PAGES PROLETARIENNES

dimanche 8 octobre 2017

LES MENSONGES STALINIENS DE LUTTE TROTSKIENNE

Les supercheries du camarade Lolo


Une des caractéristiques de l'historiographie stalinienne était le gommage et la falsification des positions et de l'histoire des véritables oppositions et fractions révolutionnaires qui avaient lutté pour ne pas laisser emporter tous les acquis théoriques par les flots boueux bourgeois-staliniens, puis des souteneurs trotskystes.
Les vieux profs de LO (ex-étudiants bolchéviks-lénifiés)reprennent tout cet acquis stalinien, après avoir potassé à retardement les ouvrages de Michel Olivier et de Philippe Bourrinet, et profitant du fait que le courant maximaliste (nommé vicieusement ultra-gauche) a quasiment disparu, quand, même si des individus isolés postent des textes sur le Web, il n'y a plus aucun groupe comme le PCI ou le CCI naguère pour prendre position rapidement et fournir des communiqués indispensables pour guider les prolétaires ni répondre aux saloperies des groupes gauchistes financés par l'Etat bourgeois. Concernant la place éminente et première du dit « bordiguisme » (encore une concession à la fabrique stalinienne des ismes) les vieux machins lénino-staliniens de LO croient triompher sur son cadavre «en fin de secte » en inondant de leurs mensonges, mêlés à des vérités partielles, leurs ouailles incultes et suivistes. Tranquillisez-vous, si le parti sectaire LO prend le pouvoir, nous serons tous internés dans de nouveaux camps, vous et moi, bourgeois ou pas, communistes ou pas. LO c'est Cambodge sur Seine.

L'histoire de la gauche italienne intransigeante, qui se nommait elle-même maximaliste comme Rosa Luxemburg, des jeunes opposants au parti socialiste italien aux premiers fondateurs du parti le plus proche en Europe des bolcheviques première manière, ne peut pas être ainsi ridiculisée. Les deux arguments ressassés par les papys Mougeot de LO sont la jeunesse inexpérimentée des Bordiga, Damen et Gramsci et une situation de minorité. Typiquement stalinien ! Ils avaient le même âge que la plupart des bolcheviques et leur poids numérique à la Libération était autrement plus important que les petites sectes trotskystes national-staliniennes, et surtout, leur poids théorique était et reste sans commune mesure avec les puces trotskystes du Léon dégénéré qui venaient de s'engager dans la résistance bourgeoise et se croyaient en pleine insurrection aux ordres des milices staliniennes ou, comme l'ubique Barta, attendaient l'arrivée des chars russes. Tout l'article du préposé, appelons-le désormais camarade Lolo n'est d'ailleurs qu'une ignoble apologie des libérations nationales justifiant l'abandon de tout internationalisme de tout temps, car en général elles furent appuyées par l'impérialisme stalinien ou financées par la CIA, et se traduisirent par de nouveaux massacres des prolétaires des pays sous-développés. 

La vilenie du sectateur trotskien, pourtant basé sur un raisonnement étroitement syndical et national, repose sur une tentative de salir la cohérence doctrinale de la gauche maximaliste italienne dite caricaturalement bordiguiste, ce que récusait justement le groupe de Bilan, que le perroquet plumitif de LO prétend illisible à la suite de big Léon (ce qui est un argument politique insondable). Le « bordiguisme » se serait justifié sur une base nationale en récusant trois poilus trotskystes italiens... D'abord c'était récuser les positions opportunistes et bientôt bourgeoises des militaristes d'Etat trotskiens, ensuite le grand homme que LO cite comme un saint, Lénine, ne défendait-il pas d'arrache-pied la nécessité d'UN parti communiste par pays ?

LO a toujours rêvé reprendre le flambeau de la caricature communiste à la PCF. Ils n'y réussiront1, ni cette apologie des syndicats que le ministre d'Etat « prolétarien » Trotsky ne songeait qu'à militariser (hop en voilà un bel oubli de ce sacré menteur de Lolo!) ; Wladimir Illitch oubliait son très culotté « tout le pouvoir aux conseils » quand son brouet n'était plus qu'une ode à « tout le pouvoir au parti » et les opposants en prison.
jamais au niveau atteint encore aujourd'hui dans les CE et municipalités par la vieille secte stalinienne mais dans la théorie osons dire qu'ils ont réussi. Ils reprennent exactement au mot près le raisonnement du PCF en 68 qui agitait son petit livre rouge contre tout ce passé qui n'est jamais passé – pour l'essentiel des soit disants « gauchistes infantiles » Bordiga, Pannekoek et même Rosa, etc. - qui refit surface un joli moi de mai (« Invariance » mon amour!), et qui hante encore les ventripotents léninistes. Ce petit livre rouge est bien entendu le pamphlet d'un chef d'Etat qui a peur de perdre son pouvoir, et qui se nommait « La maladie infantile du communisme, le gauchisme ». On peut être reconnaissant pour une part à ce chef d'Etat, fort intelligent car il savait n'être qu'à la tête d'un nouveau capitalisme d'Etat, d'avoir fait connaître à des millions de gens des noms aussi respectables que ceux de Bordiga et Pannekoek. Pour le reste, ce pauvre Lénine a repris la faconde du Kaustky, il renie littéralement ses « thèses d'Avril », c'est lui aussi un renégat à la plume de paon, il jette à la poubelle tous les principes d'action communiste qui avaient été vérifiés par la révolution d'Octobre dans son déroulement même ; il n'y avait pas eu toutes ces fadaises sur la conquête de l'oreille des masses via le parlement (dissout fort brutalement par icelui qui en devient tout à coup l'apologiste), ni ces histoires de fronts uniques avec des fractions bourgeoises progressistes
Et notre Lolo masqué de ratiociner tout le long, et doctoral avec ça, tel l'adulte qui morigène l'enfant, du père de la Nation (peut-être pas encore communiste) du révérend Lénine qui moque ces gens « qui sont rien » (macronisme vulgaire) donc incapables d'être des gens de pouvoir (ouf!).
On croirait du Marchais ou Duclos rewrité par l'intellectuel stalinien de base :
« En fait, beaucoup de ces courants se révélèrent incapables d’évoluer. D’autre part, la dégénérescence rapide de l’Internationale communiste, parallèlement à celle de l’Union soviétique elle-même, sembla pour beaucoup justifier leur jugement de départ. La politique des partis communistes stalinisés fut rapidement aussi opportuniste que celle des partis réformistes restés fidèles à la IIe Internationale. Celle menée par l’Union soviétique sous la direction de Staline devint cyniquement contre-révolutionnaire, prête à toutes les compromissions avec l’impérialisme, au mépris total des intérêts du prolétariat. De leur côté, vérifiant malheureusement la pire hypothèse de Lénine, les courants ultragauches réduisirent leur communisme à la répétition de formules et à des proclamations, se condamnant à l’impuissance ».

Ce qui nous intéresse ici n'est pas de répondre à ce salmigondis creux mais de relever que le trotskysme - disons ses résidus cacochymes, ne pouvant tirer au clair sa compromission avec le stalinisme ni reconnaître que le dit bordiguisme avait eu raison de dénoncer son opportunisme et sa régression théorique national-russe – pointe du doigt les premiers dénonciateurs du stalinisme, comme lorsque le sage montre la lune et que l'imbécile (sectateur de bas de LO) regarde le doigt.

Lolo se fourre le doigt dans l'oeil jusqu'au coude en faisant semblant d'oublier que le « programme minimum » de saint Trotsky était d'abord la défense du sol national russe dit communiste (ou en voie vers) avec les pires recettes capitalistes d'Etat, nationalisations, mesures sociales bismarkiennes et taylorisme ; oubliant carrément que monsieur le ministre d'Etat était pour la militarisation des syndicats2. Camarade Lolo peut continuer à ratiociner sur les « irréalistes » intransigeants, il nous fait penser à n'importe quel suce-boule journaliste des médias actuels, genre « hé les mecs, arrêtez de rêver ! la réal politique prend toujours le dessus ».
Lolo ment à ses lecteurs en assurant que « les courants ultra-gauches » en restaient à une défense purement formelle du programme. La « Gauche communiste », d'inspiration italienne, allemande ou hollandaise, a toujours produit des militants de terrain, autrement plus actifs et révolutionnaires dans les grèves que nos aspirants syndicalistes trotskiens qui ne rêvent que d'empocher les postes de « direction syndicale » pour parader et reprendre la même fonction de complice du patron que les syndicrates traditionnels3.

Lolo nous bassine sans cesse avec l'argument (typiquement stalinien et bourgeois démocrate-soc) de la faiblesse numérique – quand à l'époque déjà les vrais communistes italiens étaient autrement plus nombreux et représentatifs du prolétariat italien que la micro-secte originelle de LO et la variété de 4e inter – et avec l'intransigeance (horreur!) de Bordiga, un jeune sans expérience. Camarade Lolo, toi qui n'a jamais quitté les bancs de l'Eduque naze de l'âge de 5 ans à ta licence de professeur de collège jusqu'à ta retraite en permanence stalinienne, tu es bien placé pour juger de l'engagement d'un communiste de la stature de Bordiga et de tous ses camarades qui ne se baladaient pas avec un cornet de frites à la fête de Lo mais avec un pétard dans la poche pour affronter les premières milices fascistes! Encore bravo pour ton parcours en transition vers l'Olympe du parti au pouvoir capitaliste d'Etat! Ou au cimetière des indigents de la théorie trotskienne.
Chassez le stalinien trotskien, il revient au galop. Le voilà le point de jointure entre « l'infantilisme gauchiste » si bien décrypté par saint Lénine : ces infantiles italiens n'ont pas été fichu de former le parti qui aurait empêché la victoire du fascisme, donc, voyez où est la faute : dans l'absence de direction d'un parti aux tripes bolcheviques certifiées ! Comme s'il avait suffi d'adhérer aux positions de plus en plus opportunistes, bancales voire criminelles de l'IC de plus en plus au début des années 1920. Comme il est facile de faire l'impasse sur le fait que la répression de Cronstadt avait carrément refroidi les masses prolétariennes en Allemagne et qu'en Italie le poids du réformisme via l'usinisme de Gramsci (loué par Lolo pour « ses positions justes », et futur homme lige de Staline) a taillé la bavette au fascisme, affolant non seulement le patronat mais aussi les couches petites bourgeoises sans lesquelles toute révolution est impossible.
Plus puant encore est le mensonge stalinien, qui prétend que « les tendances ultra-gauches » se sont repliées dans un isolement sectaire laissant seules les milices bourgeoises des Arditi del Popolo organiser la défense physique face au fascisme. C'est carrément faux4.
L'apôtre du trotskyme embaumé, camarade Lolo, comme tous les apôtres, nous livre une version arrangée de la dégénérescence – le mensonge comme stade ultime du trotskysme ? - :
« La dégénérescence de l’État ouvrier né en octobre 1917 s’y manifestait par la mise à l’écart des éléments révolutionnaires les plus sains, au profit de dirigeants sélectionnés avant tout pour leur servilité à l’égard de la direction. Au sein du Parti communiste d’Union soviétique, la tendance stalinienne se fit l’expression politique de la bureaucratie qui se renforçait dans l’État et commença à combattre férocement l’Opposition de gauche qui se regroupait autour de Trotsky. (…) Bordiga en revanche était préparé par tout son passé d’intransigeance à reconnaître les premiers signes d’opportunisme. Il se dressa dès le début contre Staline et se montra solidaire de Trotsky et de l’Opposition de gauche. Il eut notamment le courage d’affronter directement Staline au cours d’une réunion de l’exécutif élargi de l’Internationale communiste, en février 1926, irritant passablement celui-ci ».
Si vous voulez déceler le mensonge lorsqu'un vieux singe trotskien ratiocine, observez ses tics militants et une contradiction au passage avec le mot intransigeant, qui, on se rappelle était jusque là un signe d'infantilisme selon notre bon docteur Lénine. Cela ne coûte pas cher d'évoquer une partie de la réalité historique de reconnaître que Bordiga « a eu des couilles » pour affronter Staline, d'autant que cela évite de dire que saint Trotsky n'en eût pas et se tint coît pour ne pas attenter à « la sainte unité du parti », et ainsi générer des générations de petits trotskiens qui leur vie durant n'eurent de cesse de défendre l'Etat débile dégénéré et les avancées du communisme stalinien vers la lune (en spoutniks mais pas en conseils ouvriers). Cela évite d'expliquer que la bureaucratie comme causalité simpliste de la dégénérescence, n'explique rien, mais surtout évite de signaler qu'elle sert à maintenir le programme... stalinien. Et évite aussi de signaler, comme l'a fait Ciliga, que déjà, les partenaires de Trotsky, dans l'Opposition de Gauche, enfermés dans les isolateurs sibériens, s'opposaient à sa politique de soutien critique à Staline, le considérant même comme complice.

Mon pauvre camarade Lolo est bien emmerdé de ne pouvoir charger complètement Bordiga et ses camarades vu leur comportement intègre et loyal en solidarité avec le Trotsky persécuté, la cohérence politique marxiste impeccable de leur position contre la compromission des fronts uniques à la queue de la bourgeoisie. Alors il trouve une ficelle toute stalinienne pour tenter de décrédibiliser la position la plus claire du mouvement révolutionnaire de l'époque, il fait un raccourci avec la position de Bilan5 discriminant son refus de rejoindre le front bourgeois antifasciste en Espagne6. Donc vous avez saisi, « l'intransigeant » devient « sectaire » puis plus ou moins complice du fascisme...
Pour écarter le soutien national-trostkien à l'impérialisme russe, Lolo nous invente une « fraction constituée sur une base nationale », billevesées je l'ai déjà démontré. National, c'est toi qui l'as dit, c'est toi qui l'est !
Le gros Léon y va pas de main morte : « secte morte », « attente passive », et on en passe. Hélas l'actif Trotsky se couche devant toutes les « tactiques » bourgeoises à la même époque, tactiques acquises génétiquement par le barnum, mais mieux que Trotsky car directement financé par l'Etat bourgeois, et abonné à la « tribune parlementaire » car efficace rabatteur au trucage électoral périodique. Les sectaires à l'époque sont les partisans de Trotsky qui se prend pour un nouveau Lénine, se fait balader par les services secrets russes, est entouré d'espions et n'a pas connaissance de toute la correspondance. On peut regretter, du point de vue du camp maximaliste, que la fusion avec l'Opposition trotskyste n'ait pu avoir lieu – ce qui aurait peut-être pu peser sur l'évolution des choses – mais en dépit des aléas historiques et privés, la politique de Trotsky et son programme transitoire intenable, et finalement calque des fronts popus bourgeois, devaient inévitablement entraîner la rupture politique7.
L'argument du « choix de l'isolement sectaire » est celui des staliniens en général et d'un Trotsky déjà à moitié stalinien lui-même. Avait-il oublié qu'en 1914 c'est ce choix de « l'isolement sectaire » qui lui avait permis de tenir sur les positions internationalistes avec quatre ou cinq syndicalistes révolutionnaires à Paris ?
Recopiant ensuite quelques éléments d'informations repiqués à M.Olivier et à Ph. Bourrinet – pour glisser ainsi un soupçon d'objectivité – camarade Lolo, qui respire mieux d'avoir fait l'impasse sur la véritable et longue décrépitude du trotskysme, joue au connaisseur des divergences entre Bordiga et Damen pour les renvoyer dos à dos sans aucune démonstration sérieuse. Il termine par une critique de l'abstentionnisme de cet avorton de Lotta comunista, un groupe bizarre plein de fric et dont les militants diffusent en cravate un machin illisible et qui édite nos classiques sur du papier de luxe avec la mention « scientifique ». Puisqu'on vous le dit !
Au fin du fin, Lolo nous a fait beaucoup tressauter de rire. Le « bordiguisme » n'aurait été qu'un « léninisme » (de plus ? Concurrent de la maison mère LO?). Il a surtout empêché la transmission révolutionnaire en Italie, voir empêché l'exceptionnelle et incontournable fable trotskienne de la révolution dans un char à voile capitaliste d'Etat, ouvert à tous les vents. Evidemment ces « bordiguistes » étaient hors de la réalité italienne car ils étaient « dans l'émigration ». Hé hé donc ils n'ont pas pu combattre le fascisme dans un « front vraiment uni » et pas dégarni comme celui de Lolo. Accuser en filigrane les « bordiguistes » d'avoir favorisé l'ignorance politique dans les années 1930 n'est-ce pas un peu fort le café quand le trotskysme, ses diverses chapelles, à la manière stalinienne ont opéré de façon à ce que leurs naïves ouailles croient qu'il n'y eût que le trotskysme originel pour s'opposer au stalinisme, soit en passant sous silence la véritable histoire du courant maximaliste, soit en le dénigrant comme infantile, à l'instar d'un chef d'Etat totalitaire, et en étant complice des pires tactiques bourgeoises en milieu ouvrier !
J'ai toujours identifié LO comme un caméléon bourgeois, ou une masse visqueuse qui vous glisse sous les doigts. Voici : le camarade Lolo se permet de jeter un chrysanthème sur la tombe du « bordiguisme » gratifié « d'un point de départ programmatique juste ». Il est des fleurs vénéneuses et puantes. Lolo ne se vante pas que ses chefaillons aient définitivement exclu le reste du petit PCI à leur ducasse ridicule, sous pression de la franc-maçonnerie bourgeoise qui régit les rapports avec les syndicats et les groupes dits d'extrême gauche, mais collaborateurs réformistes radicaux au système d'exploitation politique des masses, pour non retrait de la brochure « Auschwitz ou le grand alibi », intéressante contribution à la démystification antifasciste.

De la même manière que les oukases staliniens, dans son isolement sectaire bourgeois, la bande de bobos à Lolo ne supporte la « transmission de la tradition communiste » que trafiquée, avec des coupures aussi larges que celles de Madame Anastasie et ce vieux mensonge déconcerté qu'est devenu le trotskysme.



NOTES

1Les fabulateurs sectaires trotskiens invoquent le putsch de Kornilov, or c'est différent des fronts uniques bourgeois qui furent à la mode dans les années 30 ; le prolétariat peut s'allier avec des forces bourgeoises contre un coup d'Etat, fasciste ou autre, mais à condition d'être dominant et devant dans l'affaire. Kérenski était tout petit et ce sont les prolétaires pas vraiment avec les pétards qui ont fait avorter le coup d'Etat mais par leur force de paralysie de l'économie. L'article de Lolo est ici : https://mensuel.lutte-ouvriere.org/2017/09/17/bordiguisme-et-trotskysme_96557.html
2Ce en quoi, à mon sens, il était encore trop gentil, quand on voit les actuelles confréries, je suis pour leur pure et simple disparition pour salubrité sociale et politique.
3On peut voir tous les jours des Mercier et Poutou reprendre la fonction de « représentant des salariés » dans le concert ininterrompu de la parade télévisuelle.
4Philippe Bourrinet dans se divers ouvrages et sur son blog démonte des mensonges qui vont bien avec la compromission anti-fasciste d'Etat de la mafia LO.
5C'est marrant cette propension toute stalinienne à faire parler à sa guise les morts ou les emprisonnés. En 1936 Bordiga était dans la prison fasciste et ne pouvait pas s'exprimer, néanmoins il a soutenu la position de Bilan. Bordiga en Russie aurait pu finir fusillé comme Boukharine et les autres par « l'anti-fasciste Staline » à géométrie variable...
6Ce que je décris très bien dans mon livre qui n'a pas eu l'heurt de plaire à ces messieurs ni aux bonnes âmes de l'ultra-gauche qui ne se permettraient pas de toucher à un épisode si sacrément … antifasciste et si catalan !
7Et laisser un héritage pourri pour des générations de petits bourgeois qui crurent y trouver la rédemption ou le nirvana.

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