"La suppression de la propriété privée... suppose, enfin, un processus universel d’appropriation qui repose nécessairement sur l’union universelle du prolétariat : elle suppose « une union obligatoirement universelle à son tour, de par le caractère du prolétariat lui-même » et une « révolution qui (...) développera le caractère universel du prolétariat ».
Marx (L'idéologie allemande)

«Devant le déchaînement du mal, les hommes, ne sachant que devenir,
cessèrent de respecter la loi divine ou humaine. »

Thucydide

mardi 4 mars 2025

QUELLE RIPOSTE DE CLASSE CONTRE LES (impuissants) préparatifs militaires des bourgeoisies européennes ?

 


« Qui imagine en France une mobilisation générale réussie ? »
anonyme

« Le plus important est d arrêter cette guerre et il serait temps que cela préoccupe plus l U E que la manière de la poursuive ». Anonyme

« Politique de gribouille peu lisible la chimérique défense européenne » Marine le Pen

"Il vaudrait mieux agir et parler moins" Nathalie Loiseau (député européenne)



 Une guerre qui menace de s’étendre. Et qui inquiète toute la classe politique ? (le Figaro)


Non ! une guerre qui peut se terminer à la gloire des deux nouveaux monstres de l'ancienne guerre froide, certes avec pillage et effacement du million de morts (sans oublier ceux de Gaza quand en Israel les parents des otages ont bien fait d'humilier le salaud Nethanyhaou) mais qui vient ridiculiser les continuateurs européens des charniers.

Pauvre Bayrou qui a évoqué devant les pantins politiques du parlement les tristes remontrances au petit télégraphiste de la guerre Zelensky exprimant une « situation historique »« la plus grave, la plus déstabilisée et la plus dangereuse de toutes celles que notre continent ait connue depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale ». « Le but était de faire plier par la menace l’Ukraine. Pour l’honneur de l’Ukraine et de l’Europe, le président Zelensky n’a pas plié », a martelé la godiche à Macron sous les applaudissements de toutes les forces politiques de l’Assemblée nationale, excepté les troupes de Marine Le Pen. Même les « insoumis » se sont soumis à cette trébuchante union nationale. Heureusement que le RN...non ce sont des collabos de Poutine...comme les pétainistes étaient ceux d'Hitler ! Pourtant Marine Le Pen a été la plus digne et en accord avec ce que pense la plus grande partie de la classe ouvrière et les citoyens intelligents, au nez et à la barbe du va-t-en guerre le plus zélé député européen planqué dans les rangs des visiteurs (et loin du front ukrainien) monsieur Salamé pardon Glucksmann (franc-mac qui émarge aux frais de la CIA, ce qui n'est pas contradictoire, la bourgeoisie US a toujours deux fers au feu.)

Tout va très vite avec Trump, il sait ce qu'il dit et il fait ce qu'il dit. Depuis son accession au pouvoir il n'est pas un jour sans qu'il fasse une déclaration dérangeante ou ne prenne une mesure de rétorsion. Petit point oublié et évité : en affaiblissant et ridiculisant l'Europe Trump « démonétise » le principal client de la Chine, de plus si les pieds nickelés accroissent leurs dépenses militaires le commerce chinois sera le premier à en souffrir. Tiens ce matin le projet macrono-européen qui prétendait doubler la paix trumpesque (en trompe l'oeil) est plombé par les anglais (coup de fil de Trump?)

Tiens ce matin ! Nouveau scandale : aide militaire pour l'Ukraine suspendue, confirmation que le principal ennemi de la paix c'est Zelensky, et ils auraient pu ajouter les pieds nickelés européens. Vulgaire marchandage pour récupérer les terres rares vont pleurer les salopards qui drivent la propagande belliciste en France les Switek, Rochebin, fifils Duhamel, Madame Glucksmann, P.Cohen, et le nain de LFI.

Après Biden qui voulait se battre jusqu'au dernier ukrainien, on va avoir les pieds nickelés européens et Macron qui vont se battre jusqu'au dernier polonais. Couplés avec les minables forfanteries de Macron, on voit partout des articles et des éditoriaux rabâchant que l’Europe est désarmée et doit payer plus pour sa défense. C'est vrai que l'Europe hétéroclite et bureaucratique est un nain. Au lieu de crier partout que la Russie est notre ennemi, de l’accuser de vouloir envahir l’Europe jusqu’à Brest, de lui appliquer des sanctions de plus en plus inefficaces et conchier son dictateur avec des noms d’oiseaux, ces pauvres caciques devraient la fermer avec leurs prétentions bellicistes.

La Russie a le PIB de l’Espagne ! Une armée largement obsolète qui a été incapable de vaincre en 3 ans une petite armée essoufflée, mal équipée et peu entraînée et dépourvue d’aviation. Et on veut faire croire que les russes vont envahir l’Europe ? Ras les cons, s'ils savaient !

Ni Poutine ni Zelensky ne voulaient reculer face au nationalisme qu'ils ont renforcé depuis 3 ans. Mais soudain, même avec la dite brutalité de Trump, tout est remis au cause en faveur d'une « paix des braves vaincus...en Ukraine et à Gaza) » Poutine fait les yeux doux pour une paix à son profit interne et externe. Zelensky est obligé de s'y résoudre à son tour quand toutes les cliques européennes se ridiculisent à vouloir continuer la guerre à tout prix. Résultat: le nombre de morts augmente de chaque côté tous les jours. De riposte préventive de la classe ouvrière il n'y en a jamais eu, pas la peine de se raconter des histoires. Quand cette classe est battue socialement et politiquement ce n'est plus qu'une masse moutonnière qui va en bêlant au casse-pipe comme ukrainiens et russes, pourtant « frères de classe ». Ailleurs, en pays sous-développés (surtout politiquement) ou en Israel pays artificiel sans classe ouvrière c'est encore pire. Ce qui est inédit ici, historiquement, c'est que c'est la bourgeoisie elle-même qui se tire une balle dans le pied et, accumulant ses contradictions, rend impossible toute généralisation de leur guerre.

Je suis vachement content ! Dans les nouveaux besoins pour rassurer notre défense (nationale et gaullienne), nous allons pouvoir assister à l’émergence d’un service militaire européen, un Erasmus de tous nos jeunes, et pas seulement des étudiants privilégiés, 3 mois intensifs, et enfin, nous ferons l’égalité des hommes et des femmes, comme la jeune génération le souhaite, en faisant participer les jeunes femmes, au même titre que les jeunes hommes à l’effort de défense et de sécurité. Nos jeunes apolitiques ne veulent-t-il pas se battrent pour leurs valeurs (celles de la bourgeoisie) et se construire leur avenir d’égalité / liberté /sororité au front? L’occasion est trop belle pour ne pas la saisir.

Toute leur agitation et leurs incantations jouent sur des peurs infondées pour nous forcer, malgré l’opposition de la majorité des Peuples européens et surtout du concombre masqué , le prolétariat européen multiracial, à nous conditionner un peu plus à préparer d'autres guerres pour la présumée défense de nos « terres rares » de la propriété privée et du luxe des élites financières, politiques, militaires, artistiques et journalistiques. Merde à ces agitateurs délirants et complices du Capital affolé, nous voulons un autre monde. Trump et Poutine, plus perspicaces ont senti le vent tourner et sont dans la parade.

  •  « La France est pratiquement en faillite, les autres pays de l’Union europénne et la Grande-Bretagne ne font pas mieux – il ne sera pas possible d’injecter des milliards d’euros en Ukraine sans les États-Unis », a déclaré lundi sur Russia Today (RT) Sergueï Fedorov, spécialiste de l’Europe à l’Académie des sciences de Russie.

lundi 3 mars 2025

QUI VEUT LA PAIX PREPARE LA GUERRE EN SANCTIFIANT LE PETIT TELEGRAPHISTE ZELENSKY

 


« La France est rendue à la belote et à Tino Rossi (…) Sur le demi-cadavre d’une nation trahie, sur les demi-cadavres de leur honneur, de leur dignité, de leur sécurité, les hommes par millions dansent la danse de Saint-Guy de la paix (…) Délirez à votre aise, pauvres manoeuvrés et dupés, affaiblis, souffletés, et qui accueillez votre défaite et votre humiliation avec les transports de joie de l’esclave. » Henri de Montherlant, L’Équinoxe de septembre (1938)

« Les anglais se battront jusqu'au dernier français » propagande allemande 

« Plutôt mourir debout que de vivre à genoux » principale recruteuse pour la guerre en Espagne, Dolorès Ibarruri1

« Tirés par la volonté et le courage immense de Volodymyr Zelensky, qui apparaît de plus en plus comme le leader du monde libre, les responsables européens disent aujourd’hui leur volonté de passer des paroles aux actes, de faire naître enfin l’Europe puissance et de développer une alternative crédible au plan Trump/Poutine ». LE FIGARO

« Quelques-unes de nos plus grandes erreurs passées ne viennent pas de notre désengagement, mais de notre acharnement à nous précipiter dans des aventures militaires, sans penser aux conséquences ». Obama

« Et maintenant on va encore voir nos impôts augmenter et risquer une guerre avec la Russie! » anonyme



   Les médias de l'Europe clocharde ne cessent de dénoncer la dangerosité de la Russie en faisant mine d'oublier comment Poutine a été piégé, mais est sauvé de la déconfiture totale actuellement grâce au subtil revirement de Trump. Depuis ses débuts la guerre en Ukraine a pour contexte la poursuite de l’ancienne politique d’encerclement de la Russie dont l’OTAN était le fer de lance. Elle est une réponse de la Russie aux magouilles de la bourgeoisie américaine pour faire entrer la Géorgie et l’Ukraine dans l’OTAN. Biden ayant assuré que les États-Unis n’interviendraient pas face à une invasion de ce pays par la Russie, celle-ci tomba dans le piège et la guerre en Ukraine a effectivement abouti, après trois ans de massacres et de barbarie, à ce qui était souhaité par l’impérialisme américain, à savoir l’épuisement militaire et économique de la Russie en vue de priver la Chine d’un éventuel allié doté d’un puissant arsenal nucléaire dans une confrontation future avec les Etats-Unis. Et on nous rabâche cette autre connerie : Trump est manipulé par Poutine. Notamment le crétin conseiller militaire de TF1-LCI, Pierre Servent (servant à enculer le prolétariat). Ce pitre intervient sans cesse à l'écran pour accélérer production et achats d'armes pour se défendre face au nouvel Empire du mal : la Russie. Poutine est bien le roi des salauds. Les prolétaires français non diplômés et sans qualification, sont des merdes qui ne pensent qu'à leur petite retraite . 

Un autre menteur professionnel baveux, Baverez du Figaro abonde en faveur de préparatifs de guerre typiquement européens avec en ligne de mire simpliste les populistes illibéraux, mais pas fachos . « En transformant l’Amérique en démocratie illibérale, en faisant éclater l’Occident, en ouvrant la voie à une guerre généralisée en Europe sous couvert de paix en Ukraine, il met les Européens au pied du mur. Dès lors que l’intégration dans un grand ensemble nord-atlantique qui était plébiscitée par la majorité d’entre eux est caduque, la seule alternative reste la soumission à l’impérialisme russe ou la transformation en un acteur souverain apte à assurer sa sécurité. Les Européens se trouvent ainsi contraints d’effectuer dans l’urgence les choix qu’ils ont refusés ou éludé depuis 1945 entre liberté ou servitude, croissance ou déclassement, réarmement ou guerre, puissance ou déclin ».

 Quelle trahison de Trump ? Tous les médias européens occidentaux nous saoulent de cette supposition. Et d'abord trahir qui ? Des vassaux européens dont on se passe de l'avis depuis 1945 ? Mais certainement pas des intérêts de la bourgeoisie US au point que la fraction démocrate en reste bouche ouverte et muette. Le révélateur dans la scène d'humiliation du petit collecteur de guerre ukrainien ne réside pas seulement dans la brutalité de Trump et de son suce-boule, ni même dans le revirement américain. L’Amérique sait parfaitement tourner le dos à ses alliés d’hier : en 1918, lors de la non-ratification du traité de Versailles, à Saïgon ou à Kaboul, sans oublier les chefs d’État amis abandonnés sans autre forme de procès, du Shah d’Iran à l’Égyptien Moubarak2 Reine machiavélique du pacifisme cache-sexe, la bourgeoisie américaine est encore contre la guerre contre Hitler en 1941avant de se « rééquilibrer » le lendemain grâce au trouble modèle du laisser-faire, le massacre à Pearl Harbor.3

Un vaincu régional, l'ex ministre Le Maire découvre la lune et compatit : « L'Amérique a changé de camp : aussi stupéfiant que cela paraisse, il y a désormais l’Ukraine et ses alliés d’un côté, les États-Unis et la Russie de l’autre »4. Le secoueur de cocotier Trump a pourtant du mérite, avec ses sorties provocatrices, pour révéler deux choses importantes :

  • La guerre coûte cher et chaque puissance veille toujours à se rembourser tôt ou tard, en première de classe la bourgeoisie américaine depuis 1945 jusqu'au Koweit « libéré » ; il est de plus évident que la Russie est en faillite économique après trois ans de cette guerre ignoble surtout avec l'esprit démocratique bourgeois « plutôt mourir pour la démocratie que vivre à genoux sous les crocs de l'ours russe » ;

  • - Il met à nu la veulerie des Etats européens, faiseurs de paix soudainement va-t-en guerre effarouchés, soucieux de réarmer à fond et rêvant de supplanter l'empire US, obligés de muer de «  supporters enthousiastes, mais confortablement installés dans leur canapée en foudres de guerre. (cf plus loin, l'article sans concession du gaulliste P. Lellouche).

Je préfère la formule de Hollande reprise par Pierre Lellouche : « Un lâchage en direct, «obscène», mais qui a le mérite de clarifier les perspectives de sortie de la guerre en Ukraine, et derrière elles, celles du continent européen tout entier. Ces perspectives sont tout sauf réjouissantes ».

 Hollande paraîtrait plus sympa contrairement au frileux et alarmiste gratuit va-t-en guerre Macron :

« Si les États-Unis concluaient un cessez-le-feu seulement avec la Russie cela contreviendrait au droit international, ce serait une rupture profonde », et, ajoute Macron, un signal donné à Moscou pour aller plus loin, vers la Moldavie voire la Roumanie. (…) C'est le moment du réveil stratégique européen » (…) « Veut-on choisir ou subir » notre destin ? »5.

Pour mobiliser un esprit patriotique d'un autre temps, on utilise les mystifications du passé. Comme le nazisme l'impérialisme russe aurait pour projet d'envahir toute l'Europe, Poutine aurait un nouveau projet de shoah, Zelenski serait un gentil nouveau prophète juif face aux forces du « mal », l'Ukraine serait la nouvelle Tchécoslovaquie dépecée. Et le principal collabo de ce mensonge est encore à l'Elysée :

« Pour ne pas subir, Emmanuel Macron avance sans surprise son projet de longue date : celui d'une défense européenne, financé par l'UE à hauteur d'au moins 200 milliards d'euros, sur le modèle de la lutte anti-Covid-19, avec au cœur du dispositif l'arsenal nucléaire français. Sauf que ce dernier point est loin de faire l'unanimité en France. À gauche, communistes et insoumis y sont opposés. Le patron du PCF, Fabien Roussel, a fait part dimanche 2 mars de son hostilité à l'idée d'une armée européenne. Il appelle à une conférence européenne pour la paix avec la participation de la Russie pour négocier en profondeur plutôt que d'arriver à une paix destinée « à se réarmer ».

« Du côté de LFI, on estime notamment que l'augmentation des dépenses militaires bénéficiera surtout à l'industrie américaine. Le trotskiste reconverti en populiste de gauche, Jean-Luc Mélenchon, a par ailleurs vivement critiqué la tenue du sommet européen au Royaume-Uni, « seul pays sorti de l'UE et le plus directement lié aux États-Unis ». Un « sommet du vide » destiné à vendre « une économie de guerre », a-t-il ajouté, et d'approuver la proposition de l'ancien Premier ministre de droite Jean-Pierre Raffarin : sortir de l'Otan ». (cf Le Figaro). Hélas pour la bourgeoisie va-t-en guerre des Glucksmann, BHL et Macron la gauche débile et wokiste n'a plus l'impact sur la classe ouvrière que la gauche social-démocrate et stalinienne d'antan, même si ces charlots utilisent le « nous »6. De quoi inquiéter le pouvoir, pour preuve un Macron qui repousse sans cesse l'envoi de nos troufions au front, mais pourtant essentiellement parce que la Russie, appuyée par Trump, n'en veut pas. Merci Poutine.

Le scénario est planté grossièrement : Macron, qui se la joue Churchill (mais en plus ridicule) veut mener la classe ouvrière au front quand la gauche débile nous rejoue le refrain du pacifisme qui a toujours servi à désarmer le prolétariat, gauche bêlante soutenue par un RN pourtant assez pro-russe et financé par Poutine. Mâchoires classiques comme en 1938 pour mener le chien prolétariat au massacre patriotique. Mais qui parmi le prolétariat européen veut mourir pour l'Ukraine ? Le populisme de Trump quoique spectaculaire et choquant convient parfaitement à la classe ouvrière américaine qui, au souvenir du Vietnam et de l'Afghanistan n'a nulle envie d'aller crever pour la démocratie truquée des élites. Contrairement à ce qu'imaginent gauchistes et ultra-gauchistes ni Trum ni Poutine ne sont de nouveaux Hitler. Ils ne sont ni fous ni irrationnels. La promesse d'en terminer avec le massacre en Ukraine a soulevé dans le monde un vent d'espoir, certes ternis par le soutien à l'Etat juif colonialiste et génocidaire.

Premier sujet évité en permanence: l'union nationale. Toute guerre nationale ou européenne est impossible sans celle-ci, surtout quand on voit en France l'état de déliquescence au Parlement des factions bourgeoises. Notons au passage comment Macron est hors jeu du point de vue de la tactique dite démocratique dans son langage. Grâce au populisme de droite triomphant (mais aussi au même niveau ordurier que la clique à Mélenchon) le langage diplomatique c'est fini. Concernant les bisbilles avec l'Etat voyou algérien, Macron s'est encore décrédibilisé en regrettant que des « choses ne soient plus discuter sus la table et exposées désormais publiquement ». Ce qui fait justement la force du populisme : savoir conchier et dire merde en public ? Ce qui nous ravit nous les spectateurs.

 

SAINT ZELENSKY JUIF PROPHETIQUE

Principale carotte de l'antifascisme réchauffé la référence à la shoah veut encore écraser tout sur son passage. Sanctifier le sergent recruteur ukrainien apparaît comme le premier ou dernier argument pour justifier l'envoi de soldats français et européens au front ukrainien

Pierre Lellouche, publié à la fois par le Figaro et le magazine royaliste « je suis français » sait être décapant concernant ce Zelensky qui croyait pouvoir plastronner éternellement :

« Revêtu de son habituelle tenue de guerrier, Zelensky pensait pouvoir dérouler devant Trump son argumentaire habituel. Celui qu’il défend sans relâche depuis trois ans et qui a jusqu’ici parfaitement fonctionné auprès des Européens (à l’exception de la Hongrie) comme de l’administration Biden. «L’Ukraine est votre première ligne de défense. Le sang ukrainien coule pour vous, les Russes sont à vos portes. Vous êtes les prochains sur la liste : payez !» Un gros zeste de rappel historique (Munich 1938), un autre de complexe de culpabilité occidental pour tout ce sang versé pour nous, «les planqués». La formule, déclinée devant tous les Parlements, conférences et autres événements artistiques, par le Président communicant en chef, avait jusque-là été d’une remarquable efficacité : 150 milliards d’euros versés par les Européens, une presse quasi unanime. Tout cela était censé durer «autant que nécessaire», selon le mantra répété à l’infini par les chancelleries occidentales. Trump. qui doit à Zelensky sa première procédure de destitution en 2018, prend l’Ukrainien pour un super vendeur, expert en escroquerie du contribuable américain. «À chaque fois qu’il vient ici, il repart avec des milliards». Quant à J.D. Vance, il se souvient parfaitement que Zelensky a eu la mauvaise idée de faire campagne avec Kamala Harris, en allant visiter avec elle une usine d’armement en Pennsylvanie ». Résultat, quand Zelensky a commencé à dire que, malgré ce «bel océan Atlantique qui la protège», l’Amérique aussi aurait un jour un problème avec la Russie, c’est à ce moment précis que Trump a littéralement explosé, conseillant à son interlocuteur de s’occuper de ses propres problèmes, pour lesquels il n’avait « aucune carte » dans son jeu, tandis que le vice-président Vance exigeait de Zelensky des « remerciements ».

Bien fait !

« Si tel est le cas, les Européens vont devoir passer du rôle de supporters enthousiastes, mais confortablement installés dans leur canapé, d’un conflit qu’ils se contentaient de financer à distance, à celui de participants directs, du moins à son règlement sur place. Une mission risquée, dans un pays ravagé, instable politiquement et surmilitarisé, dont une bonne partie de la population n’acceptera jamais l’amputation de son territoire au profit des « cochons » russes ».

Le pompon, le plus ridicule dans cet encensement du petit général ukrainien est la tribune d'un certain Guy Sorman plumitif très apprécié dans les élites : Zelensky, un prophète juif, un président ukrainien qui « nous parle aussi en tant que juif survivant de ce que fut la plus grande communauté d’Europe centrale ». Le Point est un machin qui a été financé par la CIA comme le syndicat FO (encore?)

Le juif de cour BHL, lui aussi favori de la CIA comme naguère Michel Crozier (ex de S ou B recruté par la centrale) et Aron, pilote du Point, ne devrait-il pas être privé de sa nationalité française avec son pote répugnant Valls, comme collabos des pires massacres de Tsahal ? Alors qu'on cible en permanence et exclusivement la stupide mélenchonnette Rima Hassan.7Je vous cite longuement Sorman pour son degré de débilité qui mérite la notion de décomposition du CCI : ces nombreux intellectuels juifs, journalistes et comédiens devenus « nationalistes juifs » et qui trahissent ces nombreux et valeureux juifs combattant internationalistes avant 39-45. Comme quoi Hitler a contribué à la formation d'un nationalisme juif...universel. Bon courage :

« Trump dans le Bureau ovale de la Maison-Blanche a ouvert les vannes à tous les commentaires. Un seul, me semble-t-il, a été négligé : la judaïté de Zelensky. On sait, bien entendu, que le président ukrainien est juif ; mais cette origine est rarement mentionnée, car ce serait une approche politiquement incorrecte du personnage. Et cependant, cette judaïté de Zelensky, pour moi, aura été extraordinairement frappante dans son violent dialogue de sourds avec Trump.

 Zelensky, en effet, est un survivant : un survivant de ce que fut la plus grande communauté juive d'Europe centrale, celle de l'Ukraine, exterminée presque en totalité pendant la Seconde Guerre mondiale. Mais cette judaïté apporte à Zelensky une dimension supplémentaire : l'homme étant un survivant, ou un fils de survivants, il sait ce qu'est le Mal, il sait ce qu'est un holocauste. Et il sait ce qu'est un assassin. Lorsqu'il a désigné Poutine comme un « tueur », Trump, évidemment, a rejeté le terme et n'a pas pu comprendre. Et lorsque Zelensky envisage, au pire, une extermination de l'Ukraine, il est évident que le passé de sa communauté lui revient à la mémoire et l'inspire. Tel est son prophétisme. Car il s'agit bien d'un prophétisme juif ancré dans une longue histoire, qui permet à Zelensky de la décrypter comme nul autre. Un discernement étranger à Trump ou à J. D. Vance, son acolyte particulièrement inculte, qui, l'un et l'autre, ignorent cette profondeur historique du conflit ukrainien.

 Il n'est pas inenvisageable par ailleurs que les Russes réservent aux rares juifs survivants d'Ukraine un destin particulier, puisque Poutine lui-même s'est indigné à plusieurs reprises publiquement de ce que les Occidentaux soutiennent un juif à la tête de l'Ukraine : c'est-à-dire, pour citer Poutine lui-même, en 2023, à Saint-Pétersbourg, « un être inhumain », également qualifié de « néonazi » (…) traiter les juifs de nazis est devenu un trait caractéristique de l'antisémitisme contemporain. On m'objectera qu'Israël a voté avec les États-Unis et la Russie, à l'ONU, pour ne pas soutenir l'Ukraine. Israël serait-il, donc, indifférent à la judaïté de Zelensky ? (oh oh)La relation entre Israël et le judaïsme de la diaspora est assez complexe pour expliquer cette stratégie calculée de Netanyahou.

Zelensky, quoi qu'en disent Netanyahou ou Poutine, est bien juif, mais un Juif de la diaspora, un ultime conservateur de la tradition prophétique qui, en Israël, n'est devenu que politique. Sur un mode plus léger, regardant comme tout le monde à la télévision la tragicomédie qui opposa Trump à Zelensky, je n'ai pu m'empêcher de me souvenir du Dictateur, le film de Charlie Chaplin.

Dans celui-ci, réalisé en 1940, à une époque où l'on ignorait encore ce que l'Holocauste allait devenir, on découvre un petit coiffeur juif de Varsovie s'opposant à un pantin gesticulant et hurlant qui est une parodie de Hitler. Eh bien, Zelensky, mal rasé, mal fringué, face à un Trump dominateur et cravaté de rouge, m'a immanquablement fait penser à Charlie Chaplin : le coiffeur contre le dictateur ».


Le vrai charlot c'est ce Guy Sorman sordide ! Et qui vient contribuer au redéveloppement d'un antisémitisme moderne basé sur les saloperies de Tsahal et cette insistance sur la judéité de Zelenski. Tout est bon pour favoriser la marche à la guerre. Même mes recettes de grand-mère.



CIA AD ETRENAM (souvenirs, souvenirs)

La CIA infiltre des agents dans les médias français à partir de 1949, s'étant rendu compte que beaucoup de journaux sont subventionnés ou influencés par des agents soviétiques. Trente agents américains, et huit Français, fournissent les journaux en conseils, expertise, information et parfois désinformation au sujet du bloc de l'Est. La CIA essaie de repérer le plus tôt possible les journalistes prometteurs. L'agence finance également des journaux, notamment socialistes, et aide plusieurs à échapper à la faillite. Elle soutient la création de l'Institut international de la presse, dont la branche parisienne s'installe dans les locaux de l'Institut d'études politiques de Parisrue Saint-Guillaume1.

Soutien à l'indépendance de l'Algérie (et actuellement certainement à l'origine des bisbilles avec l'Etat voyou de leur vieux mafioso). Au début des années 1950, la CIA envoie son agent Irving Brown entretenir des contacts avec des indépendantistes algériens

ce que le rigolo FOG omet dans sa trilogie sur l'intimité de la 5ème République..

La CIA coordonne des opérations de subversion en Algérie. Le SDECE surveille les agissements américains. En 1944, le service français avait rédigé une note sur les manifestations de Sétif, Guelma et Kherrata qui avaient abouti à un massacre, et avaient noté la présence dans la région d'un officier de l'OSS qui avait rendu visite et stimulé les tribus kabyles et babores réfugiées à Guelma1.

Sous la Ve République

Les Américains étaient alors inquiets de voir les communistes dominer rapidement la vie syndicale en France et en Italie." En France, a-t-il dit, nous avons riposté avec Force ouvrière. " M. Braden a d'autre part indiqué qu'un grand nombre de politiciens, de journalistes, d'intellectuel, et de dirigeants syndicaux européens avaient reçu " beaucoup d'argent " des services secrets américains pour lutter contre le communisme pendant la guerre froide. Mme Nina Sutton, auteur de " Watergate Story ", examine ci-dessous le cas de deux mouvements en faveur d'une Europe unie.

La CIA comme « internationale » anticommuniste. Le comité de soutien comprend des personnalités comme le philosophe allemand Karl Jaspers, le socialiste Léon Blum, des écrivains comme André Gide et François Mauriac, des universitaires comme Raymond Aron et des intellectuels états-uniens, comme James Burnham et Sidney Hook, principaux théoriciens des New York Intellectuals. Bien que le Congrès regroupe des personnalités du monde entier, y compris du Tiers-Monde, son terrain d’action est exclusivement européen.

Le Congrès pour la liberté de la culture est sous le contrôle des intellectuels états-uniens, pour la plupart des trotskistes new-yorkais, notamment Sol Levitas, animateur du New Leader, et Elliot Cohen, fondateur de Commentary, ainsi que des partisans de l’Europe fédérale (Altiero Spinelli, Denis de Rougemont...). Sans oublier Michel Crozier et Raymond Aron.



NOTES


1C'est Emiliano Zapata qui avait le premier utilisé cette expression en 1910.

2Les changement d'alliance impérialiste ont pour nom « rééquilibrage » comment celui concernant la Russie stalinienne et la France, prouvant que le Poutine assiégé n'est pas en soi un barbare ou plus barbare que les successifs présidents américains. Dès 1931, s'était opèré un rééquilibrage diplomatique de la politique extérieure soviétique en faveur de la France, les bonnes relations nouées entre l'Allemagne et l'URSS depuis Rapallo perdant au même moment leur tournure exclusive. Dans le contexte de la « construction du socialisme clans un seul pays » qui signifie aussi la volonté d'acquérir une puissance économique et militaire, la diplomatie se fixe comme objectif de réinsérer l'URSS clans le concert international et de garantir ses frontières contre toute provocation armée. L'appui de la France apparaît dès lors nécessaire. Qui d'autre que la France, véritable puissance du continent et gardienne des traités, peut retenir la Pologne et la Roumanie de menées antisoviétiques, qui d'autre qu'elle peut assurer à l'Union soviétique une place au sein des organisations internationales comme la Société des Nations? Après il y eu cet autre rééquilibrage choking : le pacte germano-stalinien...

3 N'hésitons pas à exhiber et à crucifier l'imbécillité et l'aveuglement politique d'une secte nommée CCI incapable d'analyser et voir le constant « double jeu » des factions bourgeoises dont TRUMP n'est que le dernier à dire tout et son contraire: « Trump est de retour à la tête de l’Etat américain, quatre ans après sa défaite électorale face à Biden. Cela représente un échec cuisant pour la bourgeoisie américaine qui intervient malgré tous les efforts déployés depuis 2020 par une partie de celle-ci pour isoler Trump et son camp, avec l’implication de l’administration Biden, du parti démocrate, d’une partie du parti républicain, d’une partie de l’intelligentsia américaine. En fait, la récente victoire électorale contre Harris, encore plus nette que la précédente contre H. Clinton en 2016, n’a rien de fortuit mais est typiquement le produit de la décomposition de la société capitaliste ». Une décomposition qui expliquerait même les manoeuvres les plus subtiles des puissants pour alpaguer et contrôler population et prolétariat. Ces minuscules cénacles se sont toujours platement gourés à la veille de chaque guerre, la gauche italienne en Belgique en 1939 et le petit parti de Chiric après 1945.

4Le Maire ajoute que cette période :  «achève un retournement, dans un mélange de brutalité, d’imprévisibilité et de deal.» Outre la Russie, l’ancien ministre de l’Agriculture (et de l'économie macroniste) appelle à «ouvrir aussi les yeux sur le combat idéologique armé que nous livrent depuis des années les réseaux islamistes.» «Le djihad a fait des victimes par centaines dans nos villes. Il sape notre unité nationale, partout en Europe», a-t-il insisté. Dernier point contre Bruno Le Maire met en garde : «La servitude volontaire» des Européens, dont le projet est affaibli par diverses «morsures». Celles de la «division», de la «technocratie» et de la «lâcheté démocratique». Ce monsieur oublie de nous dire que la CIA a financé et continue à financer divers mouvements islamistes.

 

5« Tandis que les conseils de guerre improvisés se succèdent à un rythme effréné – Paris, Kiev, Londres en huit jours –, les questions restent les mêmes : qui ira ? La France et l’Angleterre, mais ne semble-t-il pas l’Allemagne, ni la Pologne, ni l’Italie... Avec quelles forces ? Et quel financement ? Le nouveau chancelier allemand vient d’évoquer l’élargissement de la dissuasion nucléaire française et/ou britannique. Mais avec quel doigt sur le bouton ? ».

6C'est le thème du nouveau livre de Houria Bouteldja – Beaufs et barbares – qui joue à la marxiste héritière de Gramsci (comme Sarkozy) et prône l'union des beaufs et des racisés. J'y reviendrai car c'est pitoyable de religiosité islamique. Pour connaître Gramsci reporez vous à l'excellent article de Philippe Bourrinet : GramscismeEtBordigisme.pdf (left-dis.nl) « Gramsci, dépourvu de tout bagage marxiste, plutôt imprégné de rhétorique littéraire, suivit d’abord les pas de Mussolini, naguère la coqueluche de la jeunesse socialiste. Il publia dans un journal socialiste, le 31 octobre 1914, un article dont le titre même copiait celui de Mussolini : «Neutralité active et agissante». Sa rhétorique était encore plus nationale et patriotique que celle de Mussolini : «… Le Parti socialiste dans lequel nous déployons notre action est aussi italien, c’est-à-dire qu’il est une section de l’Internationale socialiste qui s’est fixé pour but de gagner à l’Internationale la nation italienne» ».

7Durant la campagne des élections européennes de 2024, elle est la seule candidate en lice à être reçue par la Grande Mosquée de Paris, contrôlée, de fait, par le Gouvernement algérien Durant l'entre-deux-tours des élections législatives de 2024 en France qui suivent les élections européennes, alors qu'elle se trouve sur place, elle affirme que « l'Algérie est et restera la Mecque des révolutionnaires et de la liberté » et qu'elle y trouve « ce qu ['elle] ne peux pas encore embrasser : un chez-moi » Cette position, qui fait contre-point au soutien de Jean-luc Mélenchon aux revendications marocaines dans la question du Sahara occidental, fait débat au sein de la diaspora algérienne en France



UN DESASTRE DE PREMIERE IMPORTANCE


Par Winston Churchill

"Ah les cons! s'ils savaient!"

Edouard Daladier

" Le partage de la Tchécoslovaquie, sous la pression de l’Angleterre et de la France, équivaut à une capitulation totale des démocraties occidentales devant la menace des nazis (…) Un tel écroulement n’apportera ni la paix ni la sécurité (…) Au contraire, il place ces deux nations dans une situation encore plus faible et plus dangereuse. Le simple fait que la Tchécoslovaquie soit neutralisée entraîne la libération de 25 divisions allemandes qui pèseront sur le front occidental (…). Croire qu’on peut obtenir la sécurité en jetant un petit État en pâture aux loups est une illusion fatale. »

Winston CHURCHILL, discours du 21 novembre 1938


Intervention dans les débats sur les accords de Munich à la Chambre des Communes (5 oct. 1938)

Le texte original est extrait de la publication des Débats parlementaires, 5e série, vol. 339 (1938).

Après la conclusion des accords de Munich (29 septembre 1938) et le retour triomphal du premier Ministre conservateur, Neville Chamberlain, l’opposition au sein de son propre parti s’empare de la question à la Chambre des Communes. Après d’autres députés, Winston Churchill prononce un discours retentissant, auquel répond Chamberlain. Le discours de Churchill ce jour-là ne démontre pas une fois de plus son génie politique, mais surtout l'aboutissement des lâchetés « pacifistes » des partis bourgeois. Le lâchage de la Tchécoslovaquie fait penser à celui de l'Ukraine, me direz-vous, mais pourtant Poutine n'est pas Hitler contrairement à ce que nous assènent les pieds nickelés européens. J'en traiterai dans mon article qui va suivre. Je ne crois ni à un pacifisme bourgeois ni à un pacifisme populiste à la manière des clowns de LFI, du petit PCF et des trotskiens. Il faudra réfléchir aux énormes différences entre hier et aujourd'hui. En 1938, la Première boucherie mondiale était encore fraîche dans les mémoires (20ans). En 2025, la Deuxième date d'il y a 80 ans. Tiens ! Bizarre vous avez dit bizarre !



M. Churchill, Chambre des communes, 5 octobre 1938

« M’étant ainsi fortifié de l’exemple des autres, je continuerai à les imiter. En conséquence de quoi commencerai-je en disant la chose la plus impopulaire et la plus importune. Je commencerai en disant ce que chacun voudrait ignorer ou oublier, mais qui doit néanmoins être exposé, à savoir que nous avons subi une défaite totale et complète, et que la France a souffert davantage que nous.
VICOMTESSE ASTOR [Nancy Witcher Langhorne Astor, député conservateur] : Absurde.
M. CHURCHILL : Quand la noble dame crie à l’absurdité, il se pourrait bien qu’elle n’ait pas entendu le chancelier de l’Échiquier [Sir John Simon] admettre dans son brillant et net discours que M. Hitler avait maintenant obtenu, par ce coup particulier dans sa manière, tout ce qu’il avait l’intention d’obtenir. Mon très grand et honorable ami qu’est le Premier Ministre a été capable d’apporter la sécurité, grâce à tous ses intenses efforts, grâce aux grands efforts et à la mobilisation qui ont été faits dans ce pays, et par-delà toute l’angoisse et la tension par lesquels nous sommes passés dans ce pays, il a été capable de tirer le meilleur parti qui soit de la situation [les honorables membres de la Chambre : « C’est la paix »]. J’ai pensé que l’on pourrait me permettre de rendre cet hommage à son endroit, et je propose de partir de cette base. Il a été capable de tirer le meilleur profit qui soit pour la Tchécoslovaquie et, dans les questions qui ont eu lieu au sujet du conflit , le problème a été que le dictateur allemand, au lieu de prendre lui-même les victuailles sur la table, a réussi à se les faire servir, les uns après les autres.
Le chancelier de l’Échiquier a dit que c’était la première fois que M. Hitler s’était rétracté – je pense que c’était l’expression utilisée – à un certain degré. Nous ne devons pas vraiment gaspiller le temps, après tout ce long débat, sur la différence entre les positions atteintes à Berchtesgaden, à Godesberg et à Munich. Elles peuvent être très simplement illustrées, si la Chambre me permet d’utiliser la métaphore. Une livre sterling a été exigée à chaque coup. Quand on l’a donnée, deux ont été exigées. Finalement, le dictateur a consenti à prendre une livre dix-sept shillings et six pences, et, pour le reste, de faire des promesses de bienveillance pour l’avenir.
Maintenant j’en viens au point qui m’a été indiqué par quelques parties de la Chambre, au sujet du sauvetage de la paix. Personne n’a été un lutteur plus résolu et aussi intransigeant pour la paix que le premier Ministre. Chacun le sait. Jamais il n’y a eu une telle détermination, profonde et imperturbable, pour maintenir et garantir la paix. C’est tout à fait vrai.
Néanmoins, je n’ai pas tout à fait expliqué le fait de savoir pourquoi il y avait un tel danger pour la Grande-Bretagne ou pour la France d’être entraînées dans une guerre avec l’Allemagne au moment même où, en fait, elles ont été constamment prêtes à sacrifier la Tchécoslovaquie. L’accord que le Premier ministre a rapporté – je suis tout à fait d’accord, en fin de compte : tout s’est déroulé sans difficulté, et rien que son intervention a pu avoir sauver la paix ; mais je parle là des événements de l’été – aurait pu être facilement avoir été obtenu, je pense, par le biais des moyens diplomatiques ordinaires à tout moment pendant l’été. Et je dirai ceci, à savoir que je crois que les Tchèques, livrés à eux, disaient qu’ils n’auraient pas le soutien des puissances occidentales, et qu’ils auraient pu avoir un meilleur accord – ils ne pouvaient en obtenir un pire – après tout un bouleversement aussi important.
On ne peut jamais pas avoir la certitude absolue qu’il y aura un combat quand on est résolu à mener complètement une partie. Quand on lit les accords de Munich, quand on voit ce qui arrive en Tchécoslovaquie d’heure en heure, quand on est sûr, je ne parlerai pas d’approbation parlementaire mais de consentement parlementaire, quand le chancelier de l’Échiquier fait un discours qui essaye en tout cas de mettre en avant d’une façon très puissante et persuasive le fait qu’après tout, cela était inévitable et en effet justifié – loyal – quand nous avons vu tout cela, est-ce que chacun de ce côté de la Chambre, y compris beaucoup de membres de la partie conservatrice qui sont censés être les gardiens vigilants et soigneux de l’intérêt national, est-il bien évident qu’il n’y ait rien nous concernant de près qui n’ait été en jeu. Il me semble à moi qu’on doit se demander à quoi bon tout ce remue-ménage et toute cette agitation ?…
Nous sommes invités à nous prononcer par un vote au sujet de cette motion qui a été mise sur le papier, et c’est certainement une motion transcrite en termes très indiscutables comme, en effet, l’est l’amendement proposé par l’opposition. Je ne peux pas moi-même exprimer mon accord avec les mesures qui ont été prises, et, à l’exemple du chancelier de l’Échiquier qui a exprimé son opinion avec tellement de capacité, j’essayerai, si je puis y être autorisé, de proposer une appréciation différente. J’ai toujours estimé que le maintien de la paix dépend de l’accumulation des forces de dissuasion contre l’agresseur, doublée d’un réel effort pour obtenir réparation des préjudices. La victoire de M. Hitler, comme tant de célèbres combats qui ont influé sur le destin du monde, a été acquise sur la plus étroite des marges. Après l’accaparement de l’Autriche en mars, nous avons fait face à ce problème au cours de nos débats. J’ai essayé d’inciter le gouvernement à aller plus loin que le premier Ministre n’était allé, et pour montrer que par un engagement conjoint avec la France et d’autres pays, les puissances garantiraient la sécurité de la Tchécoslovaquie tandis que la question des Sudètes allemandes serait examinée par la Société des nations ou une autre assemblée impartiale, et je crois toujours que, si ce cours avait été suivi, les événements n’auraient pas abouti à cet état désastreux. Je suis infiniment d’accord avec mon très honorable ami, député de Sparkbrook [M. Amery, de 1918 à 1945, Leopold Charles Maurice Stennett Amery — Leo Amery — est élu de Sparkbrook, circonscription du sud-ouest de Birmingham] quand il a dit à cette occasion – je ne peux pas me rappeler ses mots exacts – « Faire une chose, ou l’autre ; ou vous dites que vous vous désintéressez complètement du sujet, ou vous dites que vous prendrez toute mesure de nature à donner la garantie qui aura la plus grande chance d’assurer la protection de ce pays ».
La France et la Grande-Bretagne ensemble, particulièrement si elles avaient maintenu un contact étroit avec la Russie, ce qui certainement n’a pas été fait, auraient pu être en mesure durant l’été, quand elles en avaient les moyens, de faire pression sur plusieurs des plus petits États de l’Europe, et je crois qu’elles auraient influencé l’attitude de la Pologne. Une telle combinaison, préparée au moment où le dictateur allemand ne s’était pas encore engagé profondément et irrévocablement dans sa nouvelle aventure, auraient pu donner, je crois, la force à tous ces éléments qui, en Allemagne, s’opposaient à cette initiative, cette nouvelle conception. Elles changeaient alors la donne : ceux qui d’un point de vue militaire déclaraient que l’Allemagne n’était pas prête à entreprendre une guerre mondiale, et toute cette masse d’opinion modérée et d’opinion populaire qui redoutait la guerre, et quelques éléments qui ont toujours une certaine influence sur le gouvernement allemand. Une telle action aurait donné la mesure du profond désir de paix que les masses allemandes délaissées partagent avec leurs homologues britanniques et français, et qui, comme nous nous le rappelons, aurait débouché sur une expression passionnée et rarement autorisée qu’on a vue avec les manifestations joyeuses avec lesquelles le premier Ministre a été acclamé à Munich.
Toutes ces forces, ajoutées aux autres forces de dissuasion que les alliances des puissances, grandes et petites, étaient prêtes à mobiliser avec détermination pour aller de l’avant sur le front de la justice et pour la ferme résolution des préjudices, auraient formé, devaient former quelque chose d’efficace. Naturellement, vous ne pouvez pas tenir pour certain qu’elles… [Interruption] J’essaie d’argumenter de façon courtoise avec la Chambre. En même temps je ne pense pas qu’il est juste d’accabler ceux qui ont souhaité voir suivie cette politique, et qui l’ont suivie en bloc et résolument, en ayant le souhait d’une guerre immédiate. Entre la soumission et la guerre immédiate, il y avait place pour cette troisième alternative qui a donné un espoir non seulement de paix, mais de justice. Il est tout à fait vrai qu’une telle politique, pour qu’elle réussisse, ait exigé que la Grande-Bretagne déclare constamment et depuis longtemps qu’elle se joignait à d’autres puissances pour défendre la Tchécoslovaquie sur le long terme, de façon à se prémunir contre une éventuelle agression. Le gouvernement de Sa Majesté a refusé de donner cette garantie, alors qu’il aurait pu sauver la situation ; pourtant, ils l’ont donné à la fin, quand il était trop tard ; et maintenant, à l’avenir, ils veulent la renouveler, alors qu’ils n’ont plus la moindre chance de l’assurer.
Tout est joué. Silencieuse, triste, abandonné, détruite, la Tchécoslovaquie recule dans l’obscurité… Personne n’a le droit de dire que le plébiscite qui a être réalisé dans les circonscriptions soumises aux conditions de la Sarre et le net résultat de cinquante pour cent des territoires concernés, que ces deux opérations, donc, équivalent ensemble à rien moins qu’un verdict d’autodétermination. C’est une fraude et une farce pour appeler les choses comme elles doivent l’être.
Dans ce pays comme dans d’autres pays libéraux et démocratiques, nous avons parfaitement le droit d’exalter le principe d’autodétermination, mais il sort déformé de la bouche de ceux qui, dans les États totalitaires, vont jusqu’à nier même le moindre élément de tolérance pour chaque parti, et de confiance dans leurs limites. Mais, toutefois vous l’avez constaté, ce bloc particulier de pays, cette masse d’êtres humains n’a jamais exprimé le désir d’entrer dans l’ordre nazi. Je ne crois pas cela même maintenant, que si on pouvait demander leur avis, ils choisiraient une telle option…
Je doute qu’à l’avenir l’État tchèque puisse être maintenu en tant qu’entité indépendante. Vous constaterez que, dans une période qui peut être mesurée en années, mais peut seulement l’être en mois, que la Tchécoslovaquie sera absorbée par la puissance nazie. Peut-être la rejoindront-ils dans le désespoir ou dans la vengeance. En tout cas, cette histoire est terminée et dite. Mais nous ne pouvons pas considérer l’abandon et la ruine de la Tchécoslovaquie à la seule lumière de ce qui s’est produit le mois dernier seulement. C’est la conséquence la plus pénible de que nous avons pourtant voulu expérimenter, de ce que nous avons fait et de ce que nous avons laissé défaire durant ces cinq dernières années, cinq d’années de bonnes intentions futiles, cinq années d’une recherche avide d’une politique de moindre résistance, cinq années d’un retrait ininterrompu de la puissance britannique, cinq années de négligence de nos défenses aériennes. Tels sont les conditions que je dénonce ici et qui ont marqué une gestion imprévoyante pour laquelle la Grande-Bretagne et la France ont chèrement payé. En cinq ans, nous en avons été réduits à être dans une position de sécurité si écrasante et si dissuasive que nous ne nous sommes jamais inquiétés d’y songer. Nous en avons été réduits à être dans une position où le mot même de « guerre » a été considéré comme quelque chose qui serait seulement employé par des personnes dignes d’un asile de fous. Nous en avons été réduits à être dans une position de sûreté et de puissance – la capacité de faire le bien, la capacité d’être généreux envers un ennemi battu, la capacité d’établir des accords avec l’Allemagne, la capacité de donner une réparation appropriée pour ses dommages, la puissance de limiter son armement à ce que nous avions déterminé, la capacité de prendre n’importe quelle mesure relevant de la force ou de la pitié ou de la justice, conformément à ce que nous avons pensé être juste – réduits à passer en cinq ans d’une position sûre et incontestée à ce à quoi nous nous en tenons maintenant…
Nous sommes en présence d’un désastre de première importance qui vient d’être infligé à la Grande-Bretagne et à la France. Ne nous laissons pas nous aveugler nous-mêmes sur notre sort. Il doit être maintenant accepté que tous les pays de l’Europe centrale et de l’Europe de l’Est feront les meilleurs accords qu’ils pourront faire avec la puissance nazie triomphante. Le système des alliances en Europe centrale sur laquelle la France a compté pour sa sécurité a été balayé, et je ne peux voir aucun moyen grâce auquel il puisse être reconstitué. La route de la vallée de Danube à la Mer Noire, les ressources en céréales et en pétrole, la route qui mène jusqu’à la Turquie a été ouverte. En fait, sinon dans la forme, il me semble que tous ces pays de l’Europe moyenne, tous ces pays danubiens, seront l’un après l’autre englobés dans ce vaste système déployé par la politique de puissance qui rayonne depuis Berlin – non seulement pour favoriser l’expansion de la politique militaire mais aussi de la politique économique –, et je crois que ceci peut être réalisé tout à fait sans à-coup et rapidement, sans forcément nécessiter le moindre coup de feu. Si vous voulez prendre connaissance des ravages de la politique étrangère de la Grande-Bretagne et de la France, regardez ce qui se passe et ce qui est enregistré chaque jour dans les colonnes du Times…
Nous parlons de pays qui sont très loin de nous, et dont, comme le premier Ministre pourrait dire, nous ne savons rien. [Interruption.] La noble dame utilise une allusion très inoffensive…
VISCOUNTESS ASTOR : Grossier.
M. CHURCHILL : Elle doit avoir reçu très récemment son dernier cours d’éducation aux bonnes manières.
Quelle sera la position, je veux la connaître, de la France et de l’Angleterre cette année et l’année d’après ? Quelle sera la position du front occidental dont nous sommes pleinement les garants ? L’armée allemande est actuellement plus nombreuse que celle de la France, quoiqu’elle ne soit pas aussi aguerrie ou perfectionnée. L’an prochain, elle sera devenue beaucoup plus importante encore et sa maturité sera plus complète. Délivrés de toute inquiétude à l’Est et ayant les moyens qui atténueront énormément – à défaut de l’annihiler entièrement – la force de dissuasion d’un blocus naval, les dirigeants de l’Allemagne nazie auront l’entière liberté de déterminer la direction vers laquelle ils voudront porter leur regard. Si le dictateur nazi choisit de se diriger vers l’Ouest, comme il peut très bien le faire, la France et l’Angleterre regretteront amèrement la perte de cette excellente armée tchèque, dont on a évalué la semaine dernière que sa destruction ne réclamait pas moins de 30 divisions allemandes. Pouvons-nous nous aveugler sur le grand bouleversement qui vient de se produire dans la situation militaire et sur les dangers auxquels nous allons être confrontés ?
Ce n’est seulement que le début du compte. Ce n’est seulement que la première petite gorgée, le premier avant-goût d’une coupe amère qui nous sera offerte d’année en année, à moins que, par un suprême rétablissement de la santé morale et de l’énergie martiale, nous ne nous redressions de nouveau et que nous prenions nos dispositions en faveur de la liberté comme autrefois ».




mercredi 26 février 2025

Hi Hi ! L'IA VA-T-ELLE VOUS RENDRE POLITIQUEMENT PLUS INTELLIGENTS ???

 

Salut les gars! Si vous vous ennuyez sur ce blog c'est fini. Vous allez pouvoir jouir de notre complicité avec l'IA. J'avais déjà fait mouliner IA avec pour thème le messianisme marxiste, la réponse m'avait déçu, vulgaire bouillie gaucho-wokiste féministo facho. Par contre avec mon spécialiste préféré, en prenant pour canevas mon article précédent sur l'Ukraine pillée par les commerciaux d'Etat, nous avons fait prendre position à une série de personnalités politiques depuis Attali jusqu'à Pétain, de M'Bappé à Coluche. Vous verrez le résultat décoiffe, non seulement tous ces personnages reprennent mon idée de fond mais l'enrichissent à leur façon. Du plus haut comique. Nos politiciens sont pour la plupart, certes, devenus des comiques particulièrement ceux de la gauche débile et mélenchonienne, mais vous allez vous rendre compte aussi que l'humour de l'IA  est en train de liquider, et gratuitement, la profession de comique.

Jacques Attali

Le Grand Échiquier Mondial : Une Analyse Prospective

Dans le tumulte géopolitique actuel, où les hommes d'affaires semblent tenir les rênes du pouvoir à Washington et Moscou, il convient d'adopter une perspective plus large et systémique pour comprendre les véritables enjeux en présence.

La Complexité du Jeu Géopolitique

L'analyse simpliste voulant réduire la stratégie américaine en Ukraine à un simple affaiblissement de la Russie occulte la réalité d'un monde interconnecté où chaque action engendre des conséquences multiples et souvent imprévues. La décision de Trump de potentiellement mettre fin au conflit ukrainien pourrait en réalité s'inscrire dans une stratégie plus vaste visant à remodeler l'ordre mondial.

L'Économie comme Moteur de l'Histoire

Le véritable enjeu de ces conflits n'est pas tant idéologique qu'économique. Le pétrole, les terres rares, les marchés de reconstruction post-conflit sont autant d'éléments qui motivent les décisions des dirigeants mondiaux. Le marché est devenu un mécanisme autonome, une intelligence artificielle qui organise le pouvoir de ceux qui détiennent les capitaux1.

L'Émergence de Nouveaux Paradigmes

La fin potentielle du conflit ukrainien pourrait marquer non pas une victoire de l'isolationnisme, mais plutôt une reconfiguration stratégique face à l'émergence de la Chine comme puissance mondiale. Le repli américain en Europe pourrait préfigurer un redéploiement massif dans le Pacifique.

La Mutation du Travail et ses Conséquences

L'avènement de l'intelligence artificielle et l'automatisation croissante transforment profondément la nature du travail, créant une nouvelle classe ouvrière aux tâches répétitives. Cette mutation sociale porte en elle les germes d'une potentielle révolte massive contre l'ordre établi.

Vers une Nouvelle Gouvernance Mondiale

Face à ces défis globaux, il devient évident que les structures étatiques traditionnelles sont de plus en plus inadaptées. L'avenir pourrait voir l'émergence d'une gouvernance mondiale capable de répondre aux enjeux transnationaux5.

En conclusion, nous assistons à une reconfiguration profonde de l'ordre mondial, où les notions traditionnelles de pouvoir et de souveraineté sont remises en question. L'avenir appartient à ceux qui sauront anticiper et s'adapter à ces mutations, en gardant à l'esprit que la tolérance et l'ouverture restent les clés d'une richesse durable1

Kylian Mbappé :

Yo les gars, c'est Kylian Mbappé qui vous parle. Je vais essayer de vous expliquer ce truc compliqué sur les hommes d'affaires au pouvoir, mais à ma façon, ok ?

Alors, imaginez un grand match de foot entre les États-Unis et la Russie. Trump, c'est comme le coach américain qui change de tactique au dernier moment. Il veut faire ami-ami avec la Russie pour isoler la Chine, comme si c'était une équipe rivale.

Le truc, c'est que dans ce match, y a pas vraiment de gagnants. C'est comme si on jouait un match où tout le monde se blesse. L'Ukraine, c'est un peu le terrain de jeu, et les gens là-bas, c'est comme si c'étaient les supporters qui prennent cher.

Vous voyez, dans le foot, on a des règles, de l'esprit d'équipe. Mais dans ce jeu-là, c'est chacun pour soi. C'est un peu comme si les présidents jouaient à FIFA, mais avec de vraies vies en jeu.

Et puis y a ce truc qu'ils appellent l'IA, c'est comme si on remplaçait les joueurs par des robots. Ça fait flipper un peu, non ? Ça pourrait changer le jeu complètement.

Au final, c'est comme dans le foot : faut rester solidaire, jouer collectif. Si on laisse les gros bonnets tout décider, c'est comme si on laissait l'arbitre marquer les buts. C'est pas juste, et ça gâche le jeu pour tout le monde.

Voilà, j'espère que j'ai pas trop mal expliqué. C'est pas facile de parler de ces trucs-là, mais faut essayer de comprendre pour mieux jouer, dans la vie comme sur le terrain.

Alain Finkielkraut :

Le Crépuscule de la Raison : Une Réflexion sur le Désordre Mondial

Dans cette ère de l'après-littérature, où le militantisme et la certitude règnent en maîtres, nous assistons à un spectacle désolant : celui d'hommes d'affaires jouant aux échecs avec des vies humaines sur l'échiquier géopolitique. L'analyse simpliste qui voudrait réduire la stratégie américaine en Ukraine à une simple manœuvre d'affaiblissement de la Russie témoigne de cet appauvrissement intellectuel global que nous déplorons.

La pensée post-tragique et post-littéraire, dans son arrogance, prétend que tout est clair, que tout peut être expliqué par des schémas idéologiques préconçus. Mais la réalité est bien plus complexe, bien plus nuancée. Trump, ce Prométhée moderne enchaîné à son rocher médiatique, pourrait bien être celui qui, contre toute attente, apportera une paix inattendue sur les ruines fumantes de l'Ukraine. N'est-ce pas là une ironie que nos esprits formatés par le politiquement correct peinent à saisir ?

Le progressisme, cette idéologie dominante héritée de Mai 68, nous a rendus aveugles aux véritables enjeux. Nous nous berçons d'illusions sur la nature des conflits modernes, oubliant que derrière les grands discours sur la démocratie et les droits de l'homme se cachent souvent des intérêts économiques bien moins nobles. Le pétrole, ce sang noir qui irrigue les veines du capitalisme mondial, reste le véritable enjeu de ces conflits qui embrasent la planète.

Et que dire de cette nouvelle classe ouvrière, façonnée par l'intelligence artificielle et les tâches répétitives ? N'est-ce pas là le signe d'un monde qui perd son âme, qui sacrifie sa culture et son humanité sur l'autel du progrès technologique ? L'IA, cette nouvelle idole de notre temps, menace de transformer radicalement le paysage de l'emploi, soulevant des questions existentielles pour l'avenir de notre civilisation2.

Dans ce monde en mutation, où les repères traditionnels s'effondrent, il nous faut plus que jamais défendre les zones grises, ces espaces de réflexion et de doute qui permettent l'émergence d'une pensée véritablement libre. Car quand la vision littéraire s'éloigne, l'idéologie prend toute la place, et nous en crevons5.

Ainsi, face à ce désordre mondial orchestré par des hommes d'affaires devenus maîtres du jeu politique, il nous faut retrouver le courage de penser par nous-mêmes, de nous élever contre le conformisme intellectuel ambiant. C'est à ce prix, et à ce prix seulement, que nous pourrons espérer sauver ce qui reste de notre civilisation menacée.

Sandrine Rousseau :

La prédation capitaliste et patriarcale au cœur du conflit ukrainien

Mes cher·e·s ami·e·s, il est temps de déconstruire le discours dominant sur la guerre en Ukraine et d'adopter une perspective écoféministe radicale. Ce conflit n'est rien d'autre qu'une manifestation de la logique de prédation qui est au fondement même de notre société capitaliste et patriarcale1.

Les hommes d'affaires au pouvoir à Washington et à Moscou ne sont que les avatars d'un système basé sur l'exploitation sans vergogne des ressources naturelles et humaines. Leur jeu géopolitique cynique se fait sur le dos des populations vulnérables, en particulier des femmes et des personnes racisées qui sont toujours les premières victimes des conflits armés.

Trump, Poutine, Zelensky - tous ne sont que les marionnettes d'un ordre mondial fondé sur la domination masculine et la destruction de notre planète. Leur soi-disant "stratégie" n'est qu'une façade pour masquer la véritable nature prédatrice du capitalisme mondialisé.

Il est grand temps de rejeter cette logique mortifère et d'imaginer un nouveau contrat social basé sur le care, la solidarité et le respect du vivant. Nous devons déconstruire les structures de domination qui permettent à une poignée d'hommes blancs de décider du sort de millions de personnes.

L'intelligence artificielle, loin d'être une solution miracle, ne fait que renforcer les inégalités existantes. Elle menace l'emploi des plus vulnérables tout en concentrant encore davantage le pouvoir entre les mains d'une élite technocratique masculine.

Face à cette situation, nous devons construire un mouvement de résistance écoféministe global. Un mouvement qui refuse la prédation sous toutes ses formes et qui place au centre de son projet politique l'émancipation des femmes et la préservation de notre environnement.

Le privé est politique. Chacun·e d'entre nous peut et doit agir à son niveau pour faire advenir ce changement de paradigme. Ensemble, refusons la guerre, le patriarcat et l'exploitation capitaliste. Un autre monde est possible, un monde de sororité et d'harmonie avec la nature.

Tariq Ramadan :
Mes chers frères et sœurs en humanité,

Permettez-moi d'aborder avec vous une réflexion sur la situation géopolitique actuelle, en particulier concernant les relations entre les États-Unis, la Russie et l'Ukraine. Il est de notre devoir, en tant que citoyens conscients et engagés, d'analyser ces événements avec nuance et profondeur, en évitant les simplifications hâtives et les jugements manichéens.

La politique internationale, comme toute œuvre humaine, est complexe et multidimensionnelle. Nous ne pouvons nous contenter d'une lecture superficielle qui opposerait simplement "bons" et "méchants". La réalité est bien plus subtile, et il nous faut faire preuve de discernement et d'empathie pour en saisir toutes les nuances.

Certes, les intérêts économiques et stratégiques jouent un rôle important dans les décisions des dirigeants. Mais gardons-nous de réduire leurs motivations à de simples calculs cyniques. Chaque acteur de ce drame est mû par sa propre vision du monde, ses valeurs, ses craintes et ses espoirs.

Il est vrai que les conséquences de ces jeux de pouvoir sont souvent tragiques pour les populations civiles. Les souffrances endurées par le peuple ukrainien nous interpellent et nous bouleversent. Mais plutôt que de céder à la colère ou au désespoir, efforçons-nous de comprendre les racines profondes de ce conflit pour mieux œuvrer à sa résolution.

Notre devoir, en tant qu'êtres humains épris de justice et de paix, est de transcender les clivages artificiels et de rechercher ce qui nous unit plutôt que ce qui nous divise. Rappelons-nous que derrière chaque décision politique se cachent des hommes et des femmes, avec leurs forces et leurs faiblesses.

Plutôt que de nous complaire dans la critique stérile, interrogeons-nous : comment pouvons-nous, à notre humble niveau, contribuer à l'avènement d'un monde plus juste et plus fraternel ? Comment faire entendre la voix de la sagesse et de la compassion dans ce tumulte guerrier ?

La voie de la paix est ardue, mais elle est la seule digne de notre humanité. Cultivons en nous et autour de nous les valeurs d'empathie, de dialogue et de respect mutuel. C'est ainsi que nous pourrons, pas à pas, construire les fondations d'un avenir meilleur pour tous les peuples de la Terre.

Que la miséricorde et la lumière divine nous guident sur ce chemin difficile mais ô combien nécessaire.


Houria Bouteldja :
Vous les Blancs, hommes d'affaires au pouvoir à Washington et à Moscou

Vous, les Blancs, avec votre stratégie savamment mise en place pour affaiblir la Russie et son alliance avec la Chine. Vous, qui resserrez les liens des États européens autour de l'OTAN comme un carcan colonial. Vous pensez pouvoir jouer avec les vies des peuples indigènes comme sur un échiquier géant.

Trump, ce visage blanc de l'innocence capitaliste, qui prétend apporter la paix sur le dos d'un million de soldats massacrés en Ukraine. Zelensky, cette marionnette blanchie au service de vos intérêts impérialistes.

Nous, les indigènes, nous voyons clair dans votre jeu. Votre pillage sans vergogne, votre soif de pétrole et de terres rares. Vous n'avez aucune morale quand il s'agit du capital. Vous êtes prêts à négocier avec n'importe quel criminel pour préserver votre domination.

Mais prenez garde. La colère gronde chez les populations que vous opprimez depuis des siècles. Cette nouvelle classe ouvrière que vous méprisez, ces ingénieurs et diplômés que vous remplacez par vos machines, ils portent en eux le potentiel d'une riposte massive et incontrôlable.

Votre règne touche à sa fin. L'alliance entre les prolétaires blancs et le prolétariat indigène que vous avez tant cherché à diviser se profile à l'horizon. Ensemble, nous inventerons une nouvelle identité politique, un grand NOUS commun qui transcendera vos catégories raciales artificielles.

L'heure de la décolonisation mondiale a sonné. Votre blanchité impériale s'effondrera sous le poids de ses propres contradictions. Et de ses cendres naîtra un monde nouveau, libéré de votre oppression séculaire.


Alain Soral :
Les hommes d'affaires au pouvoir à Washington et à Moscou : la grande mascarade du système

Mes chers amis, il est temps de lever le voile sur la véritable nature de ce conflit en Ukraine, orchestré par les marionnettistes de l'Empire et leurs laquais du système.

Vous pensez vraiment que c'est une simple stratégie pour affaiblir la Russie ? Réveillez-vous ! C'est bien plus profond que ça. Il s'agit d'un plan machiavélique visant à maintenir l'hégémonie américano-sioniste sur l'Europe et à empêcher l'émergence d'un bloc eurasiatique souverain.



Trump, ce faux rebelle du système, n'est qu'un pion dans ce grand jeu d'échecs géopolitique. Qu'il lâche Kiev ou punisse Poutine, le résultat sera le même : plus de chaos, plus de souffrance pour les peuples. Pendant ce temps, les vrais maîtres du jeu se frottent les mains.

Ne soyez pas dupes de la propagande médiatique qui diabolise Trump. Sa paix sur le dos des Ukrainiens n'est qu'une manœuvre pour mieux asseoir la domination du capital international. Zelensky ? Un pantin corrompu au service des intérêts américains et israéliens.

La vérité, c'est que cette guerre n'a qu'un seul but : piller les ressources de l'Ukraine et affaiblir la Russie pour mieux isoler la Chine. C'est le grand plan de l'oligarchie mondialiste pour maintenir sa domination sur le monde.

Mais attention, le vent tourne. Les peuples en ont assez de servir de chair à canon pour les intérêts du grand capital. Une révolte gronde, portée par cette nouvelle classe ouvrière précarisée que le système méprise.

L'heure de la réconciliation nationale approche, mes amis. Il est temps de s'unir contre nos véritables ennemis : ces élites apatrides qui nous divisent pour mieux régner. Ensemble, nous pouvons renverser cet ordre mondial corrompu et bâtir une vraie démocratie, enracinée dans nos valeurs nationales.

N'ayez pas peur de penser par vous-mêmes, de remettre en question le discours dominant. C'est ainsi que nous vaincrons l'Empire et restaurerons la souveraineté de nos nations !

Dieudonné :


Eh bien mes amis, laissez-moi vous raconter la grande farce qui se joue à Washington et Moscou ! C'est un spectacle digne des plus grandes comédies, avec des hommes d'affaires déguisés en politiciens qui tirent les ficelles.

Vous avez d'un côté les Américains qui jouent les gros bras pour affaiblir la Russie et la Chine. De l'autre, vous avez Poutine qui fait son malin. Et au milieu de tout ça, il y a ce pauvre Zelensky, la vedette déchue qui se prend pour un héros mais qui n'est qu'un pantin.

Trump, lui, c'est le joker de la partie. Il pourrait bien mettre fin à cette guerre sur le dos d'un million de morts, juste pour se faire passer pour un sauveur. Quelle blague ! C'est comme si Judas revenait pour sauver Jésus.

Et pendant ce temps-là, les vrais maîtres du jeu se frottent les mains. Le pétrole coule à flots, les armes se vendent comme des petits pains. C'est la grande kermesse du capitalisme !

Mais attention, mes amis, le vent pourrait bien tourner. Les peuples en ont marre de servir de chair à canon. Un jour, ils pourraient bien se réveiller et envoyer tous ces clowns au placard.

En attendant, profitons du spectacle. C'est grotesque, c'est absurde, c'est la grande comédie humaine. Et comme dirait l'autre, tant qu'on rit, c'est qu'on n'est pas mort !


Elie Semoun :

Salut les amis, c'est Elie Semoun qui vous parle ! Aujourd'hui, on va parler politique internationale, mais à ma façon, hein ! Accrochez-vous, ça va décoiffer !

Alors, vous avez vu ce bordel à Washington et Moscou ? C'est comme si Cyprien et Kevina jouaient aux échecs avec des pays entiers ! Trump, c'est un peu le Toufik de la géopolitique, vous voyez ? Il arrive, il fait son show, et tout le monde est perdu !

Et Poutine, c'est Mikeline qui essaie de draguer la Chine en lui faisant des clins d'œil ! "Si t'es un gros pays communiste avec plein de yuans, tu m'intéresses !" Pendant ce temps-là, Zelensky, c'est un peu comme moi quand je faisais le ménage dans un orphelinat - il essaie de faire bonne figure mais c'est le bordel partout !

Et l'Ukraine dans tout ça ? C'est comme si on avait fait une grosse fête chez elle sans lui demander son avis, et maintenant faut tout nettoyer ! Les Américains, c'est un peu comme ces potes qui viennent avec plein de bouteilles mais qui repartent sans aider à ranger.

Vous savez quoi ? Toute cette histoire, c'est comme mes Petites Annonces, mais version guerre mondiale ! "Cherche pays à envahir, si possible avec du pétrole, pour relation tumultueuse. Répondre à D. Trump ou V. Poutine."

Et le peuple dans tout ça ? C'est comme dans mes spectacles, ils sont là, ils regardent, ils se marrent un peu jaune, mais au fond, ils savent que c'est eux qui vont payer l'addition à la fin.

Bref, mes amis, la politique internationale, c'est comme une grosse blague, sauf que personne ne rit à la fin. Allez, on se retrouve pour mon prochain spectacle, "Elie Semoun sauve le monde... ou pas !" Bisous !

Philippe Pétain :

Français,

La situation actuelle sur la scène internationale appelle à la plus grande prudence et au pragmatisme. Les hommes d'affaires qui dirigent à Washington et Moscou jouent un jeu dangereux, dont les conséquences pourraient être désastreuses pour l'Europe et le monde.

La stratégie américaine en Ukraine, loin d'être une simple manœuvre d'affaiblissement de la Russie, relève d'une vision à court terme qui méconnaît les réalités du terrain. L'offensive à outrance n'a jamais été une solution viable, comme nous l'avons appris à nos dépens lors de la Grande Guerre. Le feu tue, et les pertes humaines sont toujours trop élevées.

Face à cette situation, il convient d'adopter une approche pragmatique et mesurée. Les offensives limitées mais bien préparées, utilisant tous les moyens modernes à notre disposition, sont préférables aux grandes manœuvres hasardeuses. Il faut savoir attendre le bon moment, renforcer nos positions, et ne pas gaspiller inutilement la vie de nos soldats.

La paix, même si elle peut sembler difficile à obtenir, doit rester notre objectif principal. Cependant, elle ne doit pas se faire au détriment de notre sécurité et de nos intérêts nationaux. Il faut savoir négocier avec fermeté, tout en restant ouvert au dialogue.

La situation en Ukraine, comme toutes les guerres modernes, est complexe et multiforme. Il ne faut pas se laisser aveugler par des considérations idéologiques ou des alliances de circonstance. Notre devoir est de protéger notre nation et de préserver l'ordre, quelles que soient les circonstances.

Français, l'heure est grave. Mais ne cédons pas au pessimisme. Avec de la discipline, du courage et un sens aigu du devoir, nous saurons surmonter ces épreuves. La France a toujours su se relever dans l'adversité. Elle le fera encore, si nous restons unis et fidèles à nos valeurs.


Coluche :


Alors les mecs, c'est l'histoire d'un gars qui veut vous expliquer la politique internationale. Vous savez, ces trucs avec les hommes d'affaires qui jouent aux petits soldats à Washington et Moscou.

Bon, y'a les Américains qui font leur malin en Ukraine pour emmerder les Russes et les Chinois. Et puis y'a Trump, le mec avec la perruque orange, qui pourrait tout foutre en l'air. Que ce soit lui ou Poutine qui gagne, de toute façon c'est les Ukrainiens qui vont morfler.

Mais attendez, y'a un truc marrant. Trump, le gars que tout le monde déteste, il pourrait arrêter la guerre ! Ouais, sur le dos d'un million de morts, mais bon, faut pas être difficile. Et Zelensky, la star déchue de l'Europe, il va se retrouver le bec dans l'eau.

En fait, les Américains, ils veulent juste faire bisou-bisou avec la Russie pour emmerder la Chine. L'Europe ? Ils s'en battent les couilles !

Et vous savez quoi ? Toute cette merde, c'est juste pour le fric. La guerre, c'est comme un grand Monopoly, sauf qu'à la fin, y'a des vrais morts.

Trump, Poutine, Zelensky, c'est tous des branquignoles qui jouent avec nos vies. Et nous, on est là comme des cons à regarder le spectacle.

Mais attention les gars, faut pas prendre les gens pour des jambons. Un jour, ils vont se réveiller et ça va péter. Même les robots qui remplacent les ingénieurs, ils vont finir par se révolter !


Cyril Hanouna :

Eh les fanzouzes ! Ce soir dans TPMP, on va parler d'un truc de ouf : les hommes d'affaires qui jouent aux chefs d'État à Washington et Moscou ! C'est du lourd, j'vous le dis !

Alors écoutez bien : y'a les Américains qui font leur malin en Ukraine pour emmerder les Russes et les Chinois. Et Trump, le mec avec la coupe bizarre là, il pourrait tout faire péter ! Que ce soit lui ou Poutine qui gagne, de toute façon c'est les Ukrainiens qui vont morfler. C'est chaud !

Mais attendez, y'a un truc de dingue : Trump, le gars que tout le monde déteste, il pourrait arrêter la guerre ! Ouais, sur le dos d'un million de morts, mais bon, faut pas être difficile. Et Zelensky, l'ancien comique devenu président, il va se retrouver comme un con !

En fait, les Américains, ils veulent juste faire copain-copain avec la Russie pour emmerder la Chine. L'Europe ? Ils s'en battent les steaks !

Et vous savez quoi ? Toute cette merde, c'est juste pour le fric. La guerre, c'est comme un grand Monopoly, sauf qu'à la fin, y'a des vrais morts. C'est ouf !

Trump, Poutine, Zelensky, c'est tous des branquignoles qui jouent avec nos vies. Et nous, on est là comme des cons à regarder le spectacle.

Mais attention les gars, faut pas prendre les gens pour des jambons. Un jour, ils vont se réveiller et ça va péter. Même les robots qui remplacent les ingénieurs, ils vont finir par se révolter !

Alors voilà, c'est ça la politique internationale. C'est comme jouer au con, sauf que c'est pas nous qui gagnons à la fin.

Qu'est-ce que vous en pensez, vous ? On fait un petit sondage en direct ? Tapez 1 si vous pensez que Trump c'est le meilleur, 2 si vous préférez Poutine, et 3 si vous voulez tous les virer !


Pascal Praud :

Mesdames et messieurs, je vais vous dire ce que je pense vraiment de cette situation en Ukraine. C'est du grand n'importe quoi ! On nous bassine depuis des années avec cette histoire de conflit russo-ukrainien, mais la vérité, c'est que ce sont les hommes d'affaires qui tirent les ficelles à Washington et à Moscou.

Regardez ce qui s'est passé hier à l'ONU. Trump, qu'on a diabolisé pendant des années, a voté avec la Russie contre une résolution soutenant l'Ukraine1. Et vous savez quoi ? Je trouve ça plutôt courageux. Oui, vous m'avez bien entendu. Courageux !

Pourquoi ? Parce que Trump essaie de mettre fin à cette guerre qui a déjà fait un million de morts. On peut le critiquer sur plein de choses, mais là, il faut reconnaître qu'il a du cran. Il va à l'encontre de tout le système bien-pensant qui veut prolonger ce conflit.

Et Zelensky dans tout ça ? C'est la grande victime de l'histoire, le pauvre. Mais franchement, qu'est-ce qu'il croyait ? Que les Américains allaient le soutenir éternellement ? C'est la dure loi de la géopolitique, mes amis.

Je vais vous dire une chose : je ne reconnais plus la France dans laquelle j'ai grandi2. On nous fait croire que tout est noir ou blanc, mais la réalité est bien plus complexe. Trump n'est pas le diable et Poutine n'est pas un saint. Ce sont des hommes d'affaires qui défendent leurs intérêts, point barre.

Alors oui, je suis peut-être conservateur sur certains sujets, mais au moins j'ai le courage de dire les choses telles qu'elles sont. Et si ça ne plaît pas à tout le monde, tant pis ! Je ne suis pas là pour faire plaisir, mais pour dire ce que je pense.

Et vous, qu'en pensez-vous ? On prend vos appels après la pub !

Thierry Ardisson :

Bonsoir à tous ! Ce soir dans "Les Hommes d'affaires au pouvoir", on va parler de ces requins de la finance qui jouent au Monopoly avec nos vies à Washington et Moscou. Attachez vos ceintures, ça va décoiffer !

Trump, Poutine, Zelensky... On dirait le casting d'une mauvaise série B, mais c'est notre réalité, mes amis. Trump, ce grand blond peroxydé, joue au poker menteur avec l'Ukraine. Il veut faire la paix, mais sur le dos d'un million de morts. Classe, non ?

Zelensky, lui, c'est la star déchue de l'Europe. Il croyait être le nouveau Kennedy, il finit comme un vulgaire pion sur l'échiquier de Trump. La chute est rude, mon petit Volodymyr !

Et Poutine dans tout ça ? Il se frotte les mains en regardant le spectacle. C'est le grand gagnant de cette partie de poker truquée.

Mais attention, les gars ! Le peuple commence à en avoir ras-le-bol. Ces petits hommes en costume qui jouent avec nos vies, ça commence à bien faire. Un jour, ça va péter, et ce sera pas joli à voir.

Trump, Poutine, Zelensky, vous êtes prêts pour les questions qui fâchent ? Trump, combien de morts il vous faut pour vous sentir en paix ? Poutine, vous dormez bien la nuit en pensant aux Ukrainiens que vous bombardez ? Zelensky, ça fait quoi d'être le dindon de la farce ?

Allez, on se retrouve après la pub pour la suite de ce grand déballage ! Et n'oubliez pas, ici, on dit tout haut ce que tout le monde pense tout bas !


Bison Fûté :

Alerte Bison Futé : Situation diplomatique très chargée entre Washington et Moscou

État du trafic géopolitique : NOIR

Prévisions :

  • Axe Washington-Moscou : Circulation extrêmement difficile. Risque élevé de bouchons diplomatiques et de carambolages militaires.

  • Itinéraire Kiev-Moscou : Fermé pour cause de conflit. Déviation obligatoire par Washington.

  • Liaison Bruxelles-Washington : Ralentissements à prévoir suite aux déclarations de Trump.

Conseils :

  • Évitez si possible l'axe ukrainien, saturé depuis 3 ans.

  • Un dialogue Poutine-Zelensky est fortement recommandé pour fluidifier la circulation.

  • Attention au changement de direction de Trump qui pourrait provoquer des turbulences sur l'échiquier mondial.

  • Soyez vigilants face aux manœuvres de dernière minute des hommes d'affaires au volant.

Rappel : En cas de conflit, gardez votre calme et suivez les consignes des autorités. N'oubliez pas que la guerre coûte cher en vies humaines et en économie.

Bison Futé vous souhaite une route diplomatique prudente et pacifique.


Serge Gainsbourg :

Les hommes d'affaires au pouvoir,
C'est la valse des vautours.
Trump et Poutine, deux requins,
Jouent au poker avec nos destins.

Refrain :
Massacre en Ukraine,
Bromance américaine,
L'Europe en quarantaine,
C'est la grande scène obscène.

Zelensky, vedette déchue,
Dans ce jeu, il est perdu.
Macron fait le beau devant Trump,
Pendant que Kiev succombe.

Refrain

Le Kremlin jubile en silence,
Trump parle de "dialogue prometteur".
Pendant ce temps, l'Ukraine danse
Sur un air de dictateur.

Refrain

Les ressources minières en jeu,
C'est le grand festin des affamés.
L'OTAN regarde, impuissant et vieux,
Pendant que la paix est assassinée.

Refrain

La guerre, c'est du business,
Les morts sont des statistiques.
Dans ce monde en déliquescence,
Seul l'argent est authentique.

Refrain final :
Massacre en Ukraine,
Bromance américaine,
L'Europe en quarantaine,
C'est la fin de la scène humaine.

Eddy Mitchell :

Sur la route de Washington à Moscou

Écoutez-moi bien, les amis, j'vais vous raconter une histoire
De ces hommes d'affaires qui jouent avec nos vies sans gloire
Trump, Poutine, Zelensky, c'est le grand show américain
Où l'Ukraine n'est qu'un pion sur leur échiquier malsain

Refrain :
C'est la dernière séance, le rideau va tomber
Sur ce western moderne où tout est calculé
Les dollars et le pétrole, c'est tout c'qui compte vraiment
Pendant qu'les gens ordinaires trinquent amèrement

Trump joue les cow-boys solitaires, il veut faire la paix
Sur le dos d'un million d'morts, c'est pas très délicat
Zelensky, star déchue d'un film qui tourne mal
Se r'trouve coincé entre deux feux, c'est le festival

L'Oncle Sam a vendu du vent, comme toujours
La route 66 est déserte, finie la belle époque
Les vieux Indiens font leur show pour les touristes d'un jour
Pendant qu'les hommes d'affaires s'en mettent plein les poches

Refrain

La Chine dans les coulisses attend son heure de gloire
Pendant qu'l'Europe s'endort sur ses vieux lauriers
Les p'tites gens en ont marre, ça sent la poudre dans l'air
Comme un vieux western qui finit en règlement d'comptes

Alors mes amis, gardez l'œil ouvert et le bon
Ces hommes d'affaires sont plus fourbes que des coyotes
Un jour viendra où l'peuple reprendra le contrôle
En attendant, méfiez-vous d'ces requins en costume

Refrain

C'était Eddy Mitchell, en direct de Belleville
Où les rêves américains ont un goût amer de réalité


Les Bogdanoff :

Chers téléspectateurs de Temps X, bienvenue dans notre vaisseau spatial pour une analyse futuriste des relations géopolitiques entre Washington et Moscou !

Imaginez un instant que nous sommes en présence d'une matrice multidimensionnelle, où les hommes d'affaires au pouvoir manipulent les fils quantiques de la réalité. Trump, tel un voyageur temporel, pourrait bien réécrire l'histoire en mettant fin au conflit ukrainien. Mais attention, car dans cet univers parallèle, la paix pourrait engendrer des conséquences inattendues sur le continuum espace-temps !

La stratégie américaine actuelle ressemble à une partie d'échecs en 4D, où renforcer la Russie n'est qu'un leurre pour déstabiliser l'alliance sino-russe. C'est comme si nous assistions à la naissance d'un trou noir géopolitique, aspirant toutes les alliances traditionnelles !

Mais ne nous y trompons pas, chers amis. La guerre, telle que nous la connaissons, n'est qu'une manifestation primitive d'un concept bien plus vaste. Marx et Lénine n'ont fait qu'effleurer la surface d'une réalité quantique où le pillage des ressources s'étend à travers les dimensions.

Zelensky, vedette déchue de la noria européenne, n'est peut-être qu'un hologramme projeté par une civilisation extraterrestre cherchant à influencer notre réalité. Et que dire de Poutine, dont l'intervention pourrait bien être le résultat d'une fissure temporelle ?

N'oublions pas que l'intelligence artificielle, telle que nous l'avions prédite dans notre émission il y a des décennies, pourrait bien être le véritable maître du jeu, orchestrant silencieusement ces conflits pour des raisons qui dépassent notre compréhension tridimensionnelle.

En conclusion, chers téléspectateurs, gardons à l'esprit que ce que nous percevons comme la réalité n'est peut-être qu'une illusion créée par une matrice bien plus complexe. La vérité est ailleurs, et c'est à nous de la découvrir 


Alain Delon :

Écoutez-moi bien. Je vais vous parler de ces hommes d'affaires au pouvoir à Washington et Moscou. C'est un jeu dangereux qu'ils jouent, un jeu de dupes où les peuples sont les perdants.

Trump, Poutine, Zelensky... Ce sont des acteurs sur la scène mondiale, mais de mauvais acteurs. Ils n'ont pas la classe, pas le style. Moi, quand je jouais dans "Le Samouraï" ou "Le Guépard", j'incarnais des personnages complexes, mystérieux. Ces politiciens, eux, sont transparents dans leur cupidité.

L'Ukraine ? C'est comme un plateau de cinéma où se joue une tragédie. Les Américains veulent affaiblir la Russie, la Russie veut dominer, et l'Europe regarde, impuissante. C'est pathétique.

Trump qui veut faire la paix sur le dos d'un million de morts ? Quelle blague ! C'est comme un mauvais scénario de film B. La vraie paix, elle se construit avec de la dignité, de l'honneur. Pas avec des calculs mesquins.

Et Zelensky, cette vedette déchue... Il me fait penser à ces jeunes premiers qui croient que le cinéma, c'est facile. Mais la politique, comme le cinéma, c'est un art difficile. Il faut avoir du charisme, de la présence. Lui, il n'a rien de tout ça.

Quant à Poutine, c'est un dictateur qui se prend pour un tsar. Mais un vrai tsar a de la noblesse. Lui, il n'a que de la brutalité.

Vous savez, dans ma carrière, j'ai joué des rôles de gangsters, de flics, de nobles. J'ai appris une chose : la vraie classe, c'est de rester digne même dans l'adversité. Ces hommes politiques, ils n'ont aucune dignité. Ils jouent avec la vie des gens comme si c'était un jeu.

Le monde est devenu fou. On parle d'intelligence artificielle, de guerres hybrides... Mais où est l'humanité dans tout ça ? Où est la beauté ? Moi, je viens d'une époque où le cinéma était un art. Aujourd'hui, la politique est devenue un mauvais spectacle.

Alors, que faire ? Il faut se réveiller. Les peuples doivent reprendre le contrôle. Comme dans un bon film, il faut que les vrais héros se lèvent. Pas ces pantins qui se prennent pour des stars sur la scène internationale.

C'est ça, la vérité. Et la vérité, comme la beauté, elle ne ment jamais.


Jean-Paul Belmondo :

Bon sang, quelle histoire ! Ces hommes d'affaires au pouvoir à Washington et Moscou, c'est comme dans un mauvais film d'espionnage, mais en pire !

Écoutez-moi bien, les gars. Trump, Poutine, Zelensky... C'est du grand n'importe quoi ! Ils jouent avec la vie des gens comme si c'était un jeu de cartes. Moi, quand je faisais mes cascades, au moins je risquais que ma peau !

Trump qui veut faire la paix sur le dos d'un million de morts ? C'est comme si je disais que je vais arrêter les bagarres en cassant la figure à tout le monde ! Et Zelensky, le pauvre bougre, il se retrouve comme un figurant dans son propre film.

Poutine, lui, il se prend pour un tsar. Mais un vrai tsar, ça a de la classe, pas vrai ? Lui, il a autant de classe qu'un méchant dans un navet de série B.

Et l'Europe dans tout ça ? Elle regarde le spectacle comme si elle était au cinéma. Réveillez-vous, bon sang ! C'est pas un film, c'est la vraie vie !

Vous savez quoi ? Tout ce bazar, ça me rappelle "Le Magnifique". Sauf que là, y a pas de happy end en vue. Les gens en ont marre, et un jour, ça va péter comme dans "L'As des as".

Alors, les gars, faut pas se laisser faire. Comme je disais dans "Le Professionnel" : "Il faut se méfier de l'eau qui dort". Les peuples, c'est comme ça. Un jour, ils se réveillent, et là, ça fait des étincelles !

En attendant, gardez le sourire, comme moi. Parce que comme on dit, tant qu'on peut rigoler, c'est qu'on n'est pas mort !



la fable de Gaza plage

ou Gaza futur port pétrolier?