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| Khomeini exporté par VGE |
Le soulèvement en cours, immobilisé par un carnage sans précédent depuis 2000 ; n'est ni une simple révolte féministe, ni un mouvement de fragmentation ethnique, ni une révolution identitaire, ni une lutte marxiste ou postcoloniale , ni un combat patriotique. Réduire le soulèvement à des sanctions ou à la hausse du coût de la vie est donc un mensonde de « campistes ».. Il ne s'agit pas d'une émeute dela faim. L'effondrement économique est un facteur déclencheur, non la seule cause. La cause est la barbarie de la théocratie religieuse.La gauche néo-anti-colonialiste, imbibée pendant des décennies par l'idéologie trotskienne des libérations nationales, s'est déculpabilisée avec des arguments plus sociologiques que politiques : libération des femmes mais liberté aussi prétendue de subir le foulard, dénonciation d'un racisme contre les afghans, persécution des minorités sexuelles, etc. mais pas de dénonciation de la théocratie « anti-impérialiste » mais très capitaliste.
LFI et PCF n'ont pas cessé de prétendre sans honte« C’est seulement un mouvement social contre la vie chère », ont-ils dit. Comme un défilé pour nos retraites. Rien à voir avec les appels au meurtre légitime par la population martyrisée des saints mollahs milliardaires au pouvoir. L'Huma relookée démocrate n'a toujours pas peur de mentir effrontément quand les syndicrates se sont tus eux aussi jusqu'à présent, et, face aux massacres ininterrompus, il ne s'agirait que d'organiser une nouvelle manif du niveau gnangnan de celles sur les retraites, et surtout de ne pas parler d'armer la population décimée: « Palestine, Venezuela, et désormais Iran. Les syndicats n’en finissent pas de battre le pavé par internationalisme (sic). La CGT, la FSU, la CFDT, l’Unsa et Solidaires demandent la fin de la répression, la liberté d'organisation et de manifestation, la libération des prisonniers politiques et le respect des droits de l’homme en Iran ».
Le ridicule PCF, qui réduit l'indignation féroce contre les massacreurs à une simple contstation, s'aligne ensuite sur l'idéologie féministe bourgeoise (sponsorisée par Israel lors de la vague d'émeutes précédentes, réduisant le mouvement à une révolte sexuelle de genre, lui évitant de parler de la théocratie religieuse : « les iraniennes invisibles »1
La distorsion narrative – seul l'impérialisme US est méchant (comme au temps du Vietnam) - ne se limite pas aux influenceurs gauchistes en France. Dans The New Republic, la journaliste Adrienne Mahsa Varkiani livre un réquisitoire implacable contre une partie de la gauche américaine qui, face aux soulèvements iraniens, oscille entre silence gêné et accusations délirantes de manipulation impérialiste. Elle rappelle que des millions d’Iraniens manifestent depuis des semaines contre un régime qui les opprime depuis 47 ans, au prix d’une répression militaire — tirs à balles réelles, hôpitaux saturés, morgues débordées. Wajsman observe une constante : les manifestations qui cadrent avec les obsessions de la gauche occidentale — anti-occidentales, anti-capitalistes ou anti-israéliennes — bénéficient d’un traitement empathique et soutenu. À l’inverse, lorsqu’un peuple se soulève contre un régime islamiste, rejette le Hamas, réclame la laïcité, l’égalité des femmes et une démocratie pluraliste, l’intérêt médiatique s’évapore. Il note l’ironie cruelle de progressistes « contre toutes les formes de suprématie », sauf lorsqu’elle est islamiste ; « contre la police », sauf lorsqu’il s’agit d’un État policier religieux2.
La théocratie islamiste n'est en rien une république (système politique où le pouvoir est élu par le peuple) pa plus que « les droits de l'homme » ne sont une réalité pour la classe ouvrière du monde entier. Au lieu d'en pleurnicher, il faut reconnaître que la capture de Maduro a constitué un coup dur pour cet Etat terroriste islamiste. Il faut savoir que près de 20 % du trafic mondial de cocaïne transite par des réseaux contrôlés conjointement par Téhéran et le Hezbollah, via le Venezuela. Depuis une décennie, les mollahs et les Gardiens de la réaction investissent massivement dans ce pays : rachat de chaînes de supermarchés, ouverture de comptes bancaires, acquisition de biens immobiliers. Autant de dispositifs destinés à exfiltrer leurs avoirs d’Iran en prévision du jour où il leur faudra fuir.
Le chaud et le froid des médias se poursuit au rythme des humeurs de Trump, avec toujours cette personnalisation des saloperies de l'Etat impérialiste US; avant-hier les médias du monde entier exhibaient la photo du premier manifestant destiné à être pendu. Trump n'avait-il pas déclaré qu'il se mettrait en colère si leur régime se mettait à pendre des gens innocents. Il déclare hier que la répression (les pendaisons aussi?) a cessé et que tout va bien. Passons sur les massacres et les milliers d'emprionnés voués à la torture. Ce jeudi matin l'Iran n'est plus à la une mais le Groenland et des soucis européens.
On nous apprend que la lenteur trumpienne serait dûe aux réticences de généraux américains et au refus de l'Arabie Saoudite de laisser survoler son territoire par l'armada américaine. Les Etats théocratiques, en choeur avec nos islamo-gauchistes, la main aussi sur le cœur, mettent en garde contre un risque de chaos dans la région3. Résumé : laissez nos collègues massacrer tranquillement, non pas les soldats du m échant impérialisme US mais leur propre population..
La gauche bourgeoise piégée par son soutien à l'islamisation : le campisme et pourquoi ils se taisent
Face à la nouvelle forme « d'ingérence ciblée » dans le désordre mondial intronisée parTrump au Venezuela, le « campisme » - inventé par le dictateur Fidel Castro, refait surface. C'est pourtant une théorie lamentable et de type nationaliste visant à « choisir un camp » dans les conflits militaires, et, en l'occurence les petits impérialismes contre les grands. Avec l'ingérence israélienne sans gêne et criminelle et sans limite (et pas du tout ciblée) à Gaza, en réponse aux attaques du Hamas du 7 octobre 2023, le campisme a repris du poil de la bête, en partie justifié contre les massacres del'armée juive, mais qui aboutit sans nuance ou implicite au soutien des pires théocraties religieuses fliquant la région.
La dénonciation hystérique personnalisée de Trump sert de paravent à la gauche soumise aux électeurs hallal ; même le commercial KFC a compris que pour ses clients, population pauvre des banlieues qui n'ont pas les moyens de se payer une nourriture convenable, il faut désormais servir hallal pour maximiser le profit
Les mobilisations pour protester conre les massacres israéliens à Gaza, qui ont explicitement présenté le Hamas comme un mouvement de résistance, ont dérapé sur un soutien total aux drapeaux palestiniens, simples cache-sexe du Hamas, lequel veut surtout la domination mondiale d'une théocratie religieuse et se fiche de la théorie gauchiste de « libération nationale » d'ailleurs totalement irréaliste et impossible. Leur meilleure marque de solidarité à la dictature religieuse iranienne est de se taire, car prendre position les mettrait à nu comme collabos d'un carnage du même ordre que ce que serait capable de faire la bourgeoisie moderne contre une véritable révolution prolétarienne. Silence bruyant cmme je l'ai dit la fois précédente , quand lesmédias de droite se taisaient aussi, pour finalement récupéer aussi par un bruit assourdissant une solidarité de confort éloigné en soutenant un « soulèvement national et identitaire ».
Quand les islamistes se présentent comme anti-occidentaux, ce sont des collègues en faveur de la révolution mondiale.
La violence islamiste est anti-impérialistte. Qu'on se le dise et le répète. Aujourd’hui, le scénario anti-impérialiste se répète. La « cause palestinienne » sert à nouveau de prétexte auxnationalistes islamistes : on prétend soutenir le peuple iranien, menacé par une ingérence impérialiste, afin de vouer celui-ci à être égorgé. Les meilleurs idiots utiles sont encore ces activistes minables de la gauche bourgeoise et petite bourgeoise, convaincus de sauver leurs électeurs musulmans, alors qu’ils ne font que servir à minimiser le carnage de la clique des tueurs aux ordres dAdolf Khameini. Avec pourtant toujours le mérite de combattre le fascisme inexistant ou ridicule en France.
Fumier sur le carnage, le petit faux communiste au poil ras, Ian Brossat, sénateur de l'ordre bourgeois, a banalisé ce régime assassin et terroriste en comparant, sans honte, la situation des femmes en Iran avec celles des femmes juives orthodoxes – qui ne risquent pourtant pas d’être lapidées pour adultère ou tuées pour un voile de travers. C'est pour se défendre d'être antisémite qu'il fait unclin d'oeil à ses électeurs musulmans parisiens ?
UNE REVOLTE RECUPEREE PAR L'IMPERIALISME ?
C'est sur les blogs de défense de l'islam qu'on trouve les meilleurs souteneurs de la gauche bourgeoise. On y apprend que la révolte populaire est « confisquée par la guerre idéologique ees occidentaux », mais prioritairement par rapport aux massacreurs islamistes qui, après tout, eux aussi, ne font que se défendre4.J'ai déjà expliqué que l'impérialisme américain instrumentalisait la révolte (quelque peu suicidaire hélas) mais pas pour sauver les milliers et milliers de victimes iraniennes mais pour ses cyniques objectifs géopolitiques. Mais actuellement qui massacre sauvagement ? Enfin il se fout totalement ce que pensent les martyrs révoltés !
Pour cet apôtre d'une lâche gauche bourgeoise, il n'y aurait pas eu silence de cette gauche (virtuelle dans son imaginaire) mais la fabrication d'une gauche occidentale aveugle . Que non elle n'est pas aveugle mais bien consentante ! Et son soutien au mouvement « femme, vie, libert é », était comme la corde qui soutient le pendu, indolore pour celui qui regarde et peu dérangeant pour les tortionnaires islamistes, leur évitant toute confrontation avec le prolétariat.
« Refus d'alignement » nous assure notre reprsentant de commerce d'un islamisme mou qui se tait lui aussi ? Mais au profit de quel autre alignement ? Suffit de lire par après :
« Le
vrai cœur du discours : l’islam comme ennemi. Derrière la défense
affichée des Iraniens se cache une thèse plus profonde : l’islam
serait une civilisation intrinsèquement oppressive, incompatible
avec la liberté. La révolte iranienne devient alors une preuve à
charge contre une religion, une culture, des populations entières.
C’est une falsification.
La révolte iranienne n’est pas une
guerre contre l’islam. Elle est portée par des croyants, des
non-croyants, des féministes musulmanes, des laïques, des athées.
Elle vise un régime, pas une civilisation.Transformer cette lutte en
argument islamophobe est une trahison pure et simple ».
C'est vrai que la plupart des manifestants ont conchié l'islam, cette religion capitaliste, et appelé à tuer ses assassins patentés et enturbannés, sans oublier les « mort à Khamenei », le principal curé assassin. C'est vrai que toutes les couches de la population et des religions étaient représentées, mais certainement pas les bigotes soumises – qualifiées, pauvre euphémisme, de féministes musulmanes - qu'on a vu lors des contre-manifestations manipulées par le régime théocratique. En résumé ce représentant d'un islamisme mou, qui, juridiquement, justifie les pendaisons, nous affirme son « refus de transformer une lutte populaire en argument de propagande civilisationnelle (qui légitime l’ordre géopolitique occidental). Notre pauvre représentant en est réduit à légitimer le nationalisme palestinien impuissant et culotte du Hamas...iranien
Indépendamment de la propagande « civilisationnelle » de l'impérialisme occidental, il y a bien une énorme propagande non civilisationnelle des bandits islamistes. Bien entendu nous ne choisissons pas non plus « la civilisation capitaliste » car il faut une autre civilisation pour l'humanité, passant d'abord, par l'arrêt des massacres islamistes et capitalistes.
Ce coup-ci évidemment que, comme toutes les véritables révolutions du passé,il faudra écraser la religion, surtout musulmane qui est devenue complètement complice du capitalisme et un moyen pour surtout enrichir une minorité d'exploiteurs idéologiques.
Une peite secte maximaliste assure qu'il ne faut jamais choisir un camp en bénissant la venue étenellement éloignée de la grande révolution universelle finale ; c'est une généralité qui ne coûte pas cher, mais on peut avoir des souhaits intermédiaires. Comme des millions de gens, j'espèreais (je l'avoue) une intervention de l'armée américaine, comme je l'a remercie d'avoir écrasé le nazisme. Cruelle illusion ! Trump et tous les dirigeants occidentaux se fichent des milliers de morts sous la mitraille de leurs compères gestionnaires du capitalisme.
Trump s'affirme enfin comme le pire des salauds, après son amitié confirmée avec l'autre salaud de Poutine, en parlant ce jour de désescalade, sut les tas de cadavres de son ami Khamenei. Et la preuve qu'il n'est qu'un mariole dépendant de ses vassaux Israël et Arabie Saoudite. Je persiste et signe: les événements en Iran posent les questions fondamentales pour une révolution universelle.
POSTFACE
A titre indicatif, je reproduis ici la prise de position intéressante d'un groupe trotskien, même s'il frôle la vérité en fin de compte en reprenant les mystifications éculées des autres cliques : « Les protestations en Iran assiégées par les ennemis intérieurs et extérieurs »5
« Un jour seulement avant l’agression impérialiste des États-Unis contre le Venezuela, Donald Trump, sous couvert de « soutien aux manifestant·es », lançait cet avertissement : « Si l’Iran tire sur des manifestants pacifiques et les tue violemment, comme à son habitude, les États-Unis d’Amérique viendront à leur secours ». C’est là le vocabulaire bien connu de l’impérialisme, qui prétend « sauver des vies » pour justifier ses interventions militaires – en Irak comme en Libye. Les États-Unis poursuivent aujourd’hui encore sur cette voie : rien qu’en 2025, sept pays ont été la cible d’attaques militaires directes de leur part ».
« ’État génocidaire d’Israël, qui avait mené avec cynisme son offensive de douze jours contre l’Iran sous la bannière de « Femme, Vie, Liberté », s’adresse cette fois en persan aux manifestant·es sur les réseaux sociaux pour déclarer : « Nous sommes à vos côtés ». Toute honte bue, les monarchistes, allié·es iranien·nes du sionisme, se sont couvert·es d’infamie en assumant leur soutien à Israël durant la récente guerre et tentent désormais – par une mise en scène sélective et une manipulation de la réalité – de se présenter à leurs maîtres occidentaux comme la seule alternative possible. Ils ont ainsi lancé une campagne en ligne pour tenter de s’approprier les protestations, en déformant, altérant et parfois en falsifiant les slogans de la rue ».
« À ce paysage s’ajoutent les campistes se réclamant faussement de la gauche. Ces prétendus « anti-impérialistes » absolvent la dictature de la République islamique en lui prêtant, par pure imagination, un rôle anti-impérialiste. Ils remettent en cause la légitimité des protestations actuelles en affirmant que « se soulever dans les conditions présentes, c’est faire le jeu de l’impérialisme », ne percevant ce mouvement qu’à travers le prisme des conflits régionaux et comme un simple projet américano-israélien ».
« les campistes apportent une réponse réactionnaire à une dynamique réactionnaire. Ils vont jusqu’à nous dire de ne pas mentionner, dans l’espace international, les récentes protestations, les massacres et la répression qui ont lieu en Iran dans une langue autre que le persan, de peur de « fournir un prétexte » aux impérialistes ».
« Celles et ceux qui descendent dans la rue sont las des analyses abstraites, simplificatrices et paternalistes. Ils luttent au cœur même des contradictions : ils subissent à la fois les sanctions et le pillage de l’oligarchie intérieure ; ils craignent à la fois la guerre et la dictature domestique. Mais ils et elles ne sont pas paralysé·es par la peur. Ils et elles veulent être des sujets actifs de leur propre destin, et leur objectif, au moins depuis décembre 2017, n’est plus la réforme, mais la chute de l’ensemble du régime ».
« Les slogans ont dès le départ ciblé l’ensemble du système. La progression du mouvement dépend aujourd’hui plus que jamais de la volonté des classes populaires, des jeunes, des chômeurs, des populations excédentaires, des travailleurs précaires et des étudiant·es.
Certains ont rejeté les protestations récentes de manière simpliste sous prétexte qu’elles avaient commencé dans le bazar – souvent perçu comme un allié du régime et une symbole du capitalisme marchand – et les ont déconsidérées en les étiquetant de « petite-bourgeoises » ou « pro-gouvernementales ».
« Pourtant, le point de départ d’un soulèvement ne détermine ni son destin ni sa nature. L’étincelle initiale est souvent fortuite, et n’importe quel souffle peut rallumer les braises de luttes solidement ancrées dans le paysage politique iranien. De même, tout soulèvement peut évoluer vers une trajectoire éloignée de ses origines ».
« Avec les protestations récentes, l’étincelle a jailli du bazar mais s’est très vite propagée aux quartiers populaires urbains de Téhéran et à plusieurs provinces, notamment avec l’entrée en grève des travailleurs des marchés de fruits et légumes de Téhéran dès le cinquième jour ».
La faute à qui ? A la guerre des douze jours face à Israel, qui a contraint le régime à durcir la répresssion ! Plus l'intensification des sanctions occidentales ! Mais le pire, selon nos trotskiens inachevés, est que les devises d’exportation sont pratiquement prises en otage » !
uuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu
NOTES
1« L’Iran connaît depuis plusieurs semaines une nouvelle vague de contestation (sic). Les causes immédiates ne manquent pas de relais : hyperinflation, dévaluation de la monnaie, appauvrissement massif de la population. Près de 40 % des Iraniennes et des Iraniens vivent aujourd’hui sous le seuil de pauvreté ». Le 12 janvier, finalement du même côté idéologique dissolvant, les féministes se réveillent après une longue indifférence et appellent au sit-in au Panthéon de « Solidarité féministe avec le peuple iranien » samedi prochain.
2cf .Le livre de Jean Birnbaum, Un silence religieux ; La gauche face au djihadisme
3Marine Tondelier, Clémentine Autain, et même le chefaillon du PS nain, Olivier Faure, se sont inquiétés des frappes américano-israéliennes, une guerre « qui va provoquer le chaos ». Si le CCI prend position un jour, ce sera aussi cette mise en garde qui prévaudra plus le récurrent appel à la solution miracle bien connue.
4Blog de Kader Tahri Ouvrons le Débat: Iran : une révolte populaire confisquée par la guerre idéologique des Occidentaux: Mais c'est sûr que la récupération la plus puante est celle de l'impérialisme hébreux, larbin des USA, dont la presse « Actualités » a des arguments aussi simplistes et hypocrites que notre représetant de commerce de l'islam : Acte d'accusation contre l'ONU et l'Union européenne 12.000 morts!!! ». Soit un peu moins ou un peu plus que le carnage de tsahal à Gaza.
5Les protestations en Iran assiégées par les ennemis intérieurs et extérieurs - Gauche anticapitaliste
temps de réalisation: 5 heures

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