDT soit de jouer les durs à cuire comme l'hypocrite CGT, et leur misérable pote SUD, éternels minoritaires du flicage des prolétaires en lutte (cf. la dernière ridicule manif dite intercatégorielle des cheminots gauchistes). Le principal syndicat sponsorisé "terroriste" - ce qui fît bien rire dans les chaumières - a reçu le soutien inattendu de notre principal « prophète certifié » national. Comme géographe et comme démographe, moins comme sociologue et essayiste, Emmanuel Todd a parfois dit des choses intéressantes, à contre courant de « l'opinion », ce qui fît vendre ses livres. Sans rien changer au fond et à l'ambiguïté réactionnaire de ce personnage touche-à-tout, fondamentalement contre révolutionnaire dans la lignée de son prof Raymond Aron.

L'oracle Emmanuel Todd a-t-il pris sa carte à la CGT ?

Extrait d'interview :

« Je suis un anti-communiste radical. Donc, si je dis du bien de la CGT, cela ne doit pas être mal compris. C'est la CGT dans sa fonction actuelle de force, nouvelle et inattendue, qui, par effet de vide et de positionnement aléatoire, se trouve défendre la démocratie libérale en France.
Nous devons deux choses à la CGT. D'une, plus personne ne nous parle de l'Islam. C'est le transfert du mot radical de l'islamisme vers le militantisme ouvrier. Tous ceux qui croyaient qu'on pouvait faire n'importe quoi en désignant un bouc émissaire sont tout d'un coup, par volatilité, passés au radicalisme de la lutte des classes. La CGT a fait sortir la France de ce tunnel ethnicisant dans lequel le drame des attentats l'avait mise.
Vous faites référence à l'emploi du mot "terrorisme" employé par Pierre Gattaz lors de son interview au journal Le Monde ?
« Les socialistes ou Pierre Gattaz, c'est pareil. Je commence à avoir la nostalgie de Laurence Parisot, que l'on n'imagine pas sombrer dans cette ineptie. Mais le tunnel ethnique emmenait la France beaucoup plus surement vers les problèmes que l'affrontement actuel sur le code du travail. La deuxième chose est que la CGT et l'hostilité de la population face à la loi El khomri ont mis le Front national totalement en porte à faux. Depuis le début de cette crise, le FN vasouille. Si le parti socialiste pense que ses électeurs doivent lui obéir, alors on comprend leur concept de pédagogie ; c'est la stratégie du maître qui doit faire comprendre aux enfants, par l'obéissance. Le même problème de crise de représentation se pose à propos du FN. Parce que les cadres du parti sont des gens d'extrême droite, et on l'a senti au moment de la crise. Ils voulaient de l'ordre. Face à un évènement réel, les cadres du FN sont justes des gens très à droite, et ils se foutent de leurs électeurs ouvriers. Le PS méprise son électorat, mais le FN aussi. Même si Florian Philippot a fait du rétropédalage, il était déjà trop tard. La menace que fait peser le parti socialiste à la démocratie se voit à travers son attitude face à la liberté d'expression. J'ai vraiment été touché face à la purge à l'Obs, et au licenciement d'Aude Lancelin. Non pas parce qu'elle me permettait de m'exprimer, avec d'autres, parce que je suis un enfant de l'Obs, mais j'ai vu la mise au pas de ce journal par le pouvoir socialiste. J'ai vu, presque en même temps, la suppression de l'émission de Fréderic Taddeï, "Ce soir ou jamais". Ils osent faire des choses que Nicolas Sarkozy n'aurait pas osé faire. J'ai dit des choses cent fois pires sur Nicolas Sarkozy que sur François Hollande, et je n'ai jamais eu aucun problème. Le PS est probablement plus dangereux pour la liberté d'expression que la droite. Ce n'est pas l'intolérance des gens d'extrême gauche, qui n'en auraient pas les moyens. Les socialistes sont beaucoup plus intolérants, en fait, que les gens de droite. Ce n'est pas un hasard. Si je fais la somme de ce que les socialistes ont fait, en termes de contrôle de la presse, d'inversion des valeurs de la gauche sans tenir compte de leur électorat, le bon concept est un concept violent et doux à la fois ; il s'agit du fascisme rose, le mot rose évoquant la douceur du processus »3.
Sur la saloperie de l'élite bourgeoise rose, sur la mafia FN, que du bon. Mais il y a une fausse naïveté et une désinvolture de diva médiatique qui fait commencer le monde avec son nombril. Il découvre que la gauche est plus bourgeoise que bourgeoise : «Hollande aura eu un rôle historique : celui de révéler que la gauche pouvait se concilier avec les structures les plus inégalitaires, prouvant par là même que le système politique français est totalement détraqué.»
Il inverse les données au profit de la théorie de l'islamophobie : «Ce qui m’inquiète n’est pas tant la poignée de déséquilibrés mentaux qui se réclament de l’Islam pour commettre des crimes, que les raisons pour lesquelles, en janvier dernier, une société est devenue totalement hystérique jusqu’à aller convoquer des gamins de 8 ans dans des commissariats de police.» Il a fait parler de lui en dénonçant le 11 janvier comme une imposture, mais nous n'avons pas eu besoin de ses moitiés de conseils pour dénoncer ici la comédie de « l'unité nationale ». 

C'est justement dans ces conseils à moitié que se dévoile le bourgeois Todd : une demi vérité n'équivaut pas à une vérité et ne fait pas ce prétendu prophète un ennemi des puissants. Prenons son argument de vente : le 11 janvier comme imposture d'islamophobes. Cette prise de position est apparemment presque révolutionnaire, contre la fausseté du « vivre ensemble » de la guimauve antiterroriste orchestrée par le PS au pouvoir. En réalité ce n'est que l'aile droite de l'islamo-gauchisme qui se répand de Besancenot à Médiapart (et même maintenant à Cantona et aux fouteux voyous).
La formule élogieuse - La CGT a fait sortir la France de ce tunnel ethnicisant dans lequel le drame des attentats l'avait mise – est très perverse car apparemment juste mais si fausse en réalité. Personne ne peut nier que l'attaque bourgeoise du gouvernement de la gauche caviar, faisant ressurgir une lutte de classe étonnante de vitalité (mais non pas le garde-chiourme CGT qui a pris le train en marche jusqu'à ce qu'il soit noyé par les eaux, je n'invente rien), a complètement fait passer au second plan les querelles sur l'islam envahissant et les chrysanthèmes sur le corps des massacrés par les tarés terroristes. Est-ce à dire que le terrorisme a disparu et qu'on peut oublier les massacrés ? C'est là qu'on voit que Monsieur Todd est aussi un endormeur comme les journaputes. 

Chaque chose en son temps. C'est vrai que la lutte de classes à son niveau primaire tend à effacer toutes les propagandes bourgeoises, comme la révolution efface la guerre, mais la menace de guerre ne disparaît pas pour autant même si les souris de l'islamisme ont baissé d'un ton leurs prêches quand la police d'Etat s'est montrée particulièrement brutale face aux prolétaires manifestants et à des enfants lycéens. Cela ne signifie aucunement qu'une alliance serait possible entre islamistes, leurs amis syndicalistes islamo-guchistes et les masses paupérisées et brutalisées par l'Etat bourgeois qui croyait à une vie gouvernementale pépère... en rose.

La méthode du démographe qui a pignon sur rue est de dévider des aspects partiels de la réalité, de les cloisonner. Il rajoute un maquillage supplémentaire à celui de l'Etat bourgeois, comme le montre cet encart confusionniste :

On voit surtout l'anti-marxiste qui raisonne en termes de jeunes et vieux. Comme les syndicats qui raisonnent en termes de salariés et de chômeurs, Todd reprend les poncifs sur les riches retraités contre les jeunes défavorisés (qui fut un des principaux arguments bourgeois économiste lors de l'attaque sur les retraites, j'ai bien les et pas la). C'est un genre d'opposition totalement inoffensif. Or les problèmes de guerre des classes demeurent et vont rejaillir de façon plus explosive que ne l'imagine ce pauvre petit démagogue, surtout quand les pitres de « Nuit debout » seront encore en train de dormir pendant la journée. Alors que leur fonction est de veiller à ce que la soupe gauchiste saupoudrée d'un peu de Todd et de CGT puisse enrayer la lutte « de classe ».

PS: et lire ici: http://www.lemonde.fr/planete/article/2016/06/03/pourquoi-la-crue-de-la-seine-a-t-elle-ete-sous-estimee_4934096_3244.html
+ les commentaires des lecteurs... Le bla-bla incompétent de la mère Royal, le mensonge quotidien des journaputes, l'imprévoyance et l'incurie gouvernementale vont faire lever bientôt de vraies protestations non couvertes par les... assurances charlatanesques que "tout va mieux". Et tant mieux si la coupe d'Europe prend l'eau! Les problèmes posés par l'imprévoyance bourgeoises sont même plus graves que leur attaque salariale contre le prolétariat, ils mettent en danger la société entière!

NOTES

1http://fresques.ina.fr/reperes-mediterraneens/fiche-media/Repmed00027/inondations-catastrophiques-a-vaison-la-romaine.html
2http://geographie.blog.lemonde.fr/2013/03/17/decentralisation-piege-a-inondations-dun-discours-prononce-par-francois-hollande-a-bordeaux/
3 Read more at http://www.atlantico.fr/decryptage/emmanuel-todd-fais-somme-que-socialistes-ont-fait-bon-concept-est-violent-et-doux-fois-agit-fascisme-rose-2718343.html#OHaBDWivUuKiwmlX.99

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