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mardi 26 juin 2012

Les arriérés au pouvoir en Tunisie et en Egypte… c’est pas triste !



 Que faire pour aider nos frères de classe qui se fichent de la propagande religieuse et qui, pour une peccadille sont lourdement condamnés par un système politico-militaire-bigot hérité du tribalisme et de la colonisation ? Ne plus aller en vacances dans ces pays étouffoir de toute liberté, chier devant leurs ambassades…
Et continuer à se moquer d’une religion néo-paganiste, et surtout maniaque. Et même pas besoin de s’en moquer car il suffit de lire cet amas de bêtises nommé coran, et les commentaires concernant « l’ascension de Mahomet » : Le nombre de prières quotidiennes – cinq – avait été, dit la tradition, prescrit par Allah à Mahomet à l’occasion de son « ascension ». En fait Mahomet avait commencé par en ordonner deux, au lever et au coucher du soleil. A Médine il ajouta celle de midi, sans doute à l’imitation des juifs. Celles de l’après-midi et de la nuit furent fixées après sa mort. Allah avait d’abord dit : cinquante. C’était beaucoup pour une journée. Mahomet était remonté pour négocier, Allah était descendu à vinq-cinq. C’était encore trop. Mahomet était encore remonté et Allah avait donné son dernier mot : cinq. (source : Histoire du monde de Jean Duché). Je plains les types en prison qui doivent supporter toutes ces prières musulmaniaques pendant de longues années d’enfermement !
Tunisie : sept ans et demi de prison pour des caricatures de Mahomet
Jabeur Mejri avait été condamné fin mars en première instance pour avoir publié les dessins sur son compte facebook. Sa peine vient d'être confirmée en appel.
La cour d’appel de Monastir a confirmé lundi la peine de sept ans et demi de prison pour un jeune Tunisien qui avait posté des caricatures du prophète Mohamet sur sa page facebook, a-t-on appris de source judiciaire.
Jabeur Mejri, un trentenaire originaire de la ville côtière de Mahdia, avait été condamné en première instance le 28 mars à sept ans et demi de prison pour «trouble à l’ordre public, préjudice causé à des tiers à travers les réseaux publics de communication et atteinte à la morale».
«Nous sommes conscients de l’importance du respect de la chose sacrée mais le jugement est particulièrement sévère et n’est pas conforme aux droits de l’Homme», a déclaré à l’AFP l’avocat du jeune homme, Me Ahmed Msalmi, qui n’a pas exclu de se pourvoir en cassation.
«Un jugement aussi sévère peut être considéré comme une forme de torture», a poursuivi l’avocat, déplorant que la cour d’appel n’ait pas accédé à la demande de la défense d’une expertise médicale du jeune homme.
«L’accusé souffre de troubles du comportement, il y aussi des conditions sociales à prendre en compte», rappelant que Jabeur Mejri était au chômage depuis six ans.
«La frustration, la négligence dont souffrent une grande partie des jeunes Tunisiens leur font perdre leurs repères et parfois ils font des choses dont ils ne sont mêmes pas convaincus», a-t-il estimé.
Un autre jeune tunisien de Mahdia, Ghazi Béji, condamné par contumace à la même peine, est en fuite en Europe depuis que l’affaire a éclaté.
(AFP)

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