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mercredi 15 février 2012

L’événement du jour : Une femme prolétaire s’immole devant une municipalité gauche stalinienne


Un fait divers tout à fait secondaire a envahi la soirée télévisée des citoyens abrutis. Très secondaire. Toute la presse et les télés de merde de TF1 à BFM se sont répandus en louanges envers le chevalier « fort » qui va sauver la France et « protéger les français », et ont laissé de côté pour un soir cette inquiétude taraudante d’une possible non confirmation du nombre de « parrains » pourris locaux pour la mère Le Pen, dont la classe ouvrière se rebat les couilles. Il ne s’est rien passé lors du passage concomitant du blaireau de l’Elysée à la télé gériatrique ni au cirque rouennais du prétendant Hollande. La festivité électorale n’intéresse que les journalistes soucieux de préserver leur carrière, les banquiers voleurs et les concurrents de la gauche caviar. Pendant ce temps la misère et l’autodestruction de prolétaires acculés progressent. Le seul événement notable et traumatisant ce jour a été le drame de Saint Denis.

Une femme en demande de logement a tenté de s'immoler par le feu mercredi après-midi dans le hall de la mairie de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), écrit le Parisien (tenté ? elle s’est bien immolée et va mourir !)(*). Le pronostic vital de cette femme âgée d'une quarantaine d'années est réservé. Elle a été brûlée à 80% et transférée dans un centre pour grands brûlés à Lesquin (Nord). Selon une source proche de l'enquête, elle s'est aspergée d'essence vers 15 heures puis a allumé un briquet. Le personnel d'accueil et de sécurité de la mairie ainsi qu'un habitant sont rapidement intervenus. «Cette dame avait des problèmes de logement, elle était hébergée par le 115 et avait demandé un logement stable», a indiqué la mairie en précisant qu'elle «s'était adressée sur un ton violent aux agents d'accueil» avant de commettre cet acte. Ce n'est pas la première que la mairie de Saint-Denis est le théâtre d'un tel drame. Déjà en mars 2011, un SDF de 45 ans s'était aspergé d'essence et avait mis le feu, à l'accueil de la mairie, également pour réclamer un logement. «Son acte désespéré crie l’urgence de mesures en faveur du droit à l’hébergement et au logement, au moyen de la réquisition immédiate des logements vides publics et privés», s’est récrié la mairie stalinienne dans un communiqué. Faisant la morale à la droite (« c’est toujours la faute aux autres ») : «45% des logements sont sociaux» à Saint-Denis, la ville d'Ile-de-France «où se construisent le plus de logements et de logements sociaux». «Il est urgent que les communes qui refusent le logement social soient lourdement sanctionnées financièrement et contraintes par l’Etat à accepter les constructions indispensables», estime les parrains de la bureaucratie municipale. En attendant les prolétaires à la rue ou entassés dans des logements insalubres peuvent toujours s’immoler en priant le bon dieu que les élections soient joyeuses.

Pendant ce temps, M. Bling bling ce minable menteur professionnel remonte sur son cheval, et on a éteint les écrans TV et internet effarés devant le suicide de cette jeune femme.

(*) cette mère de six enfants, est hélas mort le lendemain, dans l'indifférence générale des salopards de "parrains" de la municipalité stalinienne! Votez ou crotez pour la gauche bourgeoise, et vous puez!

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