"La suppression de la propriété privée... suppose, enfin, un processus universel d’appropriation qui repose nécessairement sur l’union universelle du prolétariat : elle suppose « une union obligatoirement universelle à son tour, de par le caractère du prolétariat lui-même » et une « révolution qui (...) développera le caractère universel du prolétariat ».

Marx (L'idéologie allemande)

lundi 1 décembre 2008

Une solidarité internationale

avec les emprisonnés de Tarnac


« Je dis que la flamme révolutionnaire brûle où elle veut et qu’il n’appartient pas à un petit nombre d’hommes, dans la période d’attente que nous vivons, de décréter que c’est ici ou là seulement qu’elle peut brûler. Il faut être bien sûr de soi pour en décider ainsi et « L’ Humanité », fermée comme elle est sur des exclusives de toutes sortes, n’est pas tous les jours le beau journal enflammé que nous voudrions tenir entre les mains ».

André Breton (1926)

Il faut s’en féliciter il n’y a pas eu qu’une pétition d’intellectuels pour soutenir les soit-disant « ultra-gauches terroristes », partout sur les blogs (sauf sur Libération qui avait bloqué toutes les réactions de colère après le remake terroriste contre son journaliste) c’est une même protestation qui s’affirme contre les nouvelles « lettres de cachet ». Des comités de soutien se sont formés en France et une cinquantaine de personnes ont été protester au palais de « justice ». A l’étranger aussi, des manifestations de soutien ont eu lieu en Russie, en Belgique, et depuis les USA, l’Italie et l’Espagne des motions de soutien nous sont parvenues permettant de voir que les mêmes mesures de provocations gouvernementales sont préparées dans d’autres pays. La fraction du CCI signale que des manifestations ouvrières au Mexique sont l’objet de tirs depuis des hélicoptères.

Le Comité de soutien bruxellois aux inculpés du 11 novembre (soutien11novembre@bruxxel.org) a fait parvenir le communiqué suivant :

« Le 25 novembre a été créé à Bruxelles d’un Comité de soutien aux inculpés du 11 novembre arrêtés dans le cadre de l’enquête sur les sabotages des TGV en France. Des arrestations et perquisitions ont eu lieu chez des membres belges du Comité de soutien aux inculpés du 11 novembre. Le 27 novembre, 10H45 : lors d’un contrôle routier sous caméras de repérage, un membre du Comité fraîchement créé est interpellé à Bruxelles parce que la voiture qu’il conduit est signalée dans le fichier Schengen. Alors que lui-même ne fait l’objet d’aucun signalement de recherche, il est immédiatement arrêté et menotté lorsque les policiers découvrent des documents relatifs au Comité. La voiture, un rétroprojecteur et tous les documents trouvés dans le véhicule sont saisis. L’automobiliste est emmené au commissariat de la rue Marché au Charbon et maintenu menotté à un banc et sans pouvoir manger de 11 H du matin à 20H. Il est interrogé par des inspecteurs du Parquet fédéral qui l’interrogent au sujet du Comité et cherchent à savoir qui est le responsable du Comité de soutien. A 20H il est emmené avec trois voitures de police place du Jeu de Balle. Le 27 novembre, 20H : sept inspecteurs du Parquet fédéral font irruption au domicile de Philippe Simon, au-dessus de la librairie « Imaginaire », place du Jeu de Balle à Bruxelles. Pendant deux heures, en l’absence de Philippe Simon, munis d’un mandat de perquisition sur lequel étaient mentionnées apparemment les infractions « association de malfaiteurs » et « détérioration en réunion », les policiers fouillent minutieusement l’appartement et copient tous les fichiers de son ordinateur pour finalement emporter celui-ci. Des revues politiques et des cd ont également été saisis. Le 28 novembre, 1H : le membre du comité est relâché mais la voiture, la liste d’adresse électronique et tout le matériel du Comité sont saisis. Cette arrestation, cette perquisition et ces saisies laissent présumer qu’une procédure pour faits de terrorisme a été ouverte en Belgique en relation avec les événements français. S’organiser en vue de soutenir des personnes incriminées pour terrorisme est désormais criminalisé. Détenir des documents relatifs à un Comité de soutien est directement prétexte à arrestation, perquisition. La saisie des documents du Comité et d’un fichier d’adresses est inacceptable. Les adresses des personnes reprises dans le fichier saisi apparaissent dorénavant dans une enquête pour faits de terrorisme ! Dorénavant ils peuvent craindre d’être poursuivis eux-mêmes. Philippe Simon et le membre du Comité de soutien arrêté se voient également, tous deux, associés avec l’enquête menée en France. Ceci est excessivement grave. Il y a clairement amalgame entre lutte politique et terrorisme. Le Comité de soutien bruxellois aux inculpés du 11 novembre s’est constitué non seulement pour obtenir la remise en liberté des personnes arrêtées en France mais également pour dénoncer les législations anti-terroristes qui prolifèrent partout en Europe. L’utilisation du terme « terrorisme » pour qualifier les idées portées par certaines personnes constitue une épée de Damoclès qui plane au-dessus de toutes les formes d’actions politiques et sociales. Cet incident en est une nouvelle preuve. Selon nous, les opérations de police de ce 27 novembre sont clairement une tentative d’intimidation à l’encontre du Comité de soutien bruxellois. Nous dénonçons catégoriquement ces pratiques. Nous exigeons la restitution immédiate des objets et documents saisis. Nous protestons à nouveau contre l’existence et l’utilisation de ces législations anti-terrorisme ainsi que la libération des inculpés français ».

Le groupe GCI de Belgique a fait circuler un communiqué qui dénonce une stratégie de l’Etat bourgeois visant à :

« Occulter la nature fondamentalement terroriste de sa domination en assimilant exclusivement le terrorisme aux réactions violentes du prolétariat, tout en amalgamant délibérément celles qui se situent dans une perspective de classe et celles qui se trouvent dévoyées par divers encadrements vers des objectifs aclassistes, réformistes, religieux, de libération nationale, etc.;

Renforcer son arsenal légal, juridique et idéologique de répression contre la moindre contestation de l'ordre marchand;

Imposer parmi les exploités la division idéologique entre "innocents" et "coupables", entre "honnêtes citoyens" et "barbares terroristes ».

Chacun comprend que ce n’est qu’une attaque préliminaire contre l’ensemble du prolétariat contraint de s’insurger contre la crise économique capitaliste qui va générer encore plus de misère. Cette lutte ne sera pas pacifique puisque l’Etat bourgeois envoie ses flics contre les ouvriers licenciés, puisque les manifestations sont hyper fliquées et donnent lieu à des internements arbitraires. L’Etat bourgeois croit impressionner, il se fout le doigt dans l’œil.

D’Espagne, des camarades nous envoient le commentaire suivant : « …nous devons manifester notre solidarité avec ce groupe accusé à tort par l'Etat dans une action de la police pour prévenir les luttes des prolétaires à venir les prochains mois à cause des retombées sur la classe de l’actuelle crise économique. Même chez nous un militant de la CNT a passé 5 jours à la prison pour une amande de 50 € !!!!!!!!!!! ». Par ailleurs, ils me savent gré d’avoir corrigé une appréciation élogieuse du texte « L’insurrection qui vient », de tonalité anarchiste en effet et creuse. (Le site Indy média du Canada avait publié cette appréciation littéraire un peu rapide sans mon accord, car ce sont de braves démocrates libertaires sans principes, comme les divers Indy média qui publient à peu près n’importe quoi).

Ces camarades ajoutent : « Et à coté de notre solidarité, nous devons critiquer les positions politiques de la mouvance situ avec ses solutions à la con. Nous pouvons aussi parler de Jaime Semprun, Riesel et les encyclopédistes du XXI siècle et autres groupes du même genre qui ont abandonné toute position de classe pour des positions contraires au développement du mouvement de négation de la société capitaliste. Ils sont très loin du mouvement prolétaire dans un monde idéaliste tout a fait contraire à la lutte révolutionnaire. Pour terminer ici à Barcelone samedi des groupes gauchistes ont organisé une manif contre la crise. Nous sommes encore dans la premier phase du mouvement dans la quelle les groupes gauchistes et les petits syndicats « alternatifs » et « basistes » ont encore le contrôle des grèves et manif. Nous espérons une réaction des ouvriers pour dépasser cette phase ».

A l’intérieur des groupes gauchistes en France, la colère monte contre la compromission des états-majors. Silence radio des « directions » de LO et LCR qui avaient pleurniché leur soutien au vieux terroriste Rouillan. Florilège sur le site du NPA :

- « A part une jolie prise de position d'Olivier Besancenot "c'est pas nous c'est pas nous...", Personne dans ce parti pour dénoncer l'opération de propagande de l'état terroriste et pour défendre 9 innocents jetés en prison pour l'exemple. Rappelons aussi que la FA est la seule organisation politique à avoir apporté son soutien aux accusés, qui rappelons-le, sont en train de subir la torture blanche dans les geôles ultra-modernes de la SDAT. En tout cas, va bien falloir leur trouver et leur mettre quelque chose sur le dos à ces innocents, pour que le pouvoir, les médias et la gauche (même dite extrême) syndicalo-politique traîne savate n'aient pas l’air con après s’être aussi vite ralliés aux premières rumeurs anti-terroristes ? ! Et apparemment, il n’y aurait pas de postier dans le coup !!! (comité de soutien aux inculpés de Tarnac) ».

- « Je suis étonné du silence radio de tout ces gens qui sont dans le national de la LCR comme du NPA". Je souhaiterais qu'une position positive et courageuse aboutisse rapidement » ;

- « Rebonjour, je pense que la direction de la ligue doit très rapidement sortir un communiqué national pour appeler à soutenir ces 9 camarades de TARNAC et quelle ne peut plus se taire et elle se doit de prendre position rapidement suite à son communiqué qui est "une erreur politique" car précipité et se couchant devant la pression médiatique du pouvoir réac, fasciste, raciste et autoritaire de droite et beaucoup de Copains et Camarades pensent cela et nous devons exercer une pression forte sur le "national de la ligue" pour qu'il révise enfin leur position inadéquate et j'appelle encore tout les comités et camarades de la ligue et du NPA à faire pression sur "les dirigeants de la ligue" pour voir sortir un nouveau communiqué qui nous fera honneur cette fois-ci !!! Je suis étonné du silence assourdissant de ces derniers tant prompts à réagir sous la pression télévisuelle maladroitement alors que là c'est les militants qui se doivent de le faire et je suis étonné du peu de réaction aussi pour le moment des comités et j'espère qu'il vont enfin se réveiller. On ne peut pas abandonner des Camarades sur le bord de la route sans secours "par peur peut-être ou électoralisme ou même par maladresse politique" si on se prétend être des révolutionnaires et la direction de la ligue sortirait grandi de sortir un "beau communiqué positif et surtout courageux et généreux" à l'égard des 9 de Tarnac et sinon un Parti qui veut changer le monde et créer une société juste , égalitaire et fraternelle ».

- un autre estime qu’un franc soutien aux emprisonnés : « pourrait se retourner contre la crédibilité du mouvement social en cas de culpabilité avérée des garçons. A ce stade, bien plutôt que "(...) pren(dre) position pour la libération des camarades", pourquoi pas une démarche pour défendre bec et ongle tous les droits des prévenus et demander haut et fort les preuves matérielles de leur culpabilité? Dès lors que les preuves résisteront aux premières enquêtes, ta démarche convaincra au-delà même du mouvement ».

Le problème n’est pas là pourtant avec l’absence de preuves et la précipitation de l’Etat « courante » pour réprimer sans distinction (par ex. la semaine dernière il y a eu près de mille mises en examen en France !). Même s’il y avait l’ombre d’une preuve, le totalitarisme étatique est patent.

Les protestations sont venues initialement, et courageusement du milieu anarchiste, avec la FA en particulier.

LA LACHETE DES REVOLUTIONNAIRES DE SALON

On doit déplorer cependant que d’autres appareils, aux côtés des officiels gauchistes financés par l’Etat pour leur participation électorale, aient choisi de se situer du côté des « soupçons » de l’Etat. L’inconsistant BIPR (Battaglia comunista) se tait. Mais la principale particule ultra gauche, le CCI (courant communiste international derrière l’Etat) et ses succédanés, sont partis du principe veule besancenotien: « M’sieur l’agent, nous on est pas des terroristes ». Ils se sont ingéniés à dénoncer le terrorisme et non pas l’anti-terrorisme fabriqué de l’Etat… terroriste. Au nom de la vertu anti-terroriste interclassiste, les jeunes alpagués de Tarnac ont été « manipulés » (donc ils ont dû se balader du côté des caténaires…). Déclaration du CCI : « Il n'y a donc aucun doute à avoir, qu'ils soient réellement coupables ou non des actes dont l'État français les accuse, ces "autonomes" n'ont été en réalité que des marionnettes dans les mains de la bourgeoisie. La vraie question est donc pourquoi ? Pourquoi les avoir laissé faire pendant des mois ? Et pourquoi les arrêter en grande pompe aujourd'hui en les traitant comme les pires des criminels ? ». Terriblement ambigu pour cette avant-garde auto proclamée de la lutte des classes ! N’est-ce pas ? Et ces imbéciles ont pris pour argent comptant la manipulation bourgeoise en spectateurs trouillards:

« Des actes impuissants contre la domination de la bourgeoisie. Ce petit groupe "d'autonomes" est en train d'être broyé par la machine judiciaire. La bourgeoisie qui cyniquement leur a tendu un piège pendant des mois se jette sur ces proies faciles aujourd'hui comme des hyènes enragées avec tout son arsenal répressif. Ainsi, pour avoir (peut-être) bloqué des trains et mis une belle pagaille, cette poignée d'éléments déclassés (bien que provenant d'un milieu familial aisé, insiste lourdement la propagande pour mieux les discréditer) se retrouvent accusés aujourd'hui "d'actes de terrorisme" et "de recours organisé à la lutte armée" contre l'État, encourant des peines allant jusqu'à 20 ans de prison ! Rien de moins ! Il est possible que ceux qui ont commis ces sabotages pensaient, par ces actes spectaculaires et symboliques, réveiller les consciences et démontrer que le système est finalement vulnérable, etc. Dans une certaine mesure, il y a chez ces éléments l'expression d'un sentiment de révolte brute et désespérée contre l'inhumanité de ce système. Mais en se fourvoyant dans de tels actes stériles qui ne représentent pas plus qu'une piqûre de moustique sur une peau d'éléphant, ces éléments n'ont fait, surtout, que révéler leur propre impuissance. Il s'agit d'éléments déboussolés mus par une révolte avant tout individualiste et qui se livrent à des actions absurdes. Commettre de tels actes ne relève pas seulement de la naïveté mais aussi et surtout de la stupidité. En réalité, de telles actions n'ont aucune chance de réveiller la moindre conscience au sein de la classe ouvrière. Elles ne font que souligner le désespoir impuissant et l'isolement de leurs auteurs. En fait, s'imaginer que de tels actes, émanant par nature d'une infime minorité, pourraient participer de la lutte contre le système d'exploitation relève d'une bonne dose de mégalomanie. De tels actes de sabotage n'ont rien à voir avec les méthodes de lutte de la classe ouvrière. Ces méthodes désespérées sont complètement étrangères et totalement aux antipodes des luttes collectives et solidaires de cette dernière. Ainsi, si nous dénonçons la répression de l'État bourgeois qui s'abat aujourd'hui sur ces déclassés surveillés et manipulés, nous rejetons aussi sans ambiguïté leurs hypothétiques actes de sabotage ».

La répression de l’Etat n’est nullement dénoncée puisque cette secte avalise tous les soupçons répandus par les médias !

La fraction « interne » du CCI, clone grotesque de cette secte, en rajoute une couche suiviste : « au moment où nous publions ce document sur notre site internet (21 novembre), nous prenons connaissance de la prise de position faite, sur la même question, par la section en France du Courant Communiste International à l'occasion du sabotage des voies de chemins de fer et de la campagne médiatique qui s'en est suivi dans ce pays sur un soit disant réseau "ultra-gauche" terroriste. Bien que nous ayons été exclus de cette organisation (nous considérons que notre place en tant que minorité organisée est toujours en son sein), nous tenons à signaler que nous partageons l'essentiel de sa prise de position - même si nous pouvons regretter que le texte ne se limite qu'à la situation immédiate en France alors que la question se pose au niveau international ». Et, plus comique ces pauvres types publient ce texte de péteux sur Indy média signé "Steve Tremblay"; la faction surrenchériste qui s'imagine interne "tremble" donc à l'externe devant les possibles soupçons policiers! (Nous la nommerons donc ici "Steve le péteux" qui dit pas son nom).

Pour les historiens, on peut signaler que ce groupe d’intellectuels lâches cciens ne fait que récidiver, ils pourront trouver le même genre de dénonciation des « moustiques » anarchistes dans un vieil article d’un certain Max (devenu communisateur) crucifiant Van der Lubbe (alors que Bilan soutenait celui-ci contre l’hystérie des nazis, auteurs eux-mêmes de l’incendie du Reichstag !). Sans oublier un article lamentable sur Baader d’un nommé Chardin (devenu historien spécialiste de la gauche italienne), qui bien qu’il ait été un con financé par les services secrets de l’Est, n’était pas à placer au même niveau que les manipulations de l’éléphant étatique.

De telles prises de position pleutres face à l’Etat au nom de la lutte de classe « collective », « gréviste », « dirigée par l’organisation », ne font que rejeter les prolétaires dans l’ornière : « vive la police démocratique en cagoule ».

Il ne s’agit pas ici de se solidariser avec toute une mouvance qui rêve d’action « directe » stupide pour « réveiller les masses », mais d’alerter sur des méthodes policières qui ne peuvent que préparer la pire des répressions contre le prolétariat qui sera contraint à se défendre, puis à recourir à des actions violentes de masse loin des émeutes altermondialistes ou des gentils jeteurs de pavé de 1968, s’il ne veut pas être courbé sous les fourches caudines de la préparation à la troisième guerre mondiale, qui reste la seule « solution » à la crise bourgeoise. Les grèves sont toujours limitées et celles qui se déroulent encore ne mènent qu’à l’impasse corporative. L’époque est venue de luttes politiques, de grèves politiques, de manifestations politiques contre les attaques de l’Etat, non pas derrière de la mouvance anarchiste qui réclame un retour à l’Etat « de droit » ou à une « justice impartiale », mais à l’affirmation du prolétariat par le projet de transformation de la société qui inclut, derrière lui, les couches petites bourgeoises paupérisées et les milliers d’individus injustement incarcérés au nom de la raison d’Etat machiavélique.

PS : un certain Do me fait parvenir ce qui suit :

Il est important de visiter le site du comité de soutien aux inculpés de Tarnac :

http://www.soutien11novembre.org

Le FBI n'aimait pas l'une des personnes arrêtées (on nous l'a assez dit à la télé) et l'avait signifié à l'agent de la CIA Nicolas Sarkozy (cliquable). Celui-ci s'est aussitôt empressé de servir ses chefs américains en faisant infiltrer le groupe informel d'ami-e-s auquel cette personne appartenait, c'est ainsi que la télé peut nous dire qu'ils étaient "surveillés" depuis six mois. L'agent spécial infiltré a tenté de les pousser à commettre ces sabotages. Comme il n'y est pas parvenu, la nouvelle police politique fabriquée par le sarkonazi, la DCRI, a saboté elle-même les caténaires SNCF ; voyant qu'il n'y avait aucune réaction contrairement à l'époque d'AZF (cliquable), Sarko a pensé qu'il pouvait passer à l'étape suivante, c'est-à-dire accuser les diverses personnes dont cette page est en train de prendre la défense d'avoir commis ces sabotages afin de pouvoir leur en faire porter le chapeau. L'agent infiltré a tenté de pousser ce groupe informel d'ami-e-s de Tarnac à commettre de tels sabotages afin de les prendre en flagrant délit, mais il n'y est pas parvenu. Aussi, profitant qu'une partie du groupe informel dont on parle se situait à un moment donné près d'une ligne de TGV, la DCRI a placé une pièce servant au sabotage sur la caténaire de cette ligne afin de pouvoir ensuite accuser les inculpés d'avoir commis ce sabotage. Et le flic infiltré a ensuite témoigné contre eux sous X en se faisant passer pour un repenti !



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